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Contenu rédigé par Coin-coin le t...
Classement des meilleurs critiques: 3.239
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Commentaires écrits par
Coin-coin le trekkie "Lol_O" (France)

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Small Craft On A Milk Sea
Small Craft On A Milk Sea
Prix : EUR 17,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 WARPCD207, 28 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Small Craft On A Milk Sea (CD)
Comme deux pièces indivisibles l'une de l'autre, deux facettes s'entrechoquant, deux hémisphère d'un même être schizophrénique, "Small Craft On A Milk Sea" aborde deux courants dont les origines remontent peu ou prou à la même époque. En effet, à quelques encablures l'un de l'autre, l'Ambient et le krautrock, sont ici sublimés par le maître Eno et se passent la main sans jamais manquer d'homogénéité.

Il y a du Satie, du Froese (Edgar semble planqué derrière la guitare saturée du bruitiste "Paleosonic"). Une bonne partie de la vague Krautrock semble avoir été passée à la moulinette. On découvre à travers certaines compositions, l'influence de grands groupes comme Can, Faust ou Neu. Mais il y a aussi et surtout du Eno. Pas celui de l'époque merveilleuse où il composa le terrible "My Life In The Bush Of Ghosts" avec David Byrne. Plutôt de celle qui vit naître un autre classique du créateur de l'ambient: "Apollo: Atmospheres And Soundtracks".

En fait, il est presque inutile d'énumérer chaque titre et d'en faire une analyse. Tout au plus est-il nécessaire de séparer ce qui plane de ce qui rugit. Si l'on aime l'ambient ou (et) le krautrock, alors l'ensemble des quinze titres qui constituent ce "Small..." s'écoulera dans votre esprit sans difficulté. Par contre, ne pas aimer les deux courants abordés dans cet l'album signifiera probablement un rejet définitif de la part des réfractaires. Ce qui revient à dire, et c'est peut-être là le seul "défaut" de l'album, qu'au delà de l'originalité des titres (qui fleurent bon l'improvisation et l'expérimentation), l'ensemble manque peut-être un brin de diversité. Précision qui me semble essentielle lorsque l'on connait la multitude des genres abordés par Eno durant sa longues carrière d'auteur-compositeur-producteur.

PS: La version limitée est une merveilleuse création. Un coffret enfermant un double vinyl "180gr", deux cds dont l'un est la réplique exacte de ce que contient le double vinyl et le second un quatre titres inédit. De plus, Eno nous offre une lithographie dessinée de ses mains.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 11, 2011 11:33 AM CET


Patrick Topaloff
Patrick Topaloff
Prix : EUR 6,95

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 2, 27 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Patrick Topaloff (CD)
Dans le vaste panel des artistes spécialisés dans la musique festive qui ne se prennent jamais vraiment au sérieux, Patrick Topaloff est un cas à par. Après avoir amusé de très nombreuses personnes avec des titres tels que « J'Ai Bien Mangé, J'Ai Bien Bu», « Ou Est Ma Ch'Mise Grise» (interprété sur scène avec son acolyte Sim) et bien d'autres encore, il a vécu les dernières années de sa vie dans un désœuvrement presque total. L'amuseur a cessé de divertir pour ne plus que survivre. Dans la rue. Et mourir.

Aujourd'hui disparu, il ne reste plus de l'homme que quelques galettes gavées de choses aussi précieuses que le « Tout Nu Tout Bronzé » de Carlos ou le « Tata Yoyo » d'Annie Cordy. Soit une myriade de chansons parfaitement inutiles, et donc rigoureusement indispensables. La musique ici est sommaire, interprétée par des musiciens de kermesse jouant sur des claviers aux sonorités absolument infâmes mais bon dieu, qu'est-ce que l'on rit.

Il sera évidemment difficile de différencier les aficionados riant à gorge déployée des pitreries de Topaloff et de ses textes inspirés, des autres, plus curieusement impliqués dans l'écoute et dont les rires se révéleront plus cyniques que sincères.

