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Commentaires écrits par
fifi59
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)   

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Code of consequences
Code of consequences
Prix : EUR 9,52

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un album efficace, un groupe à suivre !!, 2 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Code of consequences (CD)
C'est en 1996, aux Pays-Bas, qu'Izegrim, groupe de Death/Thrash Metal, a vu le jour.
Depuis cette date, le combo a enregistré quelques démos et EP, ainsi que trois albums, "Guidelines For Genocide" (2002), Tribute to Totalitarianism (2008) et le petit dernier qui arrive, "Code Of Consequences".

La première impression, après un survol plutôt rapide de l'album, a été de me demander si je ne tenais pas là le nouvel opus d'Arch Enemy, la voix abrasive et sans concession de Marloes Voskuil (chanteuse/bassiste) étant similaire à celle d'Angela Gossow et certains riffs me rappelant le groupe précité.
Ma réaction initiale fut donc de me demander si écouter un clone avait de l'intérêt...autant réécouter la féconde discographie de la bande des frères Amott !

Mais il faut souvent se méfier de sa première impression. "Code Of Consequences" en est la démonstration car, même si l'écoute intégrale confirme tout de même certaines similitudes avec Arch Enemy ("Victim Of Honor"), il est exclu de ranger Izegrim dans la catégorie "clone sans intérêt" (ce qui était ma crainte initiale, je le concède). En effet, le groupe démontre qu'il a une personnalité propre, au demeurant fort plaisante. Même s'il ne faut pas s'attendre à un album original, "Code Of Consequences" se révèle très intéressant, d'autant que ça joue franchement bien !

Sur "Code Of Consequences", peu de titres sortent réellement du lot car il est globalement homogène, nous abreuvant de plans puissants, heavy, de soli lumineux, de tempi diversifiés (avec notamment de nombreux et intenses passages rapides), d'aspects agressifs et mélodiques faisant bon ménage, tout cela se révélant au final fortement accrocheur !
Toutefois, deux titres affichent leur différence, à savoir le plutôt saccadé et dénué de moments speed "Final Farewell" et le titre éponyme, qui vient clore l'album, lent et sans chant, majoritairement instrumental, mais incluant une narration avec voix trafiquée.
Ajoutons à ce tableau positif une production impeccable et on peut ainsi considérer que "Code Of Consequences" est un album qui devrait plaire aux fans du genre !

Bref, je dois reconnaître qu'Izegrim m'a agréablement surpris avec son nouvel opus. Je m'attendais un peu à du sous-Arch Enemy et je me retrouve avec un album solide, qui ne révolutionnera évidemment pas le genre, mais qui s'avère inspiré et d'une efficacité redoutable. Je vous recommande donc d'y jeter une oreille !

Tracklist de Code Of Consequences :

01. Victim Of Honor
02. My Secret Society
03. Incommunicado
04. Center Of Momentum
05. Deathstrip
06. Final Farewell
07. Fade Into Obscurity
08. Psychopathic Mind
09. Population Zero
10. Code Of Consequences

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 13, 2011 2:09 PM CET


Bleeding the new apocalypse (cum victriciis in man
Bleeding the new apocalypse (cum victriciis in man
Prix : EUR 12,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un fantastique nouvel opus, puissant et inspiré !!, 22 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bleeding the new apocalypse (cum victriciis in man (CD)
The Project Hate MCMXCIX est un groupe suédois créé en 1998 par Lord K. Philipson (Torture Division) et Jörgen Sandström (ex-Grave, ex-Entombed, Krux, Vicious Art) et oeuvrant dans un Death Metal incluant, entre autres, des éléments Electro.
A ce jour, le groupe a sorti huit albums, en comptant le nouvel opus, "Bleeding The New Apocalypse (Cum Vitriciis In Manibus Armis)".

Six titres pour environ soixante-cinq minutes de musique, il ne faut pas être rebuté par les titres longs et à tiroirs !
Dans cette configuration, la recette peut être excellente... ou indigeste ! Qu'en est-il finalement ?

Et bien, les ingrédients étant soigneusement sélectionnés et les saveurs de qualité, je me suis régalé !
Le combo propose des titres riches et variés dans lesquels nous avons droit à du chant féminin (Ruby Roque, chanteuse de Witchbreed, remplaçant Jonna Enckle), des grunts (Jörgen Sandström est redoutablement efficace), des atmosphères nous orientant vers le Death et l'Electro, mais lorgnant également fortement du côté du Gothique, voire du Doom. Bref, il s'agit d'un Metal multi-facettes !
L'interprétation est de premier ordre, Tobben Gustaffson (Vomitory, Torture Division), à la batterie, écrase tout sur son passage, les rythmiques sont imposantes, les soli lumineux, on signalera en particulier des claviers très présents, conférant aux ambiances des atours electro et/ou orchestraux. Notons que Lord K. est en charge des instruments, hors batterie !

