undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres
Profil de Général Park > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Général Park
Classement des meilleurs critiques: 189.324
Votes utiles : 106

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Général Park (France)

Afficher :  
Page : 1 | 2
pixel
Blank Generation
Blank Generation
Prix : EUR 12,54

5.0 étoiles sur 5 Mais comment peut-on passer à côté d'un tel chef-d'oeuvre pendant 35 ans ?, 18 novembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blank Generation (CD)
Mieux vaut tard que jamais... J'ai toujours cru que le punk était anglais et les Américains de vils plagiaires. Sot que j'étais !
La lecture du passionnant "please kill me" (edts Allia) m'a ouvert les yeux. Et m'a fait découvrir Richard Hell, dont j'ignorais tout.

Ce disque est absolument fabuleux. Tout d'abord, la qualité de la production, sa fraîcheur incroyable, son son d'une étonnante modernité le rend complètement contemporain. Cela n'a pas vieilli - quand les Sex Pistols ou le 1er Clash sont quand même un peu marqués.

A l'écoute, on comprend d'où viennent les Pixies, on reconnait une influence majeure de Pete Doherty sur son album solo, on devine les flagrances de guitare de Robert Fripp sur les disques de la trilogie berlinoise de Bowie.

Ce disque est déroutant, les morceaux sont surprenants, perturbants dans le sens où les structures ne sont pas attendues, les lignes de basse et de guitares sont riches, le chant très "punk", au sens où l'on entend d'ordinaire (cassé, criard, mais émouvant). Un vrai grand disque, qui s'écoute d'une traite, où tout est, non pas bon, mais excellent.


Black
Black
par Busty
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 De la vraie littérature sur un sujet passionnant, 10 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black (Broché)
Au cinéma, le biopic, soit le film biographique, a gagné ses lettres de noblesse et produits de vrais bons films : bio de Piaf (avec Cotillard), Johnny Cash, Coluche, Gainsbourg (de Sfar), etc. Le dernier exemple, le Gainsbourg de Sfar, est intéressant car il est personnel et original, une vraie oeuvre artistique.

Busty fait de même en littérature, en adaptant au roman la vie d'Amy Winehouse. Il ne s'agit pas d'une simple biographie, mais avant tout d'un roman, d'une vraie oeuvre littéraire. Et c'est un excellent roman ! Busty, après plusieurs livres rock, se met à la littérature, la vraie, et c'est bon. Ce n'est pas un livre facile, comme le dit l'autre commentaire, c'est une écriture exigeante, parfois ardue, mais précise, intelligente, aiguisée. Chaque chapitre est une scène précise, mais tout est fluide, vers la chute que l'on connait tous.

Un vraiment bon bouquin, à recommander. Et l'édition est très belle.


Cadavre exquis
Cadavre exquis
par Pénélope Bagieu
Edition : Relié
Prix : EUR 17,25

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Tellement léger que ce scénario s'envole..., 22 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cadavre exquis (Relié)
Je l'admets clairement : les blogs de BD ne sont pas vraiment ma tasse de thé et c'est un peu par hasard que j'ai pris la BD de P. Bagieu à la bibliothèque- après l'avoir feuilleté non sans déplaisir dans les magasins.

Et disons-le clairement : c'est faible, très faible même. Si les dessins sont sympathiques, le scénario - non seulement l'intrigue général, mais surtout le déroulé, l'animation, les personnages - est trop léger, trop superficiel. A côté, les Mr Jean de Dupuy et Barberian passeraient pour du Alan Moore.

C'est une histoire assez énervante, digne d'une (mauvaise) comédie française au cinéma, ou pire, d'un téléfilm de France 2 : la ravissante idiote (= la bergère) qui séduit involontairement l'écrivain trentenaire bobo germanopratin (prince charmant, puisqu'il vit reclus, telle Blanche Neige, il est "mort"). Certaines petites idées sont sympathiques, voire intéressantes, tout le jeu sur la disparition / pseudonyme, à la Emile Ajar / Gary, est pas bête du tout et aurait gagné à être vraiment traité en profondeur.

En fait, le vrai problème est que l'histoire aborde plusieurs sujets sans en approfondir aucun :
- relation bergère / prince charmant
- disparition écrivain / pseudonyme
- histoire d'amour étouffante à la Belle du Seigneur (une BD bien littéraire, Gary, Cohen, un écrivain...)