Si le visage de l'homme semblait transpirer la gentillesse, la sincérité ainsi qu'une certaine bonhommie, reconnaissons malgré tout qu'il n'aura sans doute jamais véritablement apporté sa pierre à l'édifice immense que représente la musique. Mais qui s'en soucie? Certainement pas moi.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 28, 2010 1:29 PM CET


L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of)
L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of)
Prix : EUR 13,99

15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Les trésors de la chanson française 1, 26 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Indispensable Pour Faire La Fête (Best Of) (CD)
Patrick Sébastien est l'un des rares artistes aujourd'hui, encore capables de produire des titres de la trempe de "Ah! Si tu pouvais fermer ta gueule", "Lâchez-nous les tongs" ou bien encore "Je l'aime à courir" (visez le jeu de mots !!!). Et que dire de ce «Petit Bonhomme En Mousse», emblème de la chanson française pour troisième mi-temps de rugby, qui à l'époque faisait rire (voire rugir) bon nombre de penseurs mais qui parvient (par le plus grand des hasards il est vrai) désormais jusqu'aux lèvres des plus virulents critiques de notre Sébastien national.
Si dans les années quatre-vingt, des artistes comme Gogol 1er ou bien encore Ludwig Von 88 ont lancé dans la mare putride d'une variété française lénifiante, d'improbables (mais jouissifs) textes anarcho-ordurio-vomito-subversifs dont le degré de finesse reste encore aujourd'hui d'une étonnante fraicheur, Patrick Sébastien peut être considéré (toujours pour les mêmes raisons), comme un fils spirituel pourtant pas plus jeune que ses ainés (allez comprendre). Peut-être même le croisement entre ces êtres hybrides et l'inénarrable Charly Oleg, personnage légendaire d'une émission présageant de toute la future vague de télé-réalité.

Patrick Sébastien remet au goût du jour les sonorités de ces vieux orgues électriques qui empoisonnaient notre adolescence et que nos chers parents se croyaient devoir nous offrir. Oui, Bontempi et Casio s'invitent donc à la fête, et à Patrick et sa bande de joyeux lurons de nous asséner seize "perles" franchouillardes qui, il faut tout de même l'avouer, seront plus faciles à admettre lors de soirées arrosées que durant un enterrement.

En résumé, tout ici n'est prétexte qu'à faire la fête, ce qui n'est déjà pas si mal au regard de l'insondable ennui que provoquent tant d'œuvres musicales surestimées. Patrick Sébastien semble n'être plus l'homme à abattre depuis qu'il s'est racheté une conduite avec "Le Plus Grand Cabaret Du Monde". Le provocateur s'est effacé derrière un personnage peut-être moins passionnant mais toujours admirablement sincère dans ses propos. Et qui sait, peut-être cette facette oubliée de l'homme s'exprime-t-elle au fond dans ces textes faussement festifs. Peut-être rit-il installé dans un confortable fauteuil, chez lui, près d'un feu nourri, à imaginer des hommes et des femmes chanter sur des textes qu'il n'aura pas pris plus de quelques minutes à écrire...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 27, 2010 4:03 PM CET


Old Boy [Édition Simple]
Old Boy [Édition Simple]
DVD ~ Choi Min-shik
Proposé par Neobang
Prix : EUR 11,90

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Park Chan-wook, 22 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Old Boy [Édition Simple] (DVD)
L'Asie depuis longtemps s'offre une vision du cinéma toute particulière et s'il fallait faire le bilan de ces millions de kilomètres de pellicule qui depuis l'origine de cet art ont éclairé les salles obscures pour le plus grand bonheur des aficionados, il est indéniable que le Japon, la Chine et comme ici la Corée du sud ont su marqué à jamais d'une empreinte indélébile le septième art.

"Old Boy" est une symphonie au lyrisme flamboyant, à la violence d'une effarante beauté et d'un sadisme inouï mais dont la mise en scène exemplaire lui évite les écueils réservés à un cinéma de (sous) genre.Le personnage campé par Choi-Min Sik rappelle très souvent les errances d'un autre grand acteur-réalisateur, Takeshi Kitano, et lui insuffle cette fragilité qui, de la première seconde jusqu'au générique de fin, termine de le rendre définitivement attachant.Définir "Old Boy" comme simple thriller serait réduire le travail incroyable accompli par le cinéaste et son équipe.Tout d'abord le scénario, diabolique, qui mets un homme, enfermé sans raison apparente dans une chambre et cela pendant quinze ans, face à lui même, à ses démons, et qui voit dans le petit poste de télévision allumé vingt quatre heures sur vingt quatre, la seule porte vers un monde qui s'est fermé à lui alors qu'il se rendait à l'anniversaire de sa fille.Et puis un jour, le voilà libre de ses faits et gestes, se réveillant sur le toit d'un immeuble.Libre? Pas vraiment en fait car dans son esprit une question unique l'empêche de vivre: Pourquoi?

