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Contenu rédigé par Rhizocarpe chaamba
Classement des meilleurs critiques: 21.108
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Commentaires écrits par
Rhizocarpe chaamba (Dinard, France)

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This Earth! [VINYL] [UK Import]
This Earth! [VINYL] [UK Import]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une réédition en compact disc serait bienvenue., 29 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Earth! [VINYL] [UK Import] (CD)
Avec Maggie Nicols, Paul Bley, Barre Phillips et Trilok Gurtu.
Enregistré au printemps 1983 au Tonstudio Bauer, à Ludwigsburg.
J'ai aimé ce disque, je m'étonne qu'il n'ait jamais été, à ma connaissance, réédité en compact disc.


New Magical Kingdom
New Magical Kingdom
Prix : EUR 21,50

5.0 étoiles sur 5 Le charme ravageur d'un beau buisson de persil, 29 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : New Magical Kingdom (CD)
Le compositeur baasiste Adam Lane a produit plusieurs très bons disques, notamment dans des formations réduites enregistrées chez CIMP.
Ce disque, dont la période d'enregistrement va de 2001 à 2004, est une merveille, à mon avis un des joyaux du catalogue Clean Feed.
L'auditeur passe par tous les climats, de la tonicité dansante à la mélancolie.


Water From an Ancient Well
Water From an Ancient Well
Prix : EUR 10,89

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Accessible et solaire, 29 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Water From an Ancient Well (CD)
Une réédition très bienvenue pour cet album accessible et solaire. On appréciera notamment le curieux car léger et pourtant empreint de solennité Tuang Guru.
A côté du pianiste, ce jour d'automne 85 à Englewood Cliffs, il y avait les saxos de Carlos Ward (la flûte, c'est aussi lui), Charles Davis et Ricky Ford, le trombone de Dick Griffin, David Williams à la contrebasse et Ben Riley à la batterie.


1982 : Pintura
1982 : Pintura
Prix : EUR 18,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 A voir, 29 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1982 : Pintura (CD)
Ce bel et court album offre huit plages sans titre, dont les durées varient, la 1 s'éteignant avant les deux minutes alors que la 3 flirte avec les onze minutes, par exemple.
Nils Økland use du fiddle Hardanger, robuste violon à huit ou neuf cordes bien connu des amateurs de folklore norvégien. Sigbjørn Apeland est harmoniumiste et wurlitzeriste. Ajoutez le dreumeur Øyvind Skarbø, vous obtenez un trio à l'instrumentarium unique dans les sphères impro.
Subtilité, douceur, feeling médiéval, folk, liturgique. Sonorités plaisantes. Un charme certain.
Le genre de disque qu'on garde volontiers près du lecteur. Si la maison ornant la pochette était à acheter, ses pièces lumineuses seraient à voir. Clarté comme d'après pluie côté musique également. A voir.


Le Lys dans la vallée
Le Lys dans la vallée
par Honoré de Balzac
Edition : Poche
Prix : EUR 5,60

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Fleurs trempées de l'Indre, 3 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Lys dans la vallée (Poche)
Ce Balzac, je l'ai ouvert sans conviction et bien vite l'histoire, les personnages, la langue, m'ont saisi pour ne plus me lâcher, malgré certaines considérations dont je me serais passé. Je pense, par exemple, au soin apporté dans la description des finances et affaires patrimoniales des Mortsauf, aussi à la carrière du personnage principal ; mais curieusement le fait que l'histoire se passe à une autre époque a pu me faire tolérer ce que je n'aurais point goûté du tout dans un roman contemporain. Je retrouverai Balzac pour sa langue, et puis j'ai été sensible à l'histoire du Lys. L'adieu à Madame de Mortsauf compte parmi les pages romanesques les plus poignantes qu'il m'ait été donné de lire.


