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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 28
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Le Métèque
Le Métèque
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Douceur et concrétisation, 5 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Métèque (CD)
Bien qu'il appartienne clairement à son époque, le second opus de George Moustaki, sans titre mais souvent appelé Le Métèque, du nom de sa première et plus emblématique chanson, 8 ans après un premier opus qui passa totalement innaperçu (il faudra d'ailleurs attendre 2013 pour qu'il soit enfin réédité), ressemble aujourd'hui à une galette hors du temps, elle qui parait faire écho à une tradition baladine séculaire. Dans les faits, c'est l'heure de la concrétisation après, donc, de longues galères mais aussi de fructueuses collaborations avec certains artistes en vue (Piaf, par exemple, pour qui il composera Milord, mais aussi Montand, Barbara ou Reggiani) pour cet émigré italo-grec né à Alexandrie, ce Guiseppe Mustacchi débarqué dans l'hexagone en 1951 à seulement 17 ans et dont le choc musical absolu, celui auquel il fera écho jusqu'à la fin de sa vie en mai 2013, sera la rencontre avec un autre Georges, Brassens. Pas qu'on l'entende tant que ça ici, cette influence puisque, outre par l'usage systématique de la guitare acoustique, l'instrument de Moustaki, comme base parce que cet album Polydor, fondamentalement, c'est déjà la créature d'un artiste qui a trouvé son ton dont il s'agit. Un artiste qui s'est engagé, du côté de la contestation évidemment, lors des évènements de mai 68 mais n'en fait pas pour autant de la chanson militante. Non, l'art Moustaki c'est une certaine douceur de vivre, un côté hippie sans vraiment en être avec de jolies chansons en arpèges aux paroles fines et douces, vaporeuses mais pas insubstantielles pour autant... Un petit miracle qui, en vérité, ce qui n'enlève absolument rien au reste de sa discographie souvent de fort belle qualité, ne se reproduira plus lors de la carrière de Georges. Et donc, sans vendre plus avant une galette si réussie qu'elle passa aisément à la postérité, il me reste à vous recommander, seul ou en coffret, ce second Moustaki dont vous me direz des nouvelles !

1. Le Métèque 2:30
2. La mer m'a donné 2:45
3. Gaspard 2:50
4. Voyage 2:15
5. Le Facteur 4:11
6. Natalia 1:55
7. Ma solitude 2:59
8. Il est trop tard 2:40
9. La Carte du tendre 3:01
10. Le Temps de vivre 2:52
11. Joseph 2:25
12. Rue des Fossés-Saint-Jacques 1:29

Georges Moustaki : chant, guitare
Françoise Walch : chant
Raymond Gimenès : guitare
Sylvano : guitare
Alain Goraguer - arrangements et direction musicale
(autres musiciens inconnus)


Pride And Glory
Pride And Glory
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 New Direction, 4 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pride And Glory (CD)
Découvert par Ozzy Osbourne qu'il vient de quitter, Zakk Wylde n'a pas été long pour trouver sa nouvelle voix (et voie) comme on l'entend dans le premier et unique album de Pride & Glory, celle d'un aggro metal flirtant avec des racines rock, blues et country qui lui va, en vérité, merveilleusement au teint. Parce qu'ici, Zakk assume d'être un plouc et d'aimer ça, et ça s'entend parce que d'un Losin' Your Mind, sorte de country hard'n'heavy avec son petit banjo et sa lourde rythmique, à la country rigolarde de l'excellent Hate Your Guts final, c'est un Wylde audiblement content d'être là, si bien acccompagné (la section rythmique, composée du polyvalent bassiste James LoMenzo, ex-White Lion et futur Megadeth, tu parles d'un grand écart, et Brian Tichy qu'on aura remarqué chez Stevie Salas, Gilby Clarke ou Billy Idol, font l'excellent travail dont ces deux grand professionnels sont capables). Si bien accompagné qu'il se laisse même aller à des ambitions le rapprochant de Led Zeppelin (The Chosen One) ou à une ballade avec piano et cordes qu'il réussit d'ailleurs fort bien (Sweet Jesus). Parce que si Zakk a de bonnes chansons, une excellente maîtrise de son instrument évidemment, tout ça on le savait de son passage chez l'affreux de Birmimgham, il a aussi une bonne voix bien rocailleuse aussi apte à blueser, rocker, crooner que de faire s'activer les glandes lacrymales. Bref, si Pride & Glory s'arrêtera là, avant de quelque part renaître en Black Label Society, c'est bien d'un album de toute première bourre dont il s'agit, un album qu'on recommande chaudement au amateur de metal infusé roots.

