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fifi59
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Darkly, Darkly, Venus Aversa
Darkly, Darkly, Venus Aversa
Prix : EUR 23,02

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un album majeur de l'année 2010 !!, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Darkly, Darkly, Venus Aversa (CD)
Cradle Of Filth est un groupe qui ne laisse pas indifférent. Pour ma part, je ne me souviens pas avoir eu de réelles déceptions avec les différents albums sortis par le combo britannique. Certes, j'ai notamment parfois mis un peu de temps à accrocher sur certains d'entre eux, mais dans l'ensemble, j'ai toujours trouvé que la musique pratiquée était accrocheuse et de qualité. Les multiples changements de line-up n'ont en rien altéré la propension de COF à créer une musique plaisante et efficace.

Depuis 1991, neuf albums sont sortis, en comptant le petit dernier, "Darkly, Darkly, Venus Aversa". Neuf albums souvent très inspirés, voire grandioses, comme le chef-d'oeuvre Gothic/Black Dusk & Her Embrace (1996), avec lequel j'ai découvert le groupe, ou le très symphonique Damnation And A Day(2003). Thornography (Nouvelle édition limitée CD+DVD)(2006), quant à lui, préféra se concentrer sur l'aspect heavy de la musique (c'est l'album le plus particulier de COF, le plus déroutant, l'évolution musicale ayant été assez radicale, il a pas mal divisé les fans !), avant que le génial Godspeed On The Devil'S Thunder ne reparte vers des contrées plus familières.

Et "Darkly, Darkly, Venus Aversa" dans tout ça. Est-il le digne successeur de "Godspeed On The Devil's Thunder" ?

Je vais vous faire un aveu : entrer dans "Darkly, Darkly, Venus Aversa" n'a pas été chose aisée au départ.
J'avais en effet l'esprit entièrement tourné vers la dernière offrande de Dimmu Borgir, qui tournait en boucle chez moi (Abrahadabra est mon numéro un de l'année 2010).
Mais, peu à peu, écoute après écoute, je me suis totalement imprégné de cet opus, pour finalement le considérer comme une sortie incontournable de 2010.

Entrons maintenant dans "Darkly, Darkly, Venus Aversa", album-concept basé sur le mythe de Lilith.
On démarre avec une intro orchestrale avec clavecin, choeurs, passage narré féminin...puis c'est l'explosion speed. C'était dit, Cradle Of Filth allait nous livrer un album agressif, rapide, et "The Cult Of Venus Aversa" vient appuyer cette annonce. On retrouve avec plaisir les aspects symphoniques qui enrichissent la musique de COF et, cerise sur le gâteau, la production est parfaite. Ce titre est puissant, rapide et intense, la suite allait-elle confirmer ce départ en trombe ?
Et bien oui ! "One Foul Step From The Abyss" est tout aussi agressif que son prédécesseur et se révèle particulièrement accrocheur. Il nous fait voyager dans un univers digne d'un film fantastique, avec ses choeurs, ses ambiances orchestrales sombres et fascinantes... puis on en remet une couche avec "The Nun With The Astral Habit" ! La suite est au diapason, rapidité et brutalité étant des éléments fondamentaux de l'album.
Cependant, DDVA n'est pas continuellement pied au plancher, le très mélodique "The Persecution Song" en atteste, tout comme le heavy et catchy "Forgive Me Father", sur lequel Dani s'oriente parfois vers des vocaux "clairs". Si ce titre détonne un peu au milieu des autres, il n'en demeure pas moins intéressant et très bon.

J'ajouterai deux choses avant de conclure.
Les titres bonus sont totalement dans la lignée des autres compositions, ils sont de qualité égale et s'intègrent donc parfaitement à l'album, ce qui fait que cette édition est indispensable !
Enfin, on notera le super boulot de Ashley Ellyllon Jurgemeyer (Orbs, ex-Abigail Williams), qui officie en tant que claviériste et chanteuse au sein de Cradle Of Filth. Ses interventions, judicieuses et justes, constituent une valeur ajoutée à l'album.

"Darkly, Darkly, Venus Aversa" est donc, selon moi, le digne successeur de "Godspeed On The Devil's Thunder".
Inspirée, parfaitement interprétée, superbement produite, cette cuvée 2010 démontre que Cradle Of Filth est en grande forme !

