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Contenu rédigé par Patrick BETAILLE
Classement des meilleurs critiques: 8.543
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Commentaires écrits par
Patrick BETAILLE "Black Bonnie"
(VRAI NOM)   

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Blues Pills
Blues Pills
Prix : EUR 17,99

5.0 étoiles sur 5 ça déchire!, 19 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues Pills (CD)
On ne va pas s’en plaindre, même de façon relativement confidentielle, le ”Revival” du Rock, semble reconquérir un peu de terrain. En 2011, les américains Zack Anderson et Cory Berry (Ex Radio Moscow) s’ associent avec la chanteuse suédoise Elin Larsson. Le trio enregistre une démo, commence à tourner et établit le contact avec un très jeune et très talentueux guitariste français, Dorian Sorriaux. S’en suit tout récemment un album éponyme qui du contenant au contenu baigne dans une ambiance Seventies, à la croisée d’un vrai Rock et d’un très bon Blues teinté de Soul. Certes, et comme dirai quelqu’un que je connais, peut être ”pas de quoi défriser Nelson Monfort” mais tout de même! Absolument rien à jeter dans ce premier LP du désormais quatuor. Même en mode mid tempo les titres sont efficaces, gorgés de feeling et de groove. Par les temps qui courent le plaisir d’entendre du gros son, de vraies guitares, une rythmique bien baston et une chanteuse qui a des tripes se fait rare. Blues Pills c’est Big Brother & the holding Cie qui fricote avec The Bell Rays. Ça envoie du bois, ça décrasse les cages à miel et ça sent bon la sueur. Vous attendez quoi pour vous faire prescrire ces pilules?


Different Shades of Blue
Different Shades of Blue
Prix : EUR 15,99

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4.0 étoiles sur 5 Mystère!, 5 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Different Shades of Blue (CD)
On ne présente plus le prodige anglais du Blues qui est à lui seul le représentant émérite d'un renouveau qui l'a propulsé à un niveau de popularité rarement atteint dans un domaine sensé être en voie d'extinction. Revoilà donc Joe Bonamassa qui n'avait pas sorti d'album studio strictement personnel depuis l'excellent ”Dust Bowl” en 2011. Sans surprise majeure pour ce qui concerne la teneur et l'ambiance, ”Different Shade of Blue” vient étayer le talent et la boulimie multi directionnelle d'un artiste pour le moins généreux et surdoué. Dans l'ensemble très bon et très bien soutenu par des musiciens talentueux, l'album ouvre sur un hommage à Hendrix et s'achève sur une ballade ennuyeuse dont on se serait facilement passé. Heureusement il contient aussi un ”oh beautiful” qui n'est pas sans rappeler ”Black Dog” de Zeppelin et livre de grands moments comme l'impétueux ”Living on the Moon” ou le torride ”Heartache Follows Wherever I Go” qui regorgent de cuivres que Joe a ramené de ses dernières collaborations avec Beth Hart. Reste un mystère. Celui de la pochette de l'album qui n'est pas sans rappeler l'image de Roland Free battant le record de vitesse à Bonneville Salt en Septembre 1948. Une idée? Je suis preneur car, à part les nuances de bleu, je ne vois pas!


Step Back
Step Back
Prix : EUR 14,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Réunion au sommet!, 29 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Step Back (CD)
Johnny Winter a publié pas moins d'une trentaine d'albums de Blues et de Blues Rock avant l'été 2014. Sa mort, à l'âge de 70 ans a laissé un vide difficile à combler pour la communauté du Blues. “Step Back” est son dernier album studio et il fait suite à “Roots” sorti en 2011 dans lequel un hommage était rendu aux artistes qui ont inspiré ou influencé l'albinos. Comme “Roots” , “Step Back” consiste essentiellement en une série de duos avec quelques grands noms du moment. Jugez plutôt! Eric Clapton , Ben Harper , Billy Gibbons , Joe Perry , Dr. John , Leslie West , Brian Setzer et Joe Bonnamassa sont de la partie pour un album bourré jusqu'à la gueule de guitares rugissantes au service d'un Blues Rock des plus efficaces. Au travers de ces collaborations motivées, il reste évident que Johnny Winter affiche encore joie, excitation et plaisir; honnêtement il n'a peut être jamais aussi bien joué! Alors bien sûr “Step Back” ne propose rien de particulièrement innovant ou surprenant mais il est réconfortant de découvrir que le guitariste texan nous a quitté en laissant derrière lui un témoignage sur lequel les amateurs du genre ne manqueront pas de se précipiter tant il est indispensable.


