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Belledenuit11 (France)
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Les dix plus beaux jours de ma vie (MOSAÏC)
Les dix plus beaux jours de ma vie (MOSAÏC)
Prix : EUR 13,99

2.0 étoiles sur 5 Déçue ! J'en attendais vraiment autre chose..., 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les dix plus beaux jours de ma vie (MOSAÏC) (Format Kindle)
Voilà un bon petit moment que je n'avais pas lu d'ouvrage de la collection Mosaïc des Editions Harlequin et j'avoue que j'étais très enthousiaste et curieuse de découvrir ce titre là. Je m'attendais à quelque chose de totalement déjanté voire extrêmement amusant vu le résumé de l'éditeur. Or, il n'en a pas été du tout question et je ressors de cette lecture plutôt déçue.

En effet, dès le début, j'ai eu du mal à accrocher à la façon de raconter de l'auteur. Elle tente de mettre de l'humour dans la narration d'Alexandra (puisque c'est à travers elle que nous découvrons tout ce qui lui est arrivé) mais elle veut tellement en faire que ça devient très lourd par moment.

Certains passages m'ont semblé durer une éternité et avant qu'elle parle de l'essentiel, elle passe par tout un tas de détours. Autant dire que ma patience était mise à rude épreuve.

Ajouté à cela, le personnage en lui-même ne m'a pas accrochée du tout. Alexandra est une petite fille miracle puisque ses parents avaient du mal à avoir des enfants. Arrivée sur le tard, Alex aura la vie d'une princesse... et le caractère qui va avec, même si je dois bien avouer que cela aurait pu être pire.

Non pas qu'elle soit imbue de sa personne et haïssable par des faits que seules certaines filles trop gâtées puissent faire voire même des réflexions déplacées sur certaines personnes, mais sa façon de se dire que tout lui est dû m'a véritablement gonflée. Elle ne cherche pas non plus à savoir si ces agissements vont créer des problèmes à ses parents ou pas. Elle s'en moque. Elle fonce et ne réfléchit pas.

Du coup, ses rapports avec les autres élèves ne sont pas bons mais surtout parce qu'elle est la fille de... et elle se retrouve très souvent seule jusqu'au jour où elle rencontre Penny qui deviendra sa meilleure amie.

Alex n'a pas un mauvais fond mais je l'ai trouvé très immature pour une nana de 29 ans et pour moi, ça ne pouvait pas coller. Je veux bien croire qu'elle a le droit de faire la fête, de s'éclater mais à un moment donné il faut savoir réfléchir et le faire uniquement lors d'une rédaction qu'on lui demande au Paradis pour pouvoir rester au Septième Ciel... bah ça ne m'a pas plu.

De plus, ses dix jours les plus beaux de sa vie ne sont pas non plus exceptionnels. Déception de ce côté là aussi.

En bref, ce livre ne m'a pas du tout convaincue et j'ai mis quand même un peu plus de quatre jours pour en venir à bout alors qu'il ne fait même pas 300 pages. Autant dire que la passion n'était pas là.

Je ne regrette pas ma découverte, même si je n'en ressors pas avec le sourire, parce que j'avais besoin de quelque chose de léger, sans prise de tête et la collection Mosaïc est très bien pour ça. Il est juste dommage que ce titre n'ait pas été le bon à ce moment là.


Malefica tome 2 La voie royale
Malefica tome 2 La voie royale
par Herve Gagnon
Edition : Broché
Prix : EUR 17,95

4.0 étoiles sur 5 Encore un excellent moment de lecture, 18 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Malefica tome 2 La voie royale (Broché)
Mais que je l'attendais ce tome 2. Comme j'ai été heureuse de l'avoir entre les mains parce que je ne m'y attendais pas du tout. Parce que le tome précédent, La voie du livre, m'avait conquise, que je n'avais pas envie, à ce moment là, de me séparer d'Anneline, François et Jeanne. Que j'aimais la façon dont Hervé Gagnon m'avait, encore une fois, emportée dans une histoire qui me plaisait.

