Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos undrgrnd cliquez_ici ECFR_GNO_Flyout Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo
Profil de Darquet Jean-michel > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Darquet Jean-m...
Classement des meilleurs critiques: 2.114.380
Votes utiles : 97

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Darquet Jean-michel "jm-dark"
(VRAI NOM)   

Afficher :  
Page : 1
pixel
Hounds Of Love
Hounds Of Love
Proposé par westworld-
Prix : EUR 28,32

29 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un feu sous la glace, 18 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hounds Of Love (CD)
Trois ans après la rupture de l’album «The Dreaming», Kate Bush revient en 1985 avec «Hounds of Love», son cinquième disque. Celui-ci présente une synthèse heureuse entre la «première manière» de la chanteuse et les expérimentations du précédent album et, à ce titre, il peut être considéré comme le plus abouti de toute la production de Kate à ce jour (elle se perdra un peu en route dans ses deux disques suivants). Il s’ouvre par le côté pop (la première face du disque vinyl d’origine) de l’artiste avec le tonitruant triptyque : «Running up that Hill–Hounds of Love–Tke Big Sky» d’une redoutable efficacité ; mélodies imparables, rythmique très travaillée et gros succès à l’époque, notamment pour le premier titre. A noter également le magnifique «Cloudbusting» qui fit l’objet du superbe vidéo-clip de la machine à faire la pluie. La suite, intitulé «The Ninth Wave» est beaucoup plus expérimental et souvent très original. On retiendra particulièrement l’intriguant «Under Ice» (Kate est là, sous la glace, je plonge !) et «Walking the Witch», titre probablement le plus étrange jamais enregistré par l’artiste. Tout s’y mélange : bruitages, bribes de musique, paroles hachées et triturées, les baleines de «Moving» et l’hélicoptère des Pink Floyd … et ça fonctionne. Retour au folklore irlandais pour «Jig of Life» et enfin le sublime «Hello Earth» avec chœur d’hommes. On chercherait en vain la moindre faiblesse dans ce disque à ranger au panthéon pop-rock toutes périodes confondues. Un mot sur les compléments : les 4 titres bonus, des faces B des singles de l’époque, sont tous de qualité (la notion de fond de tiroir n’existe pas chez Kate Bush) avec mention spéciale à «Under the Ivy». Dommage qu’EMI ne complète pas de la même façon les autres CD, privant ainsi les auditeurs de quelques autres bonheurs inconnus.


The Red Shoes
The Red Shoes
Prix : EUR 9,82

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Moments de plaisir, 8 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Red Shoes (CD)
Ce septième album de Kate Bush date de 1993. Il s'appuie sur un groupe d'habitués : Stuart Elliott à la batterie, John Giblin à la basse et Danny McIntosh (son futur compagnon) à la guitare mais également sur une brochette d'invités très impressionnante : Prince (pour un titre décevant), Eric Clapton, Jeff Beck, Gary Brooker, Nigel Kennedy (violoniste virtuose renommé), excusez du peu ! On remarque pour la première fois la présence significative d'une section de cuivres, qui donne une couleur intéressante sur 4 titres. A noter également pour l'anecdote que Kate innove en assurant la partie de guitare et de basse de «Big Stripey Lie». Le disque souffre d'être un peu trop touffu et de manquer de cohésion; il aurait pu être allégé de quelques titres moyens. Il reste qu'il s'agit de Kate Bush et que donc l'ensemble est bien supérieur à 95 % de la production courante. Outre le tonique «Rubberband Girl» on privilégiera principalement les titres lents : «And so Is Love» avec la présence magique de Clapton, le très beau slow «You're the One» et surtout le magnifique et très émouvant «Moments of Pleasure» où Kate évoque avec beaucoup de pudeur ses proches disparus, dont sa mère, sans larmoyance mais plutôt en se rappelant tous les bons souvenirs des moments partagés. Au total un album très plaisant et varié mais qui n'atteint pas les hauteurs de certains de ces prédécesseurs.