Quelques invités prestigieux sont présents sur l'album, à savoir Leif Edling (Candlemass), Mike Wead (King Diamond), Jocke Widfeldt (Vicious Art) et Christian Alvestam (ex-Scar Symmetry, Miseration).
Dan Swanö, génial multi-instrumentiste ayant joué avec de nombreux groupes (Edge Of Sanity, Nightingale, Bloodbath) et producteur émérite (Novembre, Theater Of Tragedy, Omnium Gatherum), qui a en outre déjà eu l'occasion de bosser avec le groupe, est en charge du mixage, qui s'avère impeccable, donnant aux instruments toute latitude pour s'exprimer et soulignant parfaitement la puissance dégagée.

Plus spécifiquement, l'album commence par "Iesus Nazarenus, Servus Mei", dont l'intro donne le sentiment qu'on va partir vers une compo strictement Heavy/Death. Mais cette sensation se dissipe vite, le tempo est plutôt lent (on relèvera toutefois une accélération purement death), le titre est écrasant, sombre, des breaks atmosphérico/electro, illuminés par la voix de Ruby (c'est vraiment une formidable vocaliste, j'ajoute en outre que les imposants vocaux extrêmes de Jörgen sont un complément parfait...quel duo !) sont présents et constituent un court moment de respiration. La composition est une belle réussite et inscrit résolument l'album dans une optique sombre et puissante.
La confirmation arrive avec le titre "They Shall All Be Witnesses", pour lequel on est proche d'une mouvance Gothic/Death/Doom orchestral haut de gamme, comme, notamment, Within Temptation ou After Forever pouvaient nous le proposer au début de leur carrière. Un passage instrumental atmosphérico/electro/symphonique vient s'intercaler, puis on reprend de plus belle, les soli sont excellents, les tempi plutôt variés et, je le répète une fois encore, Ruby nous enchante par ses capacités vocales qui, à n'en point douter, font d'elle une chanteuse incontournable du Metal ! Ce titre est passionnant et très accrocheur.
"A Revelation Of Desecrated Heavens" se révèle être un peu plus agressif (avec des passages death bien intenses), même s'il démarre calmement, avec piano et éléments electro et sympho. Une fois de plus (mais c'est le cas sur l'ensemble de l'album), la longueur du titre n'est absolument pas rédhibitoire, les morceaux de l'album s'éloignent de toute linéarité qui pourrait les rendre ennuyeux !
"Summoning Majestic War" commence en pur titre Death/Doom mais, fidèle aux structures diversifiées présentes sur la galette, le groupe est en perpétuel mouvement, nous surprenant régulièrement (le chouette break piano/electro au milieu du titre avec voix claire masculine, la fin orchestrale).
Et puis, tant pis si je me répète, mais que cette dualité vocale est impressionnante !
"The Serpent Crowning Ritual" déboule ensuite avec son début très accrocheur, puis...et bien, comme d'habitude, que du bon, avec notamment, au programme, moments très heavy, vocaux somptueux et dernière partie géniale avec en particulier un passage atmosphérique magnifié par le piano et la voix de Ruby, laissant place à un passage death ébouriffant !
Enfin, "Bring Forth Purgatory" nous propose, après une longue intro uniquement au clavier nous permettant de reprendre haleine, un titre ultra heavy au tempo peu enlevé mais d'une efficacité incontestable. Celui-ci vient clore en beauté ce monumental album.

"Bleeding The New Apocalypse (Cum Vitriciis In Manibus Armis)" est une cuvée impressionnante, qui s'appuie sur des compositions solides aux structures passionnantes ainsi que sur une interprétation et une production top niveau. Cet album est énorme, je ne peux que vous conseiller de vous ruer dessus !

Tracklist de Bleeding The New Apocalypse (Cum Vitriciis In Manibus Armis) :

01. Iesus Nazarenus, Servus Mei
02. They Shall All Be Witnesses
03. A Revelation Of Desecrated Heavens
04. Summoning Majestic War
05. The Serpent Crowning Ritual
06. Bring Forth Purgatory

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 24, 2011 12:29 PM CET


Recidive
Recidive

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Metal français à son apogée !!, 2 février 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Recidive (CD)
Manigance est un groupe français de Heavy Metal Mélodique fondé en 1995.
Depuis cette date, le combo a sorti un EP (Signe de vie (édition remasterisée + Bonus), 1997, qui a été réédité en 2003 avec quelques bonus), un Live (Memoires...Live, 2005) et quatre albums, Ange ou démon (2002), D'un autre sang (2004), L'Ombre Et La Lumiere (2006) et, quatre ans plus tard (c'est un peu long !), le petit nouveau, "Récidive".