Force est d'admettre que cet auteur est vraiment succulent à lire et que chaque lecture m'emporte à un point que je ne peux pas décrire. Certes, j'ai mis un peu de temps avant de me plonger dans ce tome là mais une fois commencé, je n'ai pas pu lâcher ce bouquin.

Tous les détails du premier tome me revenaient en mémoire et les émotions (angoisse, dégoût, espoir) refaisaient surface aussi. Il en a été de même avec La voie royale.

Au début, je ne savais pas trop où Hervé Gagnon allait m'emmener, étant donné que je n'avais pas relu le résumé. Et j'ai bien fait parce que ce fût un pur bonheur de découvrir ce que cachaient les documents trouvés par Anneline (je ne développerai pas plus au risque de spolier la fin du premier tome).

Si vous ne connaissez pas encore l'auteur, vous avez le choix entre vous lancer dans la série Damné que j'avais adorée ou cette série là de Maléfica qui nous plonge au coeur du 16ème siècle. Que l'Inquisition fait rage, qu'Anneline et sa fille sont les proies de Maussac, Inquisiteur sans scrupules, mais qu'elles sont aussi traquées par les mousquetaires de Louis XIII.

Autant dire que je suis dans mon élément vu que j'adore cette période de l'Histoire de France.

Je dois bien avouer que par moment je trouvais que cela stagnait un peu parce que l'auteur ne veut pas trop en dévoiler trop vite mais cela ne m'a pas empêchée de déguster chaque chapitre, chaque événement. Bien au contraire.

L'auteur ne m'a pas épargnée lors de certains passages où les descriptions des persécutions subies par les uns et les autres ont bien failli avoir le dernier mot sur mon estomac. Beurk et re-beurk !!

Mais cela met vraiment dans l'ambiance de cette période trouble et M. de Tréville, malgré son objectif, reste toujours aussi humain. Que cela fait du bien de le retrouver ici ! Pur bonheur pour qui a découvert et aimé les fameux mousquetaires de Dumas. Miam miam !!

La plume est toujours aussi efficace, fluide, plaisante. Elle vous emporte mais ne nous ménage pas quand il le faut.

Les personnages sont toujours aussi attachants et prennent même en profondeur. La relation entre Anneline et François évolue comme je l'espérais mais qu'est-ce que j'ai pu vivre comme frayeur !

Je reste toujours aussi impressionnée par la façon dont cet auteur est capable de me mettre dans des états de stress, d'angoisse, de doute, de désespoir. Je me disais "non... il ne va pas faire ça ! Non... ce n'est pas possible que cela se termine de cette façon. Mais... non... je ne veux pas !!"

Oui j'ai vécu ma lecture à 1000% comme à chaque fois que je lis un roman de Hervé Gagnon. C'est un véritable magicien des mots qui m'emmène toujours dans ses histoires avec une facilité déconcertante. Et j'en redemande parce que dès que j'ai su, que j'ai lu la fin de ce tome là, je me suis demandée où était la suite ! Je VEUX la suite !!!

Prévu en février 2015, le tome 3 intitulé "La voie du sang" ne pourra pas faire autrement que passer entre mes mains et quand je vois la couverture de ce troisième volet, j'en frémis et frissonne d'avance. Je me demande comment l'auteur va poursuivre sa saga. Rien que pour ça, moi je dis : "vivement l'année prochaine !"


Il coule aussi dans tes veines
Il coule aussi dans tes veines
par Chevy STEVENS
Edition : Poche
Prix : EUR 8,10

4.0 étoiles sur 5 Dur à lâcher !, 18 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il coule aussi dans tes veines (Poche)
Commencé vendredi soir, je me suis régalée à découvrir chaque séance que Sara racontait à sa psy, Nadine. Tout débute avec son adoption et son envie grandissante de savoir qui était sa mère biologique. Le début d'une descente aux enfers que j'ai suivie avec une attention accrue au fur et à mesure que je progressais.

