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Contenu rédigé par Coin-coin le t...
Classement des meilleurs critiques: 2.068
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Commentaires écrits par
Coin-coin le trekkie "Lol_O" (France)

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Sketchbook
Sketchbook
Prix : EUR 17,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 WARPCD89, 12 décembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sketchbook (CD)
Si de prime abord "Loop Bass" fait penser à l'ambient ethnique du label EM:T, il s'agit bien pour Req, ici avec "Sketchbook", d'explorer un Hip-Hop encore plus abstrackt que ceux produits par les géniaux Antipop Consortium, abstrackt keal agram, DJ Krush ou encore les inénarrables (mais précieux) cLOUDDEAD (sans oublier les artistes des labels Anticon et Lex (ancienne sous-divison du label WARP).

Quatrième effort produit par Ian Cassar et second à sortir sur le prestigieux label WARP après l'excellent "Car Paint Sheme", ce "Sketchbook" risque de filer de l'urticaire à ceux qui définitivement lui préféreront les rappeurs habitués des grandes ondes. Beaucoup d'ailleurs se vexeront sans doute du rapport qui sera fait entre leur soupe chérie et ce Hip-Hop qui semble n'en n'avoir ni le gout, ni la saveur.

Ici, exit le flow imparable scandé de manière aussi brutale qu'une balle qui quitte le barillet d'une arme pour aller se loger dans la poitrine d'un flic. Pas une parole ne vient déranger la tranquille suite de titres qui s'enchaine sans vraiment surprendre, donnant parfois dans le post-Krush ("I Seek"), le "jesavaispasquoifairedecettebouclealorsjem'endébarrassecommejepeux" (l'inutile "Colours"). En fait tout semble avoir enfin un sens à partir du très timide "Ampeg 18 Khz". "Upstairs" éveille enfin les appétits et fera de la suite, les prémices d'un album mi-figue, mi-raisin... Entre titres véritablement accrocheurs ("Upstairs" donc) et d'autres choses ("Dolby C" en tête) que la seconde moitié de l'album parviendra, espérons-le, à faire oublier.

"Sketchbook" se révèle donc un brin moins passionnant que son ainé "Car Paint Sheme".


Joyeux Noël
Joyeux Noël
Prix : EUR 24,00

3 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 4, 12 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joyeux Noël (CD)
Oui, grâce à une très grosse poignée d'irréductibles, Franck Michael gagnera après sa disparition le statut d'artiste culte. Un peu comme ces abominables pellicules qui effraient les bourgeois du septième art mais qui sont portées aux nues par une partie de nos concitoyens, boutonneux, fêtards et un brin dérangés.

Mais qui faut-il donc remercier? La coiffeuse du quartier qui ne jure que par sa voisine d'esthéticienne ? L'amateur de tuning qui passe davantage de temps à bichonner sa caisse plutôt que son épouse? Le collectionneur de capsules de bières qui aime à démontrer que sa collection compte bien plus de pièces rares que celle de ses acolytes?

Peut-être un peu. Mais Michael semble piocher dans l'inépuisable vivier des maisons de retraite. Là où tricot, scrabble et déambulateurs semblent faire bon ménage. Un bon moyen sans doute de vider les lieux, histoire de changer les draps sans avoir dans les pattes les hargneux locataires parfumés au formol.

Clairement, notre Franck Michael national tend à semer la zizanie parmi les chanteurs de charme en leur prouvant que malgré tous leurs efforts, il chante l'amour mieux que quiconque et qu'il reste, et restera à jamais, le plus grand. Posant sa voix apaisante sur une musique de pacotille, il attendrit papy et mamie, profitant de l'occasion pour renouveler son panel de fans en hypnotisant leur progéniture, conviée malgré elle, à tous ses concerts...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 14, 2011 5:51 PM CET


Pause Café - L'intégrale
Pause Café - L'intégrale
DVD ~ Veronique Jannot
Proposé par VipBluray
Prix : EUR 23,99

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Véronique Jannot - Jacques François - Serge Leroy, 7 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pause Café - L'intégrale (DVD)
"Pause-Café" est, sans prétention, l'une des séries emblématiques des années quatre-vingt. Presque trente ans qu'elle existe et elle n'a quasiment pas pris une ride. Le look des adolescents a changé. Les mœurs aussi. Aujourd'hui tout semble s'être dégradé. Plus de violence, de racisme, de "ghetthoïsation". A l'époque, chacun semblait posséder sa propre personnalité. Aujourd'hui, la mode est au clonage. Tous s'habillent pareil, pensent pareil, s'expriment pareil.

