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Contenu rédigé par Walterjovi
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Commentaires écrits par
Walterjovi
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Spark in the Dark: the Best of Alice Cooper
Spark in the Dark: the Best of Alice Cooper
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Honteux, 27 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spark in the Dark: the Best of Alice Cooper (CD)
Un "best of" basé uniquement sur "Trash", "Hey Stoopid" et "The Last Temptation" plus trois classiques live que tout le monde connait du live de fin de contrat. Même pas un inédit studio comme "It Rained All Night"! Bref, totalement dispensable, sans intérêt hormis le petit prix. Si vous avez déjà ces albums-là, passez votre chemin....


Texas Chainsaw Massacre - (2013)
Texas Chainsaw Massacre - (2013)

4.0 étoiles sur 5 Back with a vengeance, 22 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Texas Chainsaw Massacre - (2013) (DVD)
Voilà un film qui souffre de bien des maux. Etre la sixième séquelle d'un classique absolu du cinéma de genre est probablement le pire problème car il y a un bazar sans nom dans la longue liste des suites et remakes du premier "Massacre". Puis pour une exploitation française, attendre sept mois pour le montrer est criminel monétairement à l'heure du p2p où en quelques minutes, la version des cousins du Québec est disponible.
Voulant se positionner en tant que suite officielle, "Texas Chainsaw 3D" débute quelques heures après la fin du film de 1973. La famille de Leatherface est massacrée par une bande de rednecks vengeurs. Un bébé survit malgré tout et devient, plus de vingt ans après, le légataire de l'ultime Sawyer qui vient de décéder.
Pour le constat de départ, ok, mais des incohérences sont nombreuses (passer des années 70 aux années 2010 devrait faire une descendance plus âgée, par exemple). On peut faire abstraction de tout ce qui cloche (il manque quand même un bout de pellicule pour que le trio "amoureux" parvienne à des scènes de clash) mais si pour certains, ce "Texas Chainsaw 3D" est une bouse infecte, j'ai pris un bon plaisir à regarder le film qui ne vaut pas l'original mais bon, c'est Leatherface! On passe d'ailleurs d'un homme craintif, pleurnichard ayant des réactions d'enfant dans le film de Hooper pour un costaud sadique motivé par la vengeance ici. Il est devenu un homme, un vrai. Il trucide à tout-va avec tout ce qu'il trouve. Pour les effets, je préfère toujours ceux à l'ancienne sans passer par un ordinateur et il faut bien l'avouer, les CGI ici ne sont pas très réussis. Les quelques plans filmés pour permettre de justifier le relief n'apportent pas un frisson supplémentaire et un visionnage traditionnel ne pénalise pas le film. La 3D est un pur élément marketing (comme pour tous les films l'utilisant) et on peut donc bien s'en passer.
On note quelques caméos sympathiques (Gunnar Hansen, premier manieur de tronçonneuse, est ici dans la famille Sawyer tout comme la survivante du même film qui joue la grand-mère et le brave "cook" est joué par celui qui campait "chop top" en 1985) et si le film restera probablement haï par nombre de fans de la saga ou par les fans des films de genre, j'ai aimé, alors vivement un autre!


Flight
Flight
DVD ~ Denzel Washington
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 8,68

2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Chute libre, 15 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flight (DVD)
Voilà pourquoi je n'aime pas voyager en avion : je dois m'en remettre à une machine et à des personnes à une altitude folle.
Et si le crash et ce qui le précède est plutôt réussi, l'autre partie du film est plus passionnante car nous connaissons tous quelqu'un qui a une addiction, que ce soit au jeu, à la nourriture, au sexe ou à l'alcool. L'addiction rend fou, fait faire n'importe quoi, faire mentir pour assouvir son vice et met en danger physiquement puis socialement. L'accident n'est qu'un prétexte pour confronter un humain à ses démons et Zemeckis y arrive très bien, épaulé par Denzel Washington, toujours aussi bon acteur et par quelques autres très doués également.
Au final, on veut voir le crash car nous sommes tous voyeurs mais la destruction d'un homme par son addiction est bien plus inquiétante et épouvantable qu'une machine qui se pose en catastrophe dans un champ.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 18, 2013 12:22 AM MEST


