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Contenu rédigé par Walterjovi
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Commentaires écrits par
Walterjovi
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La ferme des animaux
La ferme des animaux
par George Orwell
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

5.0 étoiles sur 5 L'humain via l'animal, 17 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La ferme des animaux (Poche)
Comment ne pas reconnaître le système politique et tous les travers humains dans ce roman ô combien tout à fait véritable lors de sa parution en 1947 et qui garde toujours sa saveur à notre époque. Le cochon bouc-émissaire, le cheval qui se tue à la besogne, les idéalistes, les indécis, ceux qui dirigent par la crédulité, tout y passe. J'ai même retrouvé des saveurs que j'avais connu en lisant "1984" du même auteur. Orwell était un visionnaire, comprenait parfaitement son époque et le futur vers lequel elle se dirigeait.
"La Ferme Des Animaux" est l'adaptation de l'histoire de la Russie du XXème siècle mais vous trouverez toujours un fait qui vous remémorera votre propre situation, votre propre vie, à travers les animaux qui travaillent ou bien à travers ceux qui dominent.
Un livre exceptionnel!!


Way Life Goes
Way Life Goes
Prix : EUR 12,99

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 De retour, 16 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Way Life Goes (CD)
J'ai toujours souhaité que l'album solo de Tom soit le cinquième disque de Cinderella. Il faut dire que depuis "Still Climbing", il n'y a pas eu grand chose de passionnant hormis "Live At The Key Club".
Finalement, "The Way Life Goes" est vraiment un disque solo de l'homme orchestre de Cinderella. On peut l'écouter de long en large pendant des heures, il est difficile de faire le rapprochement avec cet illustre groupe tant les nouvelles chansons de Tom sont différentes. La plus grosse influence reste les Rolling Stones tant le travail de Keith Richards semble avoir marqué le guitariste - chanteur. Que ce soit sur "Solid Ground", "Ask Me Yesterday" ou "It's Not Enough", on sent bien que les Stones sont là. L'ensemble du disque est donc forcément très rock avec quelques riffs bien sentis ("Cold Day In Hell", "Solid ground", Welcome To My Mind", Ain't That A Bitch") sans forcément être ancré dans le passé ("Mood Elevator", "A Different Light", "Welcome To My Mind") mais également quelques ballades assez justes aussi("Thick And Thin", "Ask Me Yesterday", "You Showed Me").
Fait inhabituel, Tom Keifer a été grandement aidé à la composition. Sa femme Savannah a filé un bon coup de mains ainsi que d'autres intervenants. Reste quelques compositions en soliste comme "The Way Life Goes". On peut également noter la participation de Jeff LaBar (Cinderella) sur un titre. Pour ma part, la meilleure composition reste "The Flower Song", un titre tout en finesse qui ira bien sur ma compilation personnelle de Cinderella entre "Heartbreak Station" et "Coming Home", avec ce ton acoustique et ce rythme parfaits.
Néanmoins, l'album est tout de même un peu décevant, j'espérais davantage et différemment. Pas en nombre de chansons, je trouve d'ailleurs qu'il y en a toujours de trop après douze titres. Juste que près de vingt d'attente, ça créé des envies qui ne sont pas satisfaites. Je suis peut-être trop exigeant mais il y a des chansons quand même très moyennes à côté d'autres très bonnes. Mais c'est quand même mieux que rien!


Didn't it rain
Didn't it rain
Prix : EUR 9,99

24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Réussi!, 29 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Didn't it rain (CD)
Hugh Laurie est en train de s'offrir une très jolie carrière! Après le très réussi "Let Them Talk", il remet ça avec un nouvel opus qui n'est plus uniquement constitué de standards de la musique blues de la Nouvelle-Orléans mais de titres de tout le pays. Pourtant, je n'ai pas senti un dépaysement musical si important par rapport au premier album, le style est là même s'il y a quelques variantes comme le tango "Kiss Of Fire". Ce disque a beau s'offrir un panel totalement américain, il n'en reste pas moins une excellente continuité de "Let Them Talk". "Careless Love" avait déjà eu les joies du concert sur la tournée précédente mais je m'étonne de l'absence de "Yeh Yeh", interprété également (présent pour l'édition française en bonus live enregistré à Paris en 2012) mais devant faire un choix pour proposer une unité, Laurie a certainement écarté nombre de titres qui lui aurait fait plaisir.
La véritable nouveauté, à mes oreilles, est la présence très prononcée de chanteuses, laissant Hugh Laurie devenir régulièrement un simple membre de l'orchestre et non juste la locomotive. Il y avait quelques chansons où Hugh laissait le micro sur "Let Them Talk" mais sur "Didn't It Rain", c'est plus de la moitié. Un choix qui peut sembler surprenant mais au moins, l'homme-orchestre se concentre sur son instrument et laisse la musique faire le reste. Malgré tout, on se laisse bercer par les mélodies savoureuses de "I Hate A Man Like You", "Evenin'" ou bien le langoureux "Changes". La clarinette, le dobro, le banjo, autant d'instruments qui permettent un véritable voyage culturel au travers d'un très beau disque qui, pour le néophyte comme moi, est un achat indispensable! J'avais espéré un album de cette qualité, je ne suis pas déçu.