Dès lors il va mettre tous les moyens de son coté pour découvrir les raisons qui l'ont faites se retrouver enfermé pendant tant d'années.Son bourreau finira même par prendre contact avec lui et lui proposera un marché des plus étranges puisqu'il sommera Oh Dae-soo (le héros du film) de résoudre cette énigme dans les cinq jours à venir au terme desquels, si la solution lui apparaît, son bourreau se donnera la mort.Et l'on assiste alors à un jeu d'une perversité déconcertante de la part de Mi-do (le bourreau) qui va pousser Oh Dae-soo dans ses derniers retranchement.Il est d'abord difficile d'imaginer ce que peut éprouver un homme qui se retrouve enfermé pendant quinze ans dans une pièce unique sans jamais en connaître la raison, alors comment comprendre les raisons qui ont poussé un homme à le séquestrer? Et lorsque l'on apprends après deux heures entières à partager le voyage introspectif du héros les motivations d'un Mi-do parfaitement exécrable, on se retrouve bouleversé ne sachant plus de quel coté se ranger.Je me suis tout de même surpris pendant un court instant à me demander ou voulait en venir le cinéaste avec son étrange histoire de vengeance, surtout lors de ce long flash-back pendant lequel on retrouve un Oh De-soo et un Mi-do en pleine fleur de l'âge.

On nous apprends d'abord les raisons profondes de la tragédie qui se déroule sous nos yeux puis dans un silence de tombe, et après deux heures d'une intense émotion, on réalise l'incroyable machination fomentée contre le héros, une vengeance si inconcevable que l'on reste bouche bée quand vient le dénouement.

Grand prix du festival de Cannes en 2004, il est facile d'imaginer les motivations d'un jury qui n'a sans doute jamais été habitué à se retrouver face à un tel choc visuel.Pièce centrale d'un triptyque débuté en 2002 avec "Sympathy For Mr Vengeance" et conclu avec "Lady Vengeance" en 2005, "Old Boy" fait partie de ces films qui impressionnent et surtout renouent le grand public avec le cinéma asiatique.
Indispensable.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 27, 2010 7:21 PM CET


Remix Ep
Remix Ep
Prix : EUR 10,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 PSY037DOPE, 21 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remix Ep (Album vinyle)
Ne serait-ce que pour le génialissime remix de Corrosion par Black Dog (ancien trio electronica de l'écurie Warp devenu depuis quelques années la "plateforme-défouloir" presque exclusive d'un seul et même homme : Ken Downie)cet ep se révèle juste IN-DIS-PEN-SA-BLE !!!. Sur un beat techno, l'homme qui se cache derrière ce remaniement nous offre une merveille qui frappe fort avant de baigner dans une certaine douceur (quoique assez dark) prodiguée par une nappe stupéfiante de beauté.
Le remix d'Autechre ("Close your Eyes (Corporation Street Remix By Autechre") se révèle quand à lui d'une étonnante platitude. On peine même à deviner le duo derrière un titre qui n'offre rien de véritablement palpitant...

Cette version vinyle semble être épuisée désormais mais les retardataires pourront se consoler avec la version argentée qui offre en sus 4 remixes supplémentaires...


Drakensang L'oeil Noir
Drakensang L'oeil Noir
Proposé par Centrale Free Agent
Prix : EUR 39,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le premier volet d'une future saga prometteuse, 3 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drakensang L'oeil Noir (DVD-Rom)
Je l'avoue, je suis resté bloqué dans les années quatre-vingt. De celles qui voyaient naître dans mon cœur des jeux d'aventure de la trempe de Zelda. "Drakensang", lui, est plutôt orienté RPG (Rôle Playing Game). Autant dire qu'il ne s'agit pas ici simplement de traverser des contrées majestueuses envahies par des hordes de créatures avec pour seul but d'engranger des points d'expérience. Ici, il faut gérer une liste complète de paramètres permettant de faire évoluer ses personnages (repose sur nous, la responsabilité de quatre personnages dans une liste d'une petite dizaine interchangeables):

