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Contenu rédigé par Ciné-music
Classement des meilleurs critiques: 65.024
Votes utiles : 26
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Commentaires écrits par Ciné-music
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5.0 étoiles sur 5
excellent produit, 2 mai 2013
Tout a été dit sur ce produit qui est de très bonne facture. Quelques précisions pour être vraiment exact : - l'appareil n'est pas du tout bruyant, ou du moins pas davantage que n'importe quel blender ou broyeur de légumes quand on fait une soupe. C'est même moins bruyant puisque cela ne dure que 60 secondes. - le lavage : il faut seulement être soigneux et pas de problème. Si on utilise le programme P3, ça va très vite, et il suffit de rincer. Mon conseil : laver tout de suite après utilisation et c'est nickel. - la quantité de soupe : beaucoup d'infos contradictoires sur internet. Voici la vraie info : en remplissant le bol au maximum indiqué, on fait très exactement 3 assiettes à soupe standard (et non pas 4 comme j'ai lu parfois, et certainement pas 5 ou 6). Je viens d'en faire l'expérience. Si vous servez la soupe dans des petits bols (plutôt en dégustation) vous pourrez donc en faire 5 ou 6, mais cela fait des petites portions. C'est donc le seul bémol : ne surtout pas croire qu'on peut préparer de la soupe pour 4 ou 5 adultes. Appareil robuste et élégant sur le plan esthétique. Et pas si encombrant que ça. Sur un plan de travail, il passe sous les meubles muraux. Le livre de recettes est un peu court : peu nombreuses mais de qualité. Mais il suffit d'aller sur internet pour en trouver un grand nombre, et surtout on apprend vite à en faire soi-même. Conclusion : très bon achat pour une famille de trois ou un couple. Mais pas vraiment pour une grande famille ou une soirée avec des amis, à moins de faire deux cuissons en suivant.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
chef d'œuvre du cinéma, 1 mars 2013
Je n'ai rien à ajouter à ce qui a déjà été dit : ce film est un pur bonheur à tous les points de vue. La musique, le casting, l'histoire, la beauté de la mise en image, la virtuosité de la réalisation, et l'émotion pure qui s'en dégage... Je citerai juste, pour qu'il rentre dans l'Histoire, l'opinion d'Eric Libiot (rédacteur en chef de L'Express) qui a récemment déclaré : "Obsession est irregardable aujourd'hui". On est triste pour lui.
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5.0 étoiles sur 5
Bien comprendre..., 14 janvier 2013
Film remarquable effectivement, mais dans lequel je n'ai pas du tout vu Chabrol "casser du bourgeois" comme l'écrivent certains qui, selon moi, ont mal compris ce qui se trame dans cette tragédie. C'est bien la vengeance de l'obscurantisme qui est dépeinte ici : Bonnaire et Huppert brossent avec un immense talent deux personnages "bêtes et méchants" qui détruisent tout ce à quoi ils n'auront jamais accès - l'humanisme, la culture, la famille. Seule la noirceur de l'âme peut conduire à décimer une famille toute entière après avoir souillé leur foyer. Si la bonne est renvoyée, ce n'est pas, comme je l'ai lu ailleurs, sans raison, mais bien parce qu'elle a fait du chantage - chantage qui se révèle inutile puisque le père accepte sans difficulté la grossesse de sa fille, preuve de son ouverture d'esprit et de sa générosité de coeur. Un très grand chef-d'œuvre, donc, mais qu'il ne faut pas comprendre à l'envers : la cible, ici, c'est la bassesse, la vilenie, et la grossièreté de ceux qui n'ont que la haine et la violence pour s'exprimer.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
alliance magique de l'image et de la musique, 10 octobre 2012
Il faut se laisser prendre par la main et bercer au rythme de cette déambulation inattendue dans un Paris à la fois disparu et si tangible. Sans doute plus efficace en salle que sur un écran de télé, mais il ne faut tout de même pas hésiter : c'est un superbe cadeau pour découvrir ou faire découvrir Paname ! Merci à l'éditeur d'avoir exhumé et magnifiquement restauré ce document étonnant ! Superbe promenade visuelle dans un Paris qui semble tout frémissant de vie et à portée de main ! On se prend à rêver que Sauvage ait posé sa caméra dans d'autres villes de France telles que Strasbourg, Lyon ou Marseille... Et puis quel bonheur de plonger dans cet univers en se laissant charmer par la très belle musique créée pour l'occasion et interprétée par le Quatuor Prima Vista, toujours aussi à l'aise dans cet exercice si délicat de l'accompagnement de films muets auxquels il apporte une dimension poétique, une cohérence esthétique et une dynamique toujours très fidèle à l'œuvre originale. Ayant assisté à la création publique de ce ciné-concert à Orléans, en présence des descendants d'André Sauvage, je dois avouer que la prestation en direct est impressionnante : mais le DVD ne laisse rien à désirer car la prise de son est très belle.