1. Losin' Your Mind 5:28
2. Horse Called War 5:00
3. Shine On 6:44
4. Lovin' Woman 3:46
5. Harvester of Pain 5:06
6. The Chosen One 6:49
7. Sweet Jesus 3:48
8. Troubled Wine 5:39
9. Machine Gun Man 4:56
10. Cry Me a River 4:37
11. Toe'n the Line 5:19
12. Found a Friend 6:03
13. Fadin' Away 4:56
14. Hate Your Guts 4:36

Zakk Wylde – lead and backing vocals, guitars, piano, mandolin, banjo, harmonica
James LoMenzo – bass, backing vocals, double bass, twelve-string guitar on "Fadin' Away"
Brian Tichy – drums, percussion
&
Paul Buckmaster – musical arrangements on "The Chosen One", "Sweet Jesus", and "Fadin' Away"
Featuring the Seattle Symphony conducted by Paul Buckmaster


Traveller
Traveller
Prix : EUR 15,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Southern Man's Blues, 4 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Traveller (CD)
Voici typiquement le genre d'album qui n'a pas la moindre chance de faire un tabac chez nous, dans un pays qui, pourtant, vit largement dans une société consumériste d'obédience étatsunienne. Il faut dire que, chez nous, la country, c'est une petite chanson de Johnny, d'Eddy, de Dick voire de Hugues et puis c'est tout, c'est tout l'effet que ce genre bouseux transatlantique typique fait au porteur de beret sur la tête et baguette sous le bras, puisqu'on est dans les clichés. Et c'est bien dommage parce qu'à l'image de l'inaugural opus de cet hirsute individu tout de stetson chapeauté, qui est une vraie petite merveille !, cette galaxie de nuances (quel est le rapport entre Billy Cyrus et Townes Van Zandt à part l'assidu port d'un couvre chef de cowboy ?) a bien des trésors à délivrer. Et donc, Chris Stapleton, plutôt du genre outlaw le gars (descendance des Willie Nelson, Waylon Jennings et autres David Allan Coe), et pas seulement pour le look, un petit gars qui roule sa bosse depuis une bonne dizaine d'années en tant que songwriter reconnu, qui a mené un temps une des formations les plus en vue du revival bluegrass, The SteelDrivers, bref, qui a pris son temps pour enfin concocter un premier opus qu'il pourrait entièrement assumer. En l'occurrence, ce qui s'offre à nous passée la country pop (plutôt bien fichue d'ailleurs) de Traveller, est à un bel opus en équilibre entre outlaw country et rock sudiste, ceci fait avec beaucoup de sensibilité et de nuance, deux qualités pas si courantes dans les genres qu'accouple l'opus. Les highlights de la chose ? Toutes les chansons sont d'un excellent niveau mais Tennessee Whiskey et ses atours soul, le solide country rock sudiste Parachute où Chris donne enfin du plein volume de son rocailleux organe, Whiskey and You où tout en retenue il évoquerait presque le divin Townes Van Zandt, la ballade au coin du feu Daddy Doesn't Pray Anymore, les bon gros blues que sont Might As Well Get Stoned, versant rock, et Was It 26, côté plouc, brillent un peu plus que leurs jolies voisines d'un album si totalement réussi qu'on le conseillera même à ceux pour qui le genre dans sa globalité est étranger, voire désagréable, bigre ! Et, au fait, Traveller a beaucoup de succès aux Etats-Unis, il a été n°1 des charts toute catégorie confondues, s'est déjà écoulé au-delà du million, ce qui devient rare en ces temps de gratuité quasi-systématique, et même récolté deux Grammy Awards... Et c'est totalement mérité parce qu'on tient bien là la première belle œuvre d'un auteur qu'on suivra, lui dont le cocktail country sudiste nous a présentement si complètement séduit.

