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Contenu rédigé par Guinea Pig
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Guinea Pig
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Le Seigneur de la Tour: Blood Song, T2
Le Seigneur de la Tour: Blood Song, T2
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un roman de qualité qui m'a perdue sur la fin : 3* et demie, 17 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Seigneur de la Tour: Blood Song, T2 (Format Kindle)
-
Durant les premiers 4/5 de ma lecture j'ai adoré ce livre, retrouvant avec plaisir l'art de conter de l'auteur, la justesse de ses personnages, sa réflexion jamais superficielle, sa manière d'exposer la violence sans ambages mais aussi sans jamais s'y complaire.
La manière de raconter - en suivant trois ou quatre personnages - ne m'a pas gênée pendant cette plus grande partie de ma lecture, je m'y retrouvais à peu près, la trame globale paraissait le justifier.
Un des atouts indéniable de ce roman est dans sa qualité de tome 2 : les personnages ont évolué intelligemment, les mystères soulevés dans le premier tome prennent forme, les thèmes porteurs s'ouvrent en grand.

Mon problème est certainement lié à la fascination que l'auteur éprouve pour la Guerre, une fascination que je ne partage pas. Son enthousiasme flagrant n'a jamais été communicatif. J'ai lu sans difficultés tous les aspects stratégie et techniques du combat sous toutes ses formes sans être jamais lassée, tant l'auteur raconte bien, là n'est pas le problème. Le reste était passionnant, ces aspects guerriers bien intégrés au roman ne me gênaient pas à défaut de ne pas m'enthousiasmer.
Pourtant, arrivée au 4/5 de ce très gros roman, j'ai saturée, tout à coup. Je n'en pouvais plus de crouler sous les cadavres, les flots de sang, les histoires de tueries, de tortures, de combats, ces profils héroïques de tous horizons.
L'auteur, bien que de toute évidence réfléchi et sans naïves idées sur la gloire de la guerre, voue une passion pour cet art et se complaît à parer de vertus martiales chacun de ses héros (avec une très louable équité des sexes) sans rien laisser, ou presque, à la paix. J'ai fait une indigestion de super combattants et de morts à la tonne, la coupe était pleine.

Arrivée à cette fin de roman, j'ai ainsi dû parfois me forcer, lisant même certains passages (de combats sanglants, encore !) en diagonale. J'ai commencé à tiquer sur les quelques menus défauts, aberrations rares de scénario, de psychologie (plus net pour un personnage-phare) de réalité biologique (ahurissante celle-ci !), de répétitions de schémas, de notes d'humour déplacées.
Bien qu'ayant lu ce livre d'une traite en ayant pris le soin de relire le tome 1 juste avant, je ne suivais plus trop certains personnages (au nombre vraiment très conséquent mis en scène par l'auteur) l'absence de carte globale du monde commençait à m'exaspérer.
Malgré tout j'étais toujours contente de suivre ces personnages auxquels je m'étais attachée, la magie était toujours là, j'attendais avec impatience le bouquet final...

Le bouquet final m'a déçue. La fin, tant pour la forme que le fond, ne m'a pas plu.

Ce livre reste cependant un récit haut de gamme, à conseiller à tous les amateurs de fantasy classique XXXL, en particulier à ceux qui pensent que rien ne doit être épargné au lecteur au nom du réalisme, que le positif n'a rien à faire dans le genre, qu'il témoigne d'une faiblesse de l'auteur, d'un manque de maturité.
Les lecteurs (et lectrices qui sait ?) pour qui la guerre, malgré ses horreurs, fait frémir d'un puissant élan romanesque, ainsi que les esprits naturellement stratèges, seront charmés par ce deuxième tome.
Pour ma part je l'ai trouvé brillant mais aussi un peu gauche pour certains aspects humains, un peu trop soumis aux fantasmes enthousiastes de l'auteur et, plutôt que décevant, en proie à une évolution naturelle glissant vers un genre de fantasy qui ne me plait pas beaucoup.
Bon, je lirai très certainement la suite, mais pas en aveugle cette fois-ci ; seulement après avoir tâté l'eau du pied !