Je ne m'en cacherai pas, écouter un album de Manigance est pour moi un moment hautement jouissif !
Les caractéristiques du groupe ont en effet tout pour plaire : un Heavy Metal aux mélodies agréables, des éléments progressifs superbement intégrés (sans aucune structure complexe, situation souvent inhérente au Metal Prog et pouvant rebuter certains), une interprétation sans failles, un chanteur remarquable (Didier Delsaux est pour moi l'un des chanteurs majeurs du genre et ses textes, en français, sont toujours de qualité) et une production puissante et équilibrée.
Bref, aborder Récidive est pour moi un voyage en terrain connu, j'ai peu de doutes sur la qualité de l'album et la confiance est optimale au moment de commencer l'écoute !

La première constatation, après une première écoute, est que nous sommes dans la droite lignée des albums précédents, la griffe du groupe est bien présente et tout est parfaitement conforme à mes attentes. Récidive est long (quinze titres pour environ soixante-dix minutes de musique) mais, quantité rimant ici avec qualité et l'album s'avérant passionnant de bout en bout, l'ennui ne s'installe jamais.
Bref, c'est bien du Manigance pur jus !

Il y a des points communs entre les titres (mais je m'empresse de préciser que c'est sans qu'on puisse considérer que nous sommes en présence d'un album fait de compositions similaires ou linéaires) : des mélodies très accrocheuses, des tempi variés, une indiscutable sensibilité prog, des passages très heavy, de fantastiques passages instrumentaux incluant de somptueux solos de guitare (incontestablement, François Merle et Didier Ramos sont au sommet de leur art !). En outre, on remarquera l'importance des claviers (tenus par Jean Lahargue), qui soulignent magistralement les ambiances ainsi que certaines touches prog (on citera en particulier l'intro orchestrale "Aura", exclusivement au clavier, ou l'excellent "Dernier Allié" et son approche très prog, notamment à l'entame du titre). Je m'en voudrais de ne pas citer les deux autres membres de Manigance, Marc Duffau (basse) et Daniel Pouylau (batterie), qui apportent également tellement aux compositions riches et techniques (mais, encore une fois, sans démonstration superflue) de l'album.

Manigance a le don pour varier les plaisirs, nous régalant de ses diverses facettes tout au long de l'écoute de Récidive. Ainsi, même si nous naviguons généralement dans des eaux mid-tempo, certaines compositions ne rechignent pas à accélérer le tempo, situation dans laquelle le groupe excelle ("Larme De L'Univers", l'agressif Récidiviste). Je citerai également trois titres attestant bien de la diversité de l'album, à savoir le très catchy "L'Ombre D'Hier" (pour lequel on ressent très rapidement le potentiel "tubesque"), le somptueux instrumental "Vertiges" et la délicate ballade acoustique "Sans Détour".

Au final, Récidive est un album solide, diversifié, mélodique et accrocheur, qui s'écoute avec beaucoup de plaisir, d'autant que la production est, comme d'habitude, parfaite.
Manigance ne m'a jamais déçu, et ce n'est pas avec cette nouvelle cuvée que ça va commencer !

Tracklist de Récidive :

01. Aura
02. Larme De L'Univers
03. Dernier Allié
04. Mercenaire
05. L'Ombre D'Hier
06. Chant De Bataille
07. Secret De L'Ame
08. Récidiviste
09. Illusion
10. Sentier De La Peur
11. Vertiges
12. En Seigneur
13. Déserteur
14. Délivrance
15. Sans Détour

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 14, 2011 5:32 PM MEST


Sounds of Violence
Sounds of Violence
Prix : EUR 20,68

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Encore un album de Thrash Metal au sommet !! 4,5/5, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds of Violence (CD)
Ce qui est génial avec les vétérans du Thrash issus des années quatre-vingt (citons notamment Megadeth, Exodus ou Overkill), c'est que le dernier album de chacune de ces formations est de haute qualité. Onslaught, groupe nous venant du Royaume-Uni et fondé en 1983, allait-il confirmer cette tendance avec son nouvel opus, "Sounds Of Violence" ?
Dix-huit ans s'étaient écoulés entre In Search Of Sanity (1989), qui précéda la séparation du groupe (1991), et Killing Peace (2007), qui incarnait le retour (en forme) d'Onslaught (qui s'était reformé en 2004).
Disons-le dès maintenant, "Sounds Of Violence", le cinquième album du combo, est une réussite, un album typique du genre...l'univers Thrash est décidément en grande forme !

