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Commentaires écrits par
Coin-coin le trekkie "Lol_O" (France)

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Le patriote
Le patriote
Prix : EUR 1,19

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Affligeant !!!, 30 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le patriote (Téléchargement MP3)
Ce type se prend pour un rebelle. Un anar façon Brassens. Il n'en n'a ni le gout, ni la saveur. Ses textes n'ont pas le génie de ceux de Gainsbourg. Ce "Patriote" est une immondice. La musique est vraiment pauvre mais elle aurait encore peut-être mérité sa place si les mots qui l'accompagnent ne se révélaient pas si pitoyables. Raphaël couche sa révolte à travers des mots dignes de ceux d'un enfant pré-pubère. Et dire qu'il ose critiquer ces gamins, les pauvres, qui sont à notre époque, incapables d'aligner deux phrases... (et la suite???).

Sans dire de gros mots?
Sans faire de fautes de prononciations?

Raphaël n'en fait jamais dans sa chanson, non, surtout pas lorsqu'il affirme "C'est toujours nous QU'ON VA payer".

Ce type a de la chance ouais. Car il aura toujours une plâtrée d'innocents à sa portée. De ceux qui parviendront à toujours supporter cette voix inexistante posée sur des notes monotones et entendues mille fois. "Le Patriote" n'est pas une chanson. C'est juste la crise d'adolescence(tardive)d'un gars qui n'a rien trouvé de mieux, à défaut de pouvoir se faire de la pub pour son album de manière plus conventionnelle, que de conspuer le pays et les milliers de personnes (fans?) qui le nourrissent en achetant l'engeance qu'il produit maintenant depuis de trop nombreuses années.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 11, 2010 4:45 PM CET


The Hundred In The Hands
The Hundred In The Hands
Prix : EUR 6,68

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 WARPCD193, 26 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hundred In The Hands (CD)
Quelle déception... Ce n'est pas que l'album soit mauvais, mais après les excellentes surprises que furent les eps "This Desert", "Dressed In Dresden" ainsi que l'ultra rare 45t "Undressed in Dresden" (tiré à seulement 100 exemplaires), cet album au titre éponyme me semble terriblement anodin, ennuyeux. En fait, il n'y a pas de prises de risques. C'est de la pop dans ce qu'elle a de péjoratif. Soit une musique passepartout qui trouvera son public mais qui lassera sans doute très vite de part sa trop grande simplicité. Il y a de jolies petites choses ("Dead Ending"), d'autres d'un ennui profond ("This Day Is Made"). Puis les singles "Pigeons", "Dressed In Dresden" et "Commotion" qui ne relèveront même pas le niveau puisque déjà entendus ailleurs.

Alors effectivement la voix de Eleanore Everdell est touchante et sensuelle et certaines idées amusantes (comme la boucle "moroderienne" de "Young Aren't Young") mais pour un label aussi prestigieux et exigeant que Warp cette galette sonne tout de même un peu creux...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 1, 2010 9:51 AM CET


Drowning In A Sea Of Love
Drowning In A Sea Of Love
Prix : EUR 22,47

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 10BCCD, 25 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drowning In A Sea Of Love (CD)
Border Community, c'est tout d'abord Nathan Fake, son géniteur. Un label qui abrite des artistes aussi divers que Fairmont et Holden. C'est aussi un artwork reconnaissable entre tous. Des paysages bricolés à partir de bouts de papiers et de crayons de couleurs qui bavent. C'est suranné, enfantin mais toujours en adéquation avec le contenu des albums.

Comme ici avec ce superbe "Drowning In A Sea Of Love" de Nathan Fake. Un titre à rallonge et une pochette rustique qui rappelleront sans doute vaguement le "Music Has The Right To Children" des Boards Of Canada. Un groupe qui inspire toujours autant comme sur "Charlie's House" et sa splendide mélodie analogique. "Superpositions" et "The Sky Was Pink" quand à eux penchent plutôt du coté de l'electronica façon M83 à l'époque de leur premier album éponyme. Soit un rythme tendu, proche du rock mais toujours électronique. "Bawsey" convoque l'esprit des BoC pour cette interlude longue de moins d'une minute.