Frequency Unknown
Frequency Unknown
Proposé par beachesfrance
Prix : EUR 8,95

13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A oublier, 26 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frequency Unknown (CD)
Après le split de 2012 et la formation de deux incarnations de Queensrÿche, voici le disque du chanteur épaulé par un nouveau groupe. Geoff Tate a trop voulu sortir le premier un CD mais à quel prix? Au détriment de la musique en premier lieu et aussi des fans : ce "Frequency Unkown" ne relève pas le niveau d'un groupe à la dérive depuis pas mal d'années. De rares bonnes idées parcourent cet album ("Cold", "In The Hands Of God") mais la majorité des chansons sont ennuyeuses, même les titres bonus (de nouveaux enregistrements de classiques comme "Empire" ou "I Don't Believe In Love" qui ne supportent pas la comparaison avec les versions d'origine). Malgré la qualité de la voix de Tate, il est difficile de défendre cette incarnation de Queensrÿche et il est peut-être temps de clamer que le groupe doit cesser d'exister, dans cette version ou dans celle avec le nouveau venu Todd La Torre. Avoir un passé prestigieux et enviable ne peut pas faire la différence lorsqu'il s'agit d'acheter une nouvelle livraison. "Frequency Unkown" ne contentera pas grand-monde, n'apporte rien à la musique du groupe (impossible de reconnaître une identité Queensrÿche ici) et que Geoff tate soit accompagné de nouveaux musiciens (dont les légendaires Rudy Sarzo et Simon Wright) n'y change rien : la carrière de ce grand groupe est totalement achevée.


L'Engrenage
L'Engrenage
par John Grisham
Edition : Poche

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tu en lis un, tu en veux un autre!, 21 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Engrenage (Poche)
Je découvre Grisham par ce livre. Intéressant, le tout a une bonne construction et le rythme est bien tenu. L'histoire plaira ou non, ce n'est qu'une histoire de goût mais j'ai trouvé le sujet bien trouvé et audacieux. Voilà qui donnerait certainement un film valable même si le rôle du président devrait être un peu plus développé. En tout cas, l'intrigue est intelligente (même si la fin est un poil décevante) et je reprendrais des bouquins de cet auteur!


Je voulais juste rentrer chez moi
Je voulais juste rentrer chez moi
par Patrick Dils
Edition : Poche
Prix : EUR 5,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Poignant, 18 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je voulais juste rentrer chez moi (Poche)
Quinze années volées au nom de la justice, celle des hommes qui auront voulu un coupable pour une sordide affaire de meurtres. Voilà comment résumer l'affaire de Montigny et pourquoi Patrick Dils est allé en prison. S'il ne cache rien de tout le processus, de la première audition jusqu'à sa libération, il aura eu des moments plus affreux que d'autres qui mettent bien mal à l'aise.
Poignant!
Mais qui est finalement coupable du double homicide? La justice est encore aujourd'hui loin de savoir la vérité même si Heaulme est un bon candidat!


L'Evangile selon Satan
L'Evangile selon Satan
par Patrick GRAHAM
Edition : Poche
Prix : EUR 8,40

