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Commentaires écrits par
Coin-coin le trekkie "Lol_O" (France)

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N.O.W Is the Time: Deep Down Édition (+MP3 + Book)
N.O.W Is the Time: Deep Down Édition (+MP3 + Book)
Prix : EUR 61,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Indispensable, 23 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : N.O.W Is the Time: Deep Down Édition (+MP3 + Book) (Album vinyle)
Tous ceux qui suivent la carrière du label Warp et de Nightmares on Wax savent combien leur collaboration a son importance dans l'historique de chacun. Pour fêter les vingt-cinq ans du second, Warp édite un luxueux coffret regroupant un double cd compilant 28 morceaux de choix, un double vinyl réunissant 14 titres et remixes inédits ainsi qu'un livre récapitulant l'histoire du groupe d'un duo qui deviendra très vite le bébé d'un seul et même homme: eorge "E.A.S.E." Evelyn.
Impensable d'adorer l'artiste et de passer à côté de ce N.O.W Is the Time: Deep Down Édition donc.

Alors pourquoi seulement trois étoiles sur cinq? Certainement pas pour la qualité du coffret qui est irréprochable mais pour prévenir les collectionneurs qui aimeraient acquérir l'objet que ce dernier risque de leur parvenir en "piteux" état. En effet, conditionné comme s'il s'agissait d'un vêtement, le coffret a subit les affres du transport postal. .Coins enfoncés et tranche abîmée. Une honte. Vous me direz: "
les frais de port étant gratuits, ne vous plaignez pas".
Oui, sauf qu'après avoir mis le coffret dans le panier, voila que le prix a été augmenté de plus de deux euros avant que j'ai eu le temps de finaliser l'achat. Autant dire qu'augmenter le prix de l'objet revient à dire que j'ai payé le même prix que s'il était resté au même tarif avec en sus, les frais de port.
Inexcusable.
Heureusement, il reste le plaisir de savourer l'extraordinaire musique de George Evelyn, et ça, ça pardonne presque tout...


Le dernier des hommes
Le dernier des hommes
DVD ~ Emil Jannings
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'un des meilleurs films expressionnistes, 1 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dernier des hommes (DVD)
Plus connu pour ses œuvres fantastiques Nosferatu Le Vampire et Faust, Une Légende Allemande, Friedrich Wilhelm Murnau signe avec ce Dernier Des Hommes un véritable pamphlet sur l'apparence et l'hypocrisie. A lui seul, l'uniforme de ce portier représente la fierté de tout un quartier et la reconnaissance des clients bourgeois d'un hôtel de luxe. Quand vient la déchéance, c'est la chute vertigineuse et presque mortel d'un individu qui jusque là n'était attaché qu'à l'image qu'il renvoyait à ses semblables.

Entre le fourmillement de l'hôtel et le silence, la solitude et l'insensibilité des clients dont est victime le vieil homme déchu naît un contraste saisissant. Les jeux de caméra sont peut-être les éléments les plus marquants dans cette œuvre visuellement impressionnante. Plongées et contre-plongées marquant le poids de la charge du héros et de son importance au sein de l'établissement. Visuels hypnotiques et filmés à la première personne afin d'accentuer les conséquences du drame terrible que le héros n'arrive pas à assumer. D'autres effets accentuent un modernisme déjà très présent comme l'extraordinaire (mais trop courte) scène durant laquelle l'hôtel semble s'effondrer sur l'ancien portier.

A noter la quasi inexistence d'intertitres qui n'empêche cependant jamais la pleine compréhension du récit. Quand à l'interprétation du personnage principal par l'acteur Emil Jannings, elle est à elle seul une justification au terme de chef-d’œuvre lorsqu'il s'agit d'évaluer le niveau du film. Friedrich Wilhelm Murnau réalise avec Le Dernier Des Hommes une œuvre monumentale, visuellement effarante et d'une teneur émotionnelle rare...


