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Contenu rédigé par CHARRIER
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Commentaires écrits par
CHARRIER (Puerto Plata, Republique Dominicaine)

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Crisis ? What Crisis ?
Crisis ? What Crisis ?
Prix : EUR 13,53

4 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 L'album de la crise !, 9 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crisis ? What Crisis ? (CD)
Venant d'un grand groupe comme Supertramp, "Crisis" est vraiment decevant. On dirait a peine un follow-up de leur chef-d'oeuvre, "Crime of the Century" ! Aucune comparaison possible non plus avec le suivant, "Even in the Quietest Moments", qui imposera definitivement Supertramp comme un groupe exceptionnel. Bien sur, l'album comprend de bons titres, mais, vu la qualite des autres enregistrements de Supertramp, "Crisis" n'est judicieusement pas un bon choix pour l'auditeur qui vient d'acquerir le "Best Of" et souhaite aller plus loin dans l'univers de Supertramp. Dans ce cas, mieux vaut se procurer "Breakfast", ou bien les albums cites plus haut. Il n'y a guere que les excellents "Sister Moonshine" et "Ain't Nobody but me" pour eclairer un peu l'album. Meme "Lady", de Roger Hodgson est lassant ! "La crise ? Quelle crise ?" Tout est clair maintenant !


The Best of OMD
The Best of OMD
Prix : EUR 5,59

31 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe majeur des 80ies, 5 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Best of OMD (CD)
On oublie souvent de citer OMD lorsqu'il s'agit de New Wave et dans le meilleur des cas, on les associe uniquement a l'obsedant "Enola Gay". C'est dommage car c'est ignorer qu'ils furent un des groupes majeurs de l'aube des 80s. L'influence d'OMD sera considerable sur toute une generation de musiciens revant de synthetiseurs. Entre les claviers glaces de Depeche Mode ou autre New Order, et les bidouillages d'un certain Simple Minds, OMD a su construire une pop synthetique intelligente autour d'une section rythmique "naturelle". La quintessence d'OMD s'exprime dans la periode 79-83, entre les sonorites kraftwerkiennes du premier album eponyme et les experimentations de "Dazzle Ships", en passant par les ambiences "cathedrales" de "Architecture". Par la suite, OMD devient un (bon) groupe pop, sans plus, mais qui saura garder ce sens aigu de la melodie, enrobant delicieusement ses envolees synthetiques de quelques notes de guitares ou de saxophones ("So in Love", "If you Leave"...). Une pop jamais ennuyeuse. Paul Humphreys quitte OMD en 1988, laissant l'heritage au seul Andy McCluskey. Ce "Best Of" est a preferer absolument au decevant "Singles" sorti recemment et ampute d'une partie de la production 79-88 au profit des quelques singles sortis entre 91 et 98, periode beaucoup moins captivante : il suffit de se procurer "Sugar Tax" ou le meilleur s'y trouve. Un disque indispensable pour apprehender cette oeuvre magistrale et unique.


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