Qu'il est bon, donc, de s'offrir un voyage dans le passé. Même s'il faut pour cela souffrir à nouveau pour ces adolescents que nous côtoyions alors, touchés par des maux véritables. "Pause-Café" n'est pas un divertissement au même titre que d'autres séries de l'époque ("Papa Poule"). Tout y semble dans un premier temps d'une inexorable noirceur. Entre la gamine sur laquelle le père a des attouchements, la jeune femme enceinte qui ne sait pas quoi faire du bébé qu'elle porte, le gamin qui choisit de se foutre en l'air après une blague fomentée par ses camarades de classe, Joelle Mazart va bientôt avoir à faire avec les dizaines de lycéens qui vont entrer dans son existence. Car la jeune femme, oui, voue une passion pour son métier, au grand dam de Lionel, son fiancé. Son ménage, elle le met parfois en péril même si son concubin lui pardonne sa trop grande implication.

Mais comment ne pas craquer devant l'angélique Véronique Jannot qui interprète avec force ce personnage attachant, parfois même bouleversant. D'humanité, de patience, d'intégrité, de générosité. Face à la fureur de certains, elle s'exprime d'une voix douce, posée, apaisante. Elle leur offre même à chacun un café. Ce qui lui donnera son surnom de Pause-Café.

Les acteurs, dont la majorité n'a pas encore atteint la majorité, portent leur rôle à la perfection. Véronique Jannot est superbe et endosse le sien de manière impeccable. Quand à Jacques François, qui interprète le difficile rôle du proviseur, il est, comme à son habitude, juste merveilleux.

Tout ceux qui connaissent cette série seront ravis de la revoir. Quand aux autres, inutile de préciser qu'il serait dommage qu'ils passent à côté.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 7, 2010 5:42 PM CET


The Retour
The Retour

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 3, 6 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Retour (CD)
Comment dire... Les Musclés, c'est toute une génération. Le pont entre Goldorak et les Télétubbies.Du Bézu underground. Marginal. Anarchiste. Extraterrestre et surtout, j'm'enbranliste. Pas vraiment sérieux me direz-vous. Pas vraiment de la musique non plus. En tout cas, pas de celle que l'on exhibe fièrement au moment d'ouvrir aux autres son antre musical. Au premier plan l'on montrera plus aisément le "Band Of Gypsys" d'Hendrix que "La Fête Au Village" des Musclés. Pourtant, en y réfléchissant bien, ces derniers sont davantage que le premier en mesure de nous faire danser. Plus festive, plus gaie, plus chaleureuse, leur musique, interprétée par le grand Jimi aurait sans doute eut une allure plus respectable.

Quoique...

Framboisier s'éclate derrière son clavier "pouet-pouet" et chante au moins aussi bien que Julien Clerc. La basse de Rémy ferait presque passer celle de Tom Jenkinson pour un jouet d'enfant. Eric fait preuve de prouesses avec sa guitare et donne une leçon aux métaleux du monde entier. René, quand à lui, démontre son immense talent en jouant outre de l'accordéon, du saxophone, et ce, dans une veine free-jazz que n'auraient pas renié des hommes de la trempe de Art Tatum et Lester Young. Mais la vraie claque, la vraie leçon, c'est Bernard Minet qui nous la donne. Phil Collins (pour ne citer que lui) peut revoir sa copie. Minet prouve qu'il est l'un des plus grands (si ce n'est LE) batteurs du monde.

Le moment fort de l'album est évidemment la participation de Dorothée sur le classique "Salut Les Musclés" qui en son temps fut un vrai grand tube que Barbelivien, Goldman et Obispo regrettent sans doute encore aujourd'hui de ne pas avoir écrit.

Ruez-vous d'urgence sur cette double compilation, vous ne le regretterez pas.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 10, 2015 3:41 AM CET


Raiders of the Living Dead
Raiders of the Living Dead
DVD ~ Scott Schwartz

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Je défie quiconque de trouver... pire !!!, 2 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raiders of the Living Dead (DVD)
Présumer des qualités d'un film, et surtout, oser lui octroyer la peu enviable place de la plus mauvaise oeuvre cinématographique de tous les temps semble prétentieux. Il faudrait pour cela avoir vu tous les films produits dans le monde entier depuis la création du cinéma. Chose impossible évidemment.

Et pourtant... Il suffit parfois de tomber sur certaines pellicules. De celles qui nous font regretter l'achat ou la location d'un dvd. Ou plus simplement la vision de ce même film sur une chaine du câble. Voir "Raiders Of The Living-Dead", c'est se demander comment l'on a pu passer à coté et juger qu'Ed Wood pouvait être le plus mauvais cinéaste de tous les temps. C'est aussi penser à ceux qui ont investit de l'argent dans la production et contempler un spectacle aussi navrant.