La mort visqueuse
La mort visqueuse
par Hutson S
Edition : Broché

4.0 étoiles sur 5 Gore, 5 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort visqueuse (Broché)
Prolifique auteur de la collection GORE, Shaun Hutson signe ici le premier volet d'un diptyque consacré aux gastéropodes carnivores. On est loin des disgracieuses bestioles que l'on trouve parfois dans nos jardins. Ici, elles prennent des proportions inimaginables et ont une nette préférence pour la chair humaine.

La Mort Visqueuse fait partie des œuvres le plus célèbres de la collection. Ce fut même l'une des plus populaires à l'époque de sa sortie. Le terrain idéal pour un auteur comme Shaun Hutson qui fait de ses petites créatures des bestioles goulues. Les scènes gores sont donc courantes et il n'est pas rare d'éprouver un certain dégoût devant la description de certaines scènes proprement gerbantes. Le roman fut adapté au cinéma sous le titre Mutations par Juan Piquer Simon et connut une suite dans la collection GORE sous le sobre titre : La Mort Visqueuse 2.


Homosapien
Homosapien
Prix : EUR 15,71

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le nouveau PVT, 5 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homosapien (CD)
Un premier album sur Sensory Projects (Make Me Love You), deux autres sur Warp (l'instrumental O Soundtrack My Heart et le chanté Church With No Magic) avec changement de nom pour raison d’homonymie, et, en 2013, un quatrième album sobrement intitulé Homosapien.
Musique primaire ? Non, jamais. Peut-être un peu moins révolutionnaire et sans doute plus classique, toujours est-il que le premier extrait (Nightfall) ne changera pas fondamentalement l'avis de ceux qui détestent. Tout au plus ceux qui avaient la bave aux lèvres dans l'attente de la sortie de ce nouvel opus seront-ils un brin sceptiques. L'achat de l'album se révélera dans un premier temps comme un regret.

Ils ont osé quitter Warp pour signer sur Felte, un petit,label qui n'a pas produit plus d'une douzaine de rondelles. Pour un adorateur du fameux label électronique, ce départ sonne comme une trahison. Oui mais voilà. Faut-il absolument rester fidèle à ses stupides engagements et passer à côté d'une hypothétique perle musicale ?

Non, certainement pas.

Pourtant, il faut avouer que Homosapien, au fil des écoutes, s'insinue dans l'esprit comme une drogue dans les veines. Difficile effectivement de s'en détacher. La dépendance naît de la répétition. Curieuses au début, les mélodies se font d'une évidence telle qu'il arrive parfois de croiser sur la route un chasseur de cailloux agité de soubresauts, les écouteurs enfoncés bien profonds dans les oreilles avec en fond sonore ce dernier trésor signé PVT. Croyez-en mon expérience.

Il y a des comparaisons inévitables sur lesquelles, pourtant, je ferai l'impasse car en réalité, rien n'est plus important que de prendre du plaisir à écouter de la musique. On aura beau polémiquer, comparer, étudier l'objet en question, finalement, tout cela est-il vraiment important ?

Aimez ou bien... passez votre chemin...


Histoires d'en parler
Histoires d'en parler
par Bernard Courbière
Edition : Broché
Prix : EUR 17,75

4.0 étoiles sur 5 Histoires d'en rire, d'en pleurer, d'en frissonner., 29 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoires d'en parler (Broché)
La Dernière... Pour La Route !

Un homme abandonne son penchant pour la cigarette pour vouer une passion pour l'alcool. Sa nouvelle amie l'aveugle et le suit dans ses travers tant et si bien qu'il en oublie presque l'essentiel. S'il aime toujours aussi fort ses trois enfants, il délaisse sa compagne. Pas l'alcool, non, qui génère des ravages terribles au sein de son couple mais bien sa femme qui finit par se consoler dans les bras d'un autre. Madame se fait du bien et Monsieur développe une forme de renoncement à la vie qu'une seule petite chose pourra peut-être empêcher de sauter dans le vide...