(rque : lu en anglais)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2015 5:03 PM MEST


Blood Song T02 le Seigneur de la Tour
Blood Song T02 le Seigneur de la Tour
par Anthony Ryan
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un roman de qualité qui m'a perdue sur la fin : 3* et demie, 17 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blood Song T02 le Seigneur de la Tour (Broché)
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Durant les premiers 4/5 de ma lecture j'ai adoré ce livre, retrouvant avec plaisir l'art de conter de l'auteur, la justesse de ses personnages, sa réflexion jamais superficielle, sa manière d'exposer la violence sans ambages mais aussi sans jamais s'y complaire.
La manière de raconter - en suivant trois ou quatre personnages - ne m'a pas gênée pendant cette plus grande partie de ma lecture, je m'y retrouvais à peu près, la trame globale paraissait le justifier.
Un des atouts indéniable de ce roman est dans sa qualité de tome 2 : les personnages ont évolué intelligemment, les mystères soulevés dans le premier tome prennent forme, les thèmes porteurs s'ouvrent en grand.

Mon problème est certainement lié à la fascination que l'auteur éprouve pour la Guerre, une fascination que je ne partage pas. Son enthousiasme flagrant n'a jamais été communicatif. J'ai lu sans difficultés tous les aspects stratégie et techniques du combat sous toutes ses formes sans être jamais lassée, tant l'auteur raconte bien, là n'est pas le problème. Le reste était passionnant, ces aspects guerriers bien intégrés au roman ne me gênaient pas à défaut de ne pas m'enthousiasmer.
Pourtant, arrivée au 4/5 de ce très gros roman, j'ai saturée, tout à coup. Je n'en pouvais plus de crouler sous les cadavres, les flots de sang, les histoires de tueries, de tortures, de combats, ces profils héroïques de tous horizons.
L'auteur, bien que de toute évidence réfléchi et sans naïves idées sur la gloire de la guerre, voue une passion pour cet art et se complaît à parer de vertus martiales chacun de ses héros (avec une très louable équité des sexes) sans rien laisser, ou presque, à la paix. J'ai fait une indigestion de super combattants et de morts à la tonne, la coupe était pleine.

Arrivée à cette fin de roman, j'ai ainsi dû parfois me forcer, lisant même certains passages (de combats sanglants, encore !) en diagonale. J'ai commencé à tiquer sur les quelques menus défauts, aberrations rares de scénario, de psychologie (plus net pour un personnage-phare) de réalité biologique (ahurissante celle-ci !), de répétitions de schémas, de notes d'humour déplacées.
Bien qu'ayant lu ce livre d'une traite en ayant pris le soin de relire le tome 1 juste avant, je ne suivais plus trop certains personnages (au nombre vraiment très conséquent mis en scène par l'auteur) l'absence de carte globale du monde commençait à m'exaspérer.
Malgré tout j'étais toujours contente de suivre ces personnages auxquels je m'étais attachée, la magie était toujours là, j'attendais avec impatience le bouquet final...

Le bouquet final m'a déçue. La fin, tant pour la forme que le fond, ne m'a pas plu.

Ce livre reste cependant un récit haut de gamme, à conseiller à tous les amateurs de fantasy classique XXXL, en particulier à ceux qui pensent que rien ne doit être épargné au lecteur au nom du réalisme, que le positif n'a rien à faire dans le genre, qu'il témoigne d'une faiblesse de l'auteur, d'un manque de maturité.
Les lecteurs (et lectrices qui sait ?) pour qui la guerre, malgré ses horreurs, fait frémir d'un puissant élan romanesque, ainsi que les esprits naturellement stratèges, seront charmés par ce deuxième tome.
Pour ma part je l'ai trouvé brillant mais aussi un peu gauche pour certains aspects humains, un peu trop soumis aux fantasmes enthousiastes de l'auteur et, plutôt que décevant, en proie à une évolution naturelle glissant vers un genre de fantasy qui ne me plait pas beaucoup.
Bon, je lirai très certainement la suite, mais pas en aveugle cette fois-ci ; seulement après avoir tâté l'eau du pied !

(rque : lu en anglais)


Dreamsnake
Dreamsnake
par Vonda N. McIntyre
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un roman SF extrêmement bien vieilli, 17 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dreamsnake (Poche)
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La bonne littérature, comme le bon vin, vieillit bien. Le première remarque à faire à propos de ce roman est qu'il est remarquablement bien écrit et susceptible de plaire à des lecteurs qui favorisent la littérature générale.
Fluide, bien construit, clair et cohérent, sa lecture est aisée malgré la tonalité paisible et quotidienne des aventures de Snake, une jeune femme guérisseuse.
Car des aventures il y a bien ! (parfois je parle comme Yoda ^-^). Des accidents, des vols, des agressions, des mystères ponctuent ce récit où les choses se dévoilent peu à peu, par la lorgnette du personnage principal, avec parcimonie mais aussi élégance, nous amenant à une conclusion très satisfaisante.
La seule frustration que j'ai ressenti est que j'aurais bien aimé lire d'autres romans dans le contexte imaginé par l'auteur, contexte qui n'est, par la force des choses, qu'effleuré pour beaucoup de ses caractéristiques. Hélas, vu la date de parution de ce roman (1978), je crois que c'est un espoir vain !

