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the "ti rockeur" (France)

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There Is A Hell, Believe Me I'Ve Seen It..
There Is A Hell, Believe Me I'Ve Seen It..
Prix : EUR 15,07

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bonne pioche!, 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : There Is A Hell, Believe Me I'Ve Seen It.. (CD)
-Crucify Me:
L'album s'ouvre sur un titre très original. Il est évident que la ça passe ou ça casse, on aime ou on aime pas. Ce titre est exactement dans la lignée d'un "Suicide Season". Enfin tout ça jusqu'à ce que le refrain arrive. Première constatation le groupe à incorporé à son deathcore brutale une chorale d'enfant. Verdict! Même si c'est assez déstabilisant à la première écoute on ne peut qu'apprécier cette touche de douceur dans cette musique de brute et saluer l'intention des musiciens d'offrir quelque chose d'original à son publique quand on sait qu'aujourd'hui la moindre prise de risque est rare dans le métal...Y à qu'à écouter le dernier Maiden...M'enfin bref. La deuxième chose que nous pouvons constater c'est l'espèce de refrain techno qui suit celui de la chorale. Putain, deux prises de risques dans un seul titre...Oui, sauf que je n'aime personnellement pas du tout le rendu, mais après chacun se fera sa petite idée. En tout cas sachez une chose, si vous n'avez pas aimé l'escapade du groupe avec son Suicide Season: Cut Up (album de remix du très bon Suicide Season) il n'est pas dit que vous trouviez votre compte dans ce titre. Le titre se termine par la voix féminine de Light (qui apparait également dans Don't Go) accompagnée d'une guitare sèche répétant en boucle la phrase "I am the ocean, i am the sea, there is a world inside of me". En conclusion c'est un choix très judicieux que celui d'ouvrir l'album avec ce titre très progressif et très original. De plus il est important de remarquer qu'Oli n'a rien perdue de sa superbe voix et que les musiciens sont toujours maîtres dans l'art de nous balancer des riffs simples mais incroyablement efficaces dans la gueule.

-Anthem:
Un titre taillé pour le live, Anthem est certainement celui qui s'inscrit le plus dans la lignée de Suicide Season. Ce titre, très énergique, comporte un refrain encore une fois simple mais très efficace. Mr. Nicholls (le batteur) est toujours maître dans l'art d'être précis et rapide tout en tapant fort. Pas grand chose à dire pour ce titre qui même si il n'est pas original est toujours sympathique. Le titre se termine sur une instru qui reprend les notes d'It Never Ends, le titre à venir. Il est important de signaler que dans le dernier refrain Oli se remet à crier comme sur le premier album du groupe, c'est à dire d'une façon plus deathcore et moins screamo.

-It Never Ends:
Premier titre dévoilé de cet album, It Never Ends avait fait son petit effet sur la toile cet été. L'intro qui comprend un clavier en avait surpris plus d'un, et même si tout cela nous donne l'impression que BMTH s'est globalement calmé il n'en est rien. Les paroles traitent des individus qui affirment que tout va bien quand tout va mal. De la véritable guerre intérieure aux individus et du suicide qu'elle engendre souvent. Inutile de préciser qu'Oli Sykes parle de son vécu, en effet il a affirmé dans divers interviews "qu'avec ce disque nous serons plongés dans son enfer personnel". Côté instrumentale, le riff est encore une fois simple mais incroyablement efficace. De plus nous remarquons dans les couplets la guitare mélancolique qui fait grandement penser à "The Sadness Will Never Ends". La chorale apparaît ici également dans le premier pré refrain. It Never Ends est pour moi ni plus ni moins le meilleur titre de l'album voir peut-être même de la discographie du groupe. Tout est bon ici, que ce soit l'instru ou les paroles.

-Fuck:
Premier véritable featuring de l'album. Et oui, car There Is A Hell est un album remplit de featuring, il y'en à tellement que ça en devient même gavant. Enfin bref Oli est ici accompagné par la voix claire du chanteur de You Me At Six, groupe de pop punk pas terrible. Le résultat est pour moi mauvais... Je sais je vais m'attirer les foudres de certains d'entre vous mais pour moi ce titre est mauvais. Les deux voix ne vont tout simplement pas ensembles. Pourtant l'instru est loin d'être mauvaise, mais voila, Josh Franceschi vient tout simplement plomber l'ambiance, dommage... Le titre se termine encore une fois sur une instru au violon qui annonce la couleur du titre à suivre, Don't Go avec la chanteuse Light.

-Don't Go:
Deuxième featuring, Don't Go est un titre très original. Tout d'abord l'intro au violon, le fait que le titre soit presque entièrement à base de guitare sèches et bien sur plus important le featuring avec la chanteuse Light. Alors la je dois avouer que je suis sceptique, j'arrive pas à dire si c'est bon ou mauvais, il y'a du bon, mais cette atmosphère larmoyant et féminin ne correspond tellement pas au groupe que voila... Alors bien sur on ne peut pas leur blâmer de prendre des risques, mais la peut-être que c'est un peu "too much"... Enfin bref chacun se fera son idée mais moi je trouve ça entre le bon et le mauvais...

-Home Sweet Hole:
Nous voici face à une véritable perle. Home Sweet Hole est un titre incroyable et bizarre à la fois. Il est impossible de discerner si ce titre est triste ou si il est joyeux. Il s'ouvre sur un riff assassin suivis par la vois d'Oli qui fait véritablement des prouesses ici. C'est bien simple le phrasé est parfait. Autant au niveau des paroles qu'au niveau de la facilité qu'il à a nous les envoyer dans la gueule. Il suffit d'écouter au niveau de 45 secondes pour comprendre. Puis suit le refrain, point noir de ce titre qui aurait pu être tout simplement parfait. Le refrain claire à base de "Home Sweet Hole" répétés en boucle est inutile et juste risible. Ce qui est dommage car cela plombe toute l'atmosphère mélancolique du titre.

-Alligator Blood:
Et voila nous sommes arrivés à la moitié de l'album est à partir de maintenant les titres s'enchainent et se ressemblent sans aucune originalité. Ce qui est dommage lorsque l'on voit les prouesses d'inventivités dont ont étés capable le groupe sur les titres précédents. Enfin bref, pas grand chose à dire sur cet Alligator Blood, ce n'est pas mauvais mais juste pas original. Le titre est dans la lignée de Suicide Season, à savoir des gros "mosh parts", un refrain gang vocal, et une atmosphère bien lourde et toujours une petite touche de mélancolie avec des guitares très mélodiques dans les couplets. Petite remarque, le bruit de tire de flingue à la fin rend particulièrement bien avec la dernière explosion de rage du groupe.

-Visions:
Nous voici encore une fois face à un titre classique, pas grand chose à dire ici, si ce n'est la présence de beats techno et la voix érayée d'Oli dans les refrains qui est du plus belle effet. Un titre violent sans originalité mais à l'image d'Alligator Blood pas mauvais pour autant.

-Blacklist:
Encore un titre au schéma classique, Blacklist démarre sur une intro lourde et lente, suivis de près par la voix d'Oli trafiquée et quelques arrangements techno. Le pré refrain avec ses discrètes orchestrations et sa résonance donne l'impression que le groupe est en train de jouer dans une église. Ce titre est très lent et donne l'impression d'être un véritable rouleau compresseur qui défonce tout sur son passage. Les guitares lourdes et lentes y sont pour beaucoup. Nous remarquons également le premier solo de guitare de l'album, chose bien trop rare chez BMTH, surtout lorsque l'on se rend compte que leurs solo sont juste hallucinants (Black And Blue ou A Lot Like Vegas du premier album en sont la preuves). Ce solo est court, simple mais vraiment placé au bon moment dans le titre.

-Memorial:
Nous voici face à un titre entièrement instrumentale qui nous ramène au premier album du groupe et nous fait grandement penser au magnifique titre "Fifteen Fathoms, Counting". Ici tout est dans l'atmosphère, une véritable bouffé d'air frais dans un disque étouffant et lourd. Si bien que les 3 minutes passent bien vites et qu'on en redemanderait presque.

-Blessed With A Curse:
Titre long à démarrer qui commence par la suite logique de Memorial avec quelques orchestrations et un guitare sèche. La Voix d'Oli rentre alors ainsi que la batterie. Complétements acoustiques, les couplets rendent vraiment bien avant l'explosion des refrains et de leur mélancolie. Un titre classique de BMTH donc qui contient quand même quelques orchestrations (trop) discrètes dans les refrains. Ce titre possède le deuxième et dernier solo de guitare de l'album qui rend le tout encore plus émouvant. Puis le titre se termine comme il a commencé, progressivement et calmement.

-Fox And The Wolf:
Titre court de moins de 2 minutes Fox And The Wolf fait grandement penser aux titres "No Need For Introduction"... ou encore "Football Season Is Over". Oli est ici accompagné du chanteur de The Chariot. Le titre est court, rapide et rageur. Une façon pour le groupe de nous dire: "Au revoir et à la prochaine!"