Si beaucoup de navets hantent encore longtemps après l'esprit de ceux qui sont tombés dessus par mégarde, celui-ci mérite la palme de la plus infâme bouse de toute l'histoire du cinéma. A tel point que l'on peut même lui prédire ce titre déshonorant pour les dix milliers d'années à venir. Peut-être le cinéma sera-t-il tombé en désuétude? Peut-être sera-t-il au contraire plus merveilleux encore que celui des années trente et de l'expressionnisme allemand ou bien celui dont les adolescents d'aujourd'hui se régalent et qui voit naître de trop nombreux et inégaux blockbusters? Amazon devrait laisser le libre choix du nombre d'étoiles. Car alors, ce n'est pas une étoile orange suivie de quatre blanches que mériterait ce film, mais bien une bonne centaine de ces dernières. Aussi nombreuses qu'elles pourraient l'être afin de diluer jusqu'à totale absorption celle, orange, qui nous est toujours imposée...

Alors oui, c'est vrai, je ne justifie pas mon avis. Je ne parle pas des effets-spéciaux, du jeu d'acteurs, de la bande-son, de la réalisation, des éclairages, des décors et de la photographie. Pourquoi? Parce qu'il n'y a rien à en dire. Rien à sauver. Rien à essayer de comprendre. C'est du land-art improvisé à la truelle. Du Godard sous perfusion de valium (Imaginez alors l'intensité des scènes d'action). Du David Hamilton sur les films duquel on aurait étalé une épaisse couche de matières grasses histoire d'y voir encore moins net. Du théâtre plus grotesque encore que celui des catacombes parisiennes. C'est vide, même pas binaire, pas davantage noir et blanc ou en couleur. Les assistants sont partis déjeuner durant le tournage. Autant filmer durant le temps d'un long métrage une moule accrochée à son rocher. Là au moins on comprendrait.

Sur ce...
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Small Craft On A Milk Sea
Small Craft On A Milk Sea
Prix : EUR 16,54

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 WARPCD207, 28 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Small Craft On A Milk Sea (CD)
Comme deux pièces indivisibles l'une de l'autre, deux facettes s'entrechoquant, deux hémisphère d'un même être schizophrénique, "Small Craft On A Milk Sea" aborde deux courants dont les origines remontent peu ou prou à la même époque. En effet, à quelques encablures l'un de l'autre, l'Ambient et le krautrock, sont ici sublimés par le maître Eno et se passent la main sans jamais manquer d'homogénéité.

Il y a du Satie, du Froese (Edgar semble planqué derrière la guitare saturée du bruitiste "Paleosonic"). Une bonne partie de la vague Krautrock semble avoir été passée à la moulinette. On découvre à travers certaines compositions, l'influence de grands groupes comme Can, Faust ou Neu. Mais il y a aussi et surtout du Eno. Pas celui de l'époque merveilleuse où il composa le terrible "My Life In The Bush Of Ghosts" avec David Byrne. Plutôt de celle qui vit naître un autre classique du créateur de l'ambient: "Apollo: Atmospheres And Soundtracks".

En fait, il est presque inutile d'énumérer chaque titre et d'en faire une analyse. Tout au plus est-il nécessaire de séparer ce qui plane de ce qui rugit. Si l'on aime l'ambient ou (et) le krautrock, alors l'ensemble des quinze titres qui constituent ce "Small..." s'écoulera dans votre esprit sans difficulté. Par contre, ne pas aimer les deux courants abordés dans cet l'album signifiera probablement un rejet définitif de la part des réfractaires. Ce qui revient à dire, et c'est peut-être là le seul "défaut" de l'album, qu'au delà de l'originalité des titres (qui fleurent bon l'improvisation et l'expérimentation), l'ensemble manque peut-être un brin de diversité. Précision qui me semble essentielle lorsque l'on connait la multitude des genres abordés par Eno durant sa longues carrière d'auteur-compositeur-producteur.