Je reconnais avoir eu besoin de quelques écoutes pour vraiment apprécier l'album. De prime abord, il m'a en effet moins enthousiasmé que les dernières livraisons des groupes précités.
Après l'intro "Into The Abyss", "Born For War" déboule et incarne selon moi le meilleur titre de l'album. Vocaux variés, abrasifs et agressifs, tempi diversifiés, plans heavy, niveau technique sans faille des musiciens, le tout agrémenté d'une production impeccable signée Jacob Hansen (Mercenary, Volbeat, Nightrage). La suite va confirmer ce départ en fanfare.
Si certains morceaux s'orientent plus vers le côté speed ("Rest In Pieces", "Suicideologie"), le groupe n'est pas continuellement pied au plancher, variant les plaisirs et nous gratifiant souvent d'excellents solos ("Godhead", "Antitheist") ou ralentissant fortement le tempo, histoire d'installer une atmosphère plus pesante ("Code Black").
Après une outro calme au piano, nous avons droit à une excellente reprise de Motörhead ("Bomber"), en compagnie de Phil Campbell (Motörhead) et Tom Angelripper (Sodom).

"Sounds Of Violence" ne révolutionnera pas le genre, l'originalité est bannie. Onslaught n'est pas là pour ça mais pour pratiquer un bon Thrash old-school, bien intense, et dans ce cadre, c'est mission accomplie ! Je pense que les fans du groupe, et plus généralement ceux qui apprécient le Thrash, peuvent se ruer sur cette chouette rondelle.

Tracklist de Sounds Of Violence :

01. Into The Abyss (Intro)
02. Born For War
03. The Sound Of Violence
04. Code Black
05. Rest In Pieces
06. Godhead
07. Hatebox
08. Antiheist
09. Suicideology
10. End Of The Storm (Outro)
11. Bomber (reprise de Motörhead)

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 2, 2011 6:41 PM CET


Navaz
Navaz
Prix : EUR 12,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une superbe découverte !!, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Navaz (CD)
Silent Stream Of Godless Elegy est un groupe de Folk Metal, fondé en 1995, qui nous vient de République Tchèque.
Après deux démos, le groupe a enregistré quatre albums et un EP avant de nous offrir son petit dernier nommé "Návaz".
Je n'avais jamais entendu parler de ce combo et j'avoue d'emblée qu'il s'agit pour moi d'une belle découverte, j'ai beaucoup apprécié cet album.
SSOGE a remporté deux Grammy Awards dans son pays, dans la catégorie Hard'N'Heavy, pour les albums Themes (2000) et Relic Dances (2005).

Comme sur les précédents albums, les aspects Folk/Doom sont incontournables, ils sont associés à une approche atmosphérique, mélancolique, voire parfois Prog qui, liée à toutes les spécificités du groupe (omniprésence d'un violon, violoncelle, longs passages acoustiques, vocaux clairs féminins et masculins, quelques moments en voix death), font de "Návaz" un album très plaisant. La production est excellente, permettant à tous les instruments de s'exprimer.

Mokoš ouvre l'album et ce qui saute immédiatement aux oreilles, c'est l'importance considérable du violon, la superbe voix de Hanka Nogolová (qui a officié au sein de Forgotten Silence), les vocaux masculins de Pavel Hrnèíø, clairs ou extrêmes (ces derniers étant très minoritaires sur l'album) d'une grande efficacité (formidables choeurs notamment).
Sur "Návaz", les voix féminines et masculines sont souvent couplées, de manière toujours optimale dans la qualité, elles apportent beaucoup à l'album. Les ambiances mélancoliques tiennent une place prépondérante mais cela n'implique pas de lassitude pour l'auditeur, les remarquables passages instrumentaux et le travail impressionnant sur les vocaux maintenant constamment l'attention. Il en va ainsi de l'ensemble des titres...à l'exception notable du fantastique "Slava", qui est un morceau sautillant, typiquement Folk Metal, dénué d'aspects Doom et s'écartant de la mélancolie dont les précédents titres sont emprunts.

Des morceaux qui sortent vraiment du lot (en dehors de "Slava") ? Non, "Návaz" ne contient pas de points faibles. Ses titres contiennent d'ailleurs tous des passages marquants. Par exemple, "Dva stíny mám", incorpore des éléments Doom/Death efficaces (on pense un peu par instant à feu Godgory, l'un des groupes les plus marquants du Death Atmosphérique) et de sublimes passages instrumentaux traditionnels. "Pramen, co ví", quant à lui, inclut en particulier un imposant passage dans lequel les vocaux féminins et masculins, death ou clairs, se complètent à merveille.

Bref, j'ai totalement adhéré à l'univers de SSOGE. "Návaz" propose une musique agréable, dotée d'une interprétation parfaite et d'une production au diapason. Je vous recommande chaudement de vous intéresser à Silent Stream Of Godless Elegy !