- Verdict: 15/20:
En conclusion, Oliver Sykes nous avez promis de nous dévoiler avec ce disque l'enfer de sa vie et bien il est clair qu'il ne nous avait pas menti. Après s'être relativement assagis avec Suicide Season le groupe nous propose ici un skeud tout en puissance avec une première moitié très original. Et de l'originalité dans le deathcore inutile de préciser que c'est quand même plutôt rare. Cependant les (trop) nombreux featurings plombent l'ambiance à l'image du niaiseux Fuck. BMTH gagne à être connus et si ils continuent sur leurs lancés nul doute qu'ils arriveront bien un jour ou l'autre à conquérir le monde. Saluons l'audace des musiciens qui enchainent les tournés et les albums à un rythme qui ne s'était plus vu depuis Iron Maiden : Un album par an et un groupe perpétuellement en tourné ça fait plaisir.

++ It Never Ends, Home Sweet Hole, Blessed With A Curse

+ Crucify Me, Blacklist, Memorial

+- Anthem, Don't Go, Alligator Blood, Visions, Fox And The Wolf

- Fuck


Danger Days : The True Lives Of The Fabulous Killjoys
Danger Days : The True Lives Of The Fabulous Killjoys
Prix : EUR 20,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 My Chemical Romance, ou comment évoluer tout en restant bon., 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Days : The True Lives Of The Fabulous Killjoys (CD)
-Look Alive, Sunshine:
L'intro de l'album dans lequel se présente le Dr. Death, celui qui nous accompagnera tout au long de l'album. Car oui il faut comprendre que l'album est censé être passé depuis une base secrète dans laquelle le Dr. Death essaye d'inviter les gens à s'opposer aux méchants et de rejoindre les rangs des Fabulous Killjoys, soit, les membres du groupe. Le groupe est même allé jusqu'a faire une vidéo d'un peut moins d'une heure, mise en ligne une semaine avant la sortie de l'album, dans laquelle le Dr. Death nous fait découvrir les titres de l'album tout en faisant des commentaires entre chaque titres. Sympa pour les fans qui n'en pouvaient plus d'attendre la sortie de l'album. Un vrais truc à l'américaine quoi!

-Na Na Na:
Premier single paru cet été, tout le monde le connait déjà par cœur. Mais admettons que ce n'est pas le cas, je vais donc vous expliquer de quoi il s'agit. Na Na Na s'ouvre sur un riff de guitare simple qui sera reprit tout au long de la chanson sur lequel viennent s'ajouter les choeurs qui chantent "Na Na Na Na Na Na"...vous avez compris le truc. Le titre est très énergique, et ce n'est pas pour rien si le groupe décide d'entrer dessus pendant leurs concerts sur l'actuelle tournée. Le nouveau batteur, Michael Pedicone, remplace Bob Bryar sans problème, la batterie est beaucoup plus mise en avant que sur les derniers albums, le jeu sans être exceptionnel est quand même assez technique et très agréable. Le titre est joyeux et mélancolique à la fois...Pas de doute, MCR fait du MCR. Un solo vient se glisser vers la fin de la chanson et nous nous apercevons (pas tant dans le solo que dans le pré solo) que Ray Toro joue mieux qu'il n'a jamais joué. Le titre se termine par une explosion d'instruments qui nous laisse sur le cul. Premier titre, premier hit.

-Bulletproof Heart:
Ce titre s'ouvre sur un piano et la voix unique de Gerard Way qui chant par dessus quelque bruitages futuristes. Ce titre est assez dépaysant dans le sens ou à part le refrain rien ne ressemble à ce que nous connaissons déja dans l'oeuvre du groupe. Le titre traite du fait qu'il faut s'enfuir et échapper aux méchants Bob...Bof. Toujours est-il que ce titre fonctionne très bien et que les refrains sont très efficace. Vers le milieux du titre un pont suivis d'un petit solo de guitare bien sympathique fait des merveilles tout en montant en puissance jusqu'à l'explosion finale encore une fois.

-SING:
Deuxième single de l'album, SING est sans aucun doute le meilleur titre de l'album. Cependant j'avoue avoir été surpris à la première écoute du fait de la guitare presque inexistante. Si ce titre est excellent ce n'est pas grâce à ses couplets assez banales dans l'ensemble mais grâce à son incroyable refrain. Ce refrain est juste magnifique, avec une voix chargée d'émotion, mais ce qui le rend encore plus magnifique c'est, comme dans chaque bon titre d'MCR, les chœurs dans le fond. Tout au long de l'album les chœurs sont omniprésents et jamais à la ramasse. Ce titre est comparé au "Dream On" d'Aerosmith. Peut être à cause de ses "Sing It..." à répétitions ou peut être tout simplement que c'est du au fait qu'il est un hit en puissance. Je ne saurais vous dire, toujours est-il que nous sommes ici face au meilleur titre de l'album, et nous n'en sommes encore qu'au 4ème.

-Planetary (GO!):
Planetary (GO!) est un titre incroyable, plein de vie et de prises de risques. En effet ce titre est limite de l'électro à certains moments mais ceci n'est pas un point négatif car il est tout sauf mauvais. Le refrain avec les chœurs est toujours présent et dans la plus pur tradition MCR. La batterie est très électronique et la prise de risque est présente. Pour l'avoir vu joué en live je peux vous affirmer que c'était sans aucun doute un des moments forts du concert. Un très bon titre donc.

-The Only Hope For Me Is You:
La "ballade" de l'album, le titre qui se veut un deuxième "I Don't Love You"...Et bien ce titre est le premier point faible de l'album. L'électro est présente comme sur Planetary (GO!), mais autant cela fonctionne sur ce dernier autant ici cela ne fonctionne pas. Trop, c'est trop, l'électro est bien trop présente ce qui déstabilisera bon nombre de fans. De plus le refrain n'est pas assez accrocheur, il faut écouter le titre plusieurs fois pour s'en souvenir, hors un bon titre d'MCR est un titre dont on se souvient du refrain des la première écoute. Premier point faible de l'album, mais rassurez vous, ce n'est pas le pire, un titre bien pourris arrive.

-Party Poison:
Ce titre s'ouvre sur une japonaise qui nous fait un discours, que je n'ai bien évidemment pas compris...Enfin c'est pas bien grave car "Est-ce qu'il y'a des japonais dans la salle?" on est maintenant face au plus mauvais titre de l'album. Je vous explique, le groupe fait ici un retour à ses racines punks et c'est très mauvais tout ça. C'est comme un titre du premier album mais en bien plus nul. Rien n'est bon, que ce soit la guitare complétement naze avec un son qui ne correspond pas du tout au groupe, Gerard qui chante mais ne fait passer aucune émotion, les refrains sont mauvais...MAUVAIS, MAUVAIS, MAUVAIS MOTORHEAD! Le groupe nous avait promis avec ce titre un titre bien énergique et un des meilleurs de l'album...J'ai envie de dire: Et mes fesses s'appellent Gabin?

-Save Yourself, I'll Hold Them Back:
Une fois passé le massacre précédent nous nous retrouvons maintenant face à un des meilleurs titres de l'album. "Save Yourself" fait très "Black Parade". Des couplets énergiques, un refrain avec des choeurs terriblement accrocheurs et un solo digne des plus grands. Les riffs sont simples, les paroles aussi, mais qu'est-ce que ça fait du bien d'entendre du MCR des bons jours. Ce titre devra impérativement être joué en live sur la tournée à venir car son énergie et ses magnifique refrains pourraient bien en faire un des moments forts des futurs shows.

-S/C/A/R/E/C/R/O/W :
"Scarecrow" est une ballade. Et une bonne ballade, je comprend qu'elle ne puisse pas plaire à tout le monde, et qu'elle en surprenne plus d'un avec sa voix ultra trafiquée mais toujours est-il que c'est un bon titre. La guitare me fait pour ma part penser à du Radiohead dans l'intro. Ce qui surprend dans ce titre c'est la rage que dégage Gerard dans les pré-refrains, une rage mise encore plus en avant grâce à la voix trafiquée. Le solo de guitare sans être exceptionnel est bien sympathique, et le pont avec Gerard qui repette à deux reprises "Run, Run, Bunny, Run" est du plus bel effet.

-Summertime:
Encore une ballade, "Summertime" est un titre qui n'est ni bon, ni mauvais mais juste moyen. Ce titre est mélancolique, avec un refrain triste mais il manque cependant quelque chose. Il ne fait pas assez My Chemical Romance et décevra bien des fans. Toujours est-il que le pont et le solo sont de bonne augure. Un titre qui aurait pu être géniale mais qui reste juste moyen à cause d'un refrain pas assez My Chemical Romance.

-DESTROYA:
"DESTROYA" avait été décrite par les membres du groupe comme LE titre original de l'album. Et effectivement il l'est, la présence de percussions, d'instruments à vent africains ou encore de Gerard qui se dédouble durant le pont est très efficace, mais ce qui empêche réellement ce titre de décoller est également ce que j'ai reproché à "Summertime", c'est à dire le fait qu'il ne soit pas du tout dans la continuité des autres titres de My Chemical Romance. Maintenant on peut pas reprocher au groupe de prendre des risques et d'expérimenter de nouvelles choses, mais toujours est-il que sur ce titre les trop nombreuses expérimentations prennent le dessus sur les bases même d'un titre d'MCR.