Brimstone Coven
Brimstone Coven
Prix : EUR 10,86

4.0 étoiles sur 5 Un bon petit brûlot, 17 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brimstone Coven (CD)
Il n'est pas dit que l'année 2014 s'achève sans un bon petit brûlot de Heavy Rock. La jaquette de l'album éponyme de Brimstone Coven annonce une couleur que Richard Clayderman n'oserait entrevoir, même dans ses rêves les plus avinés. Crânes, grimoire, bougies, sorcières aux yeux vides... tout y est et pour sûr on imagine aisément les membre de ce groupe de Virginie se balader avec le premier opus de Black Sabbath sous le bras et tout en écoutant du Pentagram. Dès la première écoute ça se confirme; les gus ne sont pas là pour enfiler des perles. Les riffs sont rugueux à souhait, la rythmique plombée et à n'en pas douter le chanteur "Big John William" à fignolé ses cordes vocales à la râpe à bois. Plus surprenant par contre, c'est que ça et là viennent s'immiscer des ambiances plus bluesy, et parfois même des harmonies plus psychédéliques. De toute évidence Brimstone Coven a passé du temps à écouter les Maîtres du genre mais sans tomber dans le piège du plagiat ou de la pâle copie. Nous sommes bien au sein de ce que l'on pourrait appeler du Neo-Metal Retro (Sic!) et on ne s'ennuie jamais à l'écoute de ces 17 titres qui ne sont ni plus ni moins que la compilation remastérisée des deux premiers albums que ce combo prometteur a auto-produit en 2012 et 2013.


1art1 54196 Poster de Porte Pink Floyd Back Catalogue 158 x 53 cm
1art1 54196 Poster de Porte Pink Floyd Back Catalogue 158 x 53 cm
Proposé par Poster Revolution FR
Prix : EUR 1,99

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5.0 étoiles sur 5 Verso sans recto!, 3 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1art1 54196 Poster de Porte Pink Floyd Back Catalogue 158 x 53 cm (Cuisine)
La pratique commerciale est courante: remettre sur le marché les oeuvres déjà produites par un artiste. C’est ce que l’on appelle le "Back Catalogue". En 1997, EMI, la maison de disque de Pink Floyd passe commande d’ un poster destiné à promouvoir la réédition des disques du groupe. L’équipe sollicitée en ce sens opte, non sans humour, pour un concept consistant à peindre les six jaquettes originales de Storm Thorgerson sur le dos de filles nues. "Back"… "Dos"… Vous suivez? L’artiste Phyllis Cohen réalise ce body painting classieux qui sera mis en image par Tony May. J’offre une tringle à rideaux ou le collector "Live in Budokan" d’Yvette Horner à quiconque me fournira le recto de ce cliché pris au bord d’une piscine privée de la banlieue sud de Londres. A bon entendeur…