4.0 étoiles sur 5 Excellent, 16 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Evangile selon Satan (Poche)
Quel titre! Comment soulever l'envie de lire en trois petits mots? Quelle intrigue sensationnelle en si peu de lettres ! Patrick Graham a le mérite de proposer un nom accrocheur qui bouleverse toutes nos connaissances, toutes nos sécurités bâties depuis notre enfance. Les évangiles étant l'essence de la Bible, comment imaginer que l'antithèse absolue de ce recueil soit une réalité?
Toute la force de l'oeuvre réside dans ce somptueux intérêt : comprendre comment le Mal absolu est le centre d'un pamphlet à sa gloire. Des fonds du Moyen-Age à notre époque, l'intrigue virevolte et prend des virages inattendus, remettant en cause nos acquis, nos savoirs, notre vérité pour nous plonger dans le questionnement sur la foi et la religion, sur ce que nous pensons immuable.
Patrick Graham, en fin limier, bouscule les théories, les certitudes et les doutes pour offrir un roman où nous sommes tous des pèlerins en perdition car nous voulons que ce que nous savons, ce que nous croyons être la vérité reste la vérité et non malmené par un maléfice venu du fonds des âges. L'auteur nous fait visiter l'Amérique du sud, les USA et l'Italie, faisant de nos âmes de brebis dévouées finalement à nos connaissances (à défaut de croyance pour certains, moi inclus) des vecteurs de ce message enseigné depuis deux mille ans.
S'il y a dans la Bible certaines phrases d'une grande finesse (comme dans l'évangile de Jean, chapitre 3 verset 16, passage prenant une nouvelle dimension à la lecture de ce très bon roman), il y a au final dans ce bouquin de quoi bouleverser nos attentes car la vie telle que nous la vivons est basée sur des doutes mais aussi des certitudes. Patrick Graham sait jouer de notre condition pour bousculer nos positions afin de placer la pièce maîtresse de son idée, un évangile selon Satan qui viendrait défier deux millénaires de convictions, deux millénaires construits sur un message, et dont la portée serait un commencement comme une fin, une vérité apocalyptique.
Lire ce roman, c'est accepter l'idée que Jésus, son message et tout ce qui en découle peut être remis en question. Se plonger dans la quête de cet évangile, c'est faire abstraction de sa position face à la foi. Patrick Graham offre une intrigue intelligente bouleversant notre quotidien, ce que nous sommes pour mieux placer ses pions afin d'aller vers un final exceptionnel. Un bouquin comme celui-là, j'en veux tous les jours!


La Forêt des mânes
La Forêt des mânes
par Jean-Christophe Grangé
Edition : Poche
Prix : EUR 8,60

3.0 étoiles sur 5 Celui que j'aime le moins, 16 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Forêt des mânes (Poche)
Voici un roman de Grangé qui me pose problème ! Sans vouloir dévoiler une bribe de l’histoire, je pense qu’il s’agit du bouquin de l’auteur m’ayant le moins passionné.
Pourtant, tout Grangé se trouve ici : une intrigue à rebondissements, des personnages variés et régulièrement attachants auxquels l’identification se fait aisément, des morts et des terreurs qui persistent, un dépaysement garanti via un voyage loin de notre pays (l’Amérique du sud est arpentée pendant une bonne partie de ce pavé de plus de six cent pages). Mais la sauce ne prend pas comme à l’accoutumée. Certaines autres œuvres de l’auteur était parfois si alambiquée que « La Forêt Des Mânes » devient simple sans pour autant être « simpliste » même si le sujet emprunté est connu de chacun (je ne dévoile rien pour les futurs lecteurs qui comprendront, à posteriori, ce que j’entendais par « sujet emprunté ») mais n’ayant jamais été fan de ce mythe, aussi bien en film qu’en dessin animé, la lecture du roman a parfois été laborieuse. Tout se profile trop rapidement, tout semble trop prévisible. Reste la visite d’un continent toujours un peu mystérieux qui fait de l’auteur un excellent globe-trotter, reporter précis, vivant pour un magazine comme « National Geographic ». Se plonger dans la lecture d’un Grangé, c’est se convier à un voyage parfois somptueux, riche d’enseignement et offrant par procuration un air de vacances studieuses décontractées. « La Forêt Des Mânes » nous fait enfiler une bonne paire de chaussures, un sac à dos et une bonne dose d’aventure à défaut d’une histoire grandiose.
Malgré un aspect politico-historique faisant mouche et un voyage entraînant, je suis resté sur ma faim. Difficile de se servir d’un sujet si pillé, usé à la corde malgré le modernisme apporté plus le contexte historique. Le talent de Grangé et l’habitude de ses œuvres m’a fait espérer jusqu’au bout un plus qui n’est pas venu malgré quelques louables tentatives. « La Forêt Des Mânes » reste malgré tout un bouquin agréable mais bien moins surprenant que tous les autres pamphlets de l’auteur que j’ai lu.