-The Kids From Yesterday:
Nous voici maintenant face à un titre fortement influencé par U2. Je l'avais déjà remarqué lorsqu'ils l'avaient joué en concert, mais sur album c'est encore plus flagrant. Étant donné que U2 est une de leurs influences majeurs c'est compréhensible, mais toujours est-il que les fans n'ont pas forcement envie que leur groupe préféré se mette à jouer du U2 (gros groupe de merde). Cependant ce titre est très mélancolique et m'a quand même assez plus, mais les influence U2 sont trop présentes et empêchent réellement l'auditeur d'en profiter. Dommage...

-Vampire Money:
Et pour terminer cet album le groupe nous propose encore un titre Punk, sauf que cette fois il est bien meilleur que "Party Poison". Ce titre rappel grandement "Desolation Row", titre composé pour la BO du film Watchmen, avec sa guitare agressive, ses chœurs tout autant agressifs, son incroyable énergie et son solo de guitare bien sympa. En bref un titre parfait pour terminer l'album. Le titre se termine par une véritable explosion de guitares, de batterie, de basse et de voix!

-Verdict: 16/20
En conclusion un album bien évidemment pas au niveau de "The Black Parade",qui déçoit énormément à sa première écoute mais qu'il faudra réécouter et réécouter encore et encore pour en saisir les moindres petits détails et prises de risques. Même si MCR s'éloigne de "The Black Parade" avec cet album il n'en devient pas pour autant un mauvais groupe et arrive encore à nous pondre des perles comme "SING", "Save Yourself", "Na Na Na" ou encore "Planetary (GO!)" et une ambiance ultra mélancolique présente tout au long de l'album. Cependant il se peut bien que cet album soit le dernier de My Chemical Romance, en effet Gerard Way a annoncé dans un interview qu'il se pourrait que l'aventure MCR se termine ici une fois la tournée terminée. Une triste nouvelle pour les amateurs de Pop-Rock et de bonne musique en générale.

++: Na Na Na, SING, Planetary (GO!), Save Yourself I'll Hold Them back,
+: Bulletproof Heart, S/C/A/R/E/C/R/O/W, Vampire Money
+-: Summertime, The Kids From Yesterday
-:The Only hope For Me Is You, DESTROYA
--: Party Poison


City of Evil
City of Evil
Prix : EUR 17,22

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre des années 2000., 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : City of Evil (CD)
- Beast And The Harlot:
Single intemporel pour certains, premier titre d'un album décevant pour d'autres, Beast And The Harlot est un titre énorme qui annonce d'emblée la couleur: "regarde bien ce que tu vas te prendre dans ta face batard!". Sans le savoir, le groupe nous envoi ici le premier titre de ce qui pourra par la suite être définit comme titre classique d'A7X dans sa forme. Je m'explique, une intro épique, des guitares harmonieuses comme t'en a jamais vus, The Rev qui déchire sa mère à la batterie avec un jeu original et par la suite jamais égalé (amateur de double pédale vous allez être servit). Et Shadows, un des rares chanteurs de métal actuel qui chante (j'ai dit chanter pas gueuler) et nous ramène au bon vieux Heavy Metal des années 80 à l'époque ou les vocalistes maitrisaient le chant (le vrais). Les refrains font la part belle aux chœurs (un des éléments les plus importants chez A7X) et aux guitares harmonieuses. Le solo de ce titre est quasi-parfait puis, suit une montée en puissance jusqu'à l'explosion finale. 1er titre, 1er hit!

-Burn It Down:
Pas le temps de se reposer qu'on enchaine directement avec Burn It Down, un titre rapide ponctué de riffs thrash (marque de fabrique de ce groupe) dans les couplets, et de lignes de gratte chargés d'émotions. Le plus impressionnant sur ce titre c'est la vitesse du jeu de The Rev, ses changements de rythmes (très fréquents) et son jeu incroyablement technique. Le solo de Gates est encore une fois très bon, bien que pas un des plus mémorable. La voix rauque de Shadows est des plus appréciable et se marie à merveille avec les chœurs. Si il y a bien un truc que ces mecs ont compris c'est comment rendre le Heavy Metal le plus mélodieux possible. Le pont est sympathique et la fin, encore une fois en apothéose avec la voix de Shadows chargée de douleur, est parfaite. Le thème de ce titre est le fait que l'on ne peut avoir confiance en personne (ça sent le vécu). 2ème titre, 2ème hit!

-Blinded In Chains:
Ce titre débute sur une batterie militaire, puis entrent les guitares et le rythme se fait alors bien plus rapide. Sur ce titre la guitare s'efface pendant les couplets pour laisser place à Shadows qui prend alors sa voix la plus sincère pour nous conter les problèmes actuels dans le monde, les gouvernements qui aveuglent la population, la guerre inutile, le déni dans lequel s'enferment les gens...Ce qu'il y a de génial chez A7X c'est que les thèmes évoqués sont la plupart du temps actuels et très censés (vous l'aurez compris, pas de paroles sur l'avènement de Satan ou des monstres qui arrivent pour dévorer les humains), c'est pourquoi je vous invite à comprendre les paroles et les traduire du mieux que vous pouvez car nous sommes parfois face à de véritables thèses sur la vie, la mort et tout ce qui se passe entre les deux. Pour en revenir à l'aspect technique du titre, la vitesse à laquelle Shadows nous envoi ses paroles dans la gueule est hallucinante (surtout quand on voit avec quelle perfection cela est reproduit en live). A la fin de ce titre on remarque encore une explosion sauf que cette fois ci le titre repart une fois l'explosion terminé. Les dernières minutes du titre sont très mélancolique (merci Gates et Vengeance) et peu rassurantes (merci Christ) avant que le volume se fasse de moins en moins fort et que la pépite se termine. Dans ce titre pas de réel solo même si la partie de Gates pendant l'intégralité du titre peut être considéré comme un solo tant elle est originale et parfaite. 3ème titre, 3ème...Ohh TA GUEULE!

-Bat Country:
"He who makes a beast out of himself, gets rid of the pain of being a man" MMMMWWWWWWWAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Putain ça y'est, on atteint la perfection (je te rassure toi qui lis cette chronique, elle sera atteinte à d'autres reprises plus tard), non pas que les titres précédents étaient mauvais, mais la c'est le bouquet final. Un titre simplement parfait, la batterie est hallucinante (changements de rythmes et compagnies), on entend la basse (eh oui, c'est rare actuellement), le chant de Shadows, tantôt énervé, tantôt mélancolique, tantôt drôle, tantôt j'irais faire un tour chez ma tante, et surtout...surtout les MOTORHEAD de guitares avec ce solo qui s'inscrit aisément dans le top 3 des meilleurs solos d'A7X (quand même derrière M.I.A. et Buried Alive). C'est dans ce solo que l'influence Danny Elfman se fait particulièrement ressentir. Les paroles elles sont également censées, et nous content les mésaventures d'un genre de DR. Jekyll et Mr. Hyde actuel. Bon je suis d'accord c'est quand même moins intéressant que les paroles de Blinded In Chains sur la société et tout mais c'est quand même géniale. De plus , d'après moi, la musique ne peut être appréciée que quand on sait qu'elle parle d'un dédoublement de personnalité, car une fois que l'on sait cela, les changements d'ambiances qui passent du calme à l'énervé prennent tout leur sens. Enfin bref j'emmerde les personnes qui osent dire qu'Avenged Sevenfold n'est pas un groupe original et les met au défi de me trouver un titre d'un groupe actuel aussi imparable, tant au niveau du fond que de la forme.

-Trashed And Scattered:
Et pour continuer dans le très très bon voici Trashed And Scattered, un titre certe classique dans la forme (pour un titre d'A7X) mais diablement efficace. Riffs thrash, batterie rapide...Je ne vais pas vous le refaire pour chaque titre. Sachez juste qu'une fois encore les chœurs atteignent la perfection et que la montée en puissance de Johnny Christ ainsi que l'explosion de guitares et de voix à 3min00 est juste jouissive. La voix cassée de Shadows est encore une fois parfaite, on a vraiment l'impression que le bougre force le plus qu'il peut pour nous faire passer son message. En conclusion, on est clairement à ce moment de l'album à son apogée, surtout qu'une autre pépite arrive.

-Seize The Day:
Nous voici face à Seize The Day, dans chaque album d'A7X il y a une ballade, mais attention pas une ballade genre "mon amour je veux vivre avec toi, te faire des enfants...".NON PAS DE ÇA ICI. Seize The Day est juste un des plus beaux titre (j'aurais pu mettre le plus beau, mais y'a Danger Line et Fiction donc non) composé par le groupe. Je vous conseille d'ailleurs de regarder le clip qui vous "déposera à mort" comme on dit chez moi en Bretagne. Enfin bref, le titre traite de la perte d'une personne qui nous est chère, une personne sans qui on ne peux vivre, et le message est claire: Seize The Day, Carpe Diem, profite du jour présent car personne ne sais ce qu'il peut se passer demain." Plus qu'une ballade niaiseuse ce titre est une véritable ode à la vie. Le titre déjà très émouvant ferait même pleurer Zboub (qui ne pleure jamais il faut le préciser) lorsque Gates nous balance son solo de guitare dans la gueule à 3min00. Alors ok ça pue le November Rain, le Still Loving You et le Without You à plein nez, mais grâçe à ce titre A7X se hisse tout simplement au niveau de ces groupes intemporels que sont les Guns, Motley Crue et compagnie. Pour conclure je dirais que l'explosion de la dernière minute dans laquelle Gates fait littéralement pleurer sa guitare n'est pas à écouter un jour de déprime. A7X est un groupe qui atteint aussi bien la perfection sur des titres rapides et violents que sur des titres calmes et tristes. Sinon je vous conseil vraiment d'aller voir des lives de ce titre de la période The Rev car le bougre chantait durant les refrains, ce qui n'est pas présent sur l'album, et arrivait à rendre le titre encore un peu plus triste. Applaudissements s'il vous plait.