Bernard Courbière nous promet un récit imaginable. Et La Dernière... Pour La Route ! reflète assez bien cet état d'esprit qui touche celui qui fume, et qui décide d'arrêter la cigarette. Son personnage a la particularité d'y parvenir avec une étonnante facilité. Du moins, c'est ce que l'on suppose car les apparences sont trompeuses et les conséquences (indirectes) d'un tel choix, terribles.

Sidanie

Sidanie et Sidonie ont deux chose en commun : Elles sont toutes deux nymphomanes et ont croisé la route du héros de ce récit surréaliste. Un type aux réflexions "plus ou moins philosophiques" qui choisi d'abandonner son prochain pour lequel il a toujours eut de sincères pensées et un désir profond de solidarité. A quoi bon, dans cet univers dévasté par un attentat, subvenir aux autres ? Pour l'instant, notre personnage n'a que de bas instincts. Faire l'amour à ces deux femmes un peu perdues, obsédées par le sexe et qui tombent ici non pas comme un cheveu dans la soupe mais comme l'expression physique d'un fantasme purement masculin.

Ici, c'est à un récit surréaliste que Bernard Courbière nous invite. On change radicalement d'univers, passant du quotidien plutôt sordide de La Dernière... Pour La Route à une petite tranche de vie étrange et burlesque. Le héros rêve d'un accident ferroviaire dont il doit être prochainement l'une des victimes. Sidanie voit dans sa prochaine relation avec le héros, comme un renouveau à son existence. Un nouveau départ plein de jolies phrases issues de l'esprit fertile de Bernard Courbière. Beaucoup d'événements curieux dans cette nouvelle, mais il y a forcément une raison à tout cela.

"D'abord l'été, ce n'est même pas la jeunesse. C'est le deuxième âge, le plus con, celui qui se prend au sérieux, qui n'écoute pas le premier, ni le troisième, encore moins le quatrième […] qui n'est pas pris au sérieux lui aussi, par personne, et qu'on abandonne..."

J'aime Pas L’été

On l'aura compris ici, dans cette troisième nouvelle, Bernard Courbière n'aime pas l'été. Cet artiste polyvalent dont les textes possèdent autant de ramifications que l'homme à de cordes à son arc serait-il alors quelqu'un d'aigri ? C'est sans doute ce qu'aurait tendance à penser la majorité de ceux qu'il ose bien courageusement critiquer dans cette très amusante nouvelle. Un récit satirique et, parait-il, anarchique dans lequel se retrouveront tous ceux qui comme moi, et cet auteur donc, détestent l'été. Ce n'est fondamentalement pas la saison qui ici est reprochée mais toute cette vanité, cet orgueil, cet étalage qui en découlent. Bernard a raison lorsqu'il évoque la majeure partie des éléments appuyant la thèse qui fait en réalité de cette saison, le frère pauvre de l'hiver.

Comme les gens biens aiment à penser que l'intelligence se cache derrière ceux qui répugnent à se trouver beaux, pourquoi ne pas voir derrière ce texte aux propos à priori anticonformistes, cette même modestie que l'on trouve chez ces derniers ?

En tout cas, J'aime Pas L'été est un régal, un bonheur à lire, et confortera dans leurs opinions ceux qui partagent les idées de l'écrivain.

Quand au recueil, il se lit avec un plaisir non dissimulé. Ces trois nouvelles sont accompagnées du récit psycho-dramatique Quand Venons-Nous et d'un second, autobiographique et nommé Se Laisser Vivre. Le premier nous conte une tragédie comme il en existe tant mais écrit avec toute la sensibilité de son auteur. Ici encore, et partout ailleurs, l'ombre de l'alcool persiste à venir hanter les personnages semi-fictifs de Bernard Courbière. On partage presque à chaque page les obsessions de l'auteur, écrite de manière parfois récurrentes, comme une litanie écrite dans l'espoir pourquoi pas de la voir disparaître enfin. L’avantage de ce format, c'est que quels que soient les goûts des lecteurs, chacun trouvera son compte dans la multiplicité des textes. Personnellement, J'aime Pas L'été et Laisser Vivre sont ceux qui m'auront le plus marqués. Le premier grâce à la folie du texte et cette impression de me reconnaître dans la peau du héros, et le second parce qu'il évoque un espace-temps dans la vie d'un homme qui n'est pas simplement l'auteur d'un recueil de nouvelles mais aussi et surtout un ami.