Le thème parfaitement approfondi est celui de la situation des soigneurs, des guérisseurs, qui sont les seuls personnes capables d'apporter des soins médicaux à la population extérieure de la planète, une population pauvre qui travaille dur dans des conditions de vie bien rudes.
Il existe une population "intérieure", celle qui vit derrière les murs des gigantesques dômes fabriqués en une inaltérable substance mystérieuse. Ces personnes n'échangent presque jamais rien avec l'extérieur, pour lequel elles conçoivent une méfiance sans borne. On devine que la technologie, derrière ses murs, doit être très avancée.
Et, bien entendu, car il s'agit d'un roman SF "classique", il y a aussi des humains d'ailleurs, sur d'autres planètes.

En commençant ce livre j'avais peur de me confronter à une SF à la sauce fantasy, que je n'aime pas beaucoup : quand je lis de la SF je veux du futur, de la science, du merveilleux - mais pas de magie ni d'ésotérisme !
Par chance il n'en a rien été : ce livre est bien de la SF, avec un développement axé sur la biologie et la génétique, ce qui explique peut-être son côté très peu daté (mis à part peut-être pour la volonté d'insister sur la contraception et l'amour libre, qui a un parfum seventies). Les arguments et développements scientifiques (discrets) m'ont parus très crédibles et cohérents.
L'idée principale du roman, celle d'utiliser les serpents comme laboratoires ambulants, est brillante et magistralement développée. Parallèlement le rapport du soignant avec ses serpents n'a rien de frelaté, la nature reptilienne de ces animaux n'est jamais oubliée, et si Snake éprouve de l'attachement pour ces animaux, si précieux à l'exercice de son art, elle n'oublie jamais leur nature profonde, et leur manipulation est illustrée avec beaucoup de soin et de crédibilité tout au long du roman : phobiques des serpents s'abstenir !

L'ambiance est celle d'une vie simple, où l'on se déplace à pied ou à cheval, mangeant avec frugalité et se lavant dès que cela est possible. D'une certaine manière la vie et la personnalité de l'héroïne, toute dévouée à son art et presque rongée par l'empathie, m'a rappelé le personnage et les pérégrinations d'Ayla, l'héroïne de l'exceptionnelle série des Enfants de la Terre de Jean Auel.
Ce livre est très bien écrit d'une manière générale et en particulier pour sa capacité à nous projeter dans le monde où il se déroule, sans aucune description ennuyeuse. Sans jamais insister mais sans jamais le négliger non plus l'auteur nous dessine peu à peu le désert de sable noir, les dômes en matière inconnue, la flore extra-terrestre, etc. L'ambiance est très présente, la chaleur, la faim, les compagnons de voyage ou de rencontre, les sentiments complexes de l'héroïne pendant cette période tourmentée.
J'ai beaucoup apprécié le personnage de Snake, une jeune femme sage, toute dévouée à sa tâche, d'un dévouement à tout épreuve - sans être pour autant faible et falot, comme on pourrait le craindre : sa force de caractère est indéniable. Ce profil psychologique pourra paraître trop lisse à un certain type de lecteurs, habitués aux personnages féminins modernes, à l'agressivité presque masculine. Pourtant la personnalité de Snake est très crédible, en harmonie avec son vécu, ses années de travail, son sens des responsabilités, du devoir, du sacrifice même, et de son empathie naturelle, qui est d'une force peu commune - autant un remarquable atout qu'une croix à porter.