-Sidewinder:
Sidewinder (serpent à sonnette) est un titre encore une fois très expérimental qui vous fera passer par plusieurs ambiances, ponctuées de solos de guitares incroyables. Cependant la réel originalité survient à la fin du titre ou des percussions viennent complétement couvrir la batterie du Révérend et que Vengeance et Gates troquent leurs grattes électriques pour de bonnes vieilles guitares acoustiques. Surgit alors de nul part un solo de guitare qui même si il est moins puissants que les autres n'en reste pas moins très bon fonctionnant sur un système de questions/réponses entre les deux gratteux qui s'en donnent, apparemment, à coeur joie.

-The Wicked End:
Nous voici face à un de mes titres préférés. The Wicked End commence pourtant assez banalement, à noter quand même l'omniprésence de la basse de Christ dans l'intro, jusqu'au solo de guitare à 3min00 (pour changer) qui est encore une fois très bon. C'est seulement une fois le solo terminé qu'on se rend compte que l'on est face à un chef d'œuvre. En effet, une fois ce solo terminé, sans prévenir les orchestrations font surface. Mais putain, quelles orchestrations! C'est du Danny Elfman en 1000 fois plus puissant. Alors oui je sais ce n'est pas le groupe qui joue du tambour de la trompette et compagnie, mais c'est quand même eux qui ont eu l'idée d'intégrer ces orchestrations, et on ne peut que le remercier quand on entend le rendu final.
Les paroles de The Wicked End sont très religieuses, mais dans le mauvais sens, voyez plutôt:
"Les murs tombent, les églises brûlent, les femmes sont ravagées, les enfants pleurent
La chair se déchire, quelques uns se battent encore dans ce monde de misère"
ou encore:

"Nous avons grandi dans le nombre six cent soixante six,
La guerre s'arrête, un signe de la fin, éternellement renvoyée,
Regarde le ciel pour savoir, les étoiles s'alignent ce soir,
L'éclipse et le paradis vont tomber,
Maintenant je sais que j'ai tout vu dans ma vie miséreuse."

Enfin bref, encore une fois il est presque obligatoire de se pencher sur les paroles si l'on veut que la mélodie prenne tout son sens. De plus, avec The Wicked End c'est la première fois qu'Avenged Sevenfold ira aussi loin dans les orchestrations qui deviendront par la suite un passage presque obligatoire pour les titres à grosse ambiance (A Little Piece Of Heaven ou Buried Alive par exemple).

-Strength Of The World:
Quand je vous parlais d'orchestrations. Strength Of The World débute par 1min30 d'orchestrations magnifiques et épiques quand soudain surgit la guitare du Synyster Gates. Le rythme jusque la lent et doux se fait alors rapide et violent. Puis entre Shadows pour nous parler de ses pères fusillés et de sa vengeance qu'il prépare peu à peu. Le texte est du niveau des meilleurs textes de Maiden tant il est épique. Mais Strength Of the World est plus qu'un simple titre épique, en effet durant plus de 9 minutes les expérimentations sont légions et les solos de guitares sont magnifiques. Strength Of The World est le titre le plus expérimentale de l'album, une véritable comédie musicale à lui seul. Si après ça vous continuez de penser qu'Avenged Sevenfold n'est qu'un groupe pour adolescents juvéniles, je ne peux plus rien faire pour vous.

-Betrayed:
Un titre encore une fois sur la trahison, thème qu'A7X à visiblement très à cœur. Le solo est ici encore une fois parfait. Cependant après l'expérience Strength Of The World vous l'aurez compris Betrayed semble un peu fade et manque de puissance...Au début seulement, car les 3 dernières minutes sont justes magnifiques, et plus précisément le passage à 3min10 quand la voix pleine d'émotion de Shadows et la guitare du grand Gates s'emmêlent pour un résultat qui donneras des frissons à plusieurs d'entre vous. Betrayed est au final un titre qui, même si il n'expérimente pas autant que Strength Of The World, est ponctué de magnifiques solos de guitare. D'ailleurs en parlant de guitare, le titre qui arrive en contient un gros...

-M.I.A.:
Avenged Sevenfold a fait un très bon choix en mettant son meilleur titre en conclusion de cet album. M.I.A. démarre lentement, pendant une minute la guitare calme et triste (c'est incroyable comment trois notes de guitare peuvent plomber une journée) est accompagnée par Shadows qui nous explique que sa vie de soldat est rude, et qu'il n'a plus de courage pour se battre. Puis la c'est l'explosion, le soleil se lève, les soldats visent, crient et tirent, les balles font rages et les morts s'entassent. Le titre traite de la guerre actuelle, du massacre inutile des populations: "Certains sont apeurés d'autre tuent pour le fun, J'ai tué une mère devant son fils", c'est ainsi que nous arrivons rapidement au solo de guitare (le meilleur qu'Avenged Sevenfold ait écris à ce jour) puis une fois le solo terminé au chant guerrier qui me donne des frissons rien qu'en y pensant. Un autre solo de guitare, les explosions de cymbales de The Rev qui font penser à des explosions de canons, puis le calme. La guerre est finit, du moins pour aujourd'hui, le soleil se couche Shadows pleure (et non ce n'est pas une blague, on a vraiment l'impression qu'il pleure), il marche seul puis un petit solo de guitare acoustique vient clôturer le titre et l'album. Et demain et tous les jours jusqu'à sa mort le soldat continuera de tuer et à massacrer des innocents.

En conclusion: 19/20
Plus qu'un album City Of Evil est une expérience, qu'il est, il me semble, important de vivre au moins une fois dans sa vie. Pendant 1h15 vous allez être projeté d'ambiance en ambiance, de thèmes en thèmes, de solo de guitare en solo de guitare. Rien n'est mauvais dans cet album, et si je ne lui ai pas mis 20 c'est tout simplement parce que je ne pense pas qu'un album, aussi parfait soit-il, mérite cette note. Toujours est-il qu'une fois que vous aurez écouté (attentivement, pas comme ça en jouant à la Playstation ou en lisant à côté) cet album dans les meilleurs conditions possibles (préférez les casques pour être plus immergés et pouvoir encore plus apprécier les duels de guitares), vous n'en sortirez surement pas indemne. Votre seuls choix sera alors de renouveler l'expérience encore et encore, et je vous assure que même au bout de la 100ème écoute elle sera toujours aussi bouleversante.

(Tout l'album mériterait ++, mais essayons d'approfondir)

++:Bat Country, Trashed And Scattered, Seize The Day, The Wicked End, Strenght Of The World, M.I.A.

+:Blinded In Chains, Sidewinder, Betrayed.

+-:Beast And The Harlot, Brun It Down.


Wardanz
Wardanz
Prix : EUR 10,82

5.0 étoiles sur 5 Enfin un bon groupe de Heavy français!, 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wardanz (CD)
Bon on va être clair aujourd'hui. La je vais vous présenter un groupe de mec, mais quand je dis mec, je veux dire ceux qui ont des couilles, des poils et qui nous sortent un son que quand tu les écoute tu cris "HELLYEAHHH", non je parle pas du groupe Hellyeah, mais d'un groupe français peu connu malheureusement.
Ce groupe, c'est Wardanz. Un groupe aux tendances, Heavy Metal avec une touche de Glam Metal. On pourra, dans cet album, trouver de nombreuses influences dont Iron Maiden, Blackrain, Ratt et les Guns n' Roses.

Pour vous parler de ce groupe, voici un petit résumé:

Ce groupe a été fondé en 2005 par le chanteur/guitariste Kévin Total, viens ensuite le rejoindre Ben Bourdil(drums), Manu Hernandez (bass)et Jeremy Trallero (guitare).
Le groupe a ensuite, après une paire de concert qui les à fait avoir une bonne réput près de Toulouse, sortit leur premier album en 2008 avec à la batterie Leo Margarit(Pain Of Salvation), mais il n'est intervenu que pour l'enregistrement, ce cher Ben n'a pas quitté le groupe et est toujours dans la course ;), A noter que le label n'a fait que distribué le CD mais que c'est le groupe lui même, en compagnie d'un pro, qui a fait le packaging du digipack ainsi que le mixage des musiques et ça, putain, faut avouer qu'ils sont super balèze car le son est juste excellent.

Nous voici devant un combo de Metal francais très prometteur, avec un chanteur à la coupe mullet, un bassiste ressemblant à Fetus d'Ultra Vomit, un batteur portant des chaussures de travail et même un guitariste aux dreads, ce groupe très divers au niveau vestimentaire est tout simplement bourré de talent et vous pourrez le constater par vous même, car en fin de chronique, vous pourrez aller sur le lien youtube officiel du groupe présentant leurs prestations live.

