undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de captainbiftek > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par captainbiftek
Classement des meilleurs critiques: 556.354
Votes utiles : 21

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
captainbiftek

Afficher :  
Page : 1
pixel
Roger Waters The Wall
Roger Waters The Wall
DVD ~ Roger Waters
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 Un peu déçu..., 29 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roger Waters The Wall (DVD)
Je m'attendais quand même à beaucoup mieux, d'autant que j'avais assisté à une date de cette fameuse tournée "The Wall" (j'avais fait le déplacement de l'Auvergne vers l'Isle de France, c'est dire...) et j'avais été littéralement bluffé... Ici, la grosse déception vient du fait qu'il s'agit d'une vulgaire compilation de diverses dates desdits concerts et non de l'intégralité d'une soirée (et qu'importe que ce ne soit pas celle où j'étais, même si ce serait certes un "plus" non négligeable...) Quant aux nombreuses interludes qui parsèment les prises concert (une sorte de pèlerinage certes émouvant du Rog sur des lieux symboliques liés à la perte de son père comme de son grand-père en temps de guerre), il me semble qu'il aurait été plus judicieux de les ranger dans une rubrique "bonus" plutôt que de les insérer dans les scènes live (du coup constamment entrecoupées !!!)


The Velvet Underground (45th Anniversary / Super Deluxe)
The Velvet Underground (45th Anniversary / Super Deluxe)

5.0 étoiles sur 5 Velvet Goldmine !!!, 6 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Velvet Underground (45th Anniversary / Super Deluxe) (Téléchargement MP3)
Ah... Le "3ème Velvet", celui "au canapé", l'album "gris" (diverses variantes pour qualifier l'album éponyme du groupe du "vilain méchant Lou") : Quelle merveille quand même ! Ces ballades parfaites que sont "Candy Says", "Pale Blue Eyes" (qui est souvent considérée comme la plus belle réussite de Reed) et "Jesus" (ma préférée). Cette petite perle sucrée (chantonnée par la "batteuse")qui clôt subtilement l'album après le "maeström" sonore qu'est "The Murder Mystery" (avec cet enchevêtrement des voix des quatre larrons). Notez bien aussi que la ligne de guitare hypnotique sur le mantra bluesy qu'est "Some Kinda Love" est l'œuvre de Sterling Morrison (dixit Lou Reed en personne) et que la voix du Lou sur ce titre est sans doute ce qu'il a fait de plus sexy (faut dire qu'avec un texte pareil...) et qu'il n'y a probablement pas d'autre équivalent que son "chanté-parlé" sur "New York" (son grand "come back" en 1989 après quelques années à pondre nombre d'albums médiocres). Cette édition "super deluxe" a par ailleurs le mérite de proposer le mix stéréo original de l'ingénieur du son Val Valentin ainsi que celui de Lou Reed (qualifié de "closet mix" par Morrison du fait qu'il lui semblait avoir été enregistré dans un petit cabinet !) Des différences notoires existent entre les deux versions (les voix sont plus "présentes" sur la version de l'auteur-compositeur qui souhaitait que l'on prête particulièrement attention à ses textes, lesquels sont certes loin d'être des "bluettes" sans grand intérêt littéraire...) Une différence de taille existe cependant en ce qui concerne le (fameux) morceau "Some Kinda Love" : la version du "closet mix" est en fait une prise totalement différente de celle du mix "Valentin". Plus de succulente "ligne hypnotique" de Morrison et la voix du Lou n'est plus du tout aussi "sexy". Je qualifierais donc cette version de moins bonne facture mais elle reste cependant fort intéressante (une sorte de "démo" avant de s'y coller avec davantage d'application...) Je n'ai pas encore écouté la version mono (parue en mode "promo" à l'époque de la sortie de l'album) mais ça ne saurait tarder (j'ai particulièrement apprécié la version mono de leur premier album, "celui à la banane"). Idem pour les deux disques "live" (mais comme il s'agit en partie de titres déjà parus sur le "Live 1969", ça devrait être passionnant...) Le "hic", cependant, c'est que, contrairement à l'édition super-deluxe du premier album, celle-ci ne propose pas l'intégralité des textes des chansons, ce qui est quand même un comble étant donnée la qualité de ces textes ! Pourquoi cela ? Je ne me l'explique pas...