On sent à nouveau les influences de Nathan Fake au travers d'un "You Are Here" qui lorgne avec aisance du coté de l'excellent Isan.

"Falmer" lui est dans une veine ambient franchement abstrackt et bruitiste. Court et anodin. "Long Sunny" se pare des mêmes gimmick que le titre d'ouverture "Stops" agrémenté d'une toujours aussi analogique mélodie. De quoi séduire à nouveau, très certainement.

"Fell" clot (presque !!!) un album de bonne facture et qui réjouira les vrais amateurs d'electronica mélodieuse. Assez conventionnel dans sa forme, il pourra sans doute paraître un peu pâle devant certains de ses "concurrents" mais bon, il n'empêche que l'on tient là une excellente galette.


The Caliph'S Tea Party
The Caliph'S Tea Party
Prix : EUR 12,28

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 WARPCD206, 20 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Caliph'S Tea Party (CD)
Enfermé dans un somptueux écrin noir et argent, cette "compilation" regroupe douze remixes de titres issus de l'album "A Sufi & A Killer" de Gonjasufi. Et autant dire que la réussite est totale. Entre la version tout aussi mystique d' Ancestors réinterprétée par un Mark Prichard très inspiré et la sublime mélodie à l'accordéon de Dam Mantle sur "Ageing", on nage en plein bonheur auditif. Broadcast reprend avec le fermier "The Caliph's Tea Party", là où il s'était aventuré avec le rarissime (et finalement peu passionnant) "Mother Is the Milky Way". L'ouverture et la conclusion sont juste superbes mais enrobent une phase d'expérimentations où la nature n'a pas vraiment sa place. Jeremiah Jae triture "Kobwebz" pour un résultat proche de ce qu'aurait pu produire un certain John Callaghan. Soit, un mélange assez angoissant entre l'IDM et la comptine enfantine.

Le tempo de "She's Gone" est revu à la baisse et l'on constate combien l'atmosphère du titre devient alors éthérée. Comme si les Boards Of Canada étaient venus faire un petit coucou à leur acolyte de l'écurie WARP en remixant l'un des titres de son tout premier album. Sauf qu'ici c'est Oneohtrix Point Never qui est derrière tout ça.

Et l'ensemble de l'album ressemble à ça. C'est à dire une collection d'excellents remixes qui pour une fois ne donnent pas à un projet de réinterprétations l'allure de galette constituée de titres agencés de manière incohérente et de piètre qualité.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 18, 2010 11:02 PM CET


Le Serpent Rouge
Le Serpent Rouge
Prix : EUR 20,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'orientalisme dans ce qu'il a de plus majestueux, 11 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Serpent Rouge (CD)
C'est en parcourant comme à mon habitude les pages d'Amazon que je suis tombé tout à fait par hasard sur Arcana, et précisément sur l'intrigante pochette de ce "Serpent Rouge". Son design fait irrémédiablement penser à l'un de ces obscures groupes de black métal qui pullulent et pourtant... Ici, pas de transgressions sonores. Du moins, pas de celles qui vrillent les tympans et font hurler les voisins mélomanes. "In Search Of The Divine" ouvre l'album sur un ambient épuré et mystique absolument fascinant. Le second titre, éponyme, est quand à lui une merveille s'offrant un enrobage oriental juste extraordinaire, hypnotique et addictif de par la répétitivité de son rythme. "Cathar" lui-même approfondit la thématique, s'accompagnant de voix discrètes mais ô combien envoutantes. Le reste est à l'avenant.

Est-il possible qu'une telle musique existe? Qu'elle puisse vivre dans l'ombre des médias quand tant d'œuvres médiocres voient le jour?

Rares sont les œuvres pourvues d'une telle homogénéité. Rares sont celles aussi qui offrent l'opportunité de voyager rien qu'en laissant s'insinuer dans notre cerveau une musique aussi suave, intemporelle, mystique et universelle.