Mais on passe d'un à l'autre des sujets en toute superficialité et au final, il ne reste pas grand chose de ses 30 mn de lecture (et encore, je lis lentement).

Encore un effort Mlle Bagieu : la bande dessinée, ce n'est pas que de l'illustration avec quelques bulles. La collaboration avec un scénariste serait bienvenue, mais nous sommes persuadés que la fraîcheur de votre trait pourra faire des merveilles, pourvu qu'il serve une histoire digne d'intérêt. Pensons au très réussi (et sérieux) "Là bas", de Tronchet et Sibran, qui tranche avec JC Tergal : pourquoi ne pas aller dans cette direction la prochaine fois ?


Le roi des mouches, Tome 1 : Hallorave
Le roi des mouches, Tome 1 : Hallorave
par Pirus
Edition : Cartonné
Prix : EUR 19,50

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bien... Mais est-ce si bien ?, 14 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le roi des mouches, Tome 1 : Hallorave (Cartonné)
La lecture de ce diptyque m'a laissé une impression mitigée. Comme d'autres commentaires l'expliquent très bien, nous sommes ici dans la lignée de la BD américaine indépendante, à la Daniel Clowes. Bien qu'écrit par des européens, l'histoire se situe dans ces banlieues neutres de la classe moyenne / moyenne supérieure blanche américaine, centrée sur un chant choral de post-adolescents, de 18 à 28 ans grosso modo, se croisant.

Pourquoi une impression mitigée ?
En se référant à ces modèles (banlieues, USA, adolescents, mal être...), Le Roi des Mouches s'inscrit dans un genre en passe d'être codifié. Cette oeuvre, devenant un exercice de style, certes talentueux, perd en originalité et en caractère. Plus inquiétant, la copie a du mal à tenir la comparaison avec le maître : après l'avoir lue, j'ai feuilleté quelques pages de "Ghost World", de Daniel Clowes : la finesse, la délicatesse de Clowes écrase Le Roi des Mouches.
Et c'est cela le vrai problème : certes, les dessins sont parfaitement maîtrisés, le style graphique est fort, le scénario est bien construit mais, à mon sens, cela ne fonctionne pas si bien. Tout semble lourd, un peu artificiel. Cette impression de lourdeur, certes voulue par les textes présents - au détriment des phylactères - fige la BD. Alors que la BD est l'art de suggérer le mouvement, ici, tout est immobile. La très faible place accordée au dialogue renforce cette impression : il s'agit plus de vignettes commentées, d'histoire illustrée, que d'une bande en mouvement. On n'entend pas les personnes parler : finalement, vivent-ils vraiment ?

Enfin, mais cela est plus anecdotique, à trop copier les modèles américains, les auteurs produisent une oeuvre qui me parait déjà démodée : bizarrement, ces adolescents de 2007 ont des téléphones mobiles, mais ne s'envoient pas de SMS, n'ont pas Internet, n'ont pas de Facebook. Quelle peinture de l'adolescence faire en se référant à une époque déjà dépassée ? Plutôt que de recopier du Clowes des années 1990 / début 2000, il aurait été plus intéressant de mieux saisir l'air du temps - afin que cette BD apporte quelque chose à la description de ces adolescents dont le comportement a fortement changé ces dernières années, justement avec les réseaux sociaux et l'utilisation du SMS.

Au final, il manque une légèreté, un mouvement dans cette bande dessinée. A trop construire les cases, à trop travailler la structure (en dépit des bonnes idées / références, comme les "morts" qui voyagent sur Mars, tel le Dr Manhattan dans "Watchemen") on fige ces personnages - qui justement, en tant qu'adolescents entre deux rives, sont dans le mouvement. Dommage.


L'attaque des dauphins tueurs
L'attaque des dauphins tueurs
par Julien Campredon
Edition : Broché
Prix : EUR 14,20

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un essai confirmé pour un auteur déjanté, 3 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'attaque des dauphins tueurs (Broché)
J'avais découvert son premier recueil "brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes" sur la recommandation de mon libraire et je voulais suivre ce qu'il ferait par la suite.
Essai transformé : ce nouvel opus s'inscrit parfaitement dans la lignée du précédent. On y retrouve les ingrédients qui feront que l'on va adorer Campredon (ou détester, car l'indifférence est impossible) : de l'imagination, de l'humour, un penchant pour le régionalisme, et même une pincée de fantastique.