Art & Scalp
Art & Scalp

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un album du bonhomme qui vaut plus que le coup !!!, 12 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Art & Scalp (CD)
Comment se fait-il que cet album (qui succède à "Crocodile" et qui précède le diptyque "Solo Boys/Solo Girls") ne soit plus disponible en CD hormis à des tarifs exorbitants, genre 400 euros ? Il n'est donc plus édité sous ce format depuis belle lurette, et ce, sans doute à cause de sa réputation d'album mineur dans la discographie du p'tit père Elie, et je me demande bien pourquoi, tant je le trouve vraiment fidèle au personnage. Les textes sont peut-être difficiles à comprendre si on ne les lit pas en même temps (grâce à l'édition vinyle cependant, l'édition CD étant plus que pingre en matière de "design") mais la zique est tout de même bien sympa grâce à une cohérence sans faille au niveau des compositions (peut-être parfois un peu répétitives, mais c'est aussi ce qui fait son charme si particulier). Pour l'anecdote, il s'y trouve une nouvelle version de la chanson "Après 11 heures" parue dans un premier temps sur "12 chansons dans la sciure" (autre album introuvable en CD ou même vinyle puisqu'il s'agit du premier album de Charlélie, lequel fut édité à très peu d'exemplaires). Et puis cet album recèle un des chef-d'oeuvres du bonhomme, à savoir "Denie" (et son "riff" de synthé hypnotique). Et j'adore tout particulier le morceau "Elle a trop d'expérience" (rien que pour le titre, je le trouve perspicace en matière de désillusions amoureuses chez une femme ayant déjà "pas mal" vécu...) Que dire de plus ? Et bien, sachez que le guitariste (gaucher) accompagnateur sur cet album n'est autre que le talentueux Alice Botté (alors tout jeunot et arborant une méga mèche blonde lui masquant une bonne partie du visage -voir pour cela les multiples photos disponibles sur la pochette intérieure du vinyle-). Alice Botté qui, dernièrement, a transcendé en "live" des titres de Thiéfaine ou encore Higelin (je dirais "Lorelei Sebasto Cha" pour l'un et "Mona Lisa Klaxon" pour l'autre). Pas un manchot, donc, même si son jeu de guitare est plutôt rythmique (et donc modeste) sur cet "Art & Scalp" datant de 1984.


Quoi Faire
Quoi Faire

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un p'tit chef d'oeuvre de Charles Elie, et oui !!!, 7 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quoi Faire (CD)
Oui, n'en déplaise aux grincheux qui espéraient un "Poèmes Rock" bis repetita, notre cher Elie Couture a la culot de faire dans le neuf avec cette galette au titre quelque peu satirique eu égard à l'engouement engendré par le succès de ce "Poèmes Rock" et, bien entendu, de l'appréhension du public "lambda" quant à la capacité de Charlie à pondre une suite à sa fameuse pièce maîtresse (de sa disco, pourtant prolifique, mais dont chaque album ne bénéficie pas de la même réputation, un comble quand on connait "Casque Nu", "Soudé-Soudés", "109" ou, évidemment, le p'tit dernier en date, fort réussi itou). "Quoi Faire" est, quant à lui, un petit bijou de pince-sans-rire "couturien" (fini le côté sombre et lugubre de "Poèmes Rock", bonjour la nonchalance légendaire du bonhomme avec le titre éponyme d'ouverture -ô combien lucide!- ainsi que, bien sûr, le mythique "La route (oui mais Kerouac est mort)" et la géniale ballade "Après la fête/Blues" que je préfère largement à son "tube" attitré "comme un avion sans aile" qui, malgré son évidente qualité, est devenue presque insipide à cause de sa diffusion radiophonique excessive, au même titre qu'une "Angie" ou, tiens donc, notre franchouillard "C'est écrit" du p'tit père Francis. "Quoi Faire" recèle aussi une des plus belles chansons d'amour jamais écrite, à savoir "Partie sans rien dire", toute aussi pertinente que le "Paradis païen" d'Higelin (le morceau titre).
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 23, 2012 3:56 PM CET