Tracklist de Návaz :

01. Mokoš (Earth Mother)
02. Zlatohlav (Golden Head)
03. Skryj hlavu do dlaní (Hide Your Head Into Hands)
04. Prísahám (Promise)
05. Slava
06. Sudice (The Fate)
07. Dva stíny mám (I Have Two Shadows)
08. Pramen, co ví (Thinking Spring)
09. Samodiva (Fay)

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 2, 2011 6:42 PM CET


Blood Magick Necromance (Edition Limitée)
Blood Magick Necromance (Edition Limitée)
Prix : EUR 13,13

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Monument de puissance !!, 29 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blood Magick Necromance (Edition Limitée) (CD)
Belphegor est un groupe autrichien oeuvrant dans le Death/Black Metal. Il a été fondé en 1991 sous le nom de Betrayer (qui a enregistré une démo), avant de changer de nom en 1993.
C'est en 2008 que j'ai découvert le groupe avec l'album Bondage Goat Zombie (1 CD), qui m'avait asséné une énorme claque, tant au niveau de l'intensité que de la production. M'intéresser aux autres albums devenait une évidence pour moi...et je n'ai pas été déçu.

"Blood Magick Necromance" est le neuvième album du groupe. Peter Tägtgren (Immortal, Rotting Christ, Dimmu Borgir, Pain, Hypocrisy...) l'a produit et Jonas Kjellgren (Sonic Syndicate, Zonaria, The Absence...) l'a masterisé. Inutile de vous dire que, concernant le son, c'est la perfection, tout est parfaitement en place !

Dès "In Blood - Devour This Sanctity", qui ouvre l'album, je suis déjà convaincu que Belphegor ne me décevra pas avec sa nouvelle offrande. Puissant, agressif, avec des tempi qui passent du très rapide au très lent (sans que l'on ressente pour autant une incidence sur l'intensité générale), le titre est imposant, et ceci est naturellement renforcé par la production titanesque ! Puis "Rise To Fall And Fall To Rise" arrive, mélodique, heavy, accrocheur, le tempo est très modéré (on a toutefois quelques accélérations) mais l'efficacité incontestable. "Blood Magick Necromance" est une composition à l'atmosphère particulièrement lourde, la voix parfois trafiquée d'Helmuth renforçant ce sentiment.
Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps, la suite est au diapason. Ainsi, que les compositions soient lentes (le fascinant "Discipline Through Punishment"), rapides (le court et direct "Angeli Mortis De Profundis", "Sado Messiah") ou très diversifiées ("Impaled Upon The Tongue Of Sathan", "Possessed Burning Eyes"), on ne ressent aucune baisse de régime, l'album étant énorme de bout en bout.

Ainsi, "Blood Magick Necromance" privilégie les ambiances malsaines à la violence, apprécie les éléments heavy, la diversité des tempi et n'hésite pas à inclure d'excellents passages mélodiques. En fin de compte, Belphegor a le don pour peaufiner son Death/Black afin de le rendre passionnant et varié.

Impressionnant est le mot qui résume le mieux "Blood Magick Necromance", et ce à tous les niveaux. La puissance dégagée, l'interprétation magistrale (mention spéciale au boulot phénoménal du batteur Marthyn), la production (impact maximum sur les compositions, qui se retrouvent donc sublimées), tout est réussi sur cet album. Bref, dans le genre, "Blood Magick Necromance" est magistral et s'avère finalement incontournable !

Tracklist de Blood Magick Necromance :

01. In Blood - Devour This Sanctity
02. Rise To Fall And Fall To Rise
03. Blood Magick Necromance
04. Discipline Through Punishment
05. Angeli Mortis De Profundis
06. Impaled Upon The Tongue Of Sathan
07. Possessed Burning Eyes
08. Sado Messiah

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 2, 2011 6:44 PM CET


Darkly, Darkly, Venus Aversa
Darkly, Darkly, Venus Aversa
Prix : EUR 22,44

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un album majeur de l'année 2010 !!, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Darkly, Darkly, Venus Aversa (CD)
Cradle Of Filth est un groupe qui ne laisse pas indifférent. Pour ma part, je ne me souviens pas avoir eu de réelles déceptions avec les différents albums sortis par le combo britannique. Certes, j'ai notamment parfois mis un peu de temps à accrocher sur certains d'entre eux, mais dans l'ensemble, j'ai toujours trouvé que la musique pratiquée était accrocheuse et de qualité. Les multiples changements de line-up n'ont en rien altéré la propension de COF à créer une musique plaisante et efficace.