Tracklist de Darkly, Darkly, Venus Aversa :

01. The Cult Of Venus Aversa
02. One Foul Step From The Abyss
03. The Nun With The Astral Habit
04. Retreat Of The Sacred Heart
05. The Persecution Song
06. Deceiving Eyes
07. Lilith Immaculate
08. The Spawn Of Love and War
09. Harlot On A Pedestal
10. Forgive Me Father (I Have Sinned)
11. Beyond Eleventh Hour

CD bonus :

01. Beast Of Extermination
02. Truth And Agony
03. Mistress From The Sucking Pit
04. Behind The Jagged Mountains

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 26, 2011 11:20 AM CET


Triumph : Tragedy : Transcendence (Live)
Triumph : Tragedy : Transcendence (Live)
Prix : EUR 28,11

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe fabuleux qu'il faut absolument connaître !!, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Triumph : Tragedy : Transcendence (Live) (CD)
While Heaven Wept est un groupe américain fondé en 1989 (initialement sous le nom Dream Wytch, qui deviendra WHW en 1991) proposant un formidable Doom Metal Epique à tendance Heavy.
C'est avec le fabuleux Vast Oceans Lachrymose (2009) que j'ai découvert cette formation et, ayant été fortement enthousiasmé par la qualité de la musique, je me suis précipité sur les autres albums...en sachant qu'il n'y en a que trois (représentés dans ce live), démo, singles, EP, split et compilations complétant la discographie.

"Triumph : Tragedy : Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival" (enregistré en Allemagne le 2 février 2010) est donc le premier Live du groupe, il comporte sept titres.
WHW est bien trop mésestimé à mon goût, il mérite une juste reconnaissance eu égard à la grande qualité de sa musique (indiquons toutefois que cela est bien parti, le groupe ayant signé chez Nuclear Blast). De plus, on trouve souvent dans les mélodies vocales de Rain Irving (qui est un remarquable chanteur, se révélant particulièrement convaincant) un côté mainstream, accessible, la mélodicité étant parfois très poussée, s'approchant régulièrement du meilleur de l'AOR, voire, ci et là, du Neo-Classique.
Ceci confère à la musique de WHW un aspect original et au final fascinant, renforcé par une diversité appréciable, incluant un fort penchant atmosphérique et des éléments Prog.
La qualité de la production et l'ambiance (le public est conquis) viennent s'ajouter à ce tableau très positif pour aboutir, en fin de compte, à un concert plaisant et passionnant.

Entrons maintenant un peu plus dans le détail. L'excellent instrumental "Vast Oceans Lachrymose" ouvre le bal, lançant la machine à la perfection, "The Furthest Shore" prenant le relais, nous régalant avec son côté puissant, très heavy, et ses tempi variés. On remarquera un passage instrumental sonnant très Gothenburg Metal, rapide et intense. "Soulsadness" arrive ensuite, incluant notamment quelques chouettes passages atmosphériques. "The Drowning Years" est dans la lignée, avec son approche vocale très mélodique et ses lignes de guitares, superbes et fluides, admirablement secondées par les claviers. Ce n'est pas "Of Empires Forlorn" qui viendra inverser la tendance, cette composition précédant la longue pièce (dix-neuf minutes) "Thus With A Kiss I Die", dans laquelle on trouve tout ce qui fait que j'aime tant la musique de ce groupe : longs passages au tempo modéré mais jamais ennuyeux car riches, éléments atmosphériques (quel boulot guitaristique !), parfaitement soulignés par des claviers magistralement utilisés, aspects Prog, accélérations bien heavy et toujours ces mélodies vocales accrocheuses. Je trouve que ce titre synthétise finalement bien tout ce qui constitue la musique du groupe. Enfin, "Vessel" vient clore en beauté le concert.

Impressionnant de bout en bout, tant au niveau instrumental que vocal, cet indispensable Live confirme de la plus belle des manières que While Heaven Wept est un acteur incontournable du Doom Mélodique et Epique.
Vous savez ce qui vous reste à faire !