1. Traveller 3:42
2. Fire Away 4:04
3. Tennessee Whiskey 4:52
4. Parachute 4:13
5. Whiskey and You 3:56
6. Nobody to Blame 4:04
7. More of You 4:37
8. When the Stars Come Out 4:16
9. Daddy Doesn't Pray Anymore 4:09
10. Might as Well Get Stoned 4:37
11. Was It 26 4:49
12. The Devil Named Music 6:07
13. Outlaw State of Mind 5:37
14. Sometimes I Cry 4:02

Chris Stapleton — acoustic guitar, electric guitar, mandolin, lead vocals
Dave Cobb — acoustic guitar, percussion
J.T. Cure — bass guitar, upright bass
Derek Mixon — drums, percussion
Mickey Raphael — harmonica
Morgane Hayes-Stapleton — background vocals
Robby Turner — pedal steel guitar
Michael Webb — mellotron, organ, piano


Heaven And Hell
Heaven And Hell
Prix : EUR 9,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 De nouvelles ambitions, 4 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven And Hell (CD)
Pour son 5ème album solo, le premier enregistré dans son tout nouveau studio londonien, Evangelos Odysseas Papathanassiou (Vangelis pour la postérité) a mis les petits plats dans les grands. Déjà parce qu'il propose ici sa composition la plus ambitieuse, ensuite parce qu'il ose, tout en restant fondamentalement progressif, plus progressif que jamais en vérité, glisser vers une musique orchestrale qui, forte de l'orchestre synthétique du maître de cérémonie, d'un chœur classique (l'English Chamber Choir) et de deux invités pour les virgules en chanson (dont une avec Jon Anderson qu'on ne présente évidemment plus et entame ici une collaboration qui s'avèrera fructueuse), en impose carrément. Dans les faits, la première face, Heaven ?, est la plus lyrique et accessible et est excellemment conclue par, donc, Jon Anderson (So Long Ago, So Clear), quand la seconde, Hell alors !, est plus oppressive, sombre et expérimentale. Les deux constituent un tout certes un brin pompier, Vangelis l'a toujours été, le sera toujours, on ne le changera pas, qui, même quatre décennies après sa conception, passe comme une lettre à la poste. Que les amateurs de Klaus Schulze, Tangerine Dream et consorts se le tiennent pour dit, ce Vangelis-là est pour eux, et pour tous les amateurs de progressisme orchestrale, évidemment. Heaven and Hell ? Le paradis, c'est d'enfer !

1. Heaven and Hell, Part One 22:05
- Bacchanale
- Symphony to the Powers B
- Movement 3
- So Long Ago, So Clear
2. Heaven and Hell, Part Two 21:16
- Intestinal Bat
- Needles and Bones
- 12 O'Clock
- Aries
- A Way

Vangelis - synthesizers, Bösendorfer grand piano, percussion, arrangements
Jon Anderson - vocals on "So Long Ago, So Clear"
Vana Veroutis - vocals on "12 O'Clock"
English Chamber Choir, conducted by Guy Protheroe


Le Grand huit
Le Grand huit

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'Affaire est dans le sac, 4 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Grand huit (CD)
Hubert Mounier
(21/09/1962 - 02/05/2016)

A l'écoute de son inaugural album solo, ceux qui sont familiers du glorieux passé d'Hubert Mounier, une belle brochette de galettes à la tête de l'Affaire Louis Trio, ne seront pas surpris de retrouver la belle écriture pop d'un garçon attachant. Ils ne seront pas non plus surpris d'y retrouver un Benjamin Biolay en principal maître d’œuvre de la réalisation des volontés de son pote avec qui, après tout, il a commencé quelques années plus tôt sur le toujours recommandé si chroniquement indisponible éponyme de fin de carrière de l'Affaire. Pas à dire que ce Grand Huit soit la copie carbone des exactions pop rock du trio, non !, Hubert et Benjamin, et François Lebleu également ex de l'Affaire et ici largement impliqué, on concocté un opus plus léger, plus doux-amer où cordes émouvantes et programmations malines tissent une toile qui sied à merveille aux mots et mélodies d'Hubert. Et justement, puisqu'on évoque les mots et les mélodies, il est temps d'évoquer les chansons de ce Grand Huit, et quelle belle collection d'icelles ! Parce que de la douceur d'une petite pop song électroacoustique d'introduction (Nelson), d'influences trip-hop parfaitement digérées (La Vue sur la Mer), d'un petit tour de manège dynamiquement électro-pop (Le Grand Huit), des sommets pop aériens souvent atteints (comme sur le bien nommé le Grand Ciel ou un Adam emprunté au disque bonus de l'ultime opus de l'Affaire), à une chanson planquée mais tout de même recommandée (La Dernière Chanson), rien ne déçoit et, même, tout émeut parce que cet Hubert-là, s'il reste indéniablement reconnaissable comme le sautillant vocaliste de Chic Planète, a développé une grammaire pop douce, fine et rouée que ne renierait pas, pas exemple, l'excellent Andy Partridge (XTC). Hélas, pour impeccablement réussi que soit Le Grand Huit, et il l'est !, l'album n'aura pas le succès escompté, toute la carrière solo d'Hubert n'aura pas le succès escompté d'ailleurs, n'en demeure pas moins une galette fort recommandée à ceux qui auront la chance, puisqu'elle est indisponible depuis déjà trop longtemps, de mettre la min dessus. Bonne chasse !