Depuis 1991, neuf albums sont sortis, en comptant le petit dernier, "Darkly, Darkly, Venus Aversa". Neuf albums souvent très inspirés, voire grandioses, comme le chef-d'oeuvre Gothic/Black Dusk & Her Embrace (1996), avec lequel j'ai découvert le groupe, ou le très symphonique Damnation And A Day(2003). Thornography (Nouvelle édition limitée CD+DVD)(2006), quant à lui, préféra se concentrer sur l'aspect heavy de la musique (c'est l'album le plus particulier de COF, le plus déroutant, l'évolution musicale ayant été assez radicale, il a pas mal divisé les fans !), avant que le génial Godspeed On The Devil'S Thunder ne reparte vers des contrées plus familières.

Et "Darkly, Darkly, Venus Aversa" dans tout ça. Est-il le digne successeur de "Godspeed On The Devil's Thunder" ?

Je vais vous faire un aveu : entrer dans "Darkly, Darkly, Venus Aversa" n'a pas été chose aisée au départ.
J'avais en effet l'esprit entièrement tourné vers la dernière offrande de Dimmu Borgir, qui tournait en boucle chez moi (Abrahadabra est mon numéro un de l'année 2010).
Mais, peu à peu, écoute après écoute, je me suis totalement imprégné de cet opus, pour finalement le considérer comme une sortie incontournable de 2010.

Entrons maintenant dans "Darkly, Darkly, Venus Aversa", album-concept basé sur le mythe de Lilith.
On démarre avec une intro orchestrale avec clavecin, choeurs, passage narré féminin...puis c'est l'explosion speed. C'était dit, Cradle Of Filth allait nous livrer un album agressif, rapide, et "The Cult Of Venus Aversa" vient appuyer cette annonce. On retrouve avec plaisir les aspects symphoniques qui enrichissent la musique de COF et, cerise sur le gâteau, la production est parfaite. Ce titre est puissant, rapide et intense, la suite allait-elle confirmer ce départ en trombe ?
Et bien oui ! "One Foul Step From The Abyss" est tout aussi agressif que son prédécesseur et se révèle particulièrement accrocheur. Il nous fait voyager dans un univers digne d'un film fantastique, avec ses choeurs, ses ambiances orchestrales sombres et fascinantes... puis on en remet une couche avec "The Nun With The Astral Habit" ! La suite est au diapason, rapidité et brutalité étant des éléments fondamentaux de l'album.
Cependant, DDVA n'est pas continuellement pied au plancher, le très mélodique "The Persecution Song" en atteste, tout comme le heavy et catchy "Forgive Me Father", sur lequel Dani s'oriente parfois vers des vocaux "clairs". Si ce titre détonne un peu au milieu des autres, il n'en demeure pas moins intéressant et très bon.

J'ajouterai deux choses avant de conclure.
Les titres bonus sont totalement dans la lignée des autres compositions, ils sont de qualité égale et s'intègrent donc parfaitement à l'album, ce qui fait que cette édition est indispensable !
Enfin, on notera le super boulot de Ashley Ellyllon Jurgemeyer (Orbs, ex-Abigail Williams), qui officie en tant que claviériste et chanteuse au sein de Cradle Of Filth. Ses interventions, judicieuses et justes, constituent une valeur ajoutée à l'album.

"Darkly, Darkly, Venus Aversa" est donc, selon moi, le digne successeur de "Godspeed On The Devil's Thunder".
Inspirée, parfaitement interprétée, superbement produite, cette cuvée 2010 démontre que Cradle Of Filth est en grande forme !

Tracklist de Darkly, Darkly, Venus Aversa :

01. The Cult Of Venus Aversa
02. One Foul Step From The Abyss
03. The Nun With The Astral Habit
04. Retreat Of The Sacred Heart
05. The Persecution Song
06. Deceiving Eyes
07. Lilith Immaculate
08. The Spawn Of Love and War
09. Harlot On A Pedestal
10. Forgive Me Father (I Have Sinned)
11. Beyond Eleventh Hour

CD bonus :

01. Beast Of Extermination
02. Truth And Agony
03. Mistress From The Sucking Pit
04. Behind The Jagged Mountains

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Triumph : Tragedy : Transcendence (Live)
Triumph : Tragedy : Transcendence (Live)
Prix : EUR 21,63

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe fabuleux qu'il faut absolument connaître !!, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Triumph : Tragedy : Transcendence (Live) (CD)
While Heaven Wept est un groupe américain fondé en 1989 (initialement sous le nom Dream Wytch, qui deviendra WHW en 1991) proposant un formidable Doom Metal Epique à tendance Heavy.
C'est avec le fabuleux Vast Oceans Lachrymose (2009) que j'ai découvert cette formation et, ayant été fortement enthousiasmé par la qualité de la musique, je me suis précipité sur les autres albums...en sachant qu'il n'y en a que trois (représentés dans ce live), démo, singles, EP, split et compilations complétant la discographie.