Bait
Bait
DVD ~ Julian McMahon
Prix : EUR 12,49

5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sales bêtes, 10 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bait (DVD)
"Bait" ne sera jamais "Jaws" ou "The Reef", c'est évident mais il n'est pas un spectacle totalement désagréable malgré la psychologie "ras des pâquerettes" de nombre de personnages qui enchaînent les stéréotypes, avec ou sans situation. On peut imaginer à l'avance ce qui va se dérouler sans trop de peine mais l'idée d'un groupe bloqué dans un petit magasin avec un requin en invité, c'est amusant. Pas crédible mais amusant.
Par contre, un très gros bémol pour les effets spéciaux à l'ordinateur qui sont vraiment d'une pauvreté à toute épreuve! Le type qui a fait le design des requins est vraiment passé à côté de ce qui les rend crédible et ceux qui se plaignaient du côté "carton pâte" du requin du premier "Jaws" en seront pour leurs frais, ici, ils sont vraiment moches. Quelques plans intéressants sauvent une 3D totalement inutile mais utilisée parce que c'est à la mode. Le film ne sort pas grandi par un ratage des CGI mais n'empêche de passer un petit moment sympa à l'approche des grandes vacances :-)
Bref, pas le film de requin, c'est certain, mais un divertissement pas si mauvais que cela.


Relentless
Relentless
par Yngwie J. Malmsteen
Edition : Relié
Prix : EUR 23,36

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Memory Remains, 23 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Relentless (Relié)
Au bout de trente ans de carrière, Yngwie nous livre son histoire, sa version des faits, sa vérité. Ou tout du moins ce qu'il pense être sa vérité. Parce que pendant une vingtaine d'années, l'alcool a été un compagnon quotidien pesant et a probablement embrouillé un peu les souvenirs, enjolivé certains autres également.
Puis l'artiste n'a pas nécessairement envie de présenter des faits trop peu glorieux pour lui même s'il ne cache pas avoir profité de tout ce que le vedettariat pouvait offrir, les excès en tout genre (même s'il ne parle pas de drogue ce qui semble pourtant évident) comme les groupies ou bien avoir un comportement odieux. De ce point de vue, Yngwie est honnête, il pouvait tenter de dissimuler son alcoolisme débordant ou comment le chaos installé à failli avoir raison de "Trilogy" ou même de sa vie lors de son accident de voiture en 1987. Son comportement dictatorial n'échappe pas à la plume également mais il explique totalement son point de vue et à sa manière, il a bien raison de dire que les musiciens qui l'accompagnent ne sont qu'un "orchestre" qui doivent exécuter "sa" vision.
La première partie permet de découvrir une Suède rugueuse, agressive avec son climat extrême mais aussi paisible et tranquille, où il va devenir obsédé par la guitare puis vient le départ pour les USA et les débuts dans Steeler, Alcatrazz... jusqu'à "Odyssey" en 1988, la biographie est assez exhaustive mais à partir de là, la carrière est plus ou moins survolée ("Perpetual Flame" n'a même pas son nom cité une seule fois). Pensé de manière non linéaire, plutôt que de proposer un agenda année après année, Yngwie évoque sa famille, ses mariages ratés ou non, son fils qui est son meilleur copain, son travail en studio, tout ce qui semble avoir un rapport avec lui comme Ferrari (il se lance d'ailleurs dans une bio du grand Enzo sur une page entière, allez savoir pourquoi). J'aurais aimé une étude approfondie de sa discographie mais hormis quelques informations après 1988, on ne sait pas grand-chose des albums qui sortent. Ils existent, il en est satisfait ou non, voilà pour les grandes lignes.
Ce n'est certes pas le propos : ici, l'histoire est reine mais la biographie non officielle va venir mettre à mal certains faits comme l'absence de Tallee Savage, la première petite amie importante ("Little Savage" est pour elle), des détails sur Steeler comme les auditions de guitariste pour le remplacer en sa présence (!!),... des choses embêtantes ou peu glorieuses. A croire que Mme malmsteen, April, qui est le manager de son guitariste de mari, a pris les choses en main (il existe un très gros différent entre l'ex et l'actuelle première dame) et que la censure est tombée.
Peu importe car à défaut d'être pointu, ce bouquin a le mérite d'exister. Vous voulez découvrir pourquoi il s'est retrouvé à poil menacé d'un flingue pendant son temps avec Alcatrazz? Combien il a de Ferrari et quand il est tombé amoureux de Rollex? Comment i la créé "Black Star"? Il faut vous plonger dans la lecture (rapide) de "Relentless". Vous ne le regretterez pas!