A aucun moment l'album ne tombe dans la redite. Chaque titre nous emporte dans un tourbillon d'émotions. On remercie toutes ces influences qui ont inspiré le groupe Arcana et surtout ce dernier, qui a su digérer ce dont il s'est si bien nourrit pour nous servir à son tour une œuvre inspirée, mêlant nappes électroniques et instruments traditionnels...

Incomparable !!!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 14, 2010 10:44 PM MEST


citizen
citizen
Prix : EUR 9,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 WAP179, 9 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : citizen (CD)
Poursuivant les mêmes inspirations que son ainé "That You Might", "Citizen" évolue au cœur d'une electro-pop mélodieuse ("We", repris plus tard sur l'album "No Certain Night Or Morning") chavirant parfois vers une post-cold wave débarrassée de ses tourments ("Citizen" et sa basse typique). La voix du chanteur rappelle furieusement celle de Thom York de Radiohead quand à certaines nappes, elles semblent empruntées au duo Boards Of Canada ("In A Submarine").

Moins addictif que le premier ep, "Citizen" se révèle malgré tout de bonne facture.


That You Might
That You Might
Prix : EUR 8,76

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 WAP173D, 8 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : That You Might (Album vinyle)
Petit retour en arrière pour fêter la sortie prochaine du nouveau Home Video intitulé "The Automatic Process". "That You Might" est l'un des deux seuls eps à avoir vu le jour sur le label WARP, le groupe ayant choisi de produire leur premier long format ("No Certain Night Or Morning") sur Defend.
Deux titres ("Dialogue" et "That You Might") qui font la part belle à une electro pop belle et mélancolique. Disponible à petit prix, ce 45t sorti uniquement en format vynil est un excellent compromis pour ceux qui désireraient découvrir Home Video à moindre frais et surtout, avant la sortie de leur second album prévu pour le 16 novembre...


Journal d'un vieux dégueulasse
Journal d'un vieux dégueulasse
par Charles Bukowski
Edition : Poche
Prix : EUR 6,10

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Charles Bukowski: Naissance d'un génie, 5 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Journal d'un vieux dégueulasse (Poche)
Déposé sur le pas de la porte, cet ouvrage paraitra, pour les intégristes de la bonne morale, comme une mauvaise blague engendrée par une bande de garnements boutonneux. L'étron fumant d'un chat caché sous la une d'un journal froissé auquel ils auraient mis le feu. Bigotes, bonnes mères de familles et vieillards encapuchonnés portant une large croix de bois autour du cou risquent la crise cardiaque devant tant de rots, de pets, de sang et de sperme. Bukowski, c'est un peu de ça mais tellement d'autres choses aussi. Derrière ce personnage atypique que certains on vite relégué comme l'un des grands pontes de la "beat generation", Buck révèle ici et là ses faiblesses, ses rancœurs, ses amour et ses haines. Nombreuses sont ces dernières. Le constat qu'il fait de la société dont vit cet immigré originaire d'Allemagne fait froid dans le dos. Tout le monde en prend pour son grade. Comme un adolescent il couche sur papier ce que d'autres expriment par le geste ou la pensée. Lui use de ce talent immense dont il sait alors faire preuve en écrivant. Il ne mâche pas ses mots. N'use d'aucun détour. File droit dans le mur. Une pute est une pute. La merde avec lui ne sent jamais la rose.

Bukowski était un écrivain, un poète, un marginal, un alcoolique. Il aimait les femmes et savait leur rendre hommage. Il aimait aussi beaucoup l'alcool. Il a su nous le prouver à tous un soir, à la télé, devant les invités éberlués de Bernard Pivot. Il n'avait sans doute pas plus de tabous que de quoi vivre comme ces auteurs qu'on ne cesse jamais d'encenser mais qui n'ont pas le dixième de son talent. "Le Journal d'un vieux dégueulasse", c'est la naissance d'un écrivain. D'un mythe. Qui s'est éteint mais dont l'œuvre toute entière restera à jamais comme l'une des expériences littéraires les plus marquantes.