J'avais été un brin déçue par son dernier roman, Des yeux dans la nuit, que j'avais trouvé bien mais un peu classique dans l'intrigue avec, malheureusement, aucune surprise pour moi. Mais je ne voulais pas m'arrêter sur cette demi-teinte et j'avais Il coule dans mes veines dans ma PAL depuis quasiment sa sortie. C'était l'occasion de voir si Chevy Stevens était faite pour moi ou pas. J'appréhendais tout en étant euphorique de lire ce titre là.

J'ai été agréablement surprise dès le départ. Le fait que Sara raconte par vingt-quatre séances à sa psy ce qu'il s'est passé durant près de six mois donne le ton au lecteur.

On s'attend à ce que les révélations fassent monter l'adrénaline et je n'ai pas été déçue.

J'ai mis quelques jours à venir à bout mais si je l'avais pu, je ne me serai pas arrêtée de le lire. Il aurait été mangé d'une traite parce qu'il en vaut largement la peine et que chaque chapitre en appelle un autre.

On voit à quel point la vie de Sara n'a pas été si idyllique que ça; on comprend son besoin d'en savoir plus sur sa mère biologique mais toute vérité, au final, n'est pas forcément bonne à être dévoilée.

L'angoisse monte au fur et à mesure; je cherchais à anticiper sur ce qui allait arriver mais je n'ai jamais réussi à le faire. Je me méfiais de tout le monde. J'étais sur les nerfs, tout comme Sara.

J'ai vécu ma lecture à fond et je ne regrette absolument pas d'avoir enfin lu ce titre qui me réconcilie avec Chevy Stevens. Je l'attendais cette lecture; je ne voulais pas qu'elle me déçoive et je suis conquise.

Bien meilleure intrigue avec des personnages excellents, Il coule dans mes veines est au-dessus Des yeux dans la nuit, lu précédemment. Si le deuxième livre est d'une intrigue trop classique, ce titre là saura vous surprendre et vous emporter dans un récit ô combien éprouvant nerveusement. D'ailleurs, j'évitais de le lire le soir au risque d'avoir des insomnies. Quand vous vous lancerez dedans, vous comprendrez qu'une fois entamé, on ne peut plus le lâcher !

Je compte bien poursuivre ma découverte des romans de cet auteur avec Séquestrée (paru en 2011) mais surtout son dernier roman à paraître en février 2015, Cette nuit-là.


Aux délices des anges
Aux délices des anges
par Cathy Cassidy
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Conquise par ce one-shot, 18 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aux délices des anges (Broché)
J'ai connu cet auteur avec son autre série, Les filles au chocolat, avec laquelle j'ai passé un très bon moment de lecture. Même si j'ai mis du temps avant de me pencher sur ce nouvel opus, je dois bien dire qu'il m'a surprise.

J'ai été transportée dès le départ par l'histoire de Anya parce que je ne m'y attendais pas du tout. Je n'avais pas relu le résumé de l'éditeur. Je partais donc à l'aventure avec ce roman. Et j'ai bien fait parce que tout m'a plu et je dirai même qu'il m'a mieux convenu que l'autre série.

On retrouve une jeune polonaise, Anya, 13 ans, quittant son pays, sa famille, ses amis, pour retrouver son père à Liverpool. Avec sa mère et sa petite soeur, elles doivent quitter tout ce qu'elles ont connu pour un pays qui leur promet a priori une vie géniale.

Avec beaucoup de subtilité, Cathy Cassidy a su mettre les bons mots et les émotions dans ce one-shot qui décrit comment une adolescente arrive à refaire sa vie dans un pays totalement inconnu. La barrière de la langue est un gros problème au départ et Anya a vraiment du mal à s'intégrer. Elle est très mal dans sa peau, prête même à repartir s'il le faut.

Ce sont vraiment les problèmes d'adaptation et d'insertion décrits avec une plume toujours aussi fluide, facile et prenante, qui m'ont confirmé que Aux délices des anges était un très bon roman.

Là où j'attendais un livre beaucoup plus jeunesse et où je risquais de retrouver les même ingrédients que dans Les filles au chocolat, Cathy Cassidy a su me bluffer et m'emporter dans cette histoire que je n'avais pas envie de quitter.