Pouvoirs magiques, constitution, force, talents, recettes de potions et bien d'autres encore, comme certains traits de caractère (baratiner, volonté, vol, crochetage de serrures, etc...) permettant de modifier les rapports avec les habitants croisés lors de nos pérégrinations sur les terres de la Principauté de Kosh. Des dizaines d'options paramétrables qui nous obligent parfois à faire certaines concessions. Car si l'expérience s'acquière au fil des combats et lors des nombreuses quêtes proposées par les personnages rencontrés lors de l'aventure, elle doit être utilisée de manière parcimonieuse.

Contrairement à beaucoup d'autres RPG, ici, acquérir de nouvelles armes ou armures se révèle presque inutile, si ce n'est afin de changer l'apparence des personnages. En effet, les compétences de ces dernières évoluent en même temps que le personnage qui les possède. Cela peut paraître pratique mais démontre malheureusement les limites d'une option qui fait corps avec les principes du rpg. Cette différence pousse au laxisme. Elle permettra aux novices de s'accoutumer au genre sans trop de contraintes (celle des options du personnages étant déjà relativement lourdes pour les moins endurcis) mais décevra sans doute les plus férus du genre.

"Drakensang: L'oeil Noir" malgré de menus défauts, se révèle malgré tout un jeu vraiment plaisant à pratiquer. L'univers est magnifique (la ville de Ferdok et ses habitations typiques d'une époque révolue), la musique, discrète, s'intègre parfaitement dans l'ambiance générale et quand à l'intrigue principale, elle reste d'un classicisme à toute épreuve mais chaque événement pousse le joueur à s'investir plus loin dans l'aventure et ce, jusqu'à son dénouement...

Simple, élégant, addictif mais peut-être un brin trop linéaire, "Drakensang: L'oeil Noir" est une valeur sûre qui tournera sans problèmes sur des machines aux performances moyennes.


Le patriote
Le patriote
Prix : EUR 1,29

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Affligeant !!!, 30 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le patriote (Téléchargement MP3)
Ce type se prend pour un rebelle. Un anar façon Brassens. Il n'en n'a ni le gout, ni la saveur. Ses textes n'ont pas le génie de ceux de Gainsbourg. Ce "Patriote" est une immondice. La musique est vraiment pauvre mais elle aurait encore peut-être mérité sa place si les mots qui l'accompagnent ne se révélaient pas si pitoyables. Raphaël couche sa révolte à travers des mots dignes de ceux d'un enfant pré-pubère. Et dire qu'il ose critiquer ces gamins, les pauvres, qui sont à notre époque, incapables d'aligner deux phrases... (et la suite???).

Sans dire de gros mots?
Sans faire de fautes de prononciations?

Raphaël n'en fait jamais dans sa chanson, non, surtout pas lorsqu'il affirme "C'est toujours nous QU'ON VA payer".

Ce type a de la chance ouais. Car il aura toujours une plâtrée d'innocents à sa portée. De ceux qui parviendront à toujours supporter cette voix inexistante posée sur des notes monotones et entendues mille fois. "Le Patriote" n'est pas une chanson. C'est juste la crise d'adolescence(tardive)d'un gars qui n'a rien trouvé de mieux, à défaut de pouvoir se faire de la pub pour son album de manière plus conventionnelle, que de conspuer le pays et les milliers de personnes (fans?) qui le nourrissent en achetant l'engeance qu'il produit maintenant depuis de trop nombreuses années.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 11, 2010 4:45 PM CET


The Hundred In The Hands
The Hundred In The Hands
Prix : EUR 11,58

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 WARPCD193, 26 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hundred In The Hands (CD)
Quelle déception... Ce n'est pas que l'album soit mauvais, mais après les excellentes surprises que furent les eps "This Desert", "Dressed In Dresden" ainsi que l'ultra rare 45t "Undressed in Dresden" (tiré à seulement 100 exemplaires), cet album au titre éponyme me semble terriblement anodin, ennuyeux. En fait, il n'y a pas de prises de risques. C'est de la pop dans ce qu'elle a de péjoratif. Soit une musique passepartout qui trouvera son public mais qui lassera sans doute très vite de part sa trop grande simplicité. Il y a de jolies petites choses ("Dead Ending"), d'autres d'un ennui profond ("This Day Is Made"). Puis les singles "Pigeons", "Dressed In Dresden" et "Commotion" qui ne relèveront même pas le niveau puisque déjà entendus ailleurs.