TWENTY FEET FROM STARDOM (OSCAR 2014) : meilleur documentaire
TWENTY FEET FROM STARDOM (OSCAR 2014) : meilleur documentaire
DVD ~ Stevvi Alexander
Proposé par CKDO77
Prix : EUR 15,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jubilatoire!, 24 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : TWENTY FEET FROM STARDOM (OSCAR 2014) : meilleur documentaire (DVD)
Les Rolling Stones sont en train d'apporter la dernière touche à leur album "Let It Bleed" et réalisent qu'ils ont besoin, pour les chœurs, d’une voix qui déménage. Quelqu’un dans le studio pense à appeler Merry Clayton. Après un coup de fil houleux, la dame débarque dans le studio à 2 heures du matin, enceinte, en pyjama de soie et bigoudis sur la tête. Elle chante "Rape, murder, it’s just a shot away" sur "Gimme Shelter". Mick Jagger en reste sur le cul. Cette histoire et de nombreuses autres tissent la trame de ce film sur le parcours des "background singers" de la musique américaine des années 60 à 80. Au travers d'entretiens et d'images d'archives Darlene Love, Táta Vega, Lisa Fischer (aujourd'hui choriste officielle des Stones), ou encore Judith Hill, toutes racontent, souvent avec beaucoup d'humour, ce métier de l'ombre. Sous les caractères bien trempés de ces chanteuses exceptionnelles, on découvre des femmes fragiles, pudiques, souvent meurtries de n’avoir pas été reconnues pour leur véritable talent. Toutes évoquent rêves et désillusions, joies et peines, mais surtout un amour immense pour la Musique. 20 Feet from Stardom donne également la parole à Mick Jagger, Bruce Springsteen, Stevie Wonder, Bette Midler, Sting… Tous rendent un hommage visiblement sincère à ces indispensables "background girls" malheureusement appelées à disparaître d'un univers musical où le look supplante la voix et où les overdubs et autres bidouillages électroniques remplacent les chœurs à moindre frais. Ce documentaire reste une grande fresque musicale, certes; mais il va plus loin encore en évoquant les soubresauts d'une société en pleine mutation et l'évolution de la condition féminine. "Incontournable","Indispensable", "Exceptionnel"! Pour une fois ces termes, trop souvent galvaudés, prennent un sens.


Live in Amsterdam
Live in Amsterdam
DVD ~ Joe Bonamassa
Prix : EUR 17,00

5.0 étoiles sur 5 Un must!, 24 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in Amsterdam (DVD)
Dehors, le soleil se couchait. Sa lumière chaude se reflétait sur le parquet en renvoyant des éclats d’or dans tout la pièce. une souffle léger pénétra jusqu’au cœur du salon. il n’y avait rien que le courant d’air puisse déranger ou agiter, à l’exception du pelage noir du chat qui choisit ce moment là pour s’étirer... Oops! Veuillez m’excuser. J’étais en train d’essayer d’échapper à la kitschitude de la jaquette du Dvd dont à propos duquel il est question ici. Fort heureusement la qualité du contenu est inversement proportionnelle à celle – bas du concept – du contenant. Passons donc sur la pauvreté du concept graphique et attardons nous sur ce que moi j’ose appeler un putain de bon moment. Ce double Dvd "Live in Amsterdam" n’est ni plus ni moins que la transcription exacte d’un concert à Amsterdam que Joe Bonamassa et Beth Hart ont donné lors de la tournée promotionnelle de l’album "Seesaw" Pas d’overdubs, pas de bidouilles numériques. Ce que vous entendez est ce qui a été joué. La quasi totalité du dernier album et cinq titres de "Don’t explain" sont interprétés par ces deux artistes qui s’offrent même le luxe de quelques autres covers bien senties. Pour l’occasion Beth et Joe sont soutenus par une section de cuivres et une bande de tueurs patentés déjà vus aux côtés du guitariste surdoué. Que ce soit le batteur Anton Fig, le bassiste Carmine Rojas, le guitariste rythmique Blondie Chaplin ou le clavier Arlan Schierbaum, tous sont incroyablement inspirés et efficaces, visiblement heureux de participer à ce qui se passe sur scène. Nous n’assistons pas à un concert de guitar héro pas plus qu’à une prestation de diva reconnue. Non! et pourtant il y aurait matière à, tant le talent de ces deux artistes est énorme. Point d’ego prédominant donc. Tout n’est que collaboration fusionnelle et capacité considérable à transmettre un large éventail d’émotions bienfaitrices. La lecture dévastatrice de "I’d Rather Go Blind" (Etta James) en est la meilleure preuve; dix minutes de pur bonheur, le feeling de Joe Bonamassa fait des merveilles et l’interprétation de Beth Hart est orgasmique. Croyez moi! Cette nana c’est Otis Redding moins les baloches! 21 titres (sans compter les bonus), plus de deux heures de musique, un film sobre et efficace, et un son tout ce qu’il y a de plus propre, que demander de plus?