La force de Campredon est de créer un univers personnel et cohérent avec une écriture désormais parfaitement maîtrisée. Derrière la drôlerie - voire le non-sens - des situations, on distingue une critique acerbe de notre société en passe d'être submergée par le consumérisme ambiant et la recherche absurde de la modernité, quitte à détruire le passé, les traditions, voire la nature. Ces nouvelles ne sont pas gratuites, elles ne délivrent pas non plus une morale bien pensante, elles constatent, avec ironie mais non sans tristesse, que notre époque est stupide. Et inculte, à l'image de ces Adam et Eve du 21ème siècle, égarés à Narbonne Plage et vivant avec un casque d'iPod vissé sur les oreilles...

Lire du Campredon fait un bien fou : on rigole et on ne perd pas son temps. Que demander de plus ?


Sergent Kirk (Tome 1-Première époque)
Sergent Kirk (Tome 1-Première époque)
par Hugo Pratt
Edition : Relié
Prix : EUR 25,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellente (re)découverte !, 6 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sergent Kirk (Tome 1-Première époque) (Relié)
Voilà une excellente BD très classique à découvrir. On redécouvre ici la BD "à la papa", c'est-à-dire, un western publié en 1953 dans une revue pour enfant. Une BD de jeunesse, sauf que... Tout d'abord, le scénario est solidement construit - ce n'est pas Pratt au scénario - et beaucoup plus intéressant que ce à quoi on pourrait s'attendre. Ecrite en 1953, cette BD anticipe la vague du western crépusculaire des années 1960 et 1970 : dès le début, le Sgt Kirk, tunique bleue en lutte contre les indiens dans le sud des USA - désert du Texas ? Névada ? peu importe... - révèle ses doutes sur sa tâche et passe bien vite du côté des ennemis, du côté des Indiens. Mais tel Oedipe, il est maudit et tout ce qu'il fait n'apporte que sang et malheur. Au delà des simples aventures, bagarres et combats classiques, nous avons affaire à une oeuvre humaniste, très bien écrite, passionnante. Le dessin de Pratt, réaliste - à la différence de la quasi abstraction des derniers Corto - est certes parfois maladroit, mais profond, très beau, très sombre aussi, avec ses traits noirs épais, ses masses d'ombres. Il sert merveilleusement le scénario.
A la lecture de cette BD, on prend plaisir, adulte, à redécouvrir la BD classique, et l'on se prend à se dire, que oui, comme en littérature, ces classiques qu'enfant on lisait parfois avec ennui sont en fait des chefs d'oeuvre indépassables. Les personnages sont complexes, le scénario est riche, les commentaires des cases, à la manière de EP Jacobs ont un petit goût désuet et terriblement attachant, le découpage est bien foutu : pas de case inutile, pas de pose dans les dessins, tout est au service de l'histoire. Ce premier volume est vraiment réussi, il transporte le lecteur, à la manière des meilleurs Blueberry. A lire et à relire, à offrir à vos amis bédéphiles.


Music Hole (Édition limitée CD + DVD)
Music Hole (Édition limitée CD + DVD)
Prix : EUR 27,07

4.0 étoiles sur 5 Original et groovy : album à découvrir, 13 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music Hole (Édition limitée CD + DVD) (CD)
Après avoir écouté quelques chansons du "fil" à la radio ou ailleurs, et plus d'un an après sa sortie, je découvre enfin "Music Hole". Très très bonne surprise : je n'écoute plus guère de chanson française contemporaine (plutôt nombriliste et musicalement fade à mon sens), et enfin quelqu'un qui est intéressant. La diversité des influences est parfaitement maitrisée - jazz, funk, voire r'n'b pour un morceau, il me semble - ; la boucle de "money note", à l'inverse, me fait presque penser à du Kraftwerk, voire du Steve Reich pour l'aspect répétitif, c'est très très bien. C'est rare de nos jours d'écouter un album où tous les morceaux sont bons, où l'album entier forme un tout. On sent qu'avec ce troisième disque Camille perd les fans de chanson française traditionnelle mais en gagne de nouveaux, assurément prêts à la suivre sur des terrains plus difficiles. Pari gagné, en ce qui me concerne.