1. Nelson 3:47
2. La Rivière 3:35
3. La Vue Sur La Mer 4:41
4. Le Grand Huit 4:16
5. Depuis Tout Ce Temps 3:31
6. Le Même Ciel 3:39
7. Une Fée 2:35
8. L'Homme De La Jungle 3:32
9. Adam 4:53
10. Et Pourtant 3:22
11. La Nuit La Plus Longue 2:48
12. La Dernière Chanson 5:24

Hubert Mounier - chant, choeurs, guitare, basse
Benjamin Biolay - guitares, programmations, piano, claviers, cuivres, arrangements
François Lebleu - batterie, programmations, claviers, guitare
Laurent Verneray - basse, contrebasse
Denis Benarosh - percussions, batterie
Eric Sauviat - guitares
Boris Jardel - guitare
Erwin Autrique - programmations
Gaëlle Escoffier - voix martienne
Nicolas Tsolis - programmations, claviers, arrangements
Ghislaine Benabdallah, Céline Flanes, Hélène Lenglart, Joan Rouzaud - violon
Catherine Marolo, Dahlia Adamopoulos - alto
Isabelle Sajot, Eric Villeminey - violoncelle


L'Affaire Louis Trio
L'Affaire Louis Trio

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouquet Final, 4 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Affaire Louis Trio (CD)
Hubert Mounier
(21/09/1962 - 02/05/2013)

Or, donc, le dernier opus de l'Affaire Louis Trio 'floppa"... Cruelle injustice pour un impeccable album de pop diablement bien troussé. La faute à qui ? La faute à quoi ? Une pochette qui ne donne pas envie ? Sans doute. L'air du temps qui, en 1997, privilégie une génération plus abrasive et frontale ? Il y a de ça. La faute à pas de chance aussi parce que, mes aïeux, quelle galette. Presque 20 ans après, alors qu'on l'aura sans doute remisé non sans l'avoir, à l'époque, moult fois écoutées, on y retrouve que Cleet Boris (Hubert Mounier) était un sacré fomenteur de belles petites chansons malines et addictives, que son frère, Vincent, et leur compagnon de presque toujours, François Lebleu aka Karl Niagara (disparu il y a huit ans déjà) qui suivra d'ailleurs Hubert dans sa carrière solo, font un beau complément d'équipe. On n'oubliera évidemment pas qu'on découvrait ici une jeune pousse qui n'allait pas tarder à faire parler d'elle, Benjamin Biolay responsable des arrangements de cordes et de quelques chœurs graciles, bien joué. Sans rentrer plus dans le détail, en espérant que vous pourrez un jour mettre la main sur l'édition collector, belle boîte métal en forme de gros cachet jaune renfermant, surtout, quatre bonus prolongeant joliment l'expérience, force est de constater que l'Europium de l'Affaire Louis trio est un superbe album pop qu'on recommandera chaudement à tous ceux à qui le genre, vous savez, celui qui a fait de Beatles, influence évidente ici, le plus gros groupe de tous les temps, parle.

