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Contenu rédigé par henri34
Classement des meilleurs critiques: 605
Votes utiles : 324
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Commentaires écrits par henri34 "henri" (34)
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4.0 étoiles sur 5
Quand les sages ne le sont pas, 31 juillet 2012
Enigme originale que celle que nous propose « le sang des immortels » : Un académicien se suicide sous les ors de la coupole , et c'est le début d'une enquête de routine qui finit par déboucher sur la mise à jour de lourds secrets . Nos grands hommes en habits verts, se révèlent soudain être de simples humains avec leurs qualités et leurs défauts .........de petits hommes gris. Très bien écrit, largement documenté, voilà un bon polar qui sent bon les quais de Seine, les vieux livres, mais aussi la poudre !
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un vrai thriller !, 20 juillet 2012
Quand Gregg Hurwitz met son style vif et incisif au service d'une intrigue aussi passionnante et étonnante, voilà ce que ça donne : Un des meilleurs thrillers que j'ai jamais lu . Les personnages, dont les portraits sont décrits avec précision tant sur le plan physique que psychologique , qu'ils soient attachants ou révoltants , ont tous un point commun : Ils sont là , bien vivants, tellement vrais qu'on ne s'interroge à aucun moment sur la crédibilité de cette histoire . Oui, mais, danger ..........une fois ce livre ouvert vous aurez beaucoup de mal à le refermer avant de l'avoir fini .
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3.0 étoiles sur 5
Rien de neuf sur la Via Domitia, 10 juillet 2012
Solide:3.0 étoiles sur 5 Amusant:3.0 étoiles sur 5 Educatif:3.0 étoiles sur 5
Le jeu « Mille bornes » par lui-même a ses qualités et ses défauts que la version Astérix ne vient pas modifier. Pour ma part, justement, je trouve regrettable que Dujardin n'ait pas profité de cette nouvelle version pour apporter quelques modifications au jeu par lui-même, comme par exemple : - Pour fluidifier le jeu, un plus grande nombre de cartes « parades » ( Une de plus par catégorie et beaucoup plus de cartes « feu vert » ) . - Pour le diversifier, une ou deux attaques supplémentaires inspirées des aventures du vaillant petit gaulois ( par exemple assoupissement du conducteur avec comme antidote la potion magique de ce cher druide Panoramix ou bien Route barrée par une tortue romaine que vient balayer Obélix .........) D'une façon générale , il est dommage que l'influence Astérix ne se limite qu'à un habillage certes sympathique, mais limité du jeu initial . Côté pratique , on peut s'interroger sur la raison d'une boîte aussi grande pour un jeu dont les cartes font toujours la même taille . A contrario, pourquoi avoir remplacé la carte « mémo » de dimension confortable par quatre petites cartes illisibles ? Globalement , rien de vraiment positif à se mettre sous la dent . Décevant ..........
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Fraîche et légère ............, 1 juillet 2012
Madame a bien apprécié D'abord son doux parfum léger, Puis l'agréable sensation De douceur d 'utilisation , De rapidité à s'étaler, Tout comme si elle fondait. Pourtant sur la peau elle est bien là, Laissant un léger film non gras , Cette nouvelle crème NIVEA A donné à sa peau un aspect satiné Au grain de peau agréablement affiné Lui conférant un aspect « bonne mine » Comme du temps où elle était gamine. Pour les rides , faut pas trop rêver Mais rien n'empêche d'espérer . Pour ma part une petite critique : Dommage pour son côté trop chimique .
