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Contenu rédigé par ayapos
Classement des meilleurs critiques: 1.598.999
Votes utiles : 161

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Commentaires écrits par
"ayapos"

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La Formule préférée du professeur
La Formule préférée du professeur
par Yoko Ogawa
Edition : Broché
Prix : EUR 20,30

3 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 La formule de la déception, 17 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Formule préférée du professeur (Broché)
Une jeune aide ménagère est employée chez un mathématicien mystérieux et agé, elle prend rapidement l'habitude d'amener son fils de dix ans sur son lieu de travail...
Le thème générique de cet ouvrage aurait sans doute pu ressembler à "confrontation générationnelle" mais l'auteur en a décidé autrement : elle donne la part belle aux mathématiques dans ce qu'elles ont d'universelles donc de rassurante, les mathématiques sont en effet le fil conducteur de ce livre, fil rouge autour duquel se démènent d'improbables personnages littéralement coupés du monde sans que l'on soit, in fine, capable de comprendre ce sur quoi Yoko Ogawa a voulu communiquer.
On est loin, bien loin, trop loin de la dissidence de "Hotel Iris" ou de la finnesse de "Un réfectoire un soir, une piscine sous la pluie". L'auteur perd son lecteur entre des approches simplistes et faussement intéressantes de la problématique mathématique, une lenteur cette fois-ci exaspérante de l'évolution de ses personnages (si évolution il y a), et une fin qui laisse pantois tant elle est pauvre et vide de sens...
Yoko Ogawa semble ici avoir fourni, pour une fois, un ouvrage purement alimentaire, totalement dépourvu de la magie qu'elle avait su insufler dans ses oeuvres précédentes.


Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie. suivi de Un thé ne refroidit pas : Récits
Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie. suivi de Un thé ne refroidit pas : Récits
par Ogawa Yoko
Edition : Broché

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magistrale beauté, 22 août 2003
La rencontre improbable d'une jeune femme et de ce couple étrange, un jeune enfant et son père, sert de prétexte à cette extraordinaire plongée au cœur de l'inconscient, étonnante balade dans les lacis de la pensée humaine. Dans un style très dépouillé où chaque mot, habilement choisi, porte l'âme des protagonistes, Yoko Ogawa nous invite -sans mièvrerie aucune - à une errance au sein d'un monde riche d'émotions, de sensations, d'odeurs, de couleurs et de sons. Les personnages en deviennent à la fois infiniment attachants, fragiles, troublants et finalement, profondément humains. Une véritable magie s'opère à la lecture de ce texte d'où émane douceur et compassion de l'auteur pour l'Homme dans ce qu'il a de plus noble. A savourer absolument.


Oscar et la dame rose
Oscar et la dame rose
par Eric-Emmanuel Schmitt
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A lire dès dix ans, 20 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oscar et la dame rose (Broché)
Oscar vit à l’hôpital. Ce petit garçon de dix ans atteint d’un cancer voit son existence anéantie le jour où il apprend que sa fin est proche; pire, que ses propres parents n’osent pas lui avouer la vérité. A bout d’espoir, Oscar espère trouver les réponses aux questions que tout enfant – tout homme – se pose en écrivant à Dieu, personnage mystérieux auquel il ne croit guère et doté de pouvoirs étonnants. Chaque jour, une lettre qui invariablement commence par « Cher Dieu » et se termine par un post-scriptum riche des inquiétudes de l’enfant : « Je n’ai pas ton adresse, comment je fais ? »
Douze jours, douze lettres pleines de rêves, de volonté et de vie. Il y narre son quotidien, ses camarades de malchance, ses cris de joie et de douleur, mais aussi et surtout l’amour profond qu’il éprouve pour Mamie Rose, vieille dame au crépuscule de sa vie elle aussi. L’auteur offre à travers la voix d’Oscar une charmante fable, souvent drôle, mêlée de tendresse et de cruauté. Le naturel et la spontanéité désarmante de ce texte servent admirablement son propos et on ne peut s’empêcher de penser à « La cicatrice » de Bruce Lowery. Une approche douce-amère du manque de sens de la vie où malgré tout l’Espoir est le personnage principal, voilà le difficile pari gagné par Eric-Emmanuel Schmitt.


