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MAMAT

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Antiseptic Bloodbath
Antiseptic Bloodbath
Prix : EUR 8,99

4.0 étoiles sur 5 L'attente n'aura pas été vaine..., 14 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Antiseptic Bloodbath (Téléchargement MP3)
Les premiers échos de la mise en œuvre d'Antiseptic Bloodbath remontent à fin 2010, lorsque le groupe décide d'utiliser la plate-forme Kickstarter, permettant à qui le désire de financer une partie de l'album. Ce seront donc plus de 400 fans et fidèles de Tourniquet qui permettront d'atteindre (et même de largement dépasser) les 22 000 $ nécessaires à l'opération. Fin 2011-début 2012, les choses s'accélèrent : les teasers se font de plus en plus alléchants, le producteur Neil Kernon est annoncé, puis le nom et l'artwork de l'album, et enfin les guests. Le 13 juillet 2012, les versions téléchargeables sont mises à disposition des contributeurs en avant-première. C'est donc dans ce contexte que cette chronique vous est présentée, et dire que l'attente depuis Where Moth and Rust Destroy (2003) aura été longue est un doux euphémisme.

Pour resituer les choses donc, disons que Tourniquet propose depuis 2000 et son magnifique Microscopic View of a Telescopic Realm, un heavy-thrash progressif plutôt technique, particularité en grande partie due à son talentueux batteur et maître-d'oeuvre Ted Kirkpatrick.

Antiseptic Bloodbath est de prime abord représenté par une pochette très réussie, réalisée par Travis Smith (Devin Townsend, Flotsam And Jetsam, Heathen, Iced Earth, King Diamond, Nevermore, Opeth, Overkill, promo pour Slayer et Metallica, …). Elle évoque un thème cher à Ted Kirkpatrick, la sauvagerie avec laquelle sont traités les animaux pour le seul confort de l'humanité.

A l'écoute, dès l'introductif "Chart of the Elements (Lincchostbllis)" (feat. Bruce Franklin de Trouble), on est accueilli par une marche de pom-pom girls (!), de multiples thèmes et variations rythmiques, et des soli classiques (mais efficaces). Pas de surprise véritable donc, quand on connaît bien les deux derniers albums. La texture des guitares rythmiques est sensiblement la même et les gimmicks de Ted se reconnaissent aisément. On retrouve toujours le chant varié de Luke Easter, un peu trop mis en avant et pas toujours en accord parfait avec le feeling de la musique. En revanche, les interventions vociférantes d'Aaron Guerra sont plus en retrait mais bien plus convaincantes.

Un peu trop mélodiques et "joyeuses" par moments, certaines compositions auraient gagné à ne suivre qu'un seul fil conducteur, plus sombre et dramatique, notamment sur "Antiseptic Bloodbath" (feat. Pat Travers) et "86 Bullets" (feat. Santiago Dobles de Aghora). En parallèle, l'utilisation d'instruments non-metal (violoncelle, violon ou instruments à vent) aère l'enchaînement des titres et donne un côté néo-classique médiéval/oriental à certaines intros et breaks, rappelant parfois des thèmes utilisés par Iron Maiden, comme sur "The Maiden Who Slept in the Glass Coffin" (feat. Marty Friedman) et "Lost Language of the Andamans". Et c'est là qu'on réalise que Tourniquet ratisse parfois un peu trop large et aurait gagné à raccourcir ce genre de thèmes pour développer certaines autres idées plus percutantes en lien plus direct avec leur heavy-thrash caractéristique, comme il apparaît sur le mélodique "Chamunda Temple Stampede" (feat. Karl Sanders) et les plus brutaux "Flowering Cadaver" et "Duplicitous Endeavour".

Avec quelques légères incursions dans le stoner groovy ("86 Bullets"), le heavy-doom un brin torturé ("Carried Away on Uncertain Wings") ou le black ("Antiseptic Bloodbath"), Tourniquet prend bien soin (volontairement ou pas) de n'entrer entièrement dans aucune case stylistique pour mieux en cocher plusieurs. Sans forcément être démonstratif, le groupe nous étale tout de même son savoir-faire dans de multiples styles. Peut-être trop parfois d'ailleurs...?

Malgré quelques longueurs, on ne boudera pas son plaisir, la pièce finale "Fed by Ravens, Eaten by Vultures" reprenant même les codes dressés par les cultes "The Skeezix Dilemma part I (1992) & II (2000)" et rassemblant à elle seule tous les éléments distinctifs de la musique pas si aisément étiquetable du groupe, le jeu de batterie évidemment varié au feeling épatant en tête (quelle fin de morceau toute en montée d'intensité !).

L'attente n'aura donc pas été vaine puisque Antiseptic Bloodbath remplit son rôle de très bon album bien exécuté, à la production digne de ses deux prédécesseurs, toutefois sans grand bouleversement pour les aficionados du groupe.

Chronique parue initialement le 15/07/2012 sur Spirit Of Metal
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5.0 étoiles sur 5 jeu de l'année 2011..., 4 décembre 2011
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Même s'il ne révolutionne pas le genre comme l'a pu faire son aîné, U3 nous en met plein la vue, et on se laisse embarquer dans cette histoire tellement bien mise en scène qu'on en oublie le scénario parfois confus et rebondissant à outrance. Les décors sont magnifiques, variés, l'action incessante et les combats plus tactiques qu'auparavant.Bref, un must-have.


Rust In Peace
Rust In Peace
Prix : EUR 9,70

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Perfection ?, 12 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust In Peace (CD)
La claque de l'année ! Toujours second derrière le frère ennemi Metallica dans les années 80, Mega Dave met la barre très, très haut, que ce soit au niveau technique ou mélodique. Des solis et rebondissements à n'en plus finir, des lignes mélodiques racées et soignées (Hangar 18). Megadeth s'est toujours démarqué du thrash pur et dur (Slayer, Kreator, ...) par une approche plus heavy et mélodique, et ce "Rust in Peace" en est l'apothéose. On ne pouvait se douter d'une telle performance après un "So Far, So Good, ..." moyennement inspiré (la reprise poussive et hors-de-propos du "Anarchy in the UK" des Sex Pistols) et mal produit, où le grand rouquin chantait plus qu'approximativement ... Sur RIP, tout est limpide, millimétré, ... beau, tout simplement.


Microscopic View Of A Telescopic Realm
Microscopic View Of A Telescopic Realm
Prix : EUR 13,57

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable !, 3 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Microscopic View Of A Telescopic Realm (CD)
Pratiquant un thrash metal teinté de néo-classique depuis le début des années 90, et après un virage heavy-rock (de qualité) de 94 à 97, Tourniquet propose en 2000 "Microscopic View of a Telescopic Realm", must-have absolu et vitrine du savoir-faire et de l'inspiration incroyable des Californiens. Emmenés par le génie multi-instrumentiste Ted Kirkpatrick (sans conteste un des meilleurs batteurs au monde), Tourniquet développe en 70 minutes une musique thrash/heavy aux relents progressifs fourmillant de trouvailles rythmiques et mélodiques, puisant parfois dans le hardcore, le big rock et bien sûr, la musique classique.
Autant dire que le tout se révèle addictif et que chaque écoute est une source de plaisir et de découverte. Indispensable.
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