Alors effectivement la voix de Eleanore Everdell est touchante et sensuelle et certaines idées amusantes (comme la boucle "moroderienne" de "Young Aren't Young") mais pour un label aussi prestigieux et exigeant que Warp cette galette sonne tout de même un peu creux...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 1, 2010 9:51 AM CET


Drowning In A Sea Of Love
Drowning In A Sea Of Love
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 19,04

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 10BCCD, 25 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drowning In A Sea Of Love (CD)
Border Community, c'est tout d'abord Nathan Fake, son géniteur. Un label qui abrite des artistes aussi divers que Fairmont et Holden. C'est aussi un artwork reconnaissable entre tous. Des paysages bricolés à partir de bouts de papiers et de crayons de couleurs qui bavent. C'est suranné, enfantin mais toujours en adéquation avec le contenu des albums.

Comme ici avec ce superbe "Drowning In A Sea Of Love" de Nathan Fake. Un titre à rallonge et une pochette rustique qui rappelleront sans doute vaguement le "Music Has The Right To Children" des Boards Of Canada. Un groupe qui inspire toujours autant comme sur "Charlie's House" et sa splendide mélodie analogique. "Superpositions" et "The Sky Was Pink" quand à eux penchent plutôt du coté de l'electronica façon M83 à l'époque de leur premier album éponyme. Soit un rythme tendu, proche du rock mais toujours électronique. "Bawsey" convoque l'esprit des BoC pour cette interlude longue de moins d'une minute.

On sent à nouveau les influences de Nathan Fake au travers d'un "You Are Here" qui lorgne avec aisance du coté de l'excellent Isan.

"Falmer" lui est dans une veine ambient franchement abstrackt et bruitiste. Court et anodin. "Long Sunny" se pare des mêmes gimmick que le titre d'ouverture "Stops" agrémenté d'une toujours aussi analogique mélodie. De quoi séduire à nouveau, très certainement.

"Fell" clot (presque !!!) un album de bonne facture et qui réjouira les vrais amateurs d'electronica mélodieuse. Assez conventionnel dans sa forme, il pourra sans doute paraître un peu pâle devant certains de ses "concurrents" mais bon, il n'empêche que l'on tient là une excellente galette.


The Caliph'S Tea Party
The Caliph'S Tea Party
Prix : EUR 16,54

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 WARPCD206, 20 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Caliph'S Tea Party (CD)
Enfermé dans un somptueux écrin noir et argent, cette "compilation" regroupe douze remixes de titres issus de l'album "A Sufi & A Killer" de Gonjasufi. Et autant dire que la réussite est totale. Entre la version tout aussi mystique d' Ancestors réinterprétée par un Mark Prichard très inspiré et la sublime mélodie à l'accordéon de Dam Mantle sur "Ageing", on nage en plein bonheur auditif. Broadcast reprend avec le fermier "The Caliph's Tea Party", là où il s'était aventuré avec le rarissime (et finalement peu passionnant) "Mother Is the Milky Way". L'ouverture et la conclusion sont juste superbes mais enrobent une phase d'expérimentations où la nature n'a pas vraiment sa place. Jeremiah Jae triture "Kobwebz" pour un résultat proche de ce qu'aurait pu produire un certain John Callaghan. Soit, un mélange assez angoissant entre l'IDM et la comptine enfantine.

Le tempo de "She's Gone" est revu à la baisse et l'on constate combien l'atmosphère du titre devient alors éthérée. Comme si les Boards Of Canada étaient venus faire un petit coucou à leur acolyte de l'écurie WARP en remixant l'un des titres de son tout premier album. Sauf qu'ici c'est Oneohtrix Point Never qui est derrière tout ça.

Et l'ensemble de l'album ressemble à ça. C'est à dire une collection d'excellents remixes qui pour une fois ne donnent pas à un projet de réinterprétations l'allure de galette constituée de titres agencés de manière incohérente et de piètre qualité.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 18, 2010 11:02 PM CET


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