---) Setlist de Triumph:Tragedy:Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival (CD) :

01. Vast Oceans Lachrymose (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
02. The Furthest Shore (Parts 1-3) (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
03. Soulsadness (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
04. The Drowning Years (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
05. Of Empires Forlorn (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
06. Vessel (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
07. Thus With A Kiss I Die (tiré de l'album Sorrow Of The Angels, 1998)

J'ajoute que nous aurons droit à un CD/DVD, le CD comportant donc le concert et le DVD ajoutant un titre ("To Wander The Void") ainsi que quelques bonus intéressants (backstage, interview, titres live).
Pas de soucis concernant la qualité audio et vidéo, on suit le concert dans d'excellentes conditions et avec un immense plaisir car, j'insiste, ce groupe est un ténor du genre qui pratique une formidable musique !
On notera l'absence de sous-titres sur les bonus.

---) Setlist de Triumph:Tragedy:Transcendence - Live At The Hammer Of Doom Festival (DVD) :

01. Vast Oceans Lachrymose (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
02. The Furthest Shore (Parts 1-3) (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
03. Soulsadness (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
04. The Drowning Years (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
05. Of Empires Forlorn (tiré de l'album Of Empires Forlorn, 2003)
06. Vessel (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)
07. Thus With A Kiss I Die (tiré de l'album Sorrow Of The Angels, 1998)
08. To Wander The Void (tiré de l'album Vast Oceans Lachrymose, 2009)

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 26, 2011 11:21 AM CET


The sun i carried alone
The sun i carried alone
Prix : EUR 17,27

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Eclatante confirmation du talent d'Iskald !! 4,5/5, 19 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The sun i carried alone (CD)
Iskald est un groupe norvégien de Black Metal Mélodique qui a vu le jour en 2005, sous la houlette de Simon Larsen (chant, guitare, basse, claviers) et de Aage Andre Krekling (chant, batterie). Après une démo (2005) puis un MCD, "Northern Twilight" (2006), deux albums verront le jour : "Shades Of misery" (2007) et Revelations of Reckoningday (2008), avec lequel j'ai découvert le groupe et qui s'avérait être une franche réussite. "The Sun I Carried Alone" est donc le troisième opus du groupe.

L'album s'ouvre avec "Alucinor", une intro orchestrale très réussie, relayée par "Under The Black Moon", qui nous présente à la perfection l'univers musical du groupe. Pas mal de qualificatifs peuvent définir cette composition (et par la même occasion, la musique d'Iskald) qui se révèle sombre, épique, puissante, agressive, mélodique, heavy, voire prog. Les tempi sont variés, ce titre est d'une redoutable efficacité, renforcée par une production de qualité, précise, idéalement adaptée au style du groupe.
La suite atteste ce qui précède, Iskald proposant une musique évitant toute linéarité et se révélant continuellement accrocheuse, avec des atmosphères sombres et glaciales distillées tout au long de l'album. "The Sun I Carried Alone" est donc homogène dans la qualité, on ne trouve aucun titre dispensable et extraire des morceaux de l'ensemble n'est pas forcément chose aisée. Je citerai toutefois, notamment, "I Lys Av Mørket" (et son excellent final instrumental, introduit de manière acoustique), le court "Rigor Mortis" (et sa voix claire parfois associée aux vocaux écorchés) ou le superbe et riche "Burning Bridges" (avec ses onze minutes passionnantes et ses multiples ambiances), qui vient clore l'album de la plus belle des manières et en constitue la pièce maîtresse.

En définitive, "The Sun I Carried Alone" est inspiré, intense, parfaitement interprété et produit, il confirme qu'Iskald ne doit pas être sous-estimé et, si ce n'est déjà fait, mérite d'être découvert. A mes yeux, ce nouvel album démontre qu'Iskald fait aujourd'hui partie des ténors du genre.

Tracklist de The Sun I Carried Alone :

01. Alucinor
02. Under The Black Moon
03. Natt Utover Havet
04. Forged By Wolves
05. I Lys Av Mørket
06. The Sun I Carried Alone
07. Rigor Mortis
08. These Dreams Divine
09. Burning Bridges

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Diary Of A madman - Remasterisé
Diary Of A madman - Remasterisé
Proposé par HURRICANE RECORDS BERLIN
Prix : EUR 12,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Digne suite du chef-d'oeuvre d'Ozzy !! 4,5/5, 18 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Diary Of A madman - Remasterisé (CD)
1980. Ozzy Osbourne sort son premier album solo, Blizzard Of Ozz - Remasterisé. C'est un véritable coup de maître, je considère d'ailleurs que c'est son meilleur album à ce jour. Mais c'est également un coup de maître parce qu'il a intronisé un fabuleux guitariste de vingt-trois ans, nommé Randy Rhoads.
1981. "Diary Of A Madman", le second album d' Ozzy, paraît, avec le même personnel : Ozzy Osbourne au chant, Randy Rhoads (ex- Quiet Riot) à la guitare, Bob Daisley (ex- Uriah Heep) à la basse et Lee Kerslake (ex- Uriah Heep) à la batterie (alors que c'est étrangement Rudy Sarzo et Tommy Aldridge qui sont crédités sur la pochette). On ajoutera Johnny Cook, qui a en charge les claviers.