Le monde arabe
Le monde arabe
par Mohamed Kacimi
Edition : Broché

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Partial, faible et désordonné : attention !, 13 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le monde arabe (Broché)
j'avais offert un livre de la même collection, sur les Romains, à un ami, qui en était très satisfait. Celui-ci m'a beaucoup, beaucoup déçu. J'attendais une introduction historique globale du monde arabe (simplifiée, bien sur, il s'agit d'un livre à destination des 8-12 ans), une vision chronologique pour comprendre à la fois les racines communes de ces pays et leurs différences, pas du tout ! Chaque pays arabe fait l'objet d'un chapitre, lui-même composé de fiches dont l'ordre et l'intérêt laissent songeur : on passe de l'histoire à l'architecture en passant par la musique, c'est superficiel, sans plan, sans aucun sens. On n'y comprend rien, et surtout, c'est tellement désordonné qu'on ne peut rien retenir. l'intelligence consiste à "inter - ligare" des savoirs distincts pour avoir une vision du monde : nous en sommes à mille lieues ici.
Enfin, il faut préciser que ce livre a une vision étonnante de certains faits. Ainsi, concernant le 11 Septembre, l'auteur évoque, je cite " La thèse du complot terroriste islamiste a été immédiatement présentée par les grands médias américains. Selon cette thèse, les 19 pirates qui ont effectué ces attentats-suicides étaient membres d'Al-Quaida (...)." Evoquer une "thèse" me parait assez limite, mais bon, chacun écrit et pense ce qu'il veut. Libre à vous de partager ou non les opinions de l'auteur.


Brulons Tous Ces Punks Edition de Luxe
Brulons Tous Ces Punks Edition de Luxe
par Julien Campredon
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Original et drôle, 13 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brulons Tous Ces Punks Edition de Luxe (Broché)
Je suis tombé un peu par hasard sur ce bouquin - l'auteur en faisait une lecture dans une librairie MK2 à Paris en juin 2008 -, je me suis laissé tenté et je ne le regrette pas. A la différence de la littérature contemporaine très nombriliste et sans imagination (cf. le très réussi pastiche "Et si c'était niais ?" de Pascal Fioretto), voilà une littérature où l'imagination est au pouvoir. C'est picaresque, imaginatif, coloré, truculent même : on est plus dans du Rabelais que du Hoellebecq, en fait. Ca part un peu dans tous les sens, mais ça vaut le coup, et c'est difficilement comparable à quoi que ce soit. Pour l'instant, il s'agit d'un premier recueil de nouvelles, on verra si l'auteur arrive à faire un roman et tenir le rythme sur une histoire entière. A surveiller !


Mauvaises nouvelles des étoiles
Mauvaises nouvelles des étoiles
Prix : EUR 12,00

13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A l'ombre de la Marseillaise..., 24 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mauvaises nouvelles des étoiles (CD)
Si tout le monde a en tête la Marseillaise reggae ou Vieille Canaille, qui connait vraiment "ecce homo" ou "la nostalgie camarade" ? Dans l'ombre du premier album reggae, ce disque ne joue plus l'effet de surprise. 1981, Marley est mort, le reggae est bien connu en France, Jane Birkin est partie. Ce disque est meilleur que le précédent, plus intime, plus poétique, moins poseur. Beaucoup plus fort, et bien plus reggae, finalement. Le son est paradoxalement plus sec, plus moderne (pour l'époque) que le précédent opus, il faudra s'y habituer, mais les lignes basse/batterie sont fabuleuses, les choeurs sont vraiment superbes - les voix de "bad news from the stars" s'évanouissant a cappella sur la fin de l'album.
Mais surtout, les textes de Gainsbourg et son talk over atteignent à mon sens un niveau jamais égalé. Profondément marqué par le départ de Jane B., il oublie le côté poseur, agaçant de sa poésie un peu mielleuse, finalement, qu'on peut trouver dans, par exemple, "Melody Nelson", pour être cruel, lointain, nostalgique. Réellement touchant en évoquant sa petite Charlotte et sa mort, un jour. Poétique aux couleurs africaines pour "la nostalgie camarade". Il crée un climat désenchanté sur un reggae en mode mineur, quand le premier album reggae se jouait en majeur : toute la différence est là. Et le phrasé est d'un point de vue rythmique assez exceptionnel : quasi impossible de chanter en rythme par dessus.
Au final, un très grand album, un de mes préférés. j'ai un faible pour ses albums de l'ombre (Vu de l'extérieur et Under Arrest) plutôt que pour ceux de la lumière (Melody, le 1er album funk, sa plus grosse vente pour un truc médiocre, au fond). C'est de ce côté-là qu'il faut chercher Gainsbourg.


Page : 1 | 2