Les présentations faites, passons à la chronique:

L'album du combo français commence avec un titre accrocheur, "Walls Of Silence". Rien que les premières secondes de l'album suffise à clouer le becs aux mecs qui ne croyaient pas au métal français (j'en faisais partis jusque la). On peut s'étonner d'une chose, c'est la qualité du son de l'album, je tiens à préciser qu'il s'agit la du premier album du groupe, et putain le son est digne d'un album de gros label et encore certains font moins bien. On peut dire bravo à Wardanz pour son travail de mixage. Le titre est assez rapide et la voix de Total colle parfaitement aux grattes qui nous sortent des riffs d'enfer. Mais le plus choquant, c'est le solo...Putain mais ces mecs sont balèzes jusqu'au bout car ils nous pondent des solos digne de ceux de notre cher Dave Murray. Le refrain est dantesque surtout à la fin quand solo et refrain s'entremêle. Le deuxième titre, "Sensing Danger" pourrait être comparé à des balades que des groupe tels que Skid Row sortait à l'époque, d'ailleurs la voix de Kévin n'a rien à envier à celle de Sebastian Bach, surtout dans le refrain quand les Backing Vocals chantent avec Kévin pour le rendre vraiment entrainant. Le solo colle parfaitement à la musique, autant dire qu'il glisse et qu'il n'y vont pas avec le dos de la cuillère sur le Floyd Rose. La musique qui suit devra être écoutée deux fois au moins, une fois pour se dire, "merde mais c'est quoi ça", et une deuxième fois pour se dire, "putain mais ce titre est juste génial". Fortement inspiré de "The Prisoner" d'Iron Maiden aux niveaux des paroles, "A man with No name" laisse ressortir le Bruce Dickinson de Kevin Total et nous lâche une voix puissante qui nous sort des couplet bien rythmé et un refrain sous fond de flute de pan et de petit riff, ça peut paraitre assez déroutant, mais au final le tout rend vraiment bien. La batterie pourrait elle être comparé à "Welcome To The Jungle" des Guns n' Roses. Le seul petit point faible est le solo assez doux pour un titre qui mériterait un solo mêlant des influences typé Slash et Adrian Fuckin' Smith. Le prochain titre est puissant de son immersion, en effet "Angel Of Rebelion", peut paraitre un titre assez mou au départ, mais le refrain épique rehausse le titre au rend de Hit de l'album, surtout que Kevin lâche toute la puissance de sa voix dans ce titre. Quelques sifflements parsemés par ci par la et ce titre paradoxal, entre couplet lent et refrain lourd, prend toute son ampleur quand le rythme s'accélère, Kévin nous sort 2/3 phrases bien saccadé et un solo d'enfer des deux guitaristes du groupe, sérieusement plus l'album passe, plus je me dis que ce groupe à de l'avenir, et on en est qu'à la moitié de l'album putain.

Enfin nous voici devant le 5eme titre, l'inévitable ballade que doit contenir un album de Heavy, et en effet Wardanz nous sort un titre magnifique "Drizzle And Passing Clouds". Le refrain de ce titre est parfait, Kévin montre la qu'il peut aussi chanter des chants plus calme, et putain il se paye même le luxe de faire un petit solo de guitare acoustique, décidément ce groupe ne rate rien de ce qu'il entreprend, on entend une gratte assez blues qui nous fera penser à Gilby Clark, bien entendus comme a son habitude, Wardanz nous jette un solo de gratte sans faute, pas trop rapide, pas trop lent, juste ce qu'il faut pour que la musique reste toujours aussi belle. Voici le titre qui m'a fait découvrir le groupe, "Racin With The Wind", un titre pur hard rock. Puissant, accrocheur un riff qui leur est propre, qui représente le groupe et qui est plus qu'efficace. Le groupe a une fois de plus réussit a "kicker mon ass" et surement celui de tout ceux qui ont écouté.
Bon, pour le prochain titre, je vais être cash, je n'ai pas réussis a accrocher à la première écoute, néanmoins je tiens à préciser que le travail fournis pour réaliser "Comanche Moon" est juste super. Petite intro très "Vincent Price", et ensuite nous viens une musique très calme mais en même temps extrêmement puissante, ce paradoxe rend ce titre très intéressant, même si il faudra plusieurs écoute pour s'en rendre compte.

Bref après ce titre qui met une ambiance de fou, nous voici devant un excellent titre, et oui Wardanz n'a pas sombré dans le titre de remplissage et nous le prouve avec "Secrets" et son intro à faire pâlir celle de notre amie Janick Gers (troisième compère du trio de gratteux de Maiden). Le titre est très entrainant, pas de réel originalité, mais est tout de même très bon, le meilleur moment de la musique reste la fin, pas que le titre se termine mais tous les instruments se déchainent en même temps que la voix de Kévin et ça, ça déchire. Nous voici devant l'avant dernier titre de cet album, "Hate Removal Machine", une petite intro murmuré, un riff bien sympa sans disto et paf une montée en puissance, le titre fera penser à Megadeth ainsi que la voix de Kévin à celle de Dave Mustaine, (le roux le plus fou du Big 4...c'est le seul).
Ok, les mecs on en est au dernier titre de l'album, "The Impending Retaliation" et c'est juste le meilleur titre de l'album, le plus rapide, le plus étonnant, celui ou les solos sont les meilleurs, les plus nombreux aussi. Bref ce titre est un sans faute et est parfait pour clôturer l'album. Les solos donnent des frissons tellement ils sont en harmonie avec la guitare en background, encore une fois les solos sont inspirés de ceux de Maiden, et pourquoi s'en plaindre. Bref ce titre à lui seul nous montre ce que Wardanz à dans le ventre, je dirais même qu'il montre ce qu'ils ont dans les couilles. La puissance vocal de Kévin et le talent de chaque membre du groupe est a son paroxysme, on regrettera juste le fait que le titre soit trop court, on aurait aimer des solos encore plus longs encore plus fous.

Voila, l'album est finit et putain je peux vous dire qu'il est un des meilleurs album de Heavy qu'il m'ai été donné d'écouter. Ce groupe représente à lui seul l'avenir du Heavy Metal Français, mais aussi celui de la scène Heavy Metal mondial. Avec un tel talent, je me demande pourquoi ils ne sont pas aussi connus qu'Alice Cooper, Maiden, Trust, Megadeth et tout ces groupes qui font que le Heavy Metal, putain ça déchire.
Bravo à vous les mecs, 1er album, 1er hit, et j'éspère que c'est pas le dernier. Ce CD, je lui mets un très gros 17/20, car malgrès une pochette cheap, c'est un digipack qui déchire avec un CD qui est une experience à ne pas raté. Alors à vous amateur de distorsion, de solos et de Heavy, ruez vous sur Wardanz, leur CD, leur Concert, leur slip même, car ces mecs le méritent.


Relentless, Reckless Forever (Edition Limitée)
Relentless, Reckless Forever (Edition Limitée)
Prix : EUR 20,06

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bof, Bof., 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Relentless, Reckless Forever (Edition Limitée) (CD)
Bonjour tout le monde,
je vous accueil aujourd'hui en terre glacée de Scandinavie, et plus précisément en Finlande pour une chronique qui prend la forme d'un événement. Effectivement le nouvel album de Children Of Bodom est disponible. Children Of Bodom est un groupe de Death Mélodique Finlandais. Ce groupe sillonne le monde depuis son premier album "Something Wild" paru en 1997 et même si son leader charismatique Alexi Laiho est détesté par bon nombre de puristes, il est régulièrement cité comme une influence notable par des groupes récents, Bullet For My Valentine entre autre. Bref, le nouvel album se nomme "Relentless Reckless Forever", il est sortit le 7 Mars 2011 et est le successeur de "Blooddrunk", un album jugé par beaucoup (j'en fais partis) comme trop thrash, avec trop peux de mélodie et au final juste mauvais. Car oui, même si "Blooddrunk" est la plus grosse vente de COB à ce jour il n'en reste pas moins le plus mauvais album de leur carrière, autant dire que ce Relentless Reckless Forever était attendu au tournant par bon nombre de fans et de curieux. A noter également qu'un album de reprise est sortit entre les deux mais tout cela n'était pas très convaincant (reprises de Britney Spears, Anthrax, Poison, Andrew W.K...). Cependant pour ceux qui ont lâchés l'affaire Children Of Bodom à cause de "Blooddrunk" je vous préviens de suite, ce n'est pas avec "Relentless" que vous trouverez un retour aux sources (contrairement à ce qui était prévus, mais bon, on commence à s'habituer, Korn et Manson nous on fait le coup aussi dernièrement).

Commençons par les points positifs, n'allez surtout pas croire que tout est mauvais dans cet album, il y a quelques prises de risques qui font bien plaisir. L'album démarre d'ailleurs sur les chapeaux de roues, avec "Not My Funeral" et son riff très "Lamb Of God" assez inhabituel. Le pré refrain avec sa guitare qui descend toujours un peu plus dans les aigües est des plus appréciables et le solo de gratte nous rappelle la grande époque de "Follow The Reaper".

"Roundtrip To Hell And Back" est également une très bonne surprise en ce qui concerne la prise de risque. Le groupe nous offre ici un titre plutôt lent (pour eux) et assez mélancolique, pas vraiment agressif, juste ce qu'il faut. Ce titre est vraiment très plaisant et son intro me fait grandement penser à "The Death Of Love", du "Godspeed" de Cradle Of Filth.