99 FEMMES
99 FEMMES
DVD ~ Herbert Lom

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Zone de non-droit, 13 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : 99 FEMMES (DVD)
Ce film de Jess Franco date de 1969. Des prisonnières de droit commun échouent sur une île-prison, quelque part dans le Pacifique. Le directeur, qui ressemble par sa tenue à Eric Von Stroheim dans La Grande illusion y règne d'une main de fer, en compagnie de son épouse (ou de son amante, je ne sais plus très bien. En tout cas il a une adjointe, et c'est elle qui fait le "sale boulot", qui est au contact). Caprices, chantage, sévices, ambiance de m..., bastons entre prisonnières (l'occasion d'apercevoir leurs sous-vêtements), abus sexuels, la tendance est au glauque, et pour arracher un sourire ou ne serait-ce qu'une expression humaine à la directrice, il faut se lever de bonne heure. Enfin, vous voyez le genre de l'établissement, et tout ça au milieu de nulle part, sous un soleil de plomb.
Débarque une inspectrice des prisons, qui, bien qu'incarnée par la belle Maria Schell, ne pourra faire entendre raison au méchant couple.
Parmi les temps forts de ce long métrage, l'évasion de trois prisonnières et leur rencontre dans la jungle avec des prisonniers (il y a aussi une prison d'hommes sur l'île), une brève histoire d'amour interrompue par des cannibales (on discutait, beaucoup de dialogues m'ont échappé mais une amie m'expliquait les grandes lignes, elle avait déjà vu le film ; c'était son dvd en fait), une fin tragique.
Un côté western spaghetti dans les images ensoleillées, dans les gros plans condescendants sur les "gueules" d'acteurs. L'érotisme est omniprésent.
J'ai passé un bon moment, c'est surtout ça que je voudrais dire pour le moment. Ce commentaire pourra être repris (de justice, évidemment).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 10, 2012 3:07 PM MEST


Grey December - Live In Rome
Grey December - Live In Rome
Proposé par Giant Entertainment
Prix : EUR 9,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des hiers qui boômbent, 16 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grey December - Live In Rome (CD)
Cet enregistrement d'un concert solo à Rome, hiver 2010, est sorti fruit au printemps suivant. Une parution Tompkins Square, comme déjà l'étaient le beau Driftwoods capté en 2009 et le plus ancien All That Is Tied de 2005.
Ce concert romain fait alterner pots-pourris et airs originaux. Les refrains connus apparaissent parfois sous forme d'évocations, explicites telles ces Feuilles mortes sur l'inaugural Cry wolf ou fugaces tel le sourire de Naima sur We'll be together again.
La pochette nous montre le pianiste allongé sous une lampe murale, silhouette sombre au milieu d'un lit d'hôtel, ambiance blafarde, un rien sinistre, que chevauche une vue colorée de linge séchant devant des murs jaunes. On retrouve un peu le même contraste au verso, où Ran Blake, tout de noir et argent, jusqu'au casque à ses oreilles, est assis dans une gare ou un aéroport*. On peut méditer à loisir sur l'isolement plus ou moins volontaire, le décalage, le souvenir, l'absence. Ran Blake est seul et il songe, il se rappelle. Ce sera une chanson d'Al Green (Let's stay together ; on avait déjà entendu Judy, du même Al Green, sur Something To Live For), ce sera sa complice (Jeanne Lee) saluée par un You stepped out of a dream qui a par moments des airs guillerets de Poinciana, ce sera enfin Abbey Lincoln et la suite "Inspirations: Abbey Lincoln".
Ran Blake susurre, chuchotte, chuchutte en apesanteur, danse avec les refrains, comme ce Straight Ahead poignant.
Ran Blake se promène en mélancolie, il rêve ses amies parties, nous les présente sans chichi, dans leur désarmant retour. On croisera aussi Mingus, un prix Nobel de la paix...
La guerre c'est la paix, restons ensemble, pan pan pouic pouic !

Nous avons là le tout premier disque de Ran Blake enregistré en concert.
Un autre concert solo du pianiste est disponible par téléchargement (label Sans bruit).

* : photos prises par Dave Fabris, sans doute le David "Knight" Fabris entendu à la guitare sur certains albums du pianiste.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (17) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 24, 2012 9:05 PM MEST