On s'attache rapidement aux personnages vu les déboires qu'ils rencontrent mais l'auteur sait habilement mener sa barque et le lecteur est emporté dans une histoire où tolérance, soutien et solidarité priment.

En bref, je ne m'attendais pas du tout à aimer autant ce nouveau roman de l'auteur et je reste encore stupéfaite par la façon dont j'ai été accroché à chaque page, chaque chapitre. Je n'avais pas envie de quitter Anya et ses proches. Le seul regret que je pourrais donner c'est qu'il était trop court. J'en aurais voulu encore et encore et forcément je le recommande chaudement.


La véritable histoire de Noël
La véritable histoire de Noël
par Marko Leino
Edition : Broché
Prix : EUR 14,95

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très belle histoire, 18 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La véritable histoire de Noël (Broché)
Chaque année, à cette époque de l'année, j'aime découvrir des ouvrages sur le thème de Noël. Cela m'emporte dans une magie que j'aime vraiment et ça me fait revivre ces moments où, enfant, je croyais au Père Noël.

Cette fois-ci, ma découverte a été faite avec cette lecture, racontée par Nicolas, poignante et magnifique.

Au départ, il y a un jeune orphelin, obligé de quitter sa maison pour aller vivre à Korvajoki. Vu la situation de l'enfant, les habitants de ce village décident que chaque année Nicolas vivra durant un an dans un logis qu'il devra quitter le lendemain de Noël pour aller chez un autre habitant du village. La situation n'est pas extraordinaire mais Nicolas n'a pas le choix. Il reste plutôt discret, les premiers temps, mais il se rend compte aussi qu'il aime faire plaisir aux enfants qui l'entourent. Les voir s'émerveiller devant les petits jouets qu'il fabrique de ses propres petites mains le ravit au plus haut point. Jusqu'au jour où il prend une décision...

Le thème qu'aborde Marko Leino dans La véritable histoire de Noël n'est pas seulement la naissance de ce jour qui fait briller les yeux de nos enfants. C'est beaucoup plus fort que cela.

A travers un récit simple et facile pour de jeunes lecteurs, l'auteur nous emporte dans une contrée éloignée de tout où l'hiver est rude mais dans laquelle le soutien et le partage sont indéniables.

L'esprit de Noël c'est justement le partage. Donner sans attendre quoi que ce soit en retour. Faire le meilleur autour de soi.

C'est exactement ce que nous raconte Marko Leino avec la vie de Nicolas. Ce jeune garçon m'a touchée, émue et je garderai son histoire longtemps en mémoire.

Je l'ai vu avancer tout au long de sa vie dans ce village où chacun l'aimait pour ce qu'il était, ce qu'il donnait en retour. C'est un enfant courage, volontaire, gentil. On peut difficilement ne pas s'attacher à lui et se demander comment il va évoluer.

Sa vie ne sera pas toujours aussi facile qu'on peut l'imaginer mais Nicolas est plein de ressources. Et sa rencontre avec Iisakki, un ébéniste venant chaque année au village de Korvajoki pour vendre ses créations, sera déterminante pour la suite.

D'ailleurs, ces deux personnages forts m'ont beaucoup plu. Ils forment un duo que j'ai beaucoup aimé suivre.

Je n'en dirai pas plus mais même si l'auteur est allé un peu vite dans certaines parties du roman (côté jeunesse oblige), alors même que j'aurais voulu un peu plus de détails et qu'il prenne un peu plus son temps, je dois bien admettre que malgré le côté bourru de cet ébéniste, j'ai tout de suite su comment il était en réalité.

En fait, chaque chapitre se lit trop vite au point que le livre se dévore alors même que j'aurais aimé le déguster davantage. Il n'y avait pas assez de pages à mon goût mais l'essentiel y est et malgré mes yeux d'adultes, j'ai réussi à me propulser à Korvajoki, à vivre ces moments avec Nicolas (ses peines, ses doutes, ses envies, ses espoirs).

C'était une jolie lecture, succulente à découvrir pendant cette période et je vous la recommande tant pour vous que pour vos enfants.