Le déroulement du récit, où s'entremêlent le mystère des habitants des dômes, les particularités des guérisseurs ambulants et de leurs serpents, les sentiments de Snake, les attaques dont elle fait l'objet et les découvertes qu'elle fait au cours de son voyage (aussi bien géographiquement que psychologiquement parlant) est soigné et équilibré : un plaisir à lire.
La seule réserve que je garderais est celle d'une romance peu exposée donc peu touchante, non pas par manque de crédibilité mais par défaut d'exposition, les deux personnages ne passant que très peu de temps ensemble. Cependant, la romance n'étant pas le moteur principal du livre, mais seulement l'un de ses fils directeurs, cette petite faiblesse ne pénalise pas la qualité du roman, qui reste excellent, une référence.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2015 9:47 PM MEST


Harrison Squared
Harrison Squared
par Daryl Gregory
Edition : Relié
Prix : EUR 25,86

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Daryl Gregory + récit Young Adult = roman réalistico-horrifique exceptionnel, 15 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Harrison Squared (Relié)
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Je suis une fan inconditionnelle de l'auteur. J'adore son imagination, ses monstres parfois très humains, parfois monstrueusement monstrueux. C'est un grand romancier, avec du style, un sens du rythme, des dialogues et une patte incomparable pour ses personnages, vivants et touchants. Ses romans ont tous d'ailleurs une nette teinte de littérature générale, avec un type narratif inhabituel aux genres fantastiques, qui pourra gêner certains lecteurs, bien qu'il soit à mon sens un choix contrôlé, la preuve d'une grande lucidité : la fin du livre n'explique jamais le pourquoi du comment. L'altération du monde est survenu, nous sommes en plein dedans, et si les hommes s'interrogent et les scientifiques cherchent, le mystère n'est pas résolu à la fin du récit. C'est un parti pris : "On va dire que telle chose est arrivée, voyons comment les personnages évoluent dans cette situation, racontons leur histoire".

Pour la première fois Daryl Gregory laisse la parole à un ado, et c'est un grand succès à mes yeux exigeants. Harrison est un garçon de seize ans à la vive intelligence, au caractère bien trempé et au sens de l'humour délicieux ; il est d'une maturité inhabituelle, de part son handicap (jambe artificielle sous le genou) et sa mère atypique, une scientifique passionnée qui zappe facilement les réalités de la vie. Un mystère entoure sa petite enfance ; on sait simplement qu'il a perdu sa jambe et son père lors d'un horrible accident en mer.

Les relations entre Harrison et sa mère sonnent incroyablement juste, sans mièvrerie et avec beaucoup d'humour. Le style de l'auteur est un délice à lire, enlevé, drôle, intelligent. Les personnages sont tous extraordinaires, du banal à l'incroyable en passant par le psychopathe et la tante que l'on croit stéréotypée avant d'en percevoir toutes les subtiles nuances. Lub, un adolescent... vraiment pas comme les autres, vaut le déplacement à lui tout seul !

L'ambiance est hypnotique : Harrison arrive dans un bled paumé sur une côté inhospitalière, lui qui a horreur de la mer (il n'en a pas peur ; simplement il ne va pas dedans) ayant choisi d'abandonner sa vie californienne et ses amis pour accompagner sa mère qui mène un projet scientifique - prouver l'existence, grâce à ses bien-aimées bouées-sonars, d'une énorme pieuvre quasiment mythique. Dunnsmouth est une ville étrange, inhospitalière, sans réseau internet ou même téléphonique. Ses habitants au teint pâle sont distants, méfiants, en particulier les étudiants-zombies de l'unique collège-lycée où se trouve parachuté Harrison.
A peine a-t-il essayé de s’adapter à sa nouvelle vie que sa mère disparaît en mer. Convaincu qu'elle ne peut être morte et intrigué depuis le départ par de nombreuses chose bizarres, Harrison mène petit à petit l'enquête en compagnie de ses nouveaux amis (plus ou moins bizarres), enquête qui le mènera à des découvertes stupéfiantes et terrifiantes.
Attention ! Ne pensez pas Club des Cinq, c'est beaucoup plus fort et original que ça, entre réalisme et fantastique.

Comme toujours dans les romans de Daryl Gregory l'horreur est toujours réchauffée par des personnages terriblement humains et attachants. Les réalités de la vie des personnages ne nous sont pas épargnées, les destins sont souvent tristes, voire brisés, mais l'humour affleure sans cesse, et le quotidien se mêle à l'étrange pour une histoire fascinante.

La fin est un peu frustrante, on aurait bien envie qu'il s'agisse d'une série, tant les personnages sont addictifs !