Mais ce qu'attendent les fans dans un nouvel album de Children Of Bodom c'est de l'agressivité et des solos de guitares hallucinants et originaux. Le meilleur solo de l'album est donc attribué à "Ugly", titre qui bien qu'assez médiocre dans ses paroles (les "IT'S UGLY" du refrain sont juste ridicules) possède une très très bonne instru si ce n'est la meilleur de l'album et un solo clavier/guitare épique. Ce titre n'est au final qu'une faute de goût. Des paroles nazes posées sur une instru énorme ce qui donne un résultat franchement mitigé.

Mais il y a d'autres fautes de gouts dans cet album, des moments improbables, le single "Was It Worth It?" par exemple. La musique en soit est très bonne, mais franchement pourquoi y avoir foutu un solo si naze? Le titre est festif, avec un riff en béton armé, et un refrain mémorisable dès la première écoute, on s'attend donc à un solo qui va tout péter. Et au final on à quoi? Un pauvre petit solo de quelques secondes franchement pas impressionnant. Autant dire qu'ici l'adrénaline redescend bien vite ce qui est fort dommage.

Même chose en ce qui concerne l'enchainement "Not My Funeral/Shovel Knockout" du plus mauvais effet. Effectivement après avoir commencé l'album assez magistralement, avec "Not My Funeral", "Shovel Knockout" fait vraiment très titre de remplissage, et même si Laiho crache littéralement ses poumons pendant les couplets on ne peut s'empêcher de sourire et de se dire que tout cela est vraiment semblable à un autre titre de COB, j'ai nommé "In Your Face". Du réchauffé donc pour un titre pas vraiment mauvais, mais juste déjà entendu maintes fois dans la carrière de Children Of Bodom. Cependant les non initiés qui découvrent COB avec cet album le trouverons surement pas mal.

Puis il y a également des morceaux ni bons, ni mauvais, juste moyens, des titres de remplissage, et quand 2 titres comme ça s'enchainent on éprouve ce qui est communément appelé de L'ENNUI! Comme c'est le cas avec "Pussyfoot Miss Suicide" et "Relentless Reckless Forever". Le premier est quand même plus sympa que le second, ici Laiho varie son style de chant tout au long du morceau, mais cela ne suffit pas à éviter les longueurs, la faute à une instru trop basique. Même chose pour "Cry Of The Nihilist" qui semble ne jamais se terminer tant elle est ennuyeuse (le titre ne dure pourtant que 3min30), et "Northpole Throwdown" qui termine l'album dont seul le solo se démarque.

En conclusion: 12/20

Au final Children Of Bodom nous livre ici l'album le plus court de sa carrière (36 minutes, à croire qu'ils ont voulus imiter Slayer) qui arrive tout de même à avoir des longueurs (4 titres sur 9), un comble...Cet album est quand même largement mieux que "Blooddrunk" qui était mauvais dans son intégralité, ici on flirt entre le très bon, le moyen, et le mauvais. Les fans et les novices y trouveront leurs comptes mais pas les puristes...

++ Not My Funeral, Ugly (pour l'instru), Was It Worth It?
+ Roundtrip To Hell And Back
+- Pussyfoot Miss Suicide, Relentless Reckless Forever, Cry Of The Nihilist, Northpole Throwdown
- Shovel Knockout, Ugly (pour les paroles).


Kart gonflable + volant Wii (Wiimote non inclus)
Kart gonflable + volant Wii (Wiimote non inclus)
Proposé par GAMES
Prix : EUR 20,90

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Mouais..., 30 décembre 2010
Amusant:1.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kart gonflable + volant Wii (Wiimote non inclus) (Jeu vidéo)
Quel dommage...
Lorsque j'ai vu ce magnifique kart pour la somme de 20e je me suis dit que c'était limite donné. Sauf que voila, une fois le kart gonflé il reste quoi? Pas grand chose, les commandes ne répondent presque pas, vous aurez beau tourner le volant comme un malade votre personnage rentrera malencontreusement dans le décor. Et ne pensez pas que ça vient de ma façon de jouer, je suis un grand amateur des Mario Kart, j'ai le rang étoile pour toutes les coupes, miroir compris. Donc voila, ce kart est beau, c'est un collector à posséder pour tous les fans de Mario (attention tout de même il est très encombrant), mais il n'améliorera aucunement vos sensations de jeu comme il est censé le faire.

En conclusion un bel objet collector qui ravira les fans, mais qui n'apporte rien au plaisir de jeu, il est même fortement déconseillé de jouer avec.

P.S: il est à noter que j'ai utilisé ce kart sur Mario Kart et que je ne sait pas comment il fonctionne avec les autres jeux de ce type.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 2, 2012 11:06 PM MEST


Clive Barker's Jericho
Clive Barker's Jericho
Proposé par Centrale Free Agent
Prix : EUR 14,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un Petit Bijou, 22 novembre 2010
Amusant:4.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Clive Barker's Jericho (Jeu vidéo)
Et dire qu'il aura fallu attendre 11 ans (depuis Hellraiser 4 en fait) pour que Clive Barker écrive autre chose qu'un scénar de merde... C'est chose faite avec ce Jericho, une sorte de FPS-survival dans lequel vous contrôlerez toute une bande de brutes avec des pouvoirs tous plus fous les uns que les autres...

- Graphismes: 16

Le jeu est sombre, très sombre, ce qui ne l'empêche pas pour autant d'être beau, très beau... Les protagonistes ont de la gueule et sont surtout très réalistes. Le bestiaire n'est quant à lui, pas très varié, ce qui est fort dommage étant donné que les trois monstres les plus présents sont très bien réussis... Même si le jeu est sorti en 2007, il n'a pas pris une seule ride à ce niveau là et nous en sommes tous très heureux...(jtm zboub) =)

- Jouabilité: 15

Je mets 15 car il n'y a aucun problème, mais pas non plus de surprise... La prise en main est immédiate et simple, les quelques QTE sont très bien mis en scène et fort dynamiques. Le seul petit problème serait éventuellement le changement de personnage auquel on met du temps à s'habituer.

- Durée de vie: 10

Et c'est la que le bât blesse: à peine 8 heures de jeu, et très peu de chance que vous y retourniez, sauf si vous avez envie de débloquer les différents(et inutiles) trophées du jeu. Notez également que vous devez jouer en moyen minimum pour un plaisir de jeu optimal(le mode facile est pour les anus). Vous recommencez certains passages une bonne dizaine de fois? C'est normal, la difficulté est carrément mal dosée à certains moments et l'auteur de ce test vous avoue qu'il est devenu complétement chauve(presque comme Kerry King) à force de s'arracher les cheveux sur certaines scènes...

- Bande son: 18

Amateur de films d'horreur? Vous allez être servis, la musique est oppressante et les bruitages très réalistes. Les voix donnent un certain charisme aux différents personnages et le doublage français est bon.

- Scénario: 18

Assurément le meilleur point de ce Jericho, on retrouve ici un Clive Barker au sommet de son art, et même si le tout est un peu complexe au début, il s'avère vite être très intéressant et original. De quoi vous réconcilier avec notre cher scénariste de la série des Hellraiser... C'est quand même autre chose que cette bouse de Candyman !

- Note générale: 17

C'est donc une très bonne pioche que ce Jericho, un jeu assez flippant, perturbant et glauque à souhait. Le seul problème étant la durée de vie, je vous assure que vous passerez un bon moment(éphémère, certes mais bon...). De plus, on le trouve à 10 euros sur le net, alors pourquoi s'en priver ? Votre humble Zgeg a même eu peur...une fois ! Hé oui je sais, mais bon, je ne suis pas Chuck Norris...


Year Of The Black Rainbow
Year Of The Black Rainbow
Prix : EUR 21,31

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dommage..., 22 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Year Of The Black Rainbow (CD)
Coheed And Cambria, ça vous dit quelque chose? Non?
Je comprend, c'est vrais que nous sommes en France ici, pays de Christophe Baldé, William Mahé et tout..Je Vais vous expliquer, Coheed And Cambria est un groupe qu'on pourrais qualifier d'Emo Rock, de Rock Alternatif ou encore quelquefois de Metal Progressif...Mais tout ça on s'en bat le zoob à vrais dire.Le groupe est signé chez Roadrunner(quand je vous disais que tout le monde y était).Ce nouvel album est le 5ème du combo New Yorkais. Un concept Album? Ça y ressemble, comme tous les albums du groupe enregistrés à ce jour...Laissez moi plutôt vous expliquer.
Les albums de Coheed And Cambria comptent une histoire de science fiction retraçant la quête d'un garçon cherchant des indices sur un mystérieux virus à l'origine de la mort de ses parents Coheed et Cambria...Year Of The Black Rainbow, sortit le 13 Avril 2010,est présenté comme une prequelle aux 4 précédents albums...En gros en l'écoutant vous comprendrez le pourquoi du comment de l'histoire. Mais les personnes qui s'intéressent à l'histoire doivent représenter 5% de ceux qui écoutent le groupe donc tout ça on s'en bat un peu les couilles...Je ne parlerais donc ici que du côté musicale de cet album...Je tient à préciser que je tient ce groupe très à cœur contrairement à Zboub, et que cet album est un peu déconcertant à la première écoute et peu accessible. Il demandera donc plusieurs écoutes attentives.