Le Livre perdu des sortilèges
Le Livre perdu des sortilèges
par Deborah Harkness
Edition : Broché
Prix : EUR 8,60

4.0 étoiles sur 5 Une excellente découverte !, 18 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Livre perdu des sortilèges (Broché)
Après avoir lu le premier chapitre, j'ai senti, j'ai su qu'il allait être parfait. Que j'allais être embarquée dans une histoire au-delà de ce que j'avais pu croire. Parce que Le livre perdu des sortilèges est bel et bien un roman fantastique et non pas un roman bit-lit. Pour moi, ça changeait totalement la donne.

Lorsque j'ai découvert Diana Bishop, j'ai su qu'elle allait m'épater. C'est, au départ, une jeune femme qui refuse son côté sorcière. Elle ne veut pas user de sa magie. Elle veut vivre comme n'importe quel humain. Bien sûr, vous vous doutez que cela ne va pas se passer comme elle le veut et forcément ses dons vont lui faire vivre des moments exemplaires.

D'un autre côté, j'ai découvert Matthew Clairmont. Le fameux vampire dont j'ai entendu tant parler. Je l'imaginais ténébreux et un brin violent. Trop sûr de lui, protecteur à outrance et colérique. Je ne m'étais pas trompé sur tous ces points mais cela colle tellement bien au personnage, au besoin qu'il a de protéger sa sorcière et puis le couple Diana-Matthew est tellement beau à suivre qu'au final tout coulait de source.

Heureusement pour moi, Diana n'est pas du genre à se laisser mener par le bout du nez. J'aime ce genre de caractère chez une femme. Je suis loin de me laisser faire alors vous comprendrez qu'avoir une nana soumise dans un roman ça me lasse. Mais là, Diana savait exactement à quel moment se rebeller et à quel moment accepter l'aide de Matthew.

Quant à l'intrigue, je ne peux qu'applaudir le talent de Deborah Harkness parce que si, au départ, nous partons sur une recherche d'un livre ancien, l'Ashmole 782, le lecteur est vite lancé dans un autre engrenage qui concerne les sorcières, les vampires et les démons.

Au fur et à mesure que je progressais, je faisais de telles découvertes que j'en étais bluffée. L'auteur faisait exactement ce qu'il fallait pour tout placer sans trop en dire de sorte que les pages filent sans que l'on voit vraiment ce qu'il va se passer. Tout s'imbrique avec une facilité déconcertante alors même que je n'en voyais pas le moindre filon au départ.

D'un simple livre, on part dans une toute autre quête que j'ai hâte de poursuivre. Je me suis vraiment régalée à découvrir le couple Diana-Matthew mais également ceux qui les entourent.

L'auteur, certes, a fait un roman de 800 pages et pris son temps pour expliquer qui était qui et quels étaient les liens des uns avec les autres mais c'est primordial pour bien suivre les tenants et les aboutissants. Et honnêtement, je n'ai jamais ressenti de longueurs particulières. Peut-être est-ce dû au fait que je ne lisais pas forcément tous les jours ce roman et du fait à chaque fois que j'y entrais dedans c'était une nouvelle découverte.

En tout cas, je sais que la suite est d'ores et déjà dans mes prévisions d'achat et je vais tout faire pour ne pas mettre 2 ans avant de la lire. La fin m'a rendue très curieuse de voir comment Diana et Matthew allaient poursuivre leur avenir ensemble. En tout cas, vu le caractère de l'un et de l'autre, je ne doute pas que cela va être explosif surtout avec ceux qui les attendent au tournant.


Brenn le gaulois
Brenn le gaulois
par Alain Grousset
Edition : Broché
Prix : EUR 5,50

4.0 étoiles sur 5 Une lecture simple et dépaysante, 11 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brenn le gaulois (Broché)
Mon choix, hier, s'est porté sur ce livre d'à peine 200 pages mais qui m'a fait passer un bon moment de découverte et de voyage à travers la Gaule du IIème siècle.