A noter que ce roman aux tonalités young adult est une sorte de préquelle, puisque Harrison est l'un des personnages du très étrange et brillant roman d'horreur We Are All Completely Fine, qui se passe environ vingt ans plus tard. Les deux histoires n'ont cependant rien de linéaire, ne s'adressent pas forcément au même public (même si j'ai adoré les deux) et peuvent être lues indépendamment.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 15, 2015 9:18 PM MEST


Sunbolt (The Sunbolt Chronicles Book 1) (English Edition)
Sunbolt (The Sunbolt Chronicles Book 1) (English Edition)
Prix : EUR 1,54

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un peu trop court mais une excellente fantasy pour un public YA, jeune et moins jeune !, 14 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sunbolt (The Sunbolt Chronicles Book 1) (English Edition) (Format Kindle)
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J'avais déjà beaucoup apprécié la version de The Goose Girl écrite par l'auteur, Thorn (English Edition), ainsi que sa très courte histoire, offerte par ici, The Bone Knife: A Short Story (English Edition) (introductive à "A Darkness at the Door", le premier tome d'une série à sortir bientôt).
Intisar Khanani est une excellente conteuse, avec un beau style et d'excellents personnages. La fantasy dans ce court roman est d'une originalité rafraîchissante par son mix entre les thèmes de la fantasy classique, de l'urban-fantasy et de la littérature young adult.

"Sunbolt" est une histoire à mettre entre toutes les mains : un récit facile à lire, addictif, sans temps morts. Le personnage principal, Hitomi, une jeune fille quasiment orpheline, offre toutes les caractéristiques des personnages YA mais sans aucun des stéréotypes : tout est élégamment justifié, c'est très satisfaisant. Hitomi est sympathique, débrouillarde et pleine de ressources, touchante dans son manque flagrant (bien qu'elle s'en défende) d'affection et de soutien. Son passé est mystérieux, son physique différent, sa mère absente... J'ai aimé ses interactions avec les autres personnages, traitées en un excellent équilibre entre réalisme et attentes romanesques.

Le monde dans lequel elle évolue parait tout d'abord gai et exotique, avant de montrer son vrai visage, celui d'un pays rongé par une autorité sous influence...

Pour conclure une lecture délicieuse, rapide, bien trop courte ! Mais aussi un récit qui augure bien de la suite, tant ce premier tome de la série apparaît plus comme la première partie d'un roman consistant. Suite qui s'appellera "Memories of Ash" et qui devrait sortir courant 2015.
Un auteur à suivre !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 15, 2015 9:15 PM MEST


AmazonBasics Microfiber Fitted Sheet Aqua 160 x 200 x 30 cm
AmazonBasics Microfiber Fitted Sheet Aqua 160 x 200 x 30 cm

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très doux, très léger, stable, taille bien, 31 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : AmazonBasics Microfiber Fitted Sheet Aqua 160 x 200 x 30 cm (Cuisine)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
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(à l'heure où j'écris ce commentaire je n'ai toujours pas le prix de vente, d'où ma notation de 4*, en attendant)

L'impression générale est très agréable, avec un drap poids plume, fin et léger, très doux.
Le ton est joli mais tout de même difficile à accorder : bleu-vert grisé. D'après le site ce drap sera également disponible en d'autre tons, à voir sur la photo de la fiche produit (beige, marron glacé, blanc, marine).
Il se lave et sèche comme un mouchoir de poche et se place facilement sur le matelas, grâce à son élastique qui fait le tour complet.

A noter que la fibre est synthétique (microfibre en polyester) et que la finesse du tissu sera peut-être une faiblesse à l'usage.

A noter également la disponibilité de ce produit en une telle taille (160 x 200 x 30 cm), ce qui n'est pas courant et difficile à trouver en drap de dessous élastiqué.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 6, 2015 2:58 PM MEST


RAVPower® Deux ports ISmart(TM) 4.8A(24W/5V/2.4A*2) Mini chargeur allume cigare pour IPhone/IPad/IPod/ITouch ,Tablette/Smartphone androidet , des dispositifs de 5V , Blanc
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Proposé par Sunvalley-FR
Prix : EUR 25,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pratique et efficace (attention câbles non fournis), 31 mars 2015
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(rque : au 31/03/15 prix promo de 11,99 € au lieu de 25,99 €)

Ce petit objet compact, qui tient dans la poche ou dans le sac à main, se branche sur l'allume-cigare de la voiture où il est bien stable.
Il suffit d'y brancher (contact mis) deux appareils au choix via deux câbles usb de charge et le tour est joué.
(Dès que chargeur est branché une lumière bleue s'allume à l'intérieur : elle est très discrète en plein jour mais permet de repérer facilement les deux ports usb la nuit).
Pour ma part j'ai ainsi chargé à titre d'essai mon smartphone et mon kindle, en même temps : à vue de nez la durée de charge est la même, je vérifierai à la longue et modifierai mon commentaire en conséquence.