City
City
par Alessandro Baricco
Edition : Poche
Prix : EUR 8,50

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mériterait six étoiles !, 13 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : City (Poche)
Schatzy, Poomerang, Gould et Diesel, voilà les personnages principaux de ce vertigineux roman qu’est City, la Ville de la vie. L’ordinaire rendu extraordinaire, les pensées les plus folles livrées au fil des pages, course effrénée et haletante où le temps et l’espace se dilatent et se contractent tour à tour, ainsi pourrait-on décrire l’indescriptible ouvrage que nous offre Alessandro Baricco. Une imagination débridée et une parfaite maîtrise de la narration font de cet auteur un incontournable de la littérature italienne. Il nous entraîne dans un torrent, un tourbillon brûlant d’idées novatrices duquel aucun lecteur ne sort indemne. Ses personnages sont terriblement attachants et l’on circule dans leur esprit tortueux et teinté d’absurdité avec un plaisir paroxystique. A mi-chemin entre Steinbeck et Beckett, l’auteur nous invite à un prodigieux voyage au cœur même de ce qui fait l’existence : Son manque de sens. Près de cinq cent pages de pure jouissance où la philosophie est vêtue d’un humour irrésistible font de ce livre une œuvre à dévorer de toute urgence !


Il se fait tard de plus en plus tard
Il se fait tard de plus en plus tard
par Antonio Tabucchi
Edition : Broché

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Tabucchi ?, 14 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il se fait tard de plus en plus tard (Broché)
Une incontestable maîtrise de la langue et du verbe, une construction aussi savante qu’irréprochable, un talent indéniable : Voici, de prime abord, ce que l’on peut penser de cet ouvrage, et il y a sans doute une part de vérité dans tout ceci mais…
Mais Tabucchi semble avoir pris un malin plaisir à truffer son ouvrage de références littéraires ou mythologiques de façon telle que l’on ne puisse s’abandonner à la lecture simple, au plaisir des mots et des sentiments qu’évoquent généralement toute ‘bonne’ écriture. Cela ne fait qu’alourdir inutilement ses textes et en morceler, en désintégrer la lecture. J’en viens même à me demander si ce livre n’est pas le prétexte bien maladroit d’un lettré souhaitant ardemment se faire reconnaître comme tel. Dommage.


La Danse de Gengis Cohn
La Danse de Gengis Cohn
par Romain Gary
Edition : Broché

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un drôle de conte, 14 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Danse de Gengis Cohn (Broché)
L’esprit du truculent Gengis Cohn, un juif assassiné en camp de concentration, vient hanter celui de son bourreau Schatzchen, reconverti en commissaire de police dans l’Allemagne d’après guerre. Ensemble, ils doivent élucider une mystérieuse série d’assassinats…
Voici donc le prétexte – car c’en est un - qu’a choisi Romain Gary pour exprimer avec une verve et un lyrisme peu communs les griefs qu’il a envers toute forme de vanité, individuelle et collective. Avec un humour des plus mordants, la plume de l’auteur égratigne tout ce que le monde compte de vil et d’arrogant. Dieu lui-même est sujet à caution : «[Dieu] a ses moments de distraction, comme tout le monde : parfois, il oublie un homme, et ça fait une vie heureuse. »
Publié il y a 35 ans, cet ouvrage d’une actualité étonnante séduit par la qualité de son écriture dont la drôlerie extravagante sert le propos.