L'Empire des Loups
L'Empire des Loups
par Jean-Christophe Grangé
Edition : Poche
Prix : EUR 7,90

4.0 étoiles sur 5 Pas le meilleur, 16 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Empire des Loups (Poche)
Grangé est vraiment un auteur qui me plait beaucoup. Moi qui était plus ou moins fâché avec les romans, voilà que je renoue avec le genre via la lecture policière de ce romancier découvert par le plus grand des hasards, et un peu par dépit.
"L'Empire Des Loups" est le cinquième livre de Grangé que je "dévore" : à peine trois jours pour achever la lecture de plus de 550 pages. Il faut dire que l'auteur trouve toujours une idée inventive qui fait mouche et qu'il permet de voyager par procuration dans chacun de ses ouvrages (au moins ceux que j'ai parcouru). "La Ligne Noire" propulsait en Asie du Sud-Est, "Le Concile De Pierre" nous emmenait aux confins de la Mongolie tandis que « La Forêt Des Mânes » était une promenade en Amérique du sud. "L'Empire Des Loups" nous fait découvrir la Turquie, même si une grande partie de l'intrigue se situe dans Paris dont l'un des morceaux semble être un territoire totalement tenu par la communauté turque.
Toujours à la recherche de ressorts nouveaux, de "deus ex machina" d'une grande richesse et avec des appuis scientifiques semblant si véridiques que l'on a peine à croire qu'il s’agit d’un simple roman, Grangé a concocté une histoire très intéressante où la science, la politique et l'humain se croisent à travers un personnage central, plongé malgré lui dans une machination internationale. J'ai trouvé cette Anna néanmoins un peu fade, manquant d'épaisseur : ce n'est pas le meilleur "héros" de Grangé. Toutefois, l'attachement se fait naturellement et rapidement. Vouloir connaître le destin de cette femme de flic devient inévitable lorsque l'on se plonge dans la lecture de l'ouvrage.
Par rapport à d'autres romans, j'ai trouvé certains décès et certaines explications un peu hâtives. Développer des personnages centraux pour les refroidir parfois si brutalement me fait dire que l'auteur fait parfois fausse route car l'apport riche de ces protagonistes peut encore perdurer pour mieux rebondir. Deux morts en particulier ne sont pas essentielles au rebondissement de l'intrigue et semblent même "téléphonées", trop simples, sans brio, sans que cela permette un revirement ou bien une tension supplémentaire. Deux disparitions prématurées dommageables à mon goût.
Mais Grangé étant un auteur ingénieux, il parvient malgré tout à mener sa barque à bon port et mes petits reproches n'entachent en rien la lecture de ce roman, encore moins le plaisir qu'il procure. Tout ce que je peux reprocher est uniquement un sentiment personnel : n'étant pas critique littéraire et pas spécialiste du genre, je ne fais qu'évoquer les légers couacs qui m'ont paru curieux.
Mais lire ce romancier est un véritable délice. Il me permet de voyager, de m'évader. Sa facilité à changer d'ethnie à chaque roman, de placer une nouvelle contrée, de nouveaux rites, des coutumes ancestrales insoupçonnées, tout ceci est une partie intégrante du style Grangé qui me parle. La recherche pour arriver à bâtir ce roman est assez incroyable : tout semble couler de source alors que partant d'une simple idée scénaristique, il a fallu la crédibiliser pour que rien ne puisse permettre de douter du récit. Et pas un instant je n'ai douté.
Sans être le meilleur roman de l'auteur, "L'Empire Des Loups" est un plaisir instantané, une invitation dans une capitale comme on ne la soupçonne pas, une plongée dans un monde souterrain, silencieux mais bien réel où tout semble permis. Entre une communauté étrangère établie avec des codes, la police aussi pourrie que les voyous qu'elle arrête et un excellent suspens, "L'Empire Des Loups" tient toute sa promesse : une lecture agréable, un moment de détente où l'intelligence du lecteur n'est pas insultée!


1943
1943
par Max Gallo
Edition : Poche
Prix : EUR 7,30

5.0 étoiles sur 5 La victoire se profile, 25 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1943 (Poche)
Toujours le stylo à la main, Max Gallo nous convie à ses voyages littéraires où l'on "vit" les écrits, nous ne sommes pas de simples spectateurs, nous sommes dans l'Histoire aux côtés des Grands, des soldats, dans la boue, le sang et les larmes. C'est la grande force de cet admirable auteur, parvenir à nous propulser dans ces récits comme si nous y étions. D'hiver en hiver, "1943" se révèle riche et sournois, corrompu et opiniâtre, bagarreur ou résigné. De l'avancée soviétique à la fin du Duce en passant par la conférence de Téhéran, rien n'est oublié. Du moins en Europe.
Car le bémol de ce livre - il faut bien qu'il y ait une coquille- c'est l'absence totale du front pacifique entre américains et japonais. Une vague évocation de quelques mots est présente mais la guerre de l'autre côté du monde existe et monsieur Gallo a tendance à faire du conflit mondial une guerre européenne. Pour un récit probablement beaucoup plus complet, le pavé de 1000 pages d'Antony Beevor nous tend ses petits bras.


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