Strange Weather, Isn'T It ?
Strange Weather, Isn'T It ?
Prix : EUR 13,58

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 WARPCD197, 2 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strange Weather, Isn'T It ? (CD)
"strange weather, isn't it?" est le quatrième effort de l'ensemble "!!!"(à prononcer comme bon vous semble et selon votre humeur), et le troisième à sortir chez WARP. A géométrie variable (départ de certains membres du groupe et décès de deux d'entre eux), Chk Chk Chk propose toujours cette même musique festive, rock et electro. Si l'ensemble se révèle évidemment très plaisant à écouter, le groupe pèche quelque peu par excès de mimétisme. En effet, l'album est en tout point comparable aux précédents ce qui, je trouve, lui donne moins de saveur qu'à ces derniers. Pas de surprise donc et même s'il faut l'avouer l'ensemble des neuf titres (oui je sais, c'est peu) qui constituent ce "strange weather, isn't it?" se révèle pour certains assez prenants ("Steady As The Sidewalk Cracks" pour ne citer que celui-ci), la monotonie se fait ressentir après seulement quelques écoutes...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 16, 2010 8:49 PM MEST


International Peoples Gang 0006
International Peoples Gang 0006
Prix : EUR 19,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 EM:T 0006, 29 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : International Peoples Gang 0006 (CD)
Avant de rependre chronologiquement la minimaliste discographie "EM:T", présentation du second album d'International People Gang, dernière de mes acquisitions du label. Contrairement aux premières impressions que pourrait laisser présager un si énigmatique pseudo, derrière International People Gang ne se planque pas un obscures groupe Hip-Hop mais bien un duo talentueux de producteurs ambient. Martyn Watson & Ric Peet.

Il faut d'abord avouer que la pochette est sans doute la moins attrayante proposée jusqu'à aujourd'hui. Habituellement confiées aux talentueux Designers Republic, cette dernière est l'œuvre d'un certain Paul Heayney et semble figurer, si on la compare à celle du tout premier album du duo ("3395"), une étoile de mer stylisée. Après avoir connu de gros soucis financiers en 1998, le label a su se relever de ses cendres pour renaître cinq années plus tard... Avant de disparaitre cette fois-ci, et visiblement pour de bon, en 2006.

"0006" reste donc jusqu'à aujourd'hui, le dernier témoignage d'un label culte capable d'offrir aux fans d'ambient, des œuvres absolument remarquables.
En ouverture "This One" propose un mélange d'ambient et d'electro en accord parfait avec ce que proposent habituellement Watson et Peet. Exit les rythmes tribaux. Les ethnies proposées ici sont bien de chez nous. L'exotisme semble, à cette période triste pour EM:T (qui nous avait habitué à plus d'expérimentation (Natural Language et son très curieux "0098"), renvoyé aux calendes grecques.
"Stretch" est une merveilleuse balade ambient qui trouble aux travers d'une mélancolique mélodie et d'un sample dont il est difficile de comprendre l'origine mais qui ressemble à s'y méprendre à une voix plaintive malmenée par un quelconque logiciel informatique.
"Ac Harmonic" enchaine sa complainte de manière si homogène qu'en fermant les yeux on croit y déceler l'évolution naturelle de "Stretch".
Interludes de deux minutes et quarante-trois secondes, et d'une minute quarante-deux, "Myopic" et "Waiting Room" nous ramènent à l'age d'or du label.

A l'écoute du reste de l'album, on réalise finalement qu'il n'y a que très peu d'innovations si l'on tient compte du fait qu'il date de 2006. On comparaison de beaucoup d'autres artistes, International People Gang propose une musique assimilable dès la première écoute et qui ne vise en aucun cas les charts IDM et Electronica.

Reste que l'ensemble se révèle en tout point agréable à écouter et parfait en fond sonore lors des grands nettoyages de printemps.

Sauf qu'aujourd'hui l'été laisse peu à peu sa place à l'automne. C'est alors que l'album délivre sa vraie richesse. Le mélange entre instruments acoustiques et électroniques est homogène. C'est sans doute lorsque les pluies seront les plus fortes qu'il sera bon de rester enfermé, allongé sur un divan, un sofa, et de se laisser bercer par ce "0006".


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