-One:
L'album débute sur une intro instrumentale, comme d'habitude, jouée au piano. Divers son qui font très "Star Wars" sont audibles en fond sonore... Mouais, cette intro assez inutile n'en reste pas moins écoutable, mais bon voila quoi...

-The Broken:
Premier single de cet album et premier titre qui était écoutable alors que l'album n'était pas encore sorti, The Broken s'inscrit dans la plus pure tradition Coheed And Cambria: grosses guitares saturées comme il faut, voix très haute perchée de Mr.Sanchez(chanteur, guitariste, écrivain des textes du groupe et même de nouvelles), quelques cris hardcore en débuts de phrases, solos parfois compliqués, parfois très simples, mais toujours imparables, nous n'aurons cependant pas le droit à un duel de gratte sur ce titre, basse omniprésente, batterie assez ardue et quelques orchestrations par ci par là...le titre est donc efficace et ouvre à merveille ce nouvel album et sûrement les concerts du combo...Un titre puissant donc, mais pas si original que ça au final...

-Guns Of Summer:
La guitare de ce titre est assez étrange et vraiment pas terrible, ce n'est que mon avis. Le titre fait très progressif, les chœurs dans le refrain sont toujours présents. Durant tous le titre on peut entendre des sons étrange et assez indus qui font toujours très sci-fi. Le solo est assez faible et SURTOUT le son de la gratte pendant le solo est insupportable, modifié à outrance pour un résultat peu probant...Un titre donc bien du point de vue expérimentation et prise de risque du groupe, mais au final assez faible qui manque vraiment de pêche...

-Here We Are Juggernaut:
Deuxième single de l'album ce titre est du pure Coheed. Il suit le schéma expliqué plus haut, la voix de Sanchez toujours très communicative et chargée d'émotions fait ici des merveilles. Les cris Hardcore, choses très importantes chez Coheed, sont toujours extrêmement bien placés. Le seul point faible de ce titre réside dans son solo pas extraordinaire avec un son en retrait...Aucun solo extraordinaire depuis le début, d'ailleurs aucun titre extraordinaire non plus soit dit en passant, juste des titres sympa sans plus.

-Far:
Voici maintenant la première ballade de l'album, le groupe étant habituellement assez balaise à ce niveau la. Souvenez vous: Wake Up, Mother Superior, My Balls On Your Ass...Far donc est un titre efficace et assez émouvant.La batterie avant rapide est ici lourde et lente, le son est d'ailleurs très électronique...Pourquoi?...Bah j'en sais rien moi, encore une expérimentation du groupe, au moins on ne pourra pas reprocher à cet album de ne pas prendre de risque, assez naze au final. Le solo de ce titre est court mais très réussi, et c'est le moment le plus émouvant de ce titre. Première ballade de l'album, Far n'en est pas moins, à ce stade de l'écoute, le meilleur titre. Première perle!

-This Shattered Symphony:
Nous voici face à un titre très Dream Theater dans l'esprit, le riff de guitare est très particulié et ne sera pas apprécié par tout le monde, le refrain de ce titre est une véritable montée en puissance, l'harmonie avec les chœurs y est pour beaucoup...Pas de solo dans ce titre mais un pont très bien construit dans lequel Chris Pennie(batteur) nous démontre tout l'étendu de son talent, et oui le bougre jouait avant pour The Dillinger Escape Plan. Un titre très théâtral qui prendra tout son ampleur en live pour vu qu'il y ait un minimum de mise en scène.

-World Of Lines:
Un titre bien ficelé dans lequel Sanchez retrouve son chant rapide, qui nous ramène à Gravemakers And Gunslingers. Le refrain est simple mais efficace de plus les orchestrations du pont sont placées aux endroits les plus adéquates. Le dernier refrain ou s'emmêlent les deux voix est très beau et colle parfaitement à l'ambiance de ce titre. Toujours pas de solo mais on s'en fout tant il est rapide et passe bien.

-Made Out Of Nothing(All That I Am):
Deuxième ballade de l'album, Made Out Of Nothing est un peu inférieure à Far mais reste néanmoins tout à fait honnête. Pour moi la magie opère à 3min25, à ce moment de la musique la voix de Sanchez colle parfaitement avec la deuxième guitare discrète. Le tout est très émouvant, je ne saurais pas expliquer pourquoi et vous êtes en droit de ne pas penser la même chose, mais avouez tout de même que nous ne somme pas ici face à une compo de Fosse A Purin...Ce titre est le troisième de suite dépourvu de solo mais on va pas s'en plaindre...Quoi que les duels Sanchez/Stever manquent un peu...

-Pearl Of The Stars:
Encore une ballade, mais celle ci est loin d'être aussi bien ficelée que Far ou Made Out Of Nothing. Le refrain est faible, plat et gnangnan au possible, cependant les quelques orchestrations sur ce dernier sont les bienvenus. Le solo n'est pas exceptionnel et est d'ailleurs suivi par le refrain murmuré par Sanchez, ce qui est pas terrible au final...Nous voici donc face à un titre franchement dispensable qui n'en finit plus.

-In The Flame Of Error:
Non ce n'est pas une ballade, mais ce n'est cependant pas incroyable non plus. Le refrain est difficilement mémorisable et franchement peu intéressant. Ce titre ne trouvera pas sa place en live, il est bien trop pauvre pour ça.Pas de solo mais un son de guitare étrange qui fait fortement penser à un cri de nouveau née vers la moitié du titre. Encore un titre mal orchestré qui aurait mieux fait de ne pas figurer sur cet album.

-When Skeletons Live:
A ce stade de l'écoute on à l'impression que le groupe s'est endormi et à fait ce que trop de groupes font, mettre tous les bons titres au début de l'album et les titres de remplissage à la fin.Ce titre est encore dans le même veine, un refrain plein de bonne volonté mais pas assez bien travaillé et surtout toujours pas de solo de guitare ce qui commence à être navrant pour un album de Coheed And Cambria qui est quand même largement réputé pour cela.

-The Black Rainbow:
Dernier titre de l'album, l'éponyme commence par une intro lente qui colle parfaitement au titre. On s'imagine alors ce grand arc-en-ciel noir qui recouvre l'horizon, le territoire autour de nous est mort, aucun signe de vie. L'ambiance de ce titre est très travaillée et parfaitement retranscrite. Un chant lourd, grave et lent s'ajoute jusqu'à un solo de guitare qui se répète à l'infini par dessus lequel vient s'ajouter la voix de Sanchez puis par dessus une deuxième voix, puis une troisième...Le tout monte en puissance les sons des guitares derrière sont très recherchés et les divers bruitages du plus bel effet et à 6min00 c'est le trou noir, plus rien...Quelques orchestrations discrètes qui concluent à merveille ce titre et cet album...

-Verdict:12/20
En conclusion? Un album qui flirt avec le bon et le moins bon. Rien d'excellent (hormis le grand final) et rien de franchement très mauvais, juste des titres dispensables qui sont juste pas à leur place. La grosse déception de cet album est pour moi les solos, trop pauvres, parfois carrément absent, aucun duel, la grande époque des titres comme Welcome Home est loin derrière...On apprécie cependant les prises de risques plus ou moins fructueuses et les quelques orchestrations discrètes mais jamais à la ramasse. Un album pour les fans donc, les non initiés devront commencer par les deux sessions Good Apollo.

++ The Black Rainbow, Far

+ The Broken, Here We Are Juggernaut, World Of Lines, Made Out Of Nothing(All that I Am)

+- This Shattered Symphony, in The Flame Of Error, When Skeletons Live

- Guns Of Summer, Pearl Of The Stars


Nightmare
Nightmare
Prix : EUR 10,00

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avenged Sevenfold ou le plus grand groupe du monde., 22 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nightmare (CD)
- Nightmare :
L'album s'ouvre sur le titre phare de ce nouvel album, le très bon Nightmare. Bien évidemment, si vous vous intéressez un tant soit peu à ce groupe, vous le connaissez déjà par cœur. Mais bon, imaginons que ce ne soit pas le cas et que pour vous Avenged Sevenfold n'est rien d'autre qu'un immense flou' Je vais vous expliquer un peu de quoi il s'agit. The Rev ayant largué les amarres, ce n'est autre que Mike Portnoy, le batteur de Dream Theater et accessoirement l'un des meilleurs et des plus techniques au monde qui officie derrière les futs. Les parties de batterie étant déjà écrites lors de la mort du Reverend, Portnoy n'a donc qu'à jouer ce qui avait déjà été écrit. Et même si c'est Portnoy qui joue, je peux vous assurer que la patte de The Rev est bien présente. Et encore plus sur le single qu'est Nightmare.
Le titre s'ouvre donc sur une berceuse au xylophone que l'on imagine très bien sortir tout droit d'une boite à musique. Une petite fille s'endort au doux son de la berceuse et là, Shadow arrive et nous informe de suite de quoi il s'agit. Ce morceau est dans la plus pure tradition A7X, la voix cassée de Shadow, un chant bien metal mais toujours clair et jamais gueulé, des riffs simples mais ô combien efficaces, des chœurs omniprésents, jamais à la ramasse et toujours magnifiques, une batterie tantôt lente, tantôt lourde tantôt ultra rapide, le duo Vengeance/Gates et un solo de gratte dantesque' d'ailleurs parlons-en, du solo dantesque, figurez vous qu'il n'est pas si dantesque que ça et est même en dessous des solos auxquels nous avait habitué Synyster Gates. Un solo qui passe bien donc, mais ne restera pas dans les anus.