Brenn est un gaulois de 15 ans, orphelin de père et dont la mère a dû se remarier avec l'oncle de la famille (le frère de son mari décédé). Ce dernier est violent et peu prompt à s'encombrer des enfants de sa compagne. Lorsque la soeur de Brenn s'enfuie sans l'avertir avec son amoureux, Brenn n'a pas d'autre choix que de la retrouver avant son beau-père et l'homme auquel elle était destinée.

Avec une trame simple, l'auteur a parfaitement mené son histoire à travers cette Gaule que je connais assez peu pour n'avoir pas lu beaucoup d'ouvrages sur cette époque.

J'ai beaucoup aimé ce livre parce que malgré le fait que Alain Grousset nous plonge littéralement à une époque très éloignée de la nôtre, en ne manquant pas d'appeler les villes par leur ancien nom, il fait tout ce qu'il faut aussi pour ne pas perdre le jeune lecteur (ou adulte d'ailleurs) avec des notes en bas de page.

J'ai donc suivi les périples de Brenn pour parvenir à son but avec intérêt et l'envie toujours présente de lire le chapitre suivant.

Le style est simple mais néanmoins assez soutenu ce qui n'est pas inintéressant et les personnages finissent par devenir attachants au fur et à mesure qu'on passe du temps avec eux.

Les illustrations en début de chaque chapitre ne sont pas en reste puisque je les ai trouvées tout simplement magnifiques. Elles exposent une scène de la partie concernée avec une finesse dans les traits qui rend les images succulentes à regarder.

Le tout offre une lecture agréable que l'on regrette de quitter et que je ne peux que vous conseiller.


La légende de Loosewood Island
La légende de Loosewood Island
par Alexi Zentner
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 J'ai beaucoup aimé, 3 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La légende de Loosewood Island (Broché)
D'habitude, je ne suis pas la rentrée littéraire mais, pour le coup, La légende de Loosewood Island m'a interpelée et j'ai eu très envie de le découvrir et vous le faire découvrir. Et j'ai bien fait car ma lecture a été très agréable.

La présentation de l'éditeur explique en gros de quoi il va être question : une famille vivant depuis plus de 300 ans sur une île, Loosewood Island. Le premier membre de cette famille était Brumfitt Kings et son histoire est tout simplement à rêver... ou pas.

En effet, au moment où Brumfitt souhaite se marier, l'océan lui offre une femme merveilleuse et lui affirme que la famille Kings ne manquera jamais de vivres. C'est un cadeau fait par l'océan mais qui a une contrepartie : l'océan se réserve le droit de prendre le premier né mâle de chaque génération de Kings.

Nous allons donc suivre cette famille à travers le récit de Cordélia, la fille de Woody. Ils sont les descendants directs de Brumfitt et la prophétie pèse sur cette famille. De génération en génération, les morts se succèdent. L'océan prend ce qui lui est dû.

Après avoir perdu son frère, Scotty, et sa mère par suicide, Cordélia et ses sœurs sont élevées par leur père qui ne s'est jamais remarié. Un père qui aurait voulu avoir un fils auprès de lui, sur son bateau, mais qui ne dédie pas le don de Cordélia. Car être homardier à Loosewood Island c'est une bénédiction, une chance pour elle.

On voit la vie être menée au rythme des saisons, des pêches. C'est un magnifique roman sur les insulaires et les lois qui régissent cette île.

Mais Brumfitt Kings n'était pas qu'un simple pêcheur. C'était aussi un peintre qui, au fil du temps et de ses tableaux, exprimait ce que représentait Loosewood Island pour lui, et comment il voyait sa femme, sa famille, les enfants...

Au fil des pages, nous alternons entre le récit de Cordelia sur la vie de la famille Kings et des difficultés qu'ils rencontrent aujourd'hui, et celui des descriptions des tableaux et de ce qu'avait pu ressentir Brumfitt à l'époque.

Lors de ma lecture, et malgré le fait qu'après recherches je savais que ni Loosewood Island ni Brumfitt Kings n'existaient, j'ai toujours ressenti que ce roman avait quelque chose de particulier. Que nous étions bien plus loin qu'une simple légende accrochée à un nom de famille.