Shake'em on Down
Shake'em on Down
Prix : EUR 38,05

5.0 étoiles sur 5 Blues Boom!, 9 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shake'em on Down (CD)
Si vous avez fourgué ou égaré votre collection d’albums emblématiques du Blues Boom des années 60 ou si la production discographique actuelle vous fait autant d’effet qu’un pet de lapin sur une toile cirée, ce compact est fait pour vous. Ostensiblement dédié au Blues Rock Anglais d’une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, "Shake 'Em On Down" revisite quelques standards qui en leur temps firent les très riches heures des Them, des Yardbirs, de Savoy Brown, de Peter Green, John Mayall ou encore de Robin Trower, tous ayant au préalable copieusement puisé dans le répertoire du Blues traditionnel. Mark Doyle et sa bande de maniaques se sortent plutôt bien d’un exercice sur lequel pas mal se sont déjà cassé les dents. En effet, dès la première écoute ce disque vous met une bonne petite claque entre les oreilles et ce dès le premier titre, Mystic Eyes, qui ajoute un brin de frénésie à la version originale et déjà solide de Van Morrison. S’en suivent un Smokestack Ligtnin’ à l’harmonica jouissif, un Shake 'em on Down et son déchaînement de basse/batterie, un Needle and Spoon aux riffs ravageurs et, pour clôturer ce petit brûlot, un Messin’ the Blues de 8’35 assez hypnotique. Tour de passe-passe ou hommage, appelez ça comme vous voulez mais soyez convaincu que ces 10 titres représentent une approche contemporaine et excitante d’un genre musical qui, grâce à des musiciens talentueux et aussi vaillants que des mules de bât, n’a peut être pas dit son dernier mot. Et c’est tant mieux !


Amorica (1994)
Amorica (1994)
Proposé par culturefactory
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pilosité, 10 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Amorica (1994) (CD)
Pari réussi pour les frères Robinson qui passent haut la main le difficile cap du troisième album. Sorti en 1994, le très stonien Amorica se distingue des deux précédents opus ("Shake Your Money Maker" et "The Southern Harmony & Musical Companion") par un côté plus expérimental et une production beaucoup plus brute. En résulte un calibrage beaucoup moins Radio qui entraîne un accueil plutôt mitigé de la part des milieux spécialisés. La jaquette volontairement provoc’ n’arrange pas les choses. Tirée de la couverture d’un numéro du magazine pornographique Hustler de Juillet 1976, l’illustration représente l’entrejambe d’une femme portant un string duquel dépassent des poils pubiens. Le persil qui dépasse du cabas on aime pas ça aux Etats Unis; surtout quand le cabas en question n’est ni plus ni moins que le "Stars and Stripes". Le disque est carrément absent des bacs de certains distributeurs et finalement la censure est appliquée via un fond noir sensé gommer toute ambiguïté. Le public quant à lui apprécie… le contenant, le contenu et surtout la nouvelle orientation que prend The Black Crowes. Pour preuve, Amorica se vendra à plus de 500 000 exemplaires.


Songs Cycled
Songs Cycled
Prix : EUR 26,01

5.0 étoiles sur 5 Jubilatoire, 3 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs Cycled (CD)
Connu pour ses collaboration avec les Beach Boys (Smile en 1967) Ry Cooder, Alro Guithrie et Lowell George ; connu également pour des musiques de films telle que celle de Company de R. Altman en 2003, Van Dyke Parks revient en 2013 avec un disque pour le moins atypique. L’album consiste en un judicieux amalgame de 12 titres relevant soit de matériel déjà diffusé sous forme de singles, soit de réarrangements d’anciennes compostions. Les styles et les idées s’y bousculent. L’accordéon y côtoie la guitare électrique et les cuivres flirtent de façon éhontée avec les cuivres ou la mandoline faisant de Songs Cycled une œuvre digne d’une Americana baroque ou déjantée pas toujours facile à comprendre mais habilement orchestrée et donc jubilatoire. Jubilatoire également le Cover Art de cet album qui est l’œuvre de R. Kenton Nelson dont l' évocation de la civilisation Américaine n’est pas sans rappeler l’approche d’un Edward Hopper à ceci près qu’ici la technique consiste en une peinture à l’huile sur laquelle est appliqué un lissage subtil obtenu par sablage. Il faut s’en convaincre, l’union de ces deux talents que représente "Songs Cycled" n’est ni plus ni moins qu’une bouffée d’oxygène bienfaitrice.


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