PS: La version limitée est une merveilleuse création. Un coffret enfermant un double vinyl "180gr", deux cds dont l'un est la réplique exacte de ce que contient le double vinyl et le second un quatre titres inédit. De plus, Eno nous offre une lithographie dessinée de ses mains.
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Patrick Topaloff
Patrick Topaloff
Prix : EUR 6,95

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 2, 27 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Patrick Topaloff (CD)
Dans le vaste panel des artistes spécialisés dans la musique festive qui ne se prennent jamais vraiment au sérieux, Patrick Topaloff est un cas à par. Après avoir amusé de très nombreuses personnes avec des titres tels que « J'Ai Bien Mangé, J'Ai Bien Bu», « Ou Est Ma Ch'Mise Grise» (interprété sur scène avec son acolyte Sim) et bien d'autres encore, il a vécu les dernières années de sa vie dans un désœuvrement presque total. L'amuseur a cessé de divertir pour ne plus que survivre. Dans la rue. Et mourir.

Aujourd'hui disparu, il ne reste plus de l'homme que quelques galettes gavées de choses aussi précieuses que le « Tout Nu Tout Bronzé » de Carlos ou le « Tata Yoyo » d'Annie Cordy. Soit une myriade de chansons parfaitement inutiles, et donc rigoureusement indispensables. La musique ici est sommaire, interprétée par des musiciens de kermesse jouant sur des claviers aux sonorités absolument infâmes mais bon dieu, qu'est-ce que l'on rit.

Il sera évidemment difficile de différencier les aficionados riant à gorge déployée des pitreries de Topaloff et de ses textes inspirés, des autres, plus curieusement impliqués dans l'écoute et dont les rires se révéleront plus cyniques que sincères.

Si le visage de l'homme semblait transpirer la gentillesse, la sincérité ainsi qu'une certaine bonhommie, reconnaissons malgré tout qu'il n'aura sans doute jamais véritablement apporté sa pierre à l'édifice immense que représente la musique. Mais qui s'en soucie? Certainement pas moi.
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L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of)
L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of)
Prix : EUR 12,99

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 1, 26 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of) (CD)
Patrick Sébastien est l'un des rares artistes aujourd'hui, encore capables de produire des titres de la trempe de "Ah! Si tu pouvais fermer ta gueule", "Lâchez-nous les tongs" ou bien encore "Je l'aime à courir" (visez le jeu de mots !!!). Et que dire de ce «Petit Bonhomme En Mousse», emblème de la chanson française pour troisième mi-temps de rugby, qui à l'époque faisait rire (voire rugir) bon nombre de penseurs mais qui parvient (par le plus grand des hasards il est vrai) désormais jusqu'aux lèvres des plus virulents critiques de notre Sébastien national.
Si dans les années quatre-vingt, des artistes comme Gogol 1er ou bien encore Ludwig Von 88 ont lancé dans la mare putride d'une variété française lénifiante, d'improbables (mais jouissifs) textes anarcho-ordurio-vomito-subversifs dont le degré de finesse reste encore aujourd'hui d'une étonnante fraicheur, Patrick Sébastien peut être considéré (toujours pour les mêmes raisons), comme un fils spirituel pourtant pas plus jeune que ses ainés (allez comprendre). Peut-être même le croisement entre ces êtres hybrides et l'inénarrable Charly Oleg, personnage légendaire d'une émission présageant de toute la future vague de télé-réalité.

Patrick Sébastien remet au goût du jour les sonorités de ces vieux orgues électriques qui empoisonnaient notre adolescence et que nos chers parents se croyaient devoir nous offrir. Oui, Bontempi et Casio s'invitent donc à la fête, et à Patrick et sa bande de joyeux lurons de nous asséner seize "perles" franchouillardes qui, il faut tout de même l'avouer, seront plus faciles à admettre lors de soirées arrosées que durant un enterrement.

En résumé, tout ici n'est prétexte qu'à faire la fête, ce qui n'est déjà pas si mal au regard de l'insondable ennui que provoquent tant d'œuvres musicales surestimées. Patrick Sébastien semble n'être plus l'homme à abattre depuis qu'il s'est racheté une conduite avec "Le Plus Grand Cabaret Du Monde". Le provocateur s'est effacé derrière un personnage peut-être moins passionnant mais toujours admirablement sincère dans ses propos. Et qui sait, peut-être cette facette oubliée de l'homme s'exprime-t-elle au fond dans ces textes faussement festifs. Peut-être rit-il installé dans un confortable fauteuil, chez lui, près d'un feu nourri, à imaginer des hommes et des femmes chanter sur des textes qu'il n'aura pas pris plus de quelques minutes à écrire...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 27, 2010 4:03 PM CET


Old Boy [Édition Simple]
Old Boy [Édition Simple]
DVD ~ Choi Min-shik
Proposé par Neobang
Prix : EUR 11,90

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Park Chan-wook, 22 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Boy [Édition Simple] (DVD)
L'Asie depuis longtemps s'offre une vision du cinéma toute particulière et s'il fallait faire le bilan de ces millions de kilomètres de pellicule qui depuis l'origine de cet art ont éclairé les salles obscures pour le plus grand bonheur des aficionados, il est indéniable que le Japon, la Chine et comme ici la Corée du sud ont su marqué à jamais d'une empreinte indélébile le septième art.