Cela m'a fait bizarre de me dire que toute cette histoire sortait de l'imagination de l'auteur et pourtant c'est bel est bien ce qui se passe avec ce roman.

Tout n'est que fiction même si Alexi Zentner raconte le mode de vie des homardiers et des difficultés qu'ils rencontrent non seulement par rapport aux quotas et à la météo mais aussi face à la concurrence.

J'ai mis près d'une semaine pour en venir à bout tout simplement parce que je voulais prendre mon temps et qu'à chaque fois que je me plongeais dans ce roman, je partais très loin, dans cette île, mi-américaine, ni-canadienne par les volontés de l'auteur.

C'est une aubaine que j'ai eu de découvrir ce livre et cet auteur et je ne regrette absolument pas mon choix de lecture pour cette rentrée littéraire.

La plume de l'auteur y est aussi pour beaucoup car il sait magnifiquement envoûter son lecteur, le rendre accro à son histoire et les émotions montent au fil des pages.

Une très bonne rencontre donc qui, je l'espère, vous donnera envie de vous plonger à votre tour dans l'univers des homardiers et la légende de Brumfitt Kings. La sortie en librairie se fait aujourd'hui. N'hésitez pas à vous y pencher dessus.


Big Brother
Big Brother
par Lionel SHRIVER
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un livre surprenant, 3 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Brother (Broché)
Big Brother. Voilà un titre qui m'a interpelée et une couverture qui ne me donnait pas vraiment envie de le lire. Et puis, j'ai lu le résumé et ne connaissant pas l'auteur, j'ai appris qu'elle avait écrit précédemment Il faut que l'on parle de Kevin qui, à l'époque, avait eu de bons retours sur la blogosphère. Cela m'a rendu un peu plus curieuse de voir ce que donnait son dernier roman et je m'y suis plongée.

Autant dire que l'entrée dans la vie de Pandora et d'Edison ne s'est pas faite en douceur. J'avoue même avoir eu l'envie irrépressible d'arrêter tout bonnement ma lecture au bout de 200 pages, soit arrivée à la fin de la première partie.

En effet, durant cette première moitié d'ouvrage, l'auteur va placer le lecteur dans le quotidien de Pandora, comment elle est devenue une femme dont les affaires fonctionnent à merveille, dont le mari a décidé de devenir ébéniste sans que cela rapporte quoi que ce soit avec des beaux-enfants qu'elle considère comme les siens.

Alors que la vie s'écoule tranquillement, l'arrivée de son frère va tout perturber, d'autant que l'ayant quitté quatre ans auparavant, elle gardait le souvenir d'un homme très séduisant. Comment, en si peu de temps, un être humain peut-il devenir aussi obèse ? C'est la question à laquelle elle va tenter d'avoir réponses.

Pourtant, je peux vous assurer qu'avant d'en arriver à avoir des réponses, l'auteur va tourner en rond et nous mettre face à des scènes qui m'ont écoeurée. Bon, d'accord, il n'y en a eu que deux mais tout de même. Partant du principe que la lecture est pour moi un moyen de me détendre, franchement entre les repas gargantuesques qui ne me donnaient plus envie de manger et une autre scène franchement dégueulasse (usons des termes corrects pour ce dont il s'agit), cela ne donne pas envie de continuer.

De plus, alors même que je pensais que Pandora allait se lancer dans une guerre de "tu vas maigrir et je vais t'aider parce que tu es mon frère, que je t'aime et que tu mets ta vie en danger en bouffant comme dix personnes à chaque repas", je me suis retrouvée avec une bonne femme qui ferme les yeux et se dit que le problème sera résolu plus tard.

Deux mois à suivre ces personnages, deux mois où seul Fletcher, le mari de Pandora, a l'air de garder les pieds sur terre. Bon, on ne peut pas dire qu'il apprécie son beau-frère mais il a au moins le mérite de dire haut et fort ce qu'il pense même si parfois cela aurait mérité un peu plus de... délicatesse.

Vous comprendrez que si j'ai lu la deuxième partie, c'est parce que, justement, j'attendais un revirement de situation. Et j'ai bien fait car à partir du moment où j'ai lu ce qui se produisait, je n'ai plus pu lâcher ce bouquin.