Chien blanc
Chien blanc
par Romain Gary
Edition : Relié

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un conte en noir et blanc, 10 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chien blanc (Relié)
Sans doute écrit au lendemain de la séparation de Romain Gary et Jean Seberg, ce roman autobiographique est une peinture acide des Etats-Unis de la fin des années soixante. L'auteur y expose avec véhémence le dégoût certain que lui inspire cette Amérique consumériste où les combats politico-ethniques Noirs-Blancs se révèlent mesquins, vains et dénués de toute Humanité. Cynique de bout en bout, Romain Gary y apparaît presque misanthrope. Les quelques petites touches de rêve de Fraternité trahissent néanmoins l'espoir profond que l'auteur fonde en l'Homme : « Il est moins grave de perdre que de se perdre. »
Si l'écriture et l'argumentation peuvent parfois paraître faciles, cet ouvrage a le mérite d'exposer sans complaisance une certaine image du racisme et d'aider à mieux connaître Romain Gary, l'homme.


Tulipe
Tulipe
par Romain Gary
Edition : Poche
Prix : EUR 5,80

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Humour a l'honneur, 10 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tulipe (Poche)
Romain Gary était encore jeune écrivain au moment où, visiblement, il a été pris d'une fringale littéraire et nous a concocté ce petit roman. Proche du théâtre de l'absurde, il nous propose un conte intemporel où ironie et cynisme forment chaque paragraphe. Si racisme, politique, économie et média y sont sévèrement critiqués, c'est bien à la Bêtise que l'auteur s'attaque avec une virulence sans égal, ciselant chaque scène avec un scalpel toujours vif et tranchant.


Montedidio
Montedidio
par Erri De Luca
Edition : Broché
Prix : EUR 18,80

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fa-bu-leux!, 25 août 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Montedidio (Broché)
Naples, fin des années cinquante. Dans une langue simple, douce et chaude, Erri De Luca nous conte les découvertes d'un jeune adolescent s'ouvrant à des jours adultes. Baignés dans une lumière ocre et poussiéreuse, les courts chapitres disent l'odeur du bois, le goût de la sueur, le bruissement du silence, les visages burinés, les corps usés et les vies fatiguées. L'Histoire s'est presque arrêtée aux portes de ce quartier populaire où chaque existence semble être un rituel sans cesse recommencé. On n'y parle pas, ou peu. Seuls les regards sont fiers et on peut y lire la guerre, le communisme, les privations, l'acceptation de la difficulté de vivre. Le renoncement. L'adolescent insuffle pourtant la vie à tout ce petit monde. Il nous emmène avec lui, poursuivant sans relâche des rêves de découverte, d'amitié et d'amour. Avec tendresse, poésie et humanisme, sans jamais tomber dans la mièvrerie, l'auteur nous convie à un voyage littéralement extraordinaire au coeur de ce que l'existence propose de plus profond : L'Espoir.
Ce livre est une promesse, celle de la vie et du rêve. Lisez-le !


L'angoisse du roi Salomon
L'angoisse du roi Salomon
par Romain Gary
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

20 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Drôle et émouvant, 10 août 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'angoisse du roi Salomon (Poche)
Sous le prétexte d'une rencontre incongrue, celle de Jean, 25 ans, chauffeur de taxi, et de Monsieur Salomon, octogénaire à l'allure irréprochable, Romain Gary s'attaque à ses sujets favoris avec une verve inégalée. L'amour et ses paradoxes, l'angoisse de vieillesse, la bêtise, mais malgré tout, le refus farouche du renoncement et l'impossibilité de désespérer. Le personnage de Jean ressemble trait pour trait à celui de Momo - La vie devant soi - avec dix années de plus. On est saisi par le charme qui émane de chacun des protagonistes : Jean et Monsieur Salomon, bien sûr, mais aussi tous leurs satellites aux personnalités étonnantes. On ne peut que ressentir une infinie tendresse pour ce petit monde où la lutte pour la vie et la fraternité semble être un acte de foi. Truffé d'aphorismes, écrit dans une langue au verbe précis, ce roman d'une irrésistible drôlerie enchante, émeut et force à croire que « Au fond de chaque homme se cache un être humain et tôt ou tard, ça finira bien par sortir... »


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