Même si je lui préfère "Blizzard Of Ozz" (qui est inégalable et incarne à mes yeux la perfection), il fait partie de mon top 3 du groupe (avec Bark At The Moon - Remasterisé, 1983).
"Diary Of A Madman" est inspiré et varié, tout est parfaitement en place, l'alchimie entre les musiciens est incontestable (rythmique efficace, virtuosité de Randy), Ozzy est impeccable vocalement, les titres sont de grande qualité.

"Over The mountain" débute les hostilités de la meilleure des manières, je trouve que ce puissant mid-tempo, heavy et très accrocheur, fait partie des titres majeurs d'Ozzy.
"Flying High Again" suit, incluant notamment un superbe solo de Randy (ce qui est récurrent sur l'album !). Puis "You Can't Kill Rock & Roll" enchante de par sa richesse mélodique, tandis que le lent "Believer", et son atmosphère sombre digne d'un film d'épouvante, captive, suivi par le sympathique "Little Dolls" (qui constitue cependant, selon moi, le titre le moins captivant de l'album). "Tonight" est une jolie ballade, rehaussée d'un superbe refrain, elle est suivie du percutant "S.A.T.O." et du fantastique "Diary Of A Madman", titre sombre aux magnifiques arrangements, parfois teinté de Prog, incluant violon et choeurs du plus bel effet.

"Diary Of A Madman" est donc un classique, l'un des albums d'Ozzy Osbourne qu'il faut absolument posséder.
Il constitue également malheureusement la dernière oeuvre enregistrée par le talentueux Randy Rhoads, qui décèdera dans un accident d'avion le 19 mars 1982.

On notera que "Diary Of A Madman" a fait l'objet d'une remasterisation en 2002, pour laquelle la basse et la batterie ont été réenregistrées, respectivement pas Robert Trujillo et Mike Bordin. Le titre "I Don't Know" (version live) a été ajouté en bonus.

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Glory of Chaos
Glory of Chaos
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Incontournable dans le genre !!, 15 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Glory of Chaos (CD)
Je dois bien le reconnaître, jusqu'à ce jour je ne connaissais Helstar que de nom. La sortie du nouvel album, "Glory Of Chaos", leur huitième, est donc pour moi l'opportunité de faire connaissance avec ce groupe américain fondé en 1982, qui fait donc partie des vétérans du Metal, et dont le style navigue dans des eaux liées au Heavy, au Speed et au Thrash.
Par contre, James Rivera, le chanteur de Helstar, ne m'est pas inconnu. Il a notamment officié au sein de Seven Witches, Vicious Rumors ou Destiny's End (dont je vous recommande l'excellent Breathe Deep The Dark), datant de 1998).

La première écoute a été très convaincante, les suivantes également. Je me suis d'ailleurs demandé pourquoi je ne m'étais jamais intéressé à ce groupe. Helstar nous offre une musique puissante, agressive, mélodique et technique (on peut même déceler une fibre Prog par moment), avec un formidable chanteur et, cerise sur le gâteau, une production de qualité.
"Glory Of Chaos" a immédiatement retenu mon attention, je l'ai trouvé très accrocheur. Même si on ne peut pas parler d'originalité, j'estime qu'il a tout pour plaire, la diversité des tempi, les excellents soli, la qualité générale font que l'intérêt est constamment présent.

J'ai ressenti certaines influences tout au long de "Glory Of Chaos". Je pense en particulier à Helloween (époque Kai Hansen au chant), notamment sur le très heavy "Pandemonium" ou le rapide "Bone Crusher", quelques passages me rappellent Nevermore ("Monarch Of Bloodshed") et l'ombre de Rob Halford (Judas Priest), voire de Kai Hansen, plane lorsque James part dans les aigus ("Angels Fall To Hell", "Anger").