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5.0 étoiles sur 5
La Joconde vue par ............, 23 juin 2012
En très bon conteur qu'il est, Piotr Barsony nous fait découvrir les diverses Joconde qu' ont réalisé à travers les siècles de nombreux peintres . Le fait d'articuler ce livre comme un dialogue avec une petite fille lui permet d'aborder le sujet avec beaucoup de modestie , très simplement, et de se mettre ainsi à la portée d'un très large public. Le résultat est très bon et nous invite à aller plus loin dans la recherche de l'ensemble des oeuvres de ces peintres tellement différents et réunis par ce point commun « la Joconde ». Parmi toutes celles présentées, j'ai particulièrement aimé celle de Francis PICABIA
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Double jeu
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par Jeff Abbott Edition : Broché |
| Prix : EUR 7,22 |
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5.0 étoiles sur 5
Doublement excellent !!!, 15 juin 2012
A la lecture de cet excellent thriller, on ne peut s'empêcher de penser à la trilogie « La mémoire dans la peau » de Robert Ludlum. Tout y est : le monde cruel de l'espionnage avec son lot de personnages passionnants et attachants , une intrigue très bien ficelée avec de très nombreux retournements de situation , un rythme endiablé avec des corps à corps sanglants et des courses poursuites débridées . Jeff Abbott a signé là une oeuvre digne du grand maître, et, pour moi, mérite d'être considéré comme le fils spirituel de Ludlum. 20 TH Century Fox a acheté les droits d'adaptation, et on les comprend tant il y a là matière à faire un excellent film à gros budget . Mais , espérons que « Double jeu » ne connaisse pas la mascarade dont a été victime la trilogie de « Mémoire dans la peau » galvaudée par des cinéastes américains peux scrupuleux du respect du roman.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Non, "le Camel Club" n'a rien à voir avec "le club des cinq", 12 juin 2012
Escrocs, pigeons, espions, tueurs et collectionneurs, voilà les personnages principaux de ce très bon roman . Si en plus on précise que les escrocs ne sont peut-être pas vraiment méchants , que les pigeons ne pensent pas qu'à roucouler, que les espions sont aussi espionnés, que les tueurs finissent par se faire tuer, que les morts sont parfois bien vivants, et que toutes les collections ne sont pas anodines ni destinées à être exposées, on aura vite compris que l'on se trouve face à un thriller très bien construit et efficace . La suite existe : « Des cadavres trop bavards » Ne vous en privez surtout pas ! Je dirais même lisez les deux dans la foulée ...............
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Non ce n'est pas un thriller, 27 mai 2012
L'éditeur, ne plaisante pas : En 1° de couverture, il nous présente ce roman comme étant un thriller, et prend même le soin de nous préciser, toujours en 1° page : « la reine du thriller authentique ». Il me paraît donc nécessaire de rappeler la définition de thriller : roman policier à suspense . Or ce livre d' Ann Rulle n'est autre qu'une chronique judiciaire, certes précise et objective, portant sur un drame juridique et humain affreux, mais sans aucun suspense : Il est donc déplacé de parler de thriller . Qui plus est, il suffit de regarder avec un minimum d'attention, le dessin en couverture , et l'on en sait déjà assez pour découvrir très rapidement l'assassin . J'avais déjà lu « Un coeur si lourd » et noté à cette occasion combien cette forme de rédaction journalistique, adoptée par Ann Rulle, n'avait à mes yeux rien d'enthousiasmant pour le lecteur . Même si on peut aimer cette façon de traiter le « fait divers criminel », encore faut-il aussi accepter de composer avec les nombreux redits dont ne se prive pas l'auteur . En ce qui concerne le texte en français, et c'est hélas désormais une constance dans les livres venus de l'étranger , on ne peut que regretter que les traductions s'appuient beaucoup trop sur des logiciels informatiques incapables de saisir l'intégralité des subtilités de notre langue . Voici quelques exemples des aberrations auxquelles cela peut mener : P 169 : Elle parle : « je me suis demandé ..... » P 384 : Toujours elle qui parle « je me suis brûlé ....... » P 234 : « elle pourrait se voir entraîner ..... » l'équipe locale ? CONCLUSION : J'avais mi 2* à « Un coeur si lourd » , « Une vengeance au goût amer » me paraissant un peu mieux, je monte donc à 3 * , mais pas plus .
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un bon jus d'orange ..........mécanique, 24 mai 2012
Encore un très bon « polar » nordique. Une atmosphère froide , très baltique, Un groupe de nantis , riches, cyniques , des plus sadiques, Une femme traumatisée, mais loin d'être angélique, Un inspecteur têtu , pragmatique et qui jamais n'abdique, Son adjoint syrien vraiment atypique et parfois comique, Une assistante motivée, méthodique, et très dynamique. Voilà le cocktail explosif de ce roman très tonique . Et par-dessus tout ça, flotte le parfum toxique D'un certain « Orange mécanique ». Bref, Jussi Adler Olsen est loin d'être un écrivain soporifique .
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Indigeste la pomme d'Adam !, 23 mai 2012
Je ne suis pas un « fan » d'Apple d'où peut-être mon manque d'intérêt pour cette chronique d'une entreprise qui cultive le secret comme d'autres leur jardin ( d'Eden, cela va de soi ) . De plus, je n'ai pas du tout accroché au style d'Adam Lashinsky qui à mon sens utilise beaucoup trop les redits . Enfin, l'éditeur a semble-t-il été marqué par la paranoïa d'Apple : Chaque deux pages, on peut profiter de l'inscription « Toute reproduction non autorisée est un délit ». Oui, on le sait, et même, cela peut être sanctionné par les articles L 335-2 et suivants du code de la propriété intellectuelle , inutile de nous le répéter 130 fois ! Pour finir, un petit clin d'oeil : Adam qui nous fait partager les secrets de la pomme ; il faut quand même le faire !
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