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Contenu rédigé par Mr. P. Marcel
Classement des meilleurs critiques: 4.825
Votes utiles : 193
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Commentaires écrits par Mr. P. Marcel "Manticore" (Bordeaux, France)
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Pépito
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par Luciano Bottaro Edition : Relié |
| Prix : EUR 24,22 |
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
À l'abordage!, 25 août 2012
Un peu long à venir (la description parle de juin 2010, il vient de sortir fin août 2012), ce tome 1 de PEPITO en valait néanmoins la peine. Belle production reliée avec jaquette, préface intéressante, reproduction soignée des histoires avec certaines en couleurs, d'autres en trichromie, et beaucoup en noir et blanc. Et une sélection d'histoires dont quelques hyper classiques (multi-réédités) mais aussi de plus rares. De toutes façons, ce volume n'est que le n°1. Régalez-vous donc de ce chef-d'œuvre du petit format, aux dessins élégamment stylisés, aux scénarios aimablement brindezingues et à la traduction tout en faconde inventive et, en l'achetant, assurez la parution d'un n°2, et de multiples suivants. C'est un ordre.
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3 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Explorez Barsoom!, 25 mars 2012
Étonnamment assassiné par le service promo de Disney, que ce soit par une campagne ratée ou par l'annonce au bout de dix jours d'exploitation seulement que le film était un "échec", mal traité par une critique obsédée par le coût (et qui a régulièrement raté et dénigré les films de SF mémorables, de LA GUERRE DES ETOILES à BLADE RUNNER), un superbe film adaptant une série fondatrice de la SF, visuellement somptueux, à la narration épatante (Andrew Stanton ' WALL-E, LE MONDE DE NEMO ' n'est pas le premier venu) et avec un casting de bon aloi. On espère que Disney fera quelques efforts sur l'édition DVD/BR.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Itinéraire d'un mauvais garçon, 26 novembre 2010
Bill Everett est un nom peu connu parmi les grands du comic book, face à ceux de Jack Kirby, Joe Kubert, Steve Ditko ou Will Eisner. Pourtant, son trait marque par sa précision et son léché. Un dessin élégant et dynamique qui tranche sur la production des premiers temps du comic book par sa qualité. Everett est aussi le créateur d'un personnage non négligeable, le Sub-Mariner, Namor, le Prince des Mers en français, le premier véritable anti-héros du comic book ( Golden Age Marvel Comics Omnibus 1, Essential Sub-Mariner 1), et le co-créateur de Daredevil, le héros aveugle ( Marvel Masterworks 1: Daredevil). Blake Bell signe un ouvrage aussi passionnant que son Strange and Stranger: The World of Steve Ditko, une biographie d'Everett qui ne dissimule pas les faiblesses du dessinateur, mais sait bien mettre en évidence, au-delà d'une vie chaotique, ses énormes qualités d'artiste. L'ouvrage est enrichi d'une profusion de dessins, croquis, planches originales et autres documents, souvent inédits. Un vrai régal pour les amateurs de comic book classique.
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Rencontre du 3e Œdipe, 26 novembre 2010
Un couple de savants, menacés d'une suspension de crédits, font le forcing dans leurs expériences de recombinaison génétique, et c'est le succès inattendu. On pouvait espérer une réflexion sur les manipulations génétiques, un délire sur l'évolution de l'humain. On a affaire à deux zozos que l'éthique n'étouffe guère (leurs vagues scrupules ne sont guère approfondis et rapidement balayés), et l'intrigue s'embourbe assez vite dans une assez glauque histoire de ménage à trois aux déplaisants relents pédophiles, avec un être aux capacités magiques et aux caractéristiques qui lui poussent de ci de là pour relancer le scénario sans trop s'embarrasser de vraisemblance (les ailes rétractiles sont assez farce), et au complexe d'Œdipe ou de Jocaste mal digéré. On est bien loin de La Mouche [Blu-ray], de l'horreur viscérale et du vertige qu'on y ressentait. Restent d'assez jolis effets spéciaux, mais c'est assez maigre, sur tout un film.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Mangez de la salade!, 29 octobre 2010
Subitement, Paris est le théâtre d'enlèvements inexpliqués: des barbus de toutes sortes disparaissent par dizaines, sans que la police menée par le commissaire Socrate puisse découvrir le plus petit indice. Bientôt, le cerveau génial et maléfique derrière tout cela se dévoile: il s'appelle Edmond Furax. Mais quel est son but ultime? Pour le découvrir, une traque échevelée s'organise! Ah, quelle excellente initiative de publier ces scripts de l'émission radiophonique diffusée quotidiennement sur le Poste Parisien entre 1951 et 1952. Impossible d'en espérer une sortie en coffrets CD, comme cela avait été le cas pour sa suite, "Signé Furax!", diffusée de 1956 à 1960 ( Le boudin sacré, Signé Furax - La lumière qui éteint - Vol. 2 et Le Gruyere Qui Tue MP3 -- et on attend toujours "Le Fils de Furax", le dernier volet des exploits de l'aventurier suprême), car les bandes ont disparu de l'INA. Et si la première épopée de Furax avait fait l'objet d'une novelisation en quatre volumes aux éditions Martel en 1952, celle-ci, malgré son succès, était bizarrement restée inachevée, nous laissant en plan alors que Furax enseigne le crime sur Antarès et que Black and White débarquent à la cour du Roi-Soleil). L'édition de ces scripts d'enregistrement comble parfaitement le manque et permet à ceux qui sont trop jeunes ou trop oublieux de découvrir les tout débuts de la grande saga furaxienne, qui réussit l'exploit peu commun de combiner d'harmonieuse façon suspense et humour loufoque.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Seimei et les dieux, 20 octobre 2010
Chaque soir, la capitale du Japon est en proie aux démons. Dernièrement, un agresseur inconnu a attaqué et mutilé plusieurs nobles. Le Mikado charge Abe no Seimei, le grand maître du Yin Yang, de résoudre cette affaire. Il va découvrir que, plus qu'un démon, c'est un dieu qu'il va devoir affronter. Deuxième volet des aventures d'Abe no Seimei, Yin Yang Master 2 reprend les mêmes acteurs pour les rôles principaux, et lance Seimei sur une enquête qui plonge ses racines dans les origines du Japon. Même défauts que le premier volet, jeu d'acteurs assez outré, humour pataud, rythme parfois lent, mais ce sont des traits récurrents du cinéma japonais de genre, et si l'on ne se braque pas sur ces défauts de surface, on a de quoi s'amuser avec une intrigue qui prend une des plus anciennes légendes du Japon comme base d'une attaque dévastatrice contre le Mikado et sa capitale. L'ensemble possède un exotisme de bon aloi et évoque pour les amateurs un mélange à la japonaise entre la série américaine "Dr Strange" Essential Doctor Strange 1 et les aventures chinoises de Maître Li et Bœuf Numéro Dix ( La magnificence des oiseaux, La légende de la pierre et Huit honorables magiciens) de Barry Hughart. Une très sympathique série B.