Qui l'eût cru ? Certainement pas moi parce que s'il m'avait fallu près de 2 jours pour lire les 200 premières pages, les 200 suivantes ont été englouties en une après-midi.

C'est un miracle qui s'est produit. D'une narration, au départ, que je trouvais lourde et pénible à suivre, je suis passée à un style accrocheur, intéressant et très fluide.

J'avais enfin ce que je voulais !

Mais la relation frère/sœur et l'aide que l'on souhaite donner au détriment de sa propre famille est aussi une question grave. Pas évident de prendre de telles décisions et Lionel Shriver, dans sa dernière partie, le démontre parfaitement.

Si ce livre a été, au début, un vrai boulet à tirer, il est devenu, au final, un très beau roman filial et familial. Il m'a fait passer par un tas d'émotions et la fin m'a fait beaucoup réfléchir.

Au final, je dois bien dire que l'auteur a su me mener par le bout du nez. Alors même que j'étais prête à abandonner ma lecture, elle a su me bluffer par la suite.

La rentrée littéraire s'annonce prometteuse et si vous êtes suffisamment curieux pour découvrir Big Brother, je ne peux que vous pousser à le lire.


Un été à Fribourg
Un été à Fribourg
Prix : EUR 4,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Vivement la suite !, 3 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un été à Fribourg (Format Kindle)
Après avoir œuvré dans la fantasy jeunesse avec sa trilogie Le monde d'Allia puis le one-shot Les réfugiés du froid, Sylvie Kaufhold a voulu se lancer un challenge : écrire une romance.

Depuis le début où j'ai découvert cet auteur, je suis toujours agréablement surprise par ses écrits, sa façon de raconter les choses, de mener son intrigue. Je me demandais si Sylvie Kaufhold allait gagner son pari parce que passer de la fantasy à du contemporain, ce n'est pas tout à fait la même chose mais je peux vous assurer d'une chose, Un été à Fribourg est un bon petit roman qui m'a fait passer un moment de détente délectable.

L'histoire n'est pas compliquée. L'auteur a gardé un trame simple mais pas simpliste et même si par moment on se doute un peu de qui est qui et de ce qu'il va se passer entre les personnages; l'écriture est tellement prenante que l'on se laisse aller à tourner les pages et ne pas vouloir que cette histoire s'arrêter.

J'étais aux côtés d'Elsa, à Fribourg, à découvrir sa petite vie dans cette commune du sud de l'Allemagne, se situant au pied de la Forêt Noire. J'étais partie avec cette narratrice sympathique et attachante dans un moment où elle se sent seule et n'espère que trouver l'amour.

Elle fera de très belles rencontres, d'autres un peu plus pénibles mais l'ensemble est parfaitement mené sans que ce soit trop rapide, trop simple, trop gnangnan.

J'ai adoré me plonger dans ce petit roman dont le seul bémol et juste d'être trop court.

Arrivée à la fin, j'ai été déçue. J'en voulais encore. Je ne voulais pas quitter Elsa et ses ami(e)s. Je voulais poursuivre leurs aventures, voir ce qui allait leur arriver après tout ça.

L'écriture de l'auteur est toujours aussi exceptionnelle et fluide. J'aime vraiment beaucoup lire chaque titre de cet auteur. A chaque fois, elle s'est me scotchée à ses romans. Elle a une façon d'écrire qui me convient parfaitement et je lui tire mon chapeau pour ce nouveau titre qui sort de ses habitudes.

Cela ne confirme qu'une chose, encore une fois, c'est que Sylvie Kaufhold est un auteur de talent qui mérite d'être plus grandement connue pour le bien-être qu'elle procure par ses écrits. On se sent bien en lisant ses romans, c'est une vraie bulle d'oxygène et ça fait un bien terrible.

Si vous ne vous êtes encore laissée tenter par ses romans jeunesse, laissez-vous prendre par Un été à Fribourg qui sera le premier tome d'une série de quatre romans basés sur les saisons.


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