Shadow and Bone
Shadow and Bone
par Leigh Bardugo
Edition : Relié
Prix : EUR 18,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une très bonne fantasy, typée young adult, 26 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shadow and Bone (Relié)
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J'ai beaucoup aimé cette histoire, pour sa fluidité (c'est très bien écrit, à la fois sensu stricto qu'au sens "très bien raconté"), son sens du détail, la caractérisation des personnages, l'originalité du cadre.
Ce roman se lit tout seul, le rythme est parfait, la visualisation aisée, les personnages attachants.
La "sauce russe" est très agréable et, une fois n'est pas coutume, malgré le nombre de détails et les mots dans le texte, le lecteur n'a aucun effort de mémoire à fournir, l'auteur s'arrange pour toujours resituer en toute discrétion (quand je vous disais que c'était bien écrit !)

La cohérence globale est excellente, les surprises sont bien trouvées (qu'elles nous surprennent ou pas, d'ailleurs), l'évolution psychologique des personnages, principaux et secondaires, est bonne et crédible.

L'intrigue globale laisse la part belle aux apprentissages, avec une courte partie - associée à de menus flash-backs, sous forme de souvenirs - à l'orphelinat du Duc *** (une belle idée !) et une autre plus développée dans une pseudo-école de magie - on ne s'en lasse pas, n'est-ce pas... ^-^

La fin est satisfaisante, donnant envie de lire la suite, sans frustration (pas de clifhanger de la mort qui tue). Manifestement cette trilogie est plutôt construite selon les termes d'un très long roman en trois parties, ce qui permet de garder un bon rythme et d'éviter les longueurs et dilutions de l'auteur qui n'a plus rien à dire.

Si je n'ai pas mis 5* c'est que j'ai ressenti un petit quelque chose au long de ma très agréable lecture, qui m'a empêchée d'être complètement subjuguée. J'ai fini par mettre le doigt dessus : j'ai trouvé une réelle discordance, malgré la fluidité parfaite de l'ensemble et l'agrément de lecture, excellent, entre le cadre global, clairement médiéval-russo-fantasy, et la tonalité générale, tout à fait young Adult moderne.
D'une manière je ne devrais pas trop m'en plaindre, puisque les romans de fantasy où la vraisemblance psychologique des personnages est très rigoureuse conduit à un manque d'empathie pour ceux-ci, trop éloignés psychologiquement de mon mode de pensée. Mais ici c'est tout de même très marqué : les personnages réagissent et agissent bien plus comme des ados de notre époque que comme des jeunes adultes de ce genre d'époque médieval et d'ailleurs les dialogues, très plaisants, sont souvent à l'avenant (je me souviens par exemple d'un moment où l'héroïne répond "Right..." d'un ton qu'on imagine très bien celui d'une ado excédée !).

Enfin, vous l'aurez compris, à moins d'être absurdement tatillon, vous avez toutes les chances d'adorer ce roman si les thèmes vous plaisent !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 26, 2015 9:28 PM CET


Mentine, Tome 1 : Privée de réseau !
Mentine, Tome 1 : Privée de réseau !
par Jo Witek
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un livre qui pourra, avec certains lecteurs, desservir sa cause, 25 mars 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mentine, Tome 1 : Privée de réseau ! (Broché)
-
L'idée de ce roman jeunesse est fort louable : montrer les différentes facettes d'une enfant surdouée, en luttant contre les idées reçues.
Par exemple montrer la colère de certains enfants dont le cerveau est sans cesse en action, ainsi que les délétères réactions de l'entourage face à une petite fille ouvertement étiquetée "surdouée" (ou "précoce" ou "à haut potentiel", tous ces termes sont mauvais, entachés de connotations fausses) est bien vu. Les attentes de l'entourage ("tu es surdouée donc tu dois exceller en tout, tu n'as pas le droit ni à l'échec ni à la médicocrité") sont également bien exposées.
Mais d'autres choses m'ont beaucoup gênée.