Diversité et intensité sont deux mots qui correspondent bien à Helstar avec cet album. Les titres les plus directs et speed ("Dethtrap", "Anger") cotoyant des compositions plus riches et nuancées (l'imposant et sombre "Summer Of Hate").
L'une des forces de Helstar est donc de proposer une musique plutôt diversifiée, avec son lot de moments particulièrement réjouissants. On citera l'excellent "Trinity Of Heresy" et son passage très mélodique, relayé par un solo ébouriffant, "Alma Negra" avec son début rapide et violent (que n'aurait pas renié Strapping Young Lad) suivi d'un ralentissement de tempo qui ne l'empêche pas de conserver sa puissance ou "Zero One", ballade bien agréable (de cinquante-six secondes !) qui vient clore l'album en douceur.

En définitive, avec "Glory Of Chaos", Helstar nous propose un album qui, certes, ne révolutionnera pas le Metal, mais qui s'avère réussi, efficace, solide à tous les niveaux et parfaitement produit. Je vous le recommande donc chaudement !

Tracklist de Glory Of Chaos :

01. Angels Fall To Hell
02. Pandemonium
03. Monarch Of Bloodshed
04. Bone Crusher
05. Summer Of Hate
06. Dethtrap
07. Anger
08. Trinity Of Heresy
09. Alma Negra
10. Zero One

Bonus :

11. Heavy Metal Thunder (reprise de Saxon)
12. Animal Magnetism (reprise de Scorpions)

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 2, 2011 10:47 AM CET


Threnody
Threnody
Prix : EUR 12,91

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Diversifié, puissant, plaisant, un album hautement recommandable !! 4,5/5, 30 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Threnody (CD)
Engel est un groupe suédois, fondé en 2004, qui pratique un Metal Mélodique Moderne, contenant des éléments Death et teinté d'Indus.
La première chose qui saute aux yeux, c'est le line-up expérimenté, au sein duquel nous trouvons Niclas Engelin (guitare, Passenger, ex-Gardenian, ex-In Flames), Marcus Sunesson (guitare, ex-The Crown), Jimmy Olausson (batterie, Marionette), Steve Drennan (Basse, qui joue dans Locus et a tourné avec Amon Amarth) et Magnus Klavborn, qui s'avère être le moins connu des membres du groupe (chant, Headpalte).
"Threnody" est le second album de Engel, il fait suite à un bon Absolute Design(2007) qui nous présentait le groupe et sa propension à créer une musique très accessible et efficace.
En ce qui concerne la production, elle est assurée par Tue Madsen (Moonspell, Dagoba, The Haunted...) et se révèle de qualité, équilibrée et puissante.

L'écoute de "Threnody" nous emmène donc dans des territoires très mélodiques, faits de Heavy Death Moderne (on trouve naturellement des riffs typiques de la scène de Göteborg, citons notamment In Flames ou Soilwork comme influences dans ce cadre), de mélodies catchy, de moments (notamment les refrains) "popisants" et de passages Electro.
Comme je l'indiquais plus haut, le moins connu du combo est Magnus Klavborn, le chanteur. Il fait un boulot remarquable en variant pas mal ses vocaux, passant du chant clair (mélodique ou agressif) aux voix Death/Hardcore (minoritaires).

"Six Feet Deep", qui ouvre l'album, nous montre tout le savoir-faire de Engel (mélodicité, agressivité, refrain très Pop, vocaux variés), condensant parfaitement tous les éléments de la musique du groupe.
Changement d'ambiance avec "Sense The Fire", qui se concentre sur l'aspect mélodique et les voix claires. "For Those Who Will Resist" repart vers plus d'agressivité, contrebalancée par un refrain d'une considérable efficience mélodique, destiné à rentrer dans la tête...pour ne plus la quitter !
Le reste de l'album est dans la lignée, passant du plus agressif (le très efficace "Threnody", composition la plus rentre-dedans, aux penchants Heavy/Electro/Thrash...mon titre préféré de l'album) au plus soft, avec les ballades (réussies) "To The End" (et ses atours orchestraux) ou "Perfect Isis" (et ses aspects sombres flirtant avec le Gothique), incontournables dans ce contexte musical. En outre, on a droit à quelques surprises bienvenues (les voix féminines sur "Burn").

Avec "Threnody", Engel nous propose un album varié et hautement sympathique, qui s'écoute facilement. J'ai apprécié ce voyage musical et vous recommande d'y jeter une oreille !