Album
1. Le Calendrier Mondial 3:28
2. La Vague 2:58
3. Le Roi de la Fête 3:44
4. Le Palais Idéal 4:27
5. Nouveau Jour 3:44
6. Comme l'Homme 3:00
7. L'Homme Qui A Dit Non à Ava Gardner 2:59
8. Personne 3:44
9. Au Rendez-Vous des Amis 3:19
10. Les Quatre Vérités 3:49
11. Juliette 6:51

Disque Bonus
1. Adam 3:28
2. Le Coup du Siècle 2:34
3. AC/DC 3:14
4. Une Belle Journée 1:25

Vocals, Backing Vocals, Bass, Guitar ' Cleet Boris (Hubert Mounier)
Guitar, Bass ' Karl Niagara (Vincent Mounier)
Drums, Percussion, Backing Vocals ' Bronco (François Lebleu)
&
Backing Vocals, String Arrangements ' Benjamin Biolay
Backing Vocals ' Nathalie Margerit
Cello ' Joël Schetzman
Guitar ' Jean-Louis Solans
Piano, Synthesizer ' Christian Fradin
Saxophone ' Alain Guillard
Trumpet ' Yvon Guillard
Violin ' Elsa Benabdallah, Florent Bremond, Karen Brunon


Edition Limitee
Edition Limitee

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bouquet Final, 4 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Edition Limitee (CD)
Hubert Mounier
(21/09/1962 - 02/05/2013)

Or, donc, le dernier opus de l'Affaire Louis Trio 'floppa"... Cruelle injustice pour un impeccable album de pop diablement bien troussé. La faute à qui ? La faute à quoi ? Une pochette qui ne donne pas envie ? Sans doute. L'air du temps qui, en 1997, privilégie une génération plus abrasive et frontale ? Il y a de ça. La faute à pas de chance aussi parce que, mes aïeux, quelle galette. Presque 20 ans après, alors qu'on l'aura sans doute remisé non sans l'avoir, à l'époque, moult fois écoutées, on y retrouve que Cleet Boris (Hubert Mounier) était un sacré fomenteur de belles petites chansons malines et addictives, que son frère (disparu il y a huit ans déjà, décidément, les Mounier ne font pas de vieux os) et leur compagnon de presque toujours, François Lebleu aka Karl Niagara qui suivra d'ailleurs Hubert dans sa carrière solo, font un beau complément d'équipe. On n'oubliera évidemment pas qu'on découvrait ici une jeune pousse qui n'allait pas tarder à faire parler d'elle, Benjamin Biolay responsable des arrangements de cordes et de quelques chœurs graciles, bien joué. Sans rentrer plus dans le détail, en espérant que vous pourrez un jour mettre la main sur l'édition collector, belle boîte métal en forme de gros cachet jaune renfermant, surtout, quatre bonus prolongeant joliment l'expérience, force est de constater que l'Europium de l'Affaire Louis trio est un superbe album pop qu'on recommandera chaudement à tous ceux à qui le genre, vous savez, celui qui a fait de Beatles, influence évidente ici, le plus gros groupe de tous les temps, parle.
Album
1. Le Calendrier Mondial 3:28
2. La Vague 2:58
3. Le Roi de la Fête 3:44
4. Le Palais Idéal 4:27
5. Nouveau Jour 3:44
6. Comme l'Homme 3:00
7. L'Homme Qui A Dit Non à Ava Gardner 2:59
8. Personne 3:44
9. Au Rendez-Vous des Amis 3:19
10. Les Quatre Vérités 3:49
11. Juliette 6:51

Disque Bonus
1. Adam 3:28
2. Le Coup du Siècle 2:34
3. AC/DC 3:14
4. Une Belle Journée 1:25

Vocals, Backing Vocals, Bass, Guitar – Cleet Boris (Hubert Mounier)
Guitar, Bass – Karl Niagara (Vincent Mounier)
Drums, Percussion, Backing Vocals – Bronco (François Lebleu)
&
Backing Vocals, String Arrangements – Benjamin Biolay
Backing Vocals – Nathalie Margerit
Cello – Joël Schetzman
Guitar – Jean-Louis Solans
Piano, Synthesizer – Christian Fradin
Saxophone – Alain Guillard
Trumpet – Yvon Guillard
Violin – Elsa Benabdallah, Florent Bremond, Karen Brunon