Pour commencer la mise en scène de l'attrait de Mentine pour le sexe opposé, un attrait très physique, alors qu'elle n'a pas 13 ans, est une erreur selon moi. Certes, certaines jeunes filles éprouvent des pulsions sexuelles très tôt dans leur vie, ce n'est ni bien ni mal, cela fait partie de la personnalité de chacun. Mais montrer une enfant "précoce" (surdouée, etc.) avec un tempérament sexuel lui aussi précoce peut donner à penser que tous les enfants à haut potentiel sont ainsi programmés pour s'intéresser très tôt à la sexualité - alors qu'il n'en est rien, beaucoup montrent, au contraire, une maturité affective enfantine très longtemps.
Mentine clame haut et fort ses 12 ans et 7 mois, l'auteur devrait nous montrer qu'un enfant à haut potentiel intellectuel n'est pas un mini-adulte, que cette différence perdura toute sa vie, et pourtant elle campe son personnage dans la peau d'une ado bien plus âgée (à moins de 13 ans on est encore une enfant, non ?)

Autre chose, très déplaisante à mes yeux de mère : les parents ont du mal avec cette enfant qui se décrit volontiers elle-même comme insupportable. C'est vrai que ces enfants sont souvent de vrais "handful" à élever, pleins d'énergie, de frustrations, de demandes. Mais ils sont également très attachants, affectueux et curieux, et terriblement agréables à côtoyer !
Bref ici les parents souffrent, OK, mais surtout s'en plaignent sans cesse à leur entourage, avec une insistance très déplacée. Parallèlement le récit, écrit à la première personne du singulier, ne m'a jamais fait ressentir d'empathie ni de sympathie pour l'héroïne - ce qui n'est pas étonnant, ses caractéristiques d'enfant précoce étant à mon sens très mal accompagnées dans le roman (par exemple Mentine est sensée être passionnée d'astronomie mais ne profite pas des nuits d'été de la campagne, loin de la pollution, pour se plonger avec extase dans l'étude de son sujet favori). Son personnage sonne assez faux.

Autre erreur à mon sens : les enfants dont le fonctionnement intellectuel diffère de celui de la plupart des enfants de leur entourage ressentent cette différence et tentent le plus souvent désespéramment de rentrer en force dans le moule bien carré (alors qu'ils sont ronds ! ^-^). Ils essaient alors d'adopter les maniérismes et les goûts de leur tranche d'âge, avec plus ou moins de succès et de frustration.
Là l'auteur a choisi d'exprimer cet aspect mais en le mixant avec une autre idée, celle de montrer que les enfants / ados surdoués sont bien des enfants / ados eux aussi et non pas des adultes dans des corps d'enfants - un but tout à fait louable, bien entendu, parce que c'est vrai ! Du coup Mentine insiste sans cesse sur le fait qu'elle n'aime rien de mieux que de jouer à la coquette et faire du sport avec ses copines, "comme tout le monde". Parfois elle indique qu'elle se force, parfois que cela lui est tout à fait naturel. Le tout n'est pas cohérent, les messages contradictoires se percutent sans cesse.
D'ailleurs la tonalité chick-litt (graphisme, illustrations, style littéraire) du roman va bien dans le sens de ce choix douteux : prétendre qu'une personne à la pensée intense, à la sensibilité exacerbée, se complaît très bien dans un mode de vie superficiel et fun, sans efforts et sans refouler sans cesse sa nature profonde, est ahurissant.

Reste l'histoire, qui est sympathique mais bateau : montrer comment une enfant peut être arrachée à internet et se découvrir d'autres centres d'intérêt, ralentir, faire attention aux autres, faire un peu d'introspection, le tout sous fond d'une histoire à la Heïdi, pimentée d'une romance teenager d'assez mauvais goût vu l'âge de l'héroïne.