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5.0 étoiles sur 5
Une nouvelle référence sur le sujet, 20 février 2012
Après sa biographie parue en 2003, voici le deuxième ouvrage de référence consacré par Baudime Jam au compositeur George Onslow dont il est également un interprète au sein du Quatuor Prima Vista. On trouvera ici : > l''historique complet de l'installation des Onslow en Auvergne à travers la tourmente révolutionnaire > le rôle joué par George Onslow dans la vie musicale clermontoise mais aussi dans la sphère publique locale > un tableau truculent et sans concessions de la vie culturelle de Clermont au XIXe siècle à travers une somme exceptionnelle de documents extraits de la presse d'époque et des archives locales (publiques et privées) > la postérité de l'œuvre d'Onslow en Auvergne de 1853, année de sa mort, à nos jours > le destin du château de Bellerive enfin révélé pour la première fois, depuis son achèvement en 1841 jusqu'à sa destruction en 1991 C'est un ouvrage d'Histoire, de sociologie et d'actualité fondé sur des recherches sans précédents et une mise en perspective du sujet à la lumière de notre époque : c'est la première fois qu'une étude de cette ampleur est consacrée au cas - du reste unique - d'un grand compositeur ayant vécu en province. On retiendra également un beau cahier iconographique de 72 pages en couleurs qui permet de découvrir une riche iconographie essentiellement inédite À noter que la très belle préface est signée par Jean-Jacques Le Moan, fondateur de l'association Onslow d'Auvergne, et spécialiste du peintre Édouard Onslow. Comment se fait-il qu'Onslow soit encore et toujours négligé en Auvergne ? C'est ce que nous apprend ce livre. George Onslow
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
L'avis de Jean Alain Joubert, 11 juin 2009
extrait de la préface du CD : "Gréco Casadesus est l'un des fleurons d'une galaxie artistique fertile en talents émérites au service de l'Art. Sa musique... est comme une introduction vers un autre monde, nous dit André Dussollier. L'écoute du premier Quatuor de Pierre-André Athané nous affranchit du sériel et du stérile. Le poète des bords de Loire personnifie l'artiste libre, voyageant entre imaginaire, chant et architecture des rythmes... Divisé par une profusion de flèches à l'arc de son génie, Baudime Jam m'apparaît tel l'un de nos plus grands espoirs. Rares sont les musiques qui me touchent davantage que son lyrisme intimiste. Pour restituer ces trois partitions, il fallait des interprètes dotés d'un authentique supplément d'âme. Hermine Huguenel, Lys Nordet-Lefevre, et le Quatuor Prima Vista en sont les idéaux médiateurs." Jean Alain Joubert (AMF)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
édition fautive et erronée, 20 avril 2008
Outre le fait que le duo Spinosi a enregistré ce Concerto dans une version avec orchestre (alors que cette œuvre est explicitement écrite pour guitare solo avec accompagnement de quatuor à cordes), son édition comporte une erreur grave : l'adjonction d'un deuxième mouvement central qui est totalement absent de l'original. Matanya Ophee, qui possède l'unique exemplaire actuellement connu de la partition originale de ce concerto, est catégorique à ce sujet : "La version interprétée par Mr Spinosi et l'édition du concerto qu'il a publiée déforment gravement l'original en ajoutant un mouvement lent central alors qu'il est à l'origine en deux mouvements. Faire un tel choix révèle une totale ignorance de la tradition italienne au 18e siècle, quand de nombreux concertos étaient en deux mouvements." (email du 29 décembre 2004 - cité avec permission). On évitera donc cette édition pour lui préférer celle réalisée par Matanya Ophee aux éditions Orphée.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Version erronée, 20 avril 2008