Pyramid
Pyramid
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Slick as Silk (mais un peu désuni), 2 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pyramid (CD)
Un album en équilibre entre soft et prog rock mais louchant vers la new wave, un retour aux sources aussi vers leurs Tales of Mystery of Imagination débutantes en plus d'un triomphe de musique accrocheuse et mélodique ? C'est Pyramid, le troisième opus de l'Alan Parsons Project. De fait, sur la partie la plus ouvertement progressive de l'album, la trilogie d'introduction ou l'énorme In the Lap of the Gods par exemple, retrouve t-on les tentations orchestrales qui avaient marqué les débuts du projet de l'ingénieur du son de Pink Floyd (qui, on le notera au passage, a aussi volé le concepteur graphique de ses amis/patrons, Storm Thorgerson), mais comme plus loin on entend aussi un Can't Take It with You et encore plus sur le sautillant Pyramania qui louchent très fortement sur la nouvelle vague qui fait alors fureur (opportunisme ou simplement signe de musiciens vivant dans l'air du temps, je vous laisse juge), on a clairement faire à l’œuvre d'une formation qui se cherche, cherche aussi sûrement à se démarquer et certainement à éviter l'obsolescence qui vise alors tant de leurs collègues. Comme Parsons et ses associés (le fidèle Eric Woolfson en premier d'iceux, ne serait-ce que pour son immense apport compositionnel), et qu'évidemment la production est irréprochable, on a tout de même affaire à une belle galette qu'on écoute avec le plaisir de l'audiophile se délectant du beau velours sonore ici présenté mais, de fait, ça fait aussi de Pyramid un album un peu boiteux, un peu déséquilibré, qu'on ne déconseillera pourtant pas aux amateurs de progressisme supra-mélodique (même le pire de ces gars-là saurait les contenter) mais qui n'enthousiasmera que partiellement les autres, moins dévoués au genre. Ceci dit, avec un remaster de compétition et des bonus à gogo, on a tout de même affaire à un excellent travail, personne ne le niera de l'Alan Parsons Project, de grands professionnels.

1. Voyager 2:24
2. What Goes Up... 3:31
3. The Eagle Will Rise Again 4:20
4. One More River 4:15
5. Can't Take It With You 5:06
6. In the Lap of the Gods 5:27
7. Pyramania 2:45
8. Hyper-Gamma-Spaces 4:19
9. Shadow of a Lonely Man 5:34
Bonus
10. Voyager/What Goes Up/The Eagle Will Rise Again 8:55
11. What Goes Up/Little Voice (early version demo) 4:07
12. Can't Take It With You (early version demo) 1:45
13. Hyper-Gamma-Spaces (demo) 2:21
14. The Eagle Will Rise Again (alternate version – backing track) 3:20
15. In the Lap of the Gods (Part I – demo) 3:14
16. In the Lap of the Gods (Part II – backing track rough mix) 1:56

David Paton – bass, vocals
Stuart Elliott – drums, percussion
Ian Bairnson – electric and acoustic guitars
Eric Woolfson, Duncan Mackay – keyboards
Dean Ford, Colin Blunstone, Lenny Zakatek, John Miles, Jack Harris – vocals
Phil Kenzie - saxophone solos on "One More River"
Choir: The English Chorale, Choirmaster: Bob Howes
Produced and engineered by Alan Parsons
Executive production: Eric Woolfson
Arrangements: Andrew Powell


Pieces Of Eight
Pieces Of Eight
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 3,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Arena Material, 2 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pieces Of Eight (CD)
Entre rock progressif et hard rock, idéal pour la bande FM U.S. d'alors, triomphant dans les stades et les charts mais honnis par la critique, pratiquement inconnus chez nous sans doute parce qu'ils n'ont jamais pris le temps de s'intéresser au public de ce côté de l'Atlantique, c'est Styx et le triomphe qu'est leur déjà 8ème album, Pieces of Eight. Il faut dire que Styx a eu un démarrage difficile, une croissance contrariée qui ne s'est solutionnée qu'à l'arrivée du remplaçant du guitariste/co-lead vocaliste John Curulewski, Tommy Shaw. Avec cette nouvelle recrue et un sixième album sous la ceinture, Crystal Ball (1976), la formation était fin prête à conquérir les masses. Et donc, deux ans et deux albums plus tard sort Pieces of Eight qui, en substance, continue de creuser la formule établie depuis deux albums et surtout le triomphal The Grand Illusion (1977), une bonne idée. La formule ? Du rock lisse et millimétré, gorgé de chœurs rutilants (imaginez les refrains !) et d'un vrai côté théâtral, hollywoodien oserait-on, qui couplé à la qualité compositionnelle du quintet, fait un effet bœuf. En détail, ça donne une galette qui démarre par une belle saillie hard-rockante, Great White Hope, du type de celles dont on imagine un Queen capable, enchaine sur un authentique sommet de pop progressive (I'm OK), poursuit par une chanson à classer à côté des exactions hippies d'un Yes ou des fantaisies d'un Kansas, la concision en plus, etc, c'est à dire du progressif bien fichu mais jamais excessivement démonstratif (The Message/Lords of the Ring, Pieces of Eight/Aku Aku), du qui riffe juste ce qu'il faut (Blues Collar Man, Renegade) et, évidemment la power ballad de rigueur présentement bien représentée par un très réussi Queen of Spades. Tout ça est très classique mais là où certains sombrent en n'utilisant que de grosses ficelles, Styx sait faire preuve d'une fantaisie qui fait la différence. Parce que Styx n'a pas les pieds d'argile radiophoniques d'un Foreigner, d'un Journey ou d'un Boston (de fait on les classerait plus avec un Saga ou un Kansas), et sait glisser de jolies trouvailles d'arrangements qui, avec une inclinaison pop naturelle leur permet d'afficher une vraie personnalité dans un domaine pourtant surpeuplé, tout ça fait de Pieces of Eight, certes pas tout à fait l'égal de son prédécesseur (mais presque), un album qu'on recommande à tous les amateurs de stadium rock plus fin que la moyenne, et pas qu'un peu.