"Triumph : Tragedy : Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival" (enregistré en Allemagne le 2 février 2010) est donc le premier Live du groupe, il comporte sept titres.
WHW est bien trop mésestimé à mon goût, il mérite une juste reconnaissance eu égard à la grande qualité de sa musique (indiquons toutefois que cela est bien parti, le groupe ayant signé chez Nuclear Blast). De plus, on trouve souvent dans les mélodies vocales de Rain Irving (qui est un remarquable chanteur, se révélant particulièrement convaincant) un côté mainstream, accessible, la mélodicité étant parfois très poussée, s'approchant régulièrement du meilleur de l'AOR, voire, ci et là, du Neo-Classique.
Ceci confère à la musique de WHW un aspect original et au final fascinant, renforcé par une diversité appréciable, incluant un fort penchant atmosphérique et des éléments Prog.
La qualité de la production et l'ambiance (le public est conquis) viennent s'ajouter à ce tableau très positif pour aboutir, en fin de compte, à un concert plaisant et passionnant.

Entrons maintenant un peu plus dans le détail. L'excellent instrumental "Vast Oceans Lachrymose" ouvre le bal, lançant la machine à la perfection, "The Furthest Shore" prenant le relais, nous régalant avec son côté puissant, très heavy, et ses tempi variés. On remarquera un passage instrumental sonnant très Gothenburg Metal, rapide et intense. "Soulsadness" arrive ensuite, incluant notamment quelques chouettes passages atmosphériques. "The Drowning Years" est dans la lignée, avec son approche vocale très mélodique et ses lignes de guitares, superbes et fluides, admirablement secondées par les claviers. Ce n'est pas "Of Empires Forlorn" qui viendra inverser la tendance, cette composition précédant la longue pièce (dix-neuf minutes) "Thus With A Kiss I Die", dans laquelle on trouve tout ce qui fait que j'aime tant la musique de ce groupe : longs passages au tempo modéré mais jamais ennuyeux car riches, éléments atmosphériques (quel boulot guitaristique !), parfaitement soulignés par des claviers magistralement utilisés, aspects Prog, accélérations bien heavy et toujours ces mélodies vocales accrocheuses. Je trouve que ce titre synthétise finalement bien tout ce qui constitue la musique du groupe. Enfin, "Vessel" vient clore en beauté le concert.

Impressionnant de bout en bout, tant au niveau instrumental que vocal, cet indispensable Live confirme de la plus belle des manières que While Heaven Wept est un acteur incontournable du Doom Mélodique et Epique.
Vous savez ce qui vous reste à faire !

---) Setlist de Triumph:Tragedy:Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival (CD) :

01. Vast Oceans Lachrymose (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
02. The Furthest Shore (Parts 1-3) (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
03. Soulsadness (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
04. The Drowning Years (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
05. Of Empires Forlorn (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
06. Vessel (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
07. Thus With A Kiss I Die (tiré de l'album Sorrow Of The Angels, 1998)

J'ajoute que nous aurons droit à un CD/DVD, le CD comportant donc le concert et le DVD ajoutant un titre ("To Wander The Void") ainsi que quelques bonus intéressants (backstage, interview, titres live).
Pas de soucis concernant la qualité audio et vidéo, on suit le concert dans d'excellentes conditions et avec un immense plaisir car, j'insiste, ce groupe est un ténor du genre qui pratique une formidable musique !
On notera l'absence de sous-titres sur les bonus.

---) Setlist de Triumph:Tragedy:Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival (DVD) :

01. Vast Oceans Lachrymose (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
02. The Furthest Shore (Parts 1-3) (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
03. Soulsadness (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
04. The Drowning Years (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
05. Of Empires Forlorn (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
06. Vessel (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
07. Thus With A Kiss I Die (tiré de l'album Sorrow Of The Angels, 1998)
08. To Wander The Void (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)

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The sun i carried alone
The sun i carried alone
Prix : EUR 20,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Eclatante confirmation du talent d'Iskald !! 4,5/5, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The sun i carried alone (CD)
Iskald est un groupe norvégien de Black Metal Mélodique qui a vu le jour en 2005, sous la houlette de Simon Larsen (chant, guitare, basse, claviers) et de Aage Andre Krekling (chant, batterie). Après une démo (2005) puis un MCD, "Northern Twilight" (2006), deux albums verront le jour : "Shades Of misery" (2007) et Revelations of Reckoningday (2008), avec lequel j'ai découvert le groupe et qui s'avérait être une franche réussite. "The Sun I Carried Alone" est donc le troisième opus du groupe.