Tracklist de Threnody :
01. Six Feet Deep
02. Sense The Fire
03. For Those Who Will Resist
04. Feed The Weak
05. To The End
06. Every Sin (Leave A Mark)
07. Down
08. Heartsick
09. Threnody
10. Burn
11. Perfect Isis

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Deep Rooted
Deep Rooted
Prix : EUR 17,29

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un album incontournable du genre !!, 30 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deep Rooted (CD)
Engrained est un groupe allemand qui a été formé dans les années quatre-vingt-dix. Combo Hardcore au départ, il s'est ensuite orienté vers une musique mêlant le Punk et le Rock, tout en ne reniant pas ses origines Hardcore. Deep Rooted est le premier album du groupe, qui n'avait précédemment sorti que des singles, des EP, ou avait participé à des compilations.

Deep Rooted m'a rapidement séduit, c'est en effet une très bonne surprise pour moi qui écoute peu ce type de musique. Direct, heavy et mélodique, Deep Rooted s'écoute facilement, sans aucune prise de tête. Ajoutons que la voix de Fenne est assez particulière, parfaitement en phase avec le style. La production (signée Tommy Newton, qui a bossé avec Helloween ou UFO) est de qualité et convient bien à la musique pratiquée, elle souligne l'efficacité des titres, symbolisée par des guitares souvent bien heavy.

L'intro instrumentale, qui monte doucement en puissance, accroche déjà l'oreille puis "Dead Mans Hand" confirme, se divisant en en trois parties, une première bien rapide et intense, une seconde mid-tempo avec un solo intéressant, la dernière repartant sur les bases du début. Incontestablement efficace !
Les titres sont majoritairement assez rapides, même si un titre comme "Say Yes Mean No" s'avère plus spécifiquement mid-tempo, tout en n'oubliant pas une accélération ponctuée d'un bon solo. Enfin l'album se termine par une chouette ballade ("For All"), rompant radicalement avec le reste de l'album.

Accrocheur de bout en bout, Deep Rooted révèle un groupe en pleine possession de ses moyens, qui fait son boulot à la perfection. L'originalité et les surprises sont certes absentes, mais ce n'est vraiment pas un problème, ce qui compte c'est que Engrained ait réussi à créer un album énergique et plaisant.

En définitive, je vous recommande d'y jeter une oreille !

Tracklist de Deep Rooted :
01. Intro
02. Dead Mans Hand
03. See Me Running
04. Devils Don't Dream
05. Say yes mean no
06. Holiday Prostitute
07. Sweet Vampire Girl
08. You're The One For Me
09. Music Of The Night
10. Presentation In Life
11. Rules Of Time
12. Cold And Lonesome
13. For All

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 1, 2010 8:12 PM CET


Death Machine
Death Machine
Prix : EUR 19,26

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Exciter...fidèle à lui-même !!, 26 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death Machine (CD)
C'est en 1978 que nait Hell Razor à Ottawa (Canada), qui changera de nom en 1980 pour devenir Exciter.
"Death Machine" est le dixième album de ce groupe, qui œuvre dans un style Speed/Thrash Metal.
Exciter fait partie des références en matière de Speed suite à la sortie de son premier album, Heavy Metal Maniac (1983), l'une des pierres angulaires du genre.
Mais c'est avec Violence & Force (1984), qui s'avère également être incontournable, que j'ai découvert Exciter. J'avoue toutefois avoir perdu le groupe de vue ensuite. L'excellente compilation New Testament, incluant des titres réenregistrés et bénéficiant d'un gros son, m'a permis de me replonger dans l'univers d'Exciter et de m'intéresser à ce nouvel album.

Alors, quid de "Death Machine" ?
La première chose à dire est que cette nouvelle cuvée ne dépaysera pas les fans. "Death Machine" est agressif, direct, rapide, le groupe va à l'essentiel sans se compliquer la vie, bien emmené par son chanteur Kenny "Metal Mouth" Winter (dans le groupe depuis 2006) et ses vocaux aigus.
Concernant le son, ne vous attendez pas à une grosse production, puissante, moderne et précise, mais elle est cependant satisfaisante.