Aerial
Aerial
Proposé par VECO SELL
Prix : EUR 14,48

45 internautes sur 51 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un ciel de miel doré, 13 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aerial (CD)
En novembre 2005, Kate Bush nous revient avec Aerial, son huitième album, douze ans après The Red Shoes. Considérant après coup ce dernier comme trop long et trop copieux, mais disposant d’un matériau important, elle renoue avec l’esprit du double album vinyl et nous propose deux CD d’environ 40 minutes. Globalement, la production est somptueuse, le travail pianistique particulièrement riche et soigné et l’objet (pochette, livret, photos) superbe. Le premier disque, intitulé «A Sea of Honey», n’est pas exempt de certaines faiblesses («Joanni» et «Pi», sans grand relief, «Mrs Bartolozzi» un peu longuet) mais recèle également quelques pépites : «A Coral Room» dans la grande tradition bushienne mélodie-voix-piano, le single «King of the Mountain» qui se réfère à Elvis (écrit il y a neuf ans !) et surtout le dynamique «How to Be Invisible» avec ces trois lignes de guitare entrelacées. Le deuxième CD «A Sky of Honey» est un véritable bonheur. Il raconte tout simplement, le long de 6 chansons et 3 intermèdes, un après-midi, une nuit et le levé du soleil au milieu de la nature et des oiseaux. Les titres s’étirent lentement et langoureusement sur une rythmique très jazzy (assurée par les spécialistes Peter Erskine et Eberhard Weber). Après le magnifique «An Architect’s Dream», voici le prodigieux «Sunset» duquel surgit tout à coup une guitare flamenco. L’apothéose guette, après la nuit («Nocturn») voici l’aube sur le rythme presque techno d’«Aerial», que Kate ose interrompre par une minute et demie de gazouillis d’oiseaux et de rires. Enfin, elle s’élève, haut dans le ciel, et plane, loin au dessus de tous les autres.


The Dreaming
The Dreaming
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 16,35

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand, 8 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Dreaming (CD)
The Dreaming, qui est le quatrième album de Kate Bush et date de 1982, marque une profonde rupture par rapport à ses prédécesseurs. Forte du succès du disque précédent Never for Ever et de ses singles («Babooshka», «Army Dreamers» …), la chanteuse dispose pour la première fois d’une liberté totale et elle va en profiter pour créer une œuvre profondément originale, sans se soucier le moins du monde de produire de nouveaux hits. Outre quelques membres de son groupe d’origine, elle s’entoure d’artistes d’horizon très divers (David Gilmour, Geoff Downes, clavier des Buggles, le bassiste de hard rock Jimmy Bain, le jazzman Eberhard Weber…) qui vont enrichir sa palette sonore. Les univers sont très variés : cabaret berlinois pour «There Goes a Tenner», aborigène australien pour «The Dreaming», folklore irlandais pour «Night of the Swallow»… mais l’ensemble demeure fondamentalement homogène et unitaire, ce qui constitue un véritable tour de force. Par ailleurs, Kate Bush atteint probablement ici la plénitude de ses capacités vocales et le travail sur les voix, dédoublées, mixées, chantées, susurrées ou chuchotées est véritablement époustouflant. Même la pochette, illustrant la chanson «Houdini», est magnifique. Aucune faiblesse notable sur cet album et des mentions spéciales pour «Pull out the Pin», le dynamique «Suspended in Gaffa», «Get out of my House» où Kate nous hurle de sortir de chez elle et surtout le somptueux «All the Love». Ce disque, probablement le plus difficile d’accès de l’artiste, n’est pas à conseiller à une personne souhaitant découvrir Kate Bush mais il constitue un jalon essentiel de la pop musique de ces trente dernières années. Grand.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 3, 2011 2:00 PM CET


Page : 1