Omar m'a tuer
Omar m'a tuer
DVD ~ Sami Bouajila
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 5,79

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Zem, Bouajila, Podalydès, Bénichou, 2 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Omar m'a tuer (DVD)
Non content d'être l'un des meilleurs acteurs français, Roschdy Zem prouve avec "Omar m'a tuer" qu'il est un réalisateur talentueux, habile à diriger d'excellents acteurs et capable d'instaurer un véritable intérêt pour son œuvre. L'histoire qui nous est contée est connue de tous même si une partie d'entre nous, celle qui n'était pas encore née à l'époque, la vit peut-être comme une intrigue imaginaire ou l'adaptation d'un roman policier particulièrement bien ficelé.

Alors qu'Omar Raddad a déjà été jugé coupable du meurtre de Ghislaine Marchal , qui l'emploie comme jardinier, l'écrivain Pierre-Emmanuel Vaugrenard décide de reprendre l'enquête à son compte depuis le début. Aidé d'une amie il décortique les preuves et témoignages de l'époque et parvient alors à défaire nos convictions. Omar n'est plus le coupable d'un meurtre crapuleux mais l'innocente victime d'une justice qui expédie le coupable idéal en prison tout en faisant fi des nombreux éléments qui permettraient de l'innocenter.

Si le film fonctionne aussi bien, ça n'est pas seulement parce que Roschdy Zem paraît connaître son sujet sur le bout des doigts mais aussi parce que ses acteurs révèlent leur immense talent d'interprète.

Sami Bouajila est méconnaissable et fascinant dans le rôle d'Omar Raddad. Denis Podalydès campe un écrivain à la recherche de la vérité tout à fait crédible. Quand au choix de Zem de faire interpréter le rôle du défenseur d'Omar par Maurice Bénichou, il s'agit là d'une riche idée tant l'acteur parvient à faire oublier le célèbre avocat.

A bien y regarder, il n'y a pas grand chose à reprocher au film, et surtout pas l'enivrante musique qui le parcourt...

Merci Messieurs Zem et Bouajila.


Piranha
Piranha
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 KVITNU8, 27 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Piranha (Téléchargement MP3)
Sorti il y a deux ans déjà, ce "Piranha" aux angles aussi acérés que les dents du poisson portant le même nom tranche avec la douceur des œuvres de Zavoloka, l'artiste ukrainienne abritée par le label et responsable du design des pochettes de la majorité des albums sortis jusqu'ici. Bruitiste, l'album l'est. Industriel aussi. Il nous renvoie à l'époque ou Throbbing Gristle signait sous cet étrange pseudo, des albums aussi improbables et agressifs que le laissait prévoir leur curieux logo. David Arantes & César Rodrigues, duo portugais donc, alignent des titres radicaux qui risquent de faire péter les tympans des plus fragiles et modifier l'activité cardiaque des porteurs de pacemakers.

On ne pourra pas reprocher au groupe de se fourvoyer dans une musique électronique commerciale, passe-partout et donc, indigente, puisqu'ici tout est histoire de beat généreux, ronds, profonds, nappés de nappes synthétiques angoissantes et saturées. On hésite entre dancefloor et pure musique industrielle. Peut-être est-ce alors ce beat régulier qui fait de ce "Piranha" un album dans l'air du temps et non pas l'un de ces vieux disques poussiéreux que l'on ressort après l'avoir oublié au fond d'un placard dévolu aux curiosités soniques...