- Welcome To The Family :
Et nous enchainons tout de suite sur une autre perle de cette album, j'ai nommé Welcome To The Family. C'est le thème de la guerre (thème omniprésent tout au long de l'album) qui domine. Ici, Shadow s'adresse sûrement à toutes les mauvaises langues qui n'avouerons jamais qu'A7X est un putain de groupe et non un boys band pour adolescent juvénile. Le message est clair, « You can't win this fight ». Le titre nous ramène à City Of Evil, le meilleur album du groupe, sorti en 2005 qui le fit exploser aux U.S.A., avec un refrain très accrocheur oû la voix est accompagnée des harmonies du duo Vengeance/Gates qui fait encore une fois des merveilles et n'est d'ailleurs pas sans rappeler Beast And The Harlot ou Trashed and Scattered. Le solo de ce titre est simple mais efficace. A n'en pas douter, l'un des meilleurs titres de l'album.

- Danger Line :
Le titre s'ouvre sur une batterie qui rappelle fortement les marches militaires, d'ailleurs c'est encore la guerre qui est évoqué ici, un thème qu'A7X a toujours eu très à cœur. Le début du titre est assez classique avec un chant heavy et un refrain dans la plus pure tradition A7X, mais la magie opère au bout de 3min15 lorsque Shadow chante seul accompagné d'un piano et que rentrent les tambours des militaires. Le groupe est même allé jusqu'à ajouter une trompette ce qui a pour effet de rendre le titre incroyablement beau et épique. Le solo ne tarde pas à arriver, un des plus beaux de l'album. Gates fait ici littéralement pleurer sa guitare pour notre plus grand bonheur. La fin en apothéose et très très émouvante suffit à nous faire comprendre que nous tenons ici l'un des meilleurs titres jamais composé par Avenged Sevenfold, en effet, une fois le solo terminé, il ne reste plus que les tambours des militaires et un sifflement mélancolique et encore une fois très très émouvant. On imagine alors un no man's land oû les cadavres et la fumée des obus laissent place à un paysage de mort et de peur. Nous tenons ici à n'en pas douter le meilleur titre de l'album. Un coup de maître de par la prise de risque du groupe et le résultat magnifique.

- Buried Alive :
Première ballade de l'album Buried Alive est un titre qui à n'en pas douter prendra toute son ampleur en live. Le titre s'ouvre sur la guitare du grand Gates qui n'en finit plus de nous bluffer tellement ses compos sont belles tout en restant simples. Les violons (élément prépondérant chez A7X) entrent alors, suivis par le reste de la troupe. Hormis la voix de Shadow, ce titre fait beaucoup penser à du Metallica, belle époque comme One ou encore The Unforgiven la batterie étant assez similaire. A noter que le solo de ce titre est le plus impressionnant de l'album et l'un des plus beaux d'A7X juste derrière celui d'MIA. C'est mon opinion et je ne l'impose à personne mais ne soyez pas de mauvaise fois et avouez que nous ne sommes pas face ici à une compo merdique des Karottes Sont Kuites' =)
Au bout de 5 minutes, un changement de rythme transcendant s'opère et la guitare calme et lente du Synyster se transforme en machine à riffs assassins. Le titre se termine par un petit solo et les paroles « Die Buried Alive » répétées en boucle. Plus l'on avance dans l'écoute de cet album et plus l'on se dit qu'on tient là un véritable bijou.

- Natural Born Killer :
Je tiens à préciser qu'à partir de maintenant, les compos paraissent beaucoup moins convaincantes et très répétitives à la première écoute. Je vous conseille donc pour un plaisir optimale d'écouter Nightmare plusieurs fois car ce serait dommage de lâcher l'affaire si vite. Nous voici donc face à un titre très typé thrash metal avec des riffs rapides et violents qui feraient pâlir les aînés de Metallica et autres Slayer. La batterie nous fait franchement penser à celle d'Almost Easy. Le refrain est pour moi le point faible de ce titre, il n'est pas assez entêtant pour du Avenged Sevenfold (un bon titre d'A7X est un titre dont on se souvient du refrain dès la première écoute). Le solo est quant à lui dans la continuité des riffs principaux et donc pas franchement marquant. Finalement nous voici donc face à un titre loin d'être mauvais mais franchement dispensable.

- So Far Away :
Nous voici maintenant face à la ballade-country-machin-truc-mescouilles-dans-tabouche marque de fabrique de ce groupe. Et je dois vous avouer qu'elle m'a un peu déçu. Il faut dire aussi que ça aurait été dur d'en faire une au niveau de Seize The Day ou Dear God. Le texte est beau, le solo à faire pleurer, on peut même évoquer la présence de Papa Gates mais non, rien à faire, elle est définitivement en dessous des autres ballades pleurnichardes du groupe. La faute, encore une fois, d'un refrain pas assez accrocheur qui ne s'encre pas assez vite dans nos cerveaux.

- God Hates Us :
Titre qui réjouira les fans de la première heure et en décevra certains(beaucoup). God Hates Us m'a fait hurler de rire. Nous sommes donc ici face à une compo Hardcore qui fait franchement tache au milieu de cet album, et même dans la discographie du groupe. Non mais sérieux il y a un problème là. On est face à un titre qui aurait pu être écrit par tous ces groupes de merde de metal dit moderne que sont Architects, Underoath, As I Lay Dying et tout le reste. Franchement pourquoi avoir voulu nous balancer une compo de ce style, Bring Me The Horizon occupe très bien le terrain à ce niveau là. Enfin bref, reste le solo sympa, l'intro et la gratte qui fait fortement penser à Stocholm Syndrome de Muse. Gros point noir de l'album, et le pire c'est qu'aux dernières nouvelles ils la joue en live'

- Victim :
Ce titre relève largement le niveau des trois derniers titres assez fades. Titre s'adressant directement à Jimmy (The Rev) Victim est une ballade de plus, (ENCORE ? oui et ce n'est pas finit) qui s'en sort avec les honneurs. Une femme qui chante pendant l'intro, des chœurs toujours aussi beaux, un solo qui tire une larme et surtout la tournure que prend le titre de 4 à 5 minutes où les voix de Shadow et de Vengeance s'emmêlent dans une parfaite harmonie. De plus, les « I'm mising you » déchirants de Shadow qui ponctuent ce titre, sont à pleurer.

- Tonight The World Dies :
Et hop encore une ballade, mais une bien meilleure que So Far Away, je vous rassure. Tonight The World Dies me fait grandement penser à Brompton Cocktail de l'album éponyme. La guitare discrète, la basse omniprésente et le rythme lent de ce titre nous procure une sorte de sensation d'insécurité. Le titre ne possède pas de solo mais reste tout de même très bon.

- Fiction :
Encore une ballade' dans laquelle nous pouvons noter l'absence totale de guitare remplacées haut la main par un piano au rythme particulier. Les couplets sont très tristes (décidément) et les refrains aussi lorsque le défunt Reverend se met à chanter. Le groupe a pris ici un énorme risque mais tant mieux car il arrive ainsi à se renouveler, ce que peu de groupes aujourd'hui peuvent se vanter de faire. A noter la voix de Shadow très particulière à 3min40 qui s'apparente de près à une voix de canard' =/

- Save Me :
Le dernier titre de l'album, Save Me, long de 11 minutes, est encore une prise de risque énorme de la part du groupe, qui, même s'il avait expérimenté les titres progressifs (M.I.A., Strength Of the World) n'en avait jamais fait un aussi long. Une fois l'intro de deux minutes terminée, c'est la formule standard d'un titre d'A7X que nous retrouvons. Le refrain est très beau, encore une fois merci les chœurs. Le final est tout simplement splendide et conclue à merveille cet album. Nous nous trouvons donc face à un autre bijou très théâtrale, à la "A Little Piece Of Heaven" mais pour moi, 100 fois supérieur, qui ne sera malheureusement certainement jamais joué en concert à cause de sa trop longue durée, ou peut-être que si, mais en rappel alors...

- Verdict : 17/20
Trois années d'attente et je ne suis pas déçu. Nightmare, même s'il est en dessous de City Of Evil ou de l'éponyme, n'en est pas moins un très bon album qui nous transporte, pour peu que l'on veuille bien s'attarder dessus. Car oui, comme dit plus haut, il nécessitera plusieurs écoutes attentives pour en déceler toutes les petites choses qui font de chaque album d'Avenged Sevenfold, un chef d'œuvre, même si deux titres sont dispensables (God Hates Us, Natural Born Killer). Si vous ne l'avez pas, ruez vous dessus ou téléchargez le, c'est moins cher. Sans conteste l'album de l'année 2010, pour l'instant car l'année n'est pas encore terminée.

++ Nightmare, Welcome To The Family, Danger Line, Buried Alive, Victim, Save Me

+ Fiction, Tonight The World Dies

+- Natural Born Killer, So Far Away, God Hates Us.

- Rien (tout l'album est bon)
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