1. Great White Hope 4:22
2. I'm O.K. 5:41
3. Sing for the Day 4:57
4. The Message 1:08
5. Lords of the Ring 4:33
6. Blue Collar Man (Long Nights) 4:05
7. Queen of Spades 5:38
8. Renegade 4:13
9. Pieces of Eight 4:44
10. Aku-Aku 2:57

Dennis DeYoung – keyboards, synthesizers, pipe organ, vocals
Chuck Panozzo – bass guitar, vocals
John Panozzo – drums, vocals
Tommy Shaw – guitar, mandolin, vocals
James Young – guitar, vocals


Danger Money
Danger Money

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 The Final Fusion, 29 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Deuxième et dernier épisode de la tentative fusion prog de la fin des années 70 de John Wetton, UK, Danger Money ne reconduit pas le line-up qui a si bien réussi sur l'éponyme sorti un an plus tôt. Out Bill Bruford, remplacé par ex de chez Zappa, l'énorme Terry Bozzio, out Alan Holdsworth que Wetton himself supplée occasionnellement (mais qui, du coup, John n'étant pas exactement un guitar-hero, manque quand même un peu). Musicalement, évidemment, on repèrera cette tentation de Wetton de pondre du single pop prog qui se concrétisera bientôt par le supergroupe Asia (Nothing to Lose), mais pour le reste, 5 solides compositions où chacun des trois membres brille par sa technique, Jobson en particulier qui bouffe presque l'opus avec une performance d'exception, on se régale. Un poil moins fusion que son éponyme devancier, mais égal aussi sa capacité à ne pas en faire trop comme, par exemple, en leur temps, un Emerson Lake & Palmer aux dérives instrumentales onanistes souvent too much, Danger Money est une vraie réussite de progressif qui sait même efficacement accrocher l'oreille sans faire de la retape (Rendez-Vous 6:02). De fait, même quand le trio part dans l'épopée sonique, Carrying the Cross et ses 12 grosses minutes, et son fabuleux solo de claviers d'Eddie Jobson (ex-Roxy Music, faut-il le rappeler ?), on reste persuadé que la tenue de la composition n'a jamais été évincée au bénéfice d'une quelconque gloriole personnelle, c'est assez rare pour être signalé. Au bout du compte, on admettra tout de même rester un petit peu sur sa faim sans doute parce que ce parfait équilibre du premier album où deux authentiques virtuoses (Jobson et Holdsworth, donc) partageaient l'affiche sans jamais se "bouffer le nez" et, ultimement, n'avait d'autre but que de servir la musique (une constante du projet), est ici perdu au profit, certes, d'un Jobson totalement libéré, mais pas inutilement démonstratif pour autant, mais perdu tout de même. Ça ne fait pourtant pas de Danger Money le ratage que certains se plaisent à décrire, un poil moins réussi que le cru 78 bien-sûr, mais tout de même loin au-dessus de la mêlée des laborieux.

1. Danger Money 8:12
2. Rendezvous 6:02 5:00
3. The Only Thing She Needs 7:53
4. Caesar's Palace Blues 4:42
5. Nothing to Lose 3:57
6. Carrying No Cross 12:20

Eddie Jobson - keyboards, electric violin
John Wetton - bass, lead and backing vocals, guitar
Terry Bozzio - drums, percussion


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