"Old Boy" est une symphonie au lyrisme flamboyant, à la violence d'une effarante beauté et d'un sadisme inouï mais dont la mise en scène exemplaire lui évite les écueils réservés à un cinéma de (sous) genre.Le personnage campé par Choi-Min Sik rappelle très souvent les errances d'un autre grand acteur-réalisateur, Takeshi Kitano, et lui insuffle cette fragilité qui, de la première seconde jusqu'au générique de fin, termine de le rendre définitivement attachant.Définir "Old Boy" comme simple thriller serait réduire le travail incroyable accompli par le cinéaste et son équipe.Tout d'abord le scénario, diabolique, qui mets un homme, enfermé sans raison apparente dans une chambre et cela pendant quinze ans, face à lui même, à ses démons, et qui voit dans le petit poste de télévision allumé vingt quatre heures sur vingt quatre, la seule porte vers un monde qui s'est fermé à lui alors qu'il se rendait à l'anniversaire de sa fille.Et puis un jour, le voilà libre de ses faits et gestes, se réveillant sur le toit d'un immeuble.Libre? Pas vraiment en fait car dans son esprit une question unique l'empêche de vivre: Pourquoi?

Dès lors il va mettre tous les moyens de son coté pour découvrir les raisons qui l'ont faites se retrouver enfermé pendant tant d'années.Son bourreau finira même par prendre contact avec lui et lui proposera un marché des plus étranges puisqu'il sommera Oh Dae-soo (le héros du film) de résoudre cette énigme dans les cinq jours à venir au terme desquels, si la solution lui apparaît, son bourreau se donnera la mort.Et l'on assiste alors à un jeu d'une perversité déconcertante de la part de Mi-do (le bourreau) qui va pousser Oh Dae-soo dans ses derniers retranchement.Il est d'abord difficile d'imaginer ce que peut éprouver un homme qui se retrouve enfermé pendant quinze ans dans une pièce unique sans jamais en connaître la raison, alors comment comprendre les raisons qui ont poussé un homme à le séquestrer? Et lorsque l'on apprends après deux heures entières à partager le voyage introspectif du héros les motivations d'un Mi-do parfaitement exécrable, on se retrouve bouleversé ne sachant plus de quel coté se ranger.Je me suis tout de même surpris pendant un court instant à me demander ou voulait en venir le cinéaste avec son étrange histoire de vengeance, surtout lors de ce long flash-back pendant lequel on retrouve un Oh De-soo et un Mi-do en pleine fleur de l'âge.

On nous apprends d'abord les raisons profondes de la tragédie qui se déroule sous nos yeux puis dans un silence de tombe, et après deux heures d'une intense émotion, on réalise l'incroyable machination fomentée contre le héros, une vengeance si inconcevable que l'on reste bouche bée quand vient le dénouement.

Grand prix du festival de Cannes en 2004, il est facile d'imaginer les motivations d'un jury qui n'a sans doute jamais été habitué à se retrouver face à un tel choc visuel.Pièce centrale d'un triptyque débuté en 2002 avec "Sympathy For Mr Vengeance" et conclu avec "Lady Vengeance" en 2005, "Old Boy" fait partie de ces films qui impressionnent et surtout renouent le grand public avec le cinéma asiatique.
Indispensable.
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Remix Ep
Remix Ep
Prix : EUR 11,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 PSY037DOPE, 21 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remix Ep (Album vinyle)
Ne serait-ce que pour le génialissime remix de Corrosion par Black Dog (ancien trio electronica de l'écurie Warp devenu depuis quelques années la "plateforme-défouloir" presque exclusive d'un seul et même homme : Ken Downie)cet ep se révèle juste IN-DIS-PEN-SA-BLE !!!. Sur un beat techno, l'homme qui se cache derrière ce remaniement nous offre une merveille qui frappe fort avant de baigner dans une certaine douceur (quoique assez dark) prodiguée par une nappe stupéfiante de beauté.
Le remix d'Autechre ("Close your Eyes (Corporation Street Remix By Autechre") se révèle quand à lui d'une étonnante platitude. On peine même à deviner le duo derrière un titre qui n'offre rien de véritablement palpitant...

Cette version vinyle semble être épuisée désormais mais les retardataires pourront se consoler avec la version argentée qui offre en sus 4 remixes supplémentaires...


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