Avenging Angel
Avenging Angel
Prix : EUR 10,16

4 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hyalites huppées, 14 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Avenging Angel (CD)
Ce n'est pas la première fois que je me retrouve, à l'écoute d'une production ECM, à me perdre en questionnements du genre "ah ! et si j'étais en train d'entendre un grand disque". C'est que les réverbérations inquiètes du piano portent à l'introspection, on devient rapidement d'humeur cavernicole et on part faire des mamours aux chauves-souris pianistiques, surtout si l'on se prête à l'écoute un peu enfouis, à l'écart du jour. Rencogné au crépuscule, on assistera à un petit théâtre de faïence veinée, d'ailleurs tout sera de cette facture, et tout brillera opalin, et sera droit même dans les cavalcades (cette huitième plage), et se tiendra dans la cohésion de ce recueil. On se méfiera et on fera bien, à l'approche de gens forts et vindicatifs dont les danses secoueront les parois, les torches seront à terre, on n'y verra plus.
Par moments m'est revenue une exposition de minéraux parcourue il y a quelques années. Les pièces étaient faiblement éclairées, on croisait des danses figées, on longeait des murs de fossiles, on frémissait sous l'étrangeté soudaine des mouvements de nos propres corps.
Sentiment de suivre le fil d'une vie à travers ces pistes.
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Une deuxième écoute plus diurne a fait ressortir douceur (This voice says so ; Diamond turning dream), lumière et vol (Avenging angel ; Gift horse/Over the water*), et des gambades que n'autoriserait pas un lieu entièrement confiné. J'y ai vu plus loin, mais comme par des fenêtres, de spacieuses baies logées dans la roche. Aussi une visite cette fois m'est apparue plus évidente, une procession d'êtres sautillants et rieurs (Glossolalia ; Neither-nor). Mais on reste à bonne distance, globalement. Sur Forgetful, une personne aimée jadis fait bien mine d'approcher, mais...

* : un des temps forts de l'album.
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Channel Three
Channel Three
Prix : EUR 31,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Channel 3, un parfum d'anis étoilé, 13 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Channel Three (CD)
Je me souviens que lors de sa sortie, en 2005, ce disque m'avait bien emballé, il figurait même dans ma sélection des meilleurs de l'année, ce qui n'était pas rien puisqu'à l'époque j'écoutais beaucoup de nouveautés. Ce trio sax-basse-batterie voit Greg Osby accompagné du contrebassiste Matt Brewer et du batteur Jeff "Tain" Watts. Osby joue de l'alto, aussi du soprano sur quelques pistes. Globalement on est face à des musiques vives et frontales, assez carrées sur le plan rythmique ; sur ces grooves appuyés, le sax déploie des mélodies accrocheuses et acidulées, souvent goguenardes, comme on peut en trouver chez Braxton, Threadgill, mais sans les pics sardoniques ; pensons peut-être à Tim Berne aussi, mais dans des formats plus ramassés, et sans les réitérations obsessionnelles*.
M'ont spécialement plu lors de cette nouvelle écoute : le soprano pensif de "Diode emissions" ; "Fine tuning" avec sa motricité militaro-débonnaire, sa mélodie accrocheuse et un rien canaille ; le groove raffiné de "Please stand by" ; la version sautillante du Miss Ann de Dolphy, qui clot l'album de belle manière.
Par contre, j'ai trouvé le morceau-titre, joué au soprano, plus ordinaire. Et donc cette batterie qui parfois m'assomme un peu. Malgré ces bémols, il faut reconnaître que ce disque est bon, plaisant et même assez classieux mine de rien.

* : ce que j'évoque là est un souvenir d'écoutes déjà lointaines, notamment avec le groupe Big Satan. Je suis loin d'être un connaisseur de Berne.


Durance
Durance
Proposé par DISCO91
Prix : EUR 9,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les tressauts de la Durance, 12 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Durance (CD)
Un disque agréable, enregistré en concert au "Cinématographe", le Centre Culturel Simone Signoret de Château Arnoux/Saint-Auban, en novembre 1993. Y brillent Joe Lovano, sa petite inflexion aiguë sur le solo de "Berceuse", son soprano doux-amer sur "Donna John", sa fougue sur la "Ballade des deux soeurs"(ce morceau ressemble fort à un hommage à Pharoah Sanders), et enfin son jeu fluide, agréable et animé sur le "Petit rhythm and blues" qui clôt l'album. Accessible et caressante, "Durance" offre quarante minutes de dégustation paisible.
Les compositions sont du guitariste Alain Soler, jouées en quartette où se relaient à la bassse "Momo" Barbarisi (basse électrique) et Jean-Luc Lafuente (contrebasse), à la batterie Antoine Lisolo et Alain Antoni.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 13, 2011 2:03 PM MEST


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