Baise-moi
Baise-moi
DVD ~ Raffaëla Anderson
Prix : EUR 13,00

5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Heu... c'est un film ça ?, 9 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baise-moi (DVD)
Le cinéma est capable de pondre des œuvres inoubliables, remarquables. De vrais chefs-d'œuvres impérissables. Il est aussi capable d'accoucher d'erreurs, d'ovnis, de navets qu'il vaut mieux oublier, là, par contre très vite. "Baise Moi" fait partie de cette dernière catégorie. Des films mauvais, il en existe. Celui-ci peut se "vanter" de faire partie du top dix. La mise en scène est un foutoir sans nom. L'interprétation (ah, ah, ah, laissez moi rire) est indigente et prouve que les acteurs pornos ne sont faits que pour ça. Contrairement à ce que beaucoup ont dit à l'époque, le film n'est pas du tout choquant. Il est même risible tant les intervenants sont pitoyables dans leur simulacre de jeu.

Avant même de sortir, le film était déjà dépassé. Aucune révolution. Avant et après, on a toujours réussi à faire mieux. Pour ceux qui voudraient se convaincre qu'il existe un cinéma véritablement sulfureux, je leur conseille de jeter un œil sur "A Serbian Film" qui lui, vaut vraiment le détour...


Vedana
Vedana
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 KVITNU 16, 30 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vedana (Téléchargement MP3)
Peut-être plus encore que le volet précédent consacré à l'air, "Vedana" marque une évolution flagrante dans l'approche musicale et conceptuelle de Zavoloka. Issue de la scène électronique Ukrainienne et ayant fait ses marques sur le très expérimental label Nexsound, la jeune femme signe désormais sur l'excellent label KVITNU, propriété de Dmytro Fedorenko et lui-même artiste produisant une musique des plus ardue sous le pseudo Kotra. "Vedana" est donc le second opus d'une quadrilogie consacrée aux quatre éléments essentiels: l'air, le feu, l'eau et la terre. Si "Viter" était davantage construit autour d'un thème principal vaguement réinterprété dans chaque titre, "Vedana" montre des ambitions bien plus marquées. On vogue dans un univers sombre, mélancolique, poétique et parfois bruitiste.

L'album est une véritable bouffée d'air frais dans un univers qui a tendance à tourner un peu trop en rond. Le label qui protége Zavoloka, quand à lui, fait partie désormais du cercle très fermé de ceux qu'il faut impérativement suivre si l'on veut être à la page.

La pochette quand à elle est signée par l'artiste elle-même. Un merveilleux emballage pour un contenu qui l'est tout autant...


Consumed
Consumed
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 106,48

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ritchie Hawtin aka Plastikman, 22 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Consumed (CD)
Treize années que "Consumed" est sorti et pas une ride. Ce sublime album de techno-minimal est l'une des pierres angulaires d'un genre qui prend sa source dans la musique tribale africaine. Si même il est difficile d'y voir un quelconque rapport, il suffit de se plonger dans les soixante-douze minutes que dure "Consumed" pour se convaincre de l'effet salvateur que procure chacun des onze titres qui le constituent. La production et le mixage sont d'une profondeur et d'une technicité effarante. La meilleure façon de s'en convaincre reste évidemment d'écouter l'album au casque,en position horizontale et volets clos. A partir de ce qui semble n'être que l'agencement d'une série de boucles relativement sobres et minimalistes, Hawtin crée des ambiances stupéfiantes. On plonge avec délectation dans un puits qui n'a de fond que les courtes interludes ("Passage (In)", "Convulse (Sic)") et qui s'interposent entre des œuvres d'une classe folle ("Consume", "In Side" pour ne citer que celles-ci).

Les synapses sont en berne et refusent de communiquer aux neurones autre chose que l'écho lointain de résidus d'acid qui proviennent de l'héritage laissé par les tout aussi prenants "Sheet One", "Musik" et "Artifakts (BC)".

S'il ne fallait acquérir qu'un seul album de techno-minimal, ce serait celui-ci.
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