L'album s'ouvre avec "Alucinor", une intro orchestrale très réussie, relayée par "Under The Black Moon", qui nous présente à la perfection l'univers musical du groupe. Pas mal de qualificatifs peuvent définir cette composition (et par la même occasion, la musique d'Iskald) qui se révèle sombre, épique, puissante, agressive, mélodique, heavy, voire prog. Les tempi sont variés, ce titre est d'une redoutable efficacité, renforcée par une production de qualité, précise, idéalement adaptée au style du groupe.
La suite atteste ce qui précède, Iskald proposant une musique évitant toute linéarité et se révélant continuellement accrocheuse, avec des atmosphères sombres et glaciales distillées tout au long de l'album. "The Sun I Carried Alone" est donc homogène dans la qualité, on ne trouve aucun titre dispensable et extraire des morceaux de l'ensemble n'est pas forcément chose aisée. Je citerai toutefois, notamment, "I Lys Av Mørket" (et son excellent final instrumental, introduit de manière acoustique), le court "Rigor Mortis" (et sa voix claire parfois associée aux vocaux écorchés) ou le superbe et riche "Burning Bridges" (avec ses onze minutes passionnantes et ses multiples ambiances), qui vient clore l'album de la plus belle des manières et en constitue la pièce maîtresse.

En définitive, "The Sun I Carried Alone" est inspiré, intense, parfaitement interprété et produit, il confirme qu'Iskald ne doit pas être sous-estimé et, si ce n'est déjà fait, mérite d'être découvert. A mes yeux, ce nouvel album démontre qu'Iskald fait aujourd'hui partie des ténors du genre.

Tracklist de The Sun I Carried Alone :

01. Alucinor
02. Under The Black Moon
03. Natt Utover Havet
04. Forged By Wolves
05. I Lys Av Mørket
06. The Sun I Carried Alone
07. Rigor Mortis
08. These Dreams Divine
09. Burning Bridges

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Diary Of A madman - Remasterisé
Diary Of A madman - Remasterisé

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Digne suite du chef-d'oeuvre d'Ozzy !! 4,5/5, 18 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Diary Of A madman - Remasterisé (CD)
1980. Ozzy Osbourne sort son premier album solo, Blizzard Of Ozz - Remasterisé. C'est un véritable coup de maître, je considère d'ailleurs que c'est son meilleur album à ce jour. Mais c'est également un coup de maître parce qu'il a intronisé un fabuleux guitariste de vingt-trois ans, nommé Randy Rhoads.
1981. "Diary Of A Madman", le second album d' Ozzy, paraît, avec le même personnel : Ozzy Osbourne au chant, Randy Rhoads (ex- Quiet Riot) à la guitare, Bob Daisley (ex- Uriah Heep) à la basse et Lee Kerslake (ex- Uriah Heep) à la batterie (alors que c'est étrangement Rudy Sarzo et Tommy Aldridge qui sont crédités sur la pochette). On ajoutera Johnny Cook, qui a en charge les claviers.

Même si je lui préfère "Blizzard Of Ozz" (qui est inégalable et incarne à mes yeux la perfection), il fait partie de mon top 3 du groupe (avec Bark At The Moon - Remasterisé, 1983).
"Diary Of A Madman" est inspiré et varié, tout est parfaitement en place, l'alchimie entre les musiciens est incontestable (rythmique efficace, virtuosité de Randy), Ozzy est impeccable vocalement, les titres sont de grande qualité.

"Over The mountain" débute les hostilités de la meilleure des manières, je trouve que ce puissant mid-tempo, heavy et très accrocheur, fait partie des titres majeurs d'Ozzy.
"Flying High Again" suit, incluant notamment un superbe solo de Randy (ce qui est récurrent sur l'album !). Puis "You Can't Kill Rock & Roll" enchante de par sa richesse mélodique, tandis que le lent "Believer", et son atmosphère sombre digne d'un film d'épouvante, captive, suivi par le sympathique "Little Dolls" (qui constitue cependant, selon moi, le titre le moins captivant de l'album). "Tonight" est une jolie ballade, rehaussée d'un superbe refrain, elle est suivie du percutant "S.A.T.O." et du fantastique "Diary Of A Madman", titre sombre aux magnifiques arrangements, parfois teinté de Prog, incluant violon et choeurs du plus bel effet.

"Diary Of A Madman" est donc un classique, l'un des albums d'Ozzy Osbourne qu'il faut absolument posséder.
Il constitue également malheureusement la dernière oeuvre enregistrée par le talentueux Randy Rhoads, qui décèdera dans un accident d'avion le 19 mars 1982.

On notera que "Diary Of A Madman" a fait l'objet d'une remasterisation en 2002, pour laquelle la basse et la batterie ont été réenregistrées, respectivement pas Robert Trujillo et Mike Bordin. Le titre "I Don't Know" (version live) a été ajouté en bonus.

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