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4.0 étoiles sur 5
Magie et démons à la cour du Mikado, 20 octobre 2010
Dix ans après l'installation de la cour du Mikado dans sa nouvelle capitale, alors que le maître du Japon a eu la joie de voir naître un héritier mâle, celui-ci est métamorphosé par un sortilège. L'attaque est rapidement contrée par les Onmyoji, les Maîtres du Yin Yang qui veillent à la sécurité de la cour, mais le mystère demeure. Qui a pu franchir leurs défenses? Un jeune onmyoji extrêmement doué, Abe no Seimei, enquête sur l'affaire. Quoique tourné en 2001, le film a pas mal de défauts qui peuvent rebuter le spectateur ordinaire: un humour parfois assez affligeant (le film s'achève sur un éclat de rire général des protagonistes, comme une série télé des années 70!), un jeu d'acteurs d'une subtilité discutable, des effets spéciaux d'aspect toujours légèrement bon marché... Mais si l'on ne s'attache pas à ces petits vices de forme, on peut savourer une très plaisante série B, où l'exotisme des magies et un scénario tout à fait honnête enfile une intrigue bien tricotée. Pour qui aime le cinéma japonais de genre, Yin Yang Master (et sa suite The Yin-Yang Master 2) sont garants d'un moment de distraction tout à fait sympathique.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Blanc + noir = gris, 31 mai 2010
À sa sortie, le film a bizarrement caché qu'il était une comédie musicale. C'est pourtant son aspect le plus réussi, même si les numéros musicaux, alertes et déjantés, se réfèrent plus aux pubs Eram qu'aux grands moments de la filmo de Fred Astaire ou Gene Kelly. Il faut aussi louer Valérie Lemercier, excellente dans les numéros de danse. Son numéro de Michael Jackson est bluffant. Malheureusement, tout cela tourne à vide autour d'un scénario d'une niaiserie ahurissante, de dialogues plats et d'idées pauvres. Le racisme, figurez-vous, c'est mal; et les Noirs peuvent être aussi racistes que les Blancs! Wow, Chatilliez n'hésite pas à taper du poing sur la table pour dénoncer sans peur! Gageons que dans son prochain film, il nous expliquera que la guerre, c'est vilain, et que la maladie, c'est triste. Les personnages sont rapidement esquissés, des stéréotypes dotés de deux ou trois caractéristiques et de dialogues passe-partout. Les rares gags sont mous du genou, et Valérie Lemercier avec son fond de teint sombre et ses yeux clairs ne campe jamais une Noire très convaincante. Quant à Anthony Cavanagh en Prince charmant, il laisse sceptique. On reste avec une idée à peine abordée, et un morne scénario, piqueté de numéros musicaux sympathiques mais inaptes à sauver le navire. Le pire, c'est qu'on peut craindre qu'on montre à l'avenir "Agathe Cléry" en exemple pour prouver l'adage selon lequel la comédie musicale ne marche pas en France.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Toilette d'anniversaire, 19 mai 2010
Pour Richard Mayhew, tout se présentait de façon classique: un travail correct, une fiancée ambitieuse et un avenir brillant, pour peu qu'il joue bien ses cartes. Mais Richard a plus de cœur que de calcul. Et parce qu'il va prêter main-forte à une jeune SDF sur un trottoir, il va perdre toute sa vie et découvrir un autre monde contigu au sien: la Londres d'en-bas. Plus disponible -- ou en très forte voie d'épuisement -- dans d'autres formats, le premier roman de Neil Gaiman, NEVERWHERE ressort au Diable Vauvert dans une nouvelle édition fondée sur la version définitive établie par Gaiman en anglais. Pas de modifications radicales, par rapport à une première version qui se basait déjà sur la version internationale du texte: quelques rajouts çà et là, des précisions et des nuances, et un débarbouillage de la traduction, douze ans après la première. Pour ceux qui ne connaissent pas ce classique de la fantasy urbaine, voici enfin l'occasion de combler ce manque!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Approximativement réussi, 12 avril 2010
Comme pour les autres titres de cette série, deux histoires sympathiques des exploits du criminel insaisissable, gâchées par une traduction approximative, aux fautes nombreuses. De même que Fantômas enchantait les surréalistes, les lecteurs pourront tirer un divertissement des expressions incongrues et erreurs surprenantes qui criblent les dialogues et les articles. Mais ce serait un peu du vice. C'est une preuve de la qualité des histoires qu'elles conservent leur intérêt malgré toutes ces distractions gênantes.
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