"Death Machine" est bien dans la tradition Speed/Thrash Old School dans laquelle Exciter excelle. En dehors de "Power And Domination", excellent titre assez lent (qu'on peut même qualifier de Doomesque), et de "Razor In Your Back", plus nuancé dans les tempi que les autres compositions (donc plus varié et pas "pied au plancher"), tout est coulé dans le même moule.
Cela conduit à un album intense mais sans originalité...mais Exciter ne poursuit pas l'objectif de créer un album original, le but visé est l'efficacité optimale !

Avec "Death Machine", Exciter fait du Exciter, il reste fidèle à ce qu'il a toujours fait, refuse toute évolution et
modernisation de sa musique et nous offre finalement un album sympathique et plein de punch !

Tracklist de Death Machine :

01. Death Machine 04:14
02. Dungeon Descendants 03:55
03. Pray For Pain 04:05
04. Razor In Your Back 04:03
05. Demented Prisoners 04:25
06. Power And Domination 03:08
07. HellFire 04:58
08. Skull Breaker 05:01
09. Slaughtered In Vain 07:00

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 28, 2010 7:01 PM CET


No Quarter
No Quarter
Prix : EUR 9,09

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un moment très plaisant à passer avec The Poodles !! 4,5/5, 17 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Quarter (CD)
The Poodles est un groupe suédois de Hard Rock Mélodique qui s'est formé en 2005. Leurs débuts ont été marqués par une participation aux éliminatoires de la Suède pour le Concours Eurovision de la chanson (2006), interprétant le titre "Night Of Passion". Notons qu'ils ont remis ça en 2008 avec le titre "Line Of Fire" (ces deux morceaux, véritables "tubes" incontournables, sont d'ailleurs présents sur "No Quarter"). Leur premier album, Metal Will Stand Tall (2006) est constitué d'excellentes chansons, mélodiques, entrainantes et très agréables. J'ai immédiatement et totalement accroché, il a d'ailleurs passé en boucle chez moi quelque temps ! Deux autres albums sont présents dans la discographie du groupe : Sweet Trade (2007, dont le titre "Raise The Banner" sera l'hymne officiel de la Suède aux Jeux Olympiques de Pékin de 2008) et Clash Of The Elements (2009).
Le line-up de The Poodles est solide : Jakob Samuel (chant, ex-Talisman, ex-Midnight Sun), Henrik Bergqvist (guitare, ex-Tiamat), Pontus Egberg (basse, ex-Lion's Share) et Christian "Kicken" Lundqvist (batterie, ex-Raw).

"No Quarter", premier Live du groupe, est tiré de la tournée "Clash Of The Elements" de 2009. Indiquons qu'il sera proposé seul ou avec le DVD In The Flesh.
Quatorze titres sont proposés, dont trois du premier album, trois du second et cinq du dernier.
Je dirai d'emblée que les conditions pour apprécier ce Live sont optimales : production de haute qualité, setlist de folie, interprétation top niveau, chouette ambiance.
C'est une pluie de hits qui nous est délivrée ici, on passe un très bon moment, du début à la fin !
"No Quarter" nous offre des compositions accrocheuses, ultra mélodiques, mâtinées de Heavy, avec des refrains qui tuent. En gros, The Poodles, c'est du Hard/Heavy/Pop Metal !
Difficile de retenir un titre plutôt qu'un autre, la setlist étant homogène dans la qualité. Il est d'ailleurs incontestable que c'est à un véritable best-of Live auquel nous avons droit ! Je connais bien les trois titres issus de "Metal Will Stand Tall", et pour cause, ce sont à mes yeux les meilleurs de ce dernier, ceux que j'avais le plus écoutés à l'époque de sa sortie ! Entre autres, je citerai également volontiers, dans mes coups de coeur, "Caroline" ou la jolie ballade "One Out Of Ten" (mais, franchement, le Live entier est un coup de coeur). Au milieu de tous ces titres particulièrement plaisants, nous avons droit à un instrumental très réussi ("Lullaby For Jimmy") au sein duquel Henrik Bergqvist exécute une superbe performance, relayé par un solo de batterie intéressant mais guère original.

Bref, "No Quarter" est l'album Live jubilatoire et anti-morosité par excellence et, c'est à présent une certitude, je me précipiterai également sur le DVD "In The Flesh" qui, à n'en point douter, en sera le parfait complément !