Die Hard 5 : Belle journée pour mourir [Version Longue]
Die Hard 5 : Belle journée pour mourir [Version Longue]
DVD ~ Bruce Willis
Proposé par KAPPA MEDIA
Prix : EUR 10,88

6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Twist again à Moscou, 18 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Die Hard 5 : Belle journée pour mourir [Version Longue] (Blu-ray)
Difficile de reconnaître un "Die Hard" ici! John McLane en simple faire-valoir de son fils, des méchants au charisme aussi puissant qu'un sachet de biscottes écrasé, une intrigue minimaliste sans queue ni tête... John McTierman doit être fou de voir ce que l'on a fait de l'un de ses bébés! Il y a énormément de voitures pulvérisées, certaines scènes sont impressionnantes pour les dégâts que l'on voit mais comment les voit-on? Avec une caméra épileptique remuant sans cesse! A croire que c'est un petit nouveau qui avait une caméra à l'épaule et qu'il tremblait comme une feuille à l'idée de voir Bruce Willis.
A regarder parce que l'on est fan des trois premiers "Die Hard" et à vite oublier en priant pour que le massacre s'arrête avant un sixième film déjà prévu semble-t-il (après un quatrième déjà moyen). Hans Gruber serait désolé de voir ce qu'est advenu un tel adversaire!


La ferme des animaux
La ferme des animaux
par George Orwell
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

5.0 étoiles sur 5 L'humain via l'animal, 17 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La ferme des animaux (Poche)
Comment ne pas reconnaître le système politique et tous les travers humains dans ce roman ô combien tout à fait véritable lors de sa parution en 1947 et qui garde toujours sa saveur à notre époque. Le cochon bouc-émissaire, le cheval qui se tue à la besogne, les idéalistes, les indécis, ceux qui dirigent par la crédulité, tout y passe. J'ai même retrouvé des saveurs que j'avais connu en lisant "1984" du même auteur. Orwell était un visionnaire, comprenait parfaitement son époque et le futur vers lequel elle se dirigeait.
"La Ferme Des Animaux" est l'adaptation de l'histoire de la Russie du XXème siècle mais vous trouverez toujours un fait qui vous remémorera votre propre situation, votre propre vie, à travers les animaux qui travaillent ou bien à travers ceux qui dominent.
Un livre exceptionnel!!


Way Life Goes
Way Life Goes
Prix : EUR 16,99

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 De retour, 16 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Way Life Goes (CD)
J'ai toujours souhaité que l'album solo de Tom soit le cinquième disque de Cinderella. Il faut dire que depuis "Still Climbing", il n'y a pas eu grand chose de passionnant hormis "Live At The Key Club".
Finalement, "The Way Life Goes" est vraiment un disque solo de l'homme orchestre de Cinderella. On peut l'écouter de long en large pendant des heures, il est difficile de faire le rapprochement avec cet illustre groupe tant les nouvelles chansons de Tom sont différentes. La plus grosse influence reste les Rolling Stones tant le travail de Keith Richards semble avoir marqué le guitariste - chanteur. Que ce soit sur "Solid Ground", "Ask Me Yesterday" ou "It's Not Enough", on sent bien que les Stones sont là. L'ensemble du disque est donc forcément très rock avec quelques riffs bien sentis ("Cold Day In Hell", "Solid ground", Welcome To My Mind", Ain't That A Bitch") sans forcément être ancré dans le passé ("Mood Elevator", "A Different Light", "Welcome To My Mind") mais également quelques ballades assez justes aussi("Thick And Thin", "Ask Me Yesterday", "You Showed Me").
Fait inhabituel, Tom Keifer a été grandement aidé à la composition. Sa femme Savannah a filé un bon coup de mains ainsi que d'autres intervenants. Reste quelques compositions en soliste comme "The Way Life Goes". On peut également noter la participation de Jeff LaBar (Cinderella) sur un titre. Pour ma part, la meilleure composition reste "The Flower Song", un titre tout en finesse qui ira bien sur ma compilation personnelle de Cinderella entre "Heartbreak Station" et "Coming Home", avec ce ton acoustique et ce rythme parfaits.
Néanmoins, l'album est tout de même un peu décevant, j'espérais davantage et différemment. Pas en nombre de chansons, je trouve d'ailleurs qu'il y en a toujours de trop après douze titres. Juste que près de vingt d'attente, ça créé des envies qui ne sont pas satisfaites. Je suis peut-être trop exigeant mais il y a des chansons quand même très moyennes à côté d'autres très bonnes. Mais c'est quand même mieux que rien!