Love Over Gold
Love Over Gold
Prix : EUR 10,03

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Telegraph Road !!!, 5 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Oui, "Telegraph Road", point barre, le formidable titre à rallonge qui ouvre l'album et qui, du coup, rend bien dérisoire la suite, même si le dernier titre, lui aussi, est sacrément bien foutu ("It Never Rains" : Une sorte de morceau dylanien du meilleur niveau, avec un solo de guitare final très réussi). Mais revenons à "Telegraph Road", donc : Une entrée en matière toute en douceur (quelques subtiles notes de piano, ça me rappelle la même approche délicieusement raffinée de "Shine On, Part One" du Floyd) pour, ensuite, une mélodie géniale, un chassé-croisé savoureux du chant et des divers soli de guitare comme de piano (attention, j'ai bien dit "piano", pas "synthé", on en est pas encore à l'album qui suit...) Nous avons là affaire à ce que l'on pourrait honnêtement qualifier du meilleur titre jamais enregistré par Dire Straits, et même par Knopfler plus tard en solo. C'est épique (le texte), jamais "surjoué" (chaque note vaut le détour), magique (je ne me lasserai jamais de l'écouter). Quant à l'envolée finale (la guitare qui, soudainement, s'emballe et termine sa course sur un fading qui arrive trop rapidement -à quand une "version longue" de "Telegraph Road" ?-), que dire de plus sinon qu'à chaque fois, elle me procure les mêmes frissons -dans l'échine- que lorsque j'écoute Bertrand Cantat chanter "Des Armes" ? C'est vous dire combien il me botte, ce morceau de -seulement- quatorze petites minutes ! Le truc dingue (et que je ne m'explique pas...), c'est que la version concert (sur "Alchemy") n'est pas aussi réussie (et notamment durant le solo final). La version studio est-elle vraiment un sommet indépassable ? Qui parviendra à la transcender en concert ? Knopfler, je ne pense pas (trop vieux ?) Eddie Van Halen ? (le soliste de "Beat It", arf !) Allez, un peu de courage, messieurs les artistes de la guitare, je suis sûr que quelqu'un peut le faire (s'il bosse dur...)

Bon, "amen" pour "Telegraph Road". Et les autres chansons, alors ? Et bien j'ai déjà précisé que "It Never Rains" est un super morceau (presque au même niveau que... ce que vous savez, hein...) Quant à "Private Investigations", c'est joli, certes, cette guitare hispanisante, mais c'est un chouïa "commercial", non ? "Love Over Gold" (le titre éponyme, très proche de "Private Investigations") est une ballade sympa mais sans plus. Mais la "verrue" de l'album, je dirais que c'est "Industrial Desease", une sorte de "Walk Of Life" avant l'heure (avec ses p'tites notes de synthé exaspérantes au possible !) Le texte est sans doute pertinent mais le son, oulà, ça fleure "bon" la tentative de "percer" sur le plan commercial (ça ne fera que se confirmer sur l'album suivant, le surestimé "Brothers In Arms").


Brothers in arms - 20th annive
Brothers in arms - 20th annive
Prix : EUR 12,01

6 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Virement FM and synthés (années 80 obligent), 25 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brothers in arms - 20th annive (CD)
Que de commentaires dithyrambiques au sujet du 5ème album de Knopfler and co !!! Bon, je dois reconnaître que, comme sans doute beaucoup d'autres, je n'aurais probablement jamais pu connaître ce groupe sans cette "mise en lumière" due à l'effet "Money For Nothing" qui passait en boucle à la radio à l'époque (concurrencé parfois par l'autre "tube" de l'album, le plus controversé "Walk Of Life" -une sorte de chansonnette guillerette à la Elvis-). Mais, passées les années, et, surtout, après avoir écouté leur premier album (éponyme), je dois reconnaître que c'est précisément ce dernier (le premier) que j'écoute le plus souvent (j'adore de bout en bout les 9 titres de l'album, including "Sultans Of Swing" évidemment).

L'album de Dire Straits que j'écoute le moins ? Et bien je crois que c'est le susnommé "Brothers In Arms" : Passé l'effet "racoleur" (très efficace, certes), il me semble qu'il ne reste que le morceau éponyme (placé en toute fin de l'album) pour sauver l'ensemble. "Brothers In Arms" (le titre) est magnifique (de nettes similitudes avec un autre morceau d'anthologie, je veux parler du "Shine On You Crazy Diamond, Parts One to Five" des Floyd, ce qui n'est pas rien !) Magnifique jeu de guitare bluesy (thanks Dave) et envoûtant chanté mi-parlé (thanks Lou) pour ce qui restera une des pièces maîtresses du répertoire de Knopfler (même encore aujourd'hui). Par contre, "Brothers In Arms" (l'album) tire dans l'ensemble plutôt vers ce qu'il est convenu d'appeler le "commercial" (à savoir susceptible de servir généreusement de bande-son à vos emplettes lorsque vous errez dans quelques rayons de Supermarché, genre "Ebony And Evory" de McCartney meeting Stevie Wonder, vous voyez le genre...) Le titre emblématique de cette impression est à mon sens "Your Latest Trick" avec son intro trompettes atroce et son riff saxo à gerber (et je pèse mes mots !) "Walk Of Life", lui aussi, vaut le détour (pour ne pas rater le rayon "promo" au centre de l'allée...) Je trouve les autres titres certes moins mauvais (surtout la face B du vinyle original) mais, bon, ça sonne décidément trop "parfait", trop "rayon de Supermarché", oui... Je préfère -et de loin- les imperfections de leur premier album éponyme, une sorte d'hybride du (meilleur) Dylan meeting (the great) J.J. Cale !


Page : 1