Tracklist de No Quarter :

01. Too Much Of Everything (de l'album Clash Of The Elements, 2009)
02. Caroline (de l'album Clash Of The Elements, 2009)
03. Seven Seas (de l'album Sweet Trade, 2007)
04. Metal Will Stand Tall (de l'album Metal Will Stand Tall, 2006)
05. Like No Tomorrow (de l'album Clash Of The Elements, 2009)
06. One Out Of Ten (de l'album Clash Of The Elements, 2009)
07. Lullaby For Jimmy (instrumental)
08. Drum Solo
09. Echoes From The Past (de l'album Metal Will Stand Tall, 2006)
10. Thunderball (de l'album Sweet Trade, 2007)
11. I Rule The Night (de l'album Clash Of The Elements, 2009)
12. Night Of Passion (de l'album Metal Will Stand Tall, 2009)
13. Flesh & Blood (de l'album Sweet Trade, 2007)
14. Line Of Fire

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The Epigenesis
The Epigenesis
Prix : EUR 10,44

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5.0 étoiles sur 5 Le digne successeur de "Emissaries" !!, 18 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Epigenesis (CD)
Melechesh a été fondé en 1993 par Ashmedi (chant, guitare) à Jérusalem et nous propose un Black Metal incluant des influences orientales, que le groupe a nommé Mesopotamian Metal.
Après avoir enregistré une démo, deux EP et quatre albums, le groupe, nouvellement signé chez Nuclear Blast après trois albums chez Osmose, nous revient avec sa nouvelle offrande, "The Epigenesis".

N'y allons pas par quatre chemins, "The Epigenesis" est un excellent album. Il est incontestable qu'on ne peut pas uniquement qualifier la musique de Melechesh de Black Metal car elle incorpore des éléments Thrash de qualité et des riffs d'inspiration orientale s'avérant omniprésents et idéalement intégrés au sein des compositions. L'album a été enregistré à Istanbul (Turquie), mixé par Reuben de Lautour et masterisé par Pieter Snapper. Pas de problème lié à la production, elle est impeccable, parfaitement adaptée au style de musique et permettant de discerner l'ensemble des instruments. Pour couronner le tout, la pochette (signée John Coulthart) est sublime !

Dès les premières notes de "Ghouls Of Nineveh", Melechesh accroche l'oreille grâce à un riff catchy et répétitif. Le titre est sombre, mid tempo, les vocaux Black d'Ashmedi sont particulièrement efficaces. Après cette belle entrée en matière, changement radical de tempo avec le génial et rapide "Grand Gathas Of Baal Sin" (c'est le titre le plus rentre dedans de l'album). Inspiré, varié et puissant sont trois qualificatifs qui me viennent à l'esprit après avoir écouté ces deux titres. La suite de l'album est du même acabit, avec des morceaux misant plutôt sur l'agressivité, plus directs ("Defeating The Giants") ou sur la diversité des tempi, des ambiances (le fabuleux "The Magickan And The Drones", mon titre préféré de l'album). L'apport des éléments orientaux dans les mélodies est fondamental dans la musique de Melechesh et, dans ce cadre, le point d'orgue est la présence de deux instrumentaux planants, envoûtants, intégrant des instruments traditionnels ("When Halos Of Candles Collide" et "The Greater Chain Of Being"). Si ces titres sont peut-être un peu trop longs, ils constituent deux respirations bien agréables au sein de cet album intense qui se termine par "The Epigenesis". Cette longue et remarquable pièce de plus de douze minutes, majoritairement instrumentale, n'est jamais ennuyeuse car les atmosphères installées retiennent l'attention de bout en bout.

En résumé, "The Epigenesis" est un album passionnant qui doit être écouté plusieurs fois afin d'entrer totalement dans l'univers de Melechesh et l'apprivoiser. Qualité des compositions, interprétation, production, tout est convaincant, réussi. J'avoue avoir moyennement apprécié "The Epigenesis" lors de la première écoute puis, peu à peu, au fil des suivantes, l'évidence s'est imposée à moi : "The Epigenesis" est appelé à devenir un album majeur de Melechesh...mais également du genre !

Tracklist de The Epigenesis :

01. Ghouls Of Nineveh
02. Grand Gathas Of Baal Sin
03. Sacred Geometry
04. The Magickan And The Drones
05. Mystics Of The Pillar
06. When Halos Of Candles Collide
07. Defeating The Giants
08. Illumination - The Face Of Shamash
09. Negative Theology
10. The Greater Chain Of Being
11. The Epigenesis

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