Didn't it rain
Didn't it rain
Prix : EUR 6,99

24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Réussi!, 29 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Didn't it rain (CD)
Hugh Laurie est en train de s'offrir une très jolie carrière! Après le très réussi "Let Them Talk", il remet ça avec un nouvel opus qui n'est plus uniquement constitué de standards de la musique blues de la Nouvelle-Orléans mais de titres de tout le pays. Pourtant, je n'ai pas senti un dépaysement musical si important par rapport au premier album, le style est là même s'il y a quelques variantes comme le tango "Kiss Of Fire". Ce disque a beau s'offrir un panel totalement américain, il n'en reste pas moins une excellente continuité de "Let Them Talk". "Careless Love" avait déjà eu les joies du concert sur la tournée précédente mais je m'étonne de l'absence de "Yeh Yeh", interprété également (présent pour l'édition française en bonus live enregistré à Paris en 2012) mais devant faire un choix pour proposer une unité, Laurie a certainement écarté nombre de titres qui lui aurait fait plaisir.
La véritable nouveauté, à mes oreilles, est la présence très prononcée de chanteuses, laissant Hugh Laurie devenir régulièrement un simple membre de l'orchestre et non juste la locomotive. Il y avait quelques chansons où Hugh laissait le micro sur "Let Them Talk" mais sur "Didn't It Rain", c'est plus de la moitié. Un choix qui peut sembler surprenant mais au moins, l'homme-orchestre se concentre sur son instrument et laisse la musique faire le reste. Malgré tout, on se laisse bercer par les mélodies savoureuses de "I Hate A Man Like You", "Evenin'" ou bien le langoureux "Changes". La clarinette, le dobro, le banjo, autant d'instruments qui permettent un véritable voyage culturel au travers d'un très beau disque qui, pour le néophyte comme moi, est un achat indispensable! J'avais espéré un album de cette qualité, je ne suis pas déçu.


Frequency Unknown
Frequency Unknown
Proposé par momox fr
Prix : EUR 8,16

13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A oublier, 26 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frequency Unknown (CD)
Après le split de 2012 et la formation de deux incarnations de Queensrÿche, voici le disque du chanteur épaulé par un nouveau groupe. Geoff Tate a trop voulu sortir le premier un CD mais à quel prix? Au détriment de la musique en premier lieu et aussi des fans : ce "Frequency Unkown" ne relève pas le niveau d'un groupe à la dérive depuis pas mal d'années. De rares bonnes idées parcourent cet album ("Cold", "In The Hands Of God") mais la majorité des chansons sont ennuyeuses, même les titres bonus (de nouveaux enregistrements de classiques comme "Empire" ou "I Don't Believe In Love" qui ne supportent pas la comparaison avec les versions d'origine). Malgré la qualité de la voix de Tate, il est difficile de défendre cette incarnation de Queensrÿche et il est peut-être temps de clamer que le groupe doit cesser d'exister, dans cette version ou dans celle avec le nouveau venu Todd La Torre. Avoir un passé prestigieux et enviable ne peut pas faire la différence lorsqu'il s'agit d'acheter une nouvelle livraison. "Frequency Unkown" ne contentera pas grand-monde, n'apporte rien à la musique du groupe (impossible de reconnaître une identité Queensrÿche ici) et que Geoff tate soit accompagné de nouveaux musiciens (dont les légendaires Rudy Sarzo et Simon Wright) n'y change rien : la carrière de ce grand groupe est totalement achevée.


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