Finalement j'ai eu l'impression, en lisant ce livre, que l'auteur avait fait de grands efforts pour mettre en scène une enfant atypique (pas si rare que ça, puisque 2 à 3 % des enfants sont concernés, soit 1 sur 30) et nous montrer que ses particularités ne l'empêchait pas d'être normale, d'être une enfant, un être humain.
Mais je n'ai jamais ressentie de compréhension profonde du sujet, seulement une volonté d'écrire un roman léger, tous publics, dans le vent, vendeur.
Je ne vois pas trop l'intérêt de ce roman pour les enfants concernés, à part les amuser, comme un clin d'oeil (bon, c'est déjà ça !) et j'ai surtout de forts doutes quand à l'impact sur un public qui ne connaîtrait pas les particularités des enfants à haut potentiel.
D'autres romans sont à mon sens bien plus éclairés à ce sujet, tout en étant aussi distrayants que brillants, comme ceux de John Green ("Nos étoiles contraires", "Le théorème des Catherines") de Sherman Alexie ("Le premier qui pleure a perdu"), de Rainbow Rowell ("Fan Girl", "Eleonor § Park") ainsi que notre admirable Marie-Aude Murail (tous ses livres !)
Mais il est vrai que ces romans sont adaptés à des lecteurs dès 12 ans, donc un peu plus âgés que la tranche visée ici par l'éditeur (9/11 ans => o.O certains passages sont vraiment limites !). Pour ceux-là, en particulier les lecteurs précoces, je pense que des livres plus ambitieux, longs et charnus (dans le genre Harry Potter pour n'en citer qu'un) leur apportera beaucoup plus d'agrément de lecture et de matière à réflexion.
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Prix : EUR 69,51

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un produit de qualité correcte, mais qui ne m'a pas convaincue, 24 mars 2015
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
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(rque : prix promotionnel au 24/03/15 : 69,51 € au lieu de 149,99 €)

Le produit est très bien présenté, bien protégé dans un coffret plastique et doté d'une notice très simple, très claire, toute en images.
Bonus appréciable, un sachet de rangement de belle qualité, épais, est fourni.
Deux cordons permettent de relier le casque soit à un ordinateur, soit à une annexe (téléphone, tablette...) comme d'habitude, avec les petites fiches adaptées. Pour chaque cordon une zone de commande, sous le menton, facile d'accès et de manipulation, est arrangée (une photo ou deux serait bien sur la fiche produit).
Le casque est asymétrique et pour se repérer au début il faut rechercher les petits R et L argentés, très discrets, en zone interne du casque. Esthétique ou pas j'aurais apprécié de gros R et L ou pourquoi pas, soyons fous, de gros D et G sur les écouteurs, d'autant plus que les auto-collants fournis pourraient permettre de proposer une customisation par pays.
La manipulation du casque - réglage de la longueur de l'arceau, pliure des écouteurs pour le rangement - est aisée. J'ai quelques réserves sur la durée de vie de la résistance du crénelage du réglage de l'arceau et de la solidité des articulations des têtes à l'usage, mais le produit ne fait pas toc pour autant (ce genre de zones mobiles ont tendance à vite se fragiliser d'une manière générale).
Le son, pour écouter de la musique, est vraiment décevant, j'ai même été très surprise de la perte de qualité sonore entre mon ordi portable et l'écoute au casque (beaucoup trop sourd, un son étouffé - la rançon de l'insonorisation ?).
L'isolement de l'extérieur est bon - trop bon d'ailleurs pour mon fils qui n'aime pas être coupé de son entourage, même lorsqu'il joue en ligne avec ses amis.
Le confort, malgré le généreux rembourrage de l'arceau et des oreillons, est très mauvais en ce qui me concerne. Bien sûr cela dépend de la forme de sa tête et de sa tolérance au port de casque - très limité pour moi c'est vrai - mais tout de même : j'ai dû déployer l'arceau presque au maxi, le casque pourra ainsi être trop court pour les grosses têtes ^-^. Ensuite l'arceau est trop plat et écrase désagréablement le haut du crâne. Enfin les oreillettes, rançon de l'isolement phonique peut-être, serrent trop la tête, écrasant les oreilles.

Pour résumer un produit bien pensé, qui parait solide, facile d'utilisation, mais déconseillé pour l'écoute de musique, aux personnes dotés de grosses têtes / de crânes arrondis / de sensibilité à la pression et à ceux qui souhaitent entendre en même temps les sons extérieurs.

J'aurais pu mettre 4*, mais le prix, même en "promo" de 70 € (le prix de base de 150 € me paraît exorbitant !) me semble trop élevé pour ce casque, d'où mes 3*. Si je l'avais acheté à ce prix j'aurais été déçue, en particulier pour le confort et le son, très insuffisants tous les deux par rapport à mes attentes.

(rque : contrairement à ce qui apparaît sur mon commentaire quand on le consulte via la page produit, j'ai reçu le casque en noir et non pas en rouge - je ne peux donc pas le prononcer sur la couleur, parce que, eh ben, noir c'est noir ! ^-^)
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