Le charmant Concerto opus 16 de Lhoyer pour quatuor à cordes et guitare est enregistré sur ce CD avec un accompagnement d'orchestre à cordes, ce qui constitue d'une part une trahison des volontés du compositeur, et d'autre part une erreur esthétique à plus d'un titre : le respect de la nomenclature originale (deux violons, alto et violoncelle) repose sur l'observation d'une pratique courante à l'époque d'Antoine Lhoyer, celle du concerto de chambre qui ne laisse aucun doute sur le fait que cette pièce ne fut jamais conçue pour être jouée ailleurs que dans un salon ; par ailleurs, l'équilibre des timbres et le travail des nuances bénéficient considérablement de l'équilibre parfait du quatuor, tandis qu'avec orchestre, la guitare soliste est obligée d'être amplifiée ... ; enfin, l'écriture de la partie de violoncelle n'a que peu de similitudes avec celle d'une partie de basse d'orchestre : il s'agit d'une véritable partie de quartettiste, tout comme celles des deux violons et de l'alto. Du reste, l'intérêt du catalogue d'œuvres d'Antoine Lhoyer réside précisément dans ses nomenclatures chambristes qui permettent d'associer la guitare à d'autres instruments (violon, alto, flûte, etc.) : c'est donc faire un contre-sens mais aussi se priver d'un réel plaisir que de remplacer le quatuor à cordes par tout un orchestre. Du reste, il était parfaitement courant à l'époque d'Antoine Lhoyer de jouer les concertos dans cette formation : quelques années avant lui, Mozart lui-même transcrivit plusieurs de ses concertos pour piano (K238, K414, K415) "avec accompagnement de 2 violons, alto et basse" ... Par ailleurs, ce même enregistrement comporte une autre trahison du texte original : l'adjonction d'un deuxième mouvement central. Matanya Ophee, qui possède l'unique exemplaire actuellement connu de la partition originale de ce concerto, est catégorique à ce sujet : "La version interprétée par Mr Spinosi et l'édition du concerto qu'il a publiée déforment gravement l'original en ajoutant un mouvement lent central alors qu'il est à l'origine en deux mouvements. Faire un tel choix révèle une totale ignorance de la tradition italienne au 18e siècle, quand de nombreux concertos étaient en deux mouvements." À éviter donc en attendant que Miguel Garau (guitare) et le Quatuor Prima Vista enregistre ce concerto qu'ils ont souvent interprété en France et à l'étranger dans sa version originale.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Remarquable ouvrage, 29 janvier 2008
Très belle édition pour ce collectif qui fait appel à d'excellents spécialistes. De nombreuses reproductions pour la plupart inédites, et des textes passionnants.
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2 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Superbe film gâché par la musique ..., 29 janvier 2008
Voilà l'exemple parfait d'un chef-d'œuvre qui, au final, n'en est pas un : le cinéma est un Art composite. Un seul mauvais ingrédient suffit à briser l'unité esthétique. Le scénario, partagé entre suspens, idylle impossible, réflexion sur l'amitié, la photographie (très marquée par l'expressionnisme allemand), la distribution remarquable - tout est parfait. Sauf ... la musique qui est en contre-sens complet et en inadéquation totale chaque fois qu'elle intervient dans le cours du récit. Une véritable catastrophe ! Je conseille de baisser le son, voire de le couper dans les scènes sans dialogues, et d'imaginer (autant que faire se peut) ce qu'un Bernard Herrmann aurait fait. La mandoline vénitienne et guillerette épuise et choque dès sa première apparition : on se croirait dans une petite comédie italienne légère !!! Dommage, très dommage ... À voir tout de même - mais en se bouchant les oreilles.
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