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Contenu rédigé par STEFAN
Classement des meilleurs critiques: 24
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Commentaires écrits par
STEFAN (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Return To The Last Chance Saloon
Return To The Last Chance Saloon
Proposé par Media Vortex
Prix : EUR 7,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le nouveau western, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To The Last Chance Saloon (CD)
Les éternels outsiders de la britpop, ceux qui sont arrivés un poil trop tard aussi, pas de chance ces Bluetones alors qu'ils avaient vraiment un truc, leur truc en plus comme sur ce Return to the Last Chance Saloon où il se passe toujours quelque chose.
Dans les faits, c'est pourtant bel et bien d'un album typiquement britpop dont il s'agit mais de britpop qui n'a pas peur de jouer à se moquer d'elle-même ou d'enfreindre ses propres règles mais tout en délicatesse, alors, parce que le diable est dans les détails, comme on dit. Concrètement, ça nous donne un second album nettement plus rock ouvrant par une sorte d'instrumental surf rock qui surprend d'entrée, et satisfait aussi en s'enchainant avec un Unpainted Arizona en forme de western pop. La suite est à l'avenant voisinant le rhythm'n'blues (Solomon Bites the Worm), produisant de vraies belles ballades (Sleazy Bed Track), des pop songs qui se fichent directement dans votre occiput (If...), des riffs bien gras qui font mouche (U.T.A., The Jub-Jub Bird), et, plus généralement, une collection de chansons où la voix de Mark Morriss fait s'évanouir toute tentation de comparaison avec les affreux Oasis avec qui les Bluetones partagent beaucoup de points communs mais aussi la fondamentale différence qu'ils regardent vers l'extérieur là où les mancuniens semblent souffrir de myopie.
Bref, s'il n'eut pas le succès qu'il méritait, Return to the Last Chance Saloon reste un album malin et rondement mené qu'on ne peut que chaudement recommander à tous les amateurs de la pop anglaise des 90s puisqu'il en est l'un des plus dignes représentants.

1. Tone Blooze 2:27
2. Unpainted Arizona 3:09
3. Solomon Bites the Worm 3:09
4. U.T.A. 4:04
5. 4-Day Weekend 3:57
6. Sleazy Bed Track 4:41
7. If... 5:12
8. The Jub-Jub Bird 4:26
9. Sky Will Fall 3:16
10. Ames 4:44
11. Down at the Reservoir 3:19
12. Heard You Were Dead 4:04
13. Broken Starr 15:49

Mark Morriss – vocals, handclapping
Eds Chesters - drums, Fender Rhodes, handclapping, marimba, percussion, piano, timpani, tubular bells, backing vocals, washboard
Adam Devlin - banjo, Fender Rhodes, guitar, handclapping, mandolin, Mellotron, piano, backing vocals
Scott Morriss - bass, fuzz bass, handclapping, backing vocals
&
Hugh Jones - producer, drums, Hammond Synth, handclapping, Mellotron, piano, backing vocals


Dizzy Heights
Dizzy Heights
Proposé par filmrollen
Prix : EUR 8,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pop ligne claire, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dizzy Heights (CD)
Un orfèvre pop au sommet de sa forme ? Ce sont les Lightning Seeds de Ian Broudie et leur Dizzy Heights, quatrième long-jeu de leur discographie, un triomphe de pop à l'anglaise.
Il faut dire que le groupe, mené par l'indéboulonnable et omnipotent Ian Broudie, sait recycler les valeurs du passé dans un cadre réactualisé du meilleur effet. Ainsi, si les chansons de ces graines d'éclair doivent beaucoup à l'explosion pop anglaise des années soixante en général et aux Beatles en particulier, elle savent aussi les vernir d'atours productifs typiques de son temps, on pense évidemment aux inflexions électroniques discrètes de, par exemple, Sugar Coated Iceberg. On précisera aussi qu'avec la collaboration de l'excellent Terry Hall (de chez les Specials, Fun Boy Three ou Vegas) le lunetté Broudie a mis toutes les chances de son côté et, de fait, les trois compositions qu'ils ont fomenté en commun (Imaginary Friends, What If et What You Do) font partie des vrais highlights d'un album, par ailleurs, sans le moindre faux pas, triomphe de pop anglaise sans complexe.
Rajoutez à ça une réimagination d'un morceau de deux Byrds (Gene Clark et Jim McGuinn) composé pour les Turtles excellemment troussée (You Showed Me) et vous obtenez un opus que les amateurs de belle pop music classique mais pas (si) revivaliste pour autant ne voudront certainement pas manquer.

1. Imaginary Friends 2:44
2. You Bet Your Life 3:34
3. Waiting for Today to Happen 3:34
4. What If... 3:23
5. Sugar Coated Iceberg 3:53
6. Touch and Go 3:53
7. Like You Do 3:23
8. Wishaway 3:17
9. Fingers and Thumbs 3:21
10. You Showed Me 4:08
11. Ready or Not 3:50
12. Fishes on the Line 3:54

Ian Broudie – vocals, guitar, producer
Simon Rogers – keyboards, programming, producer
Martyn Campbell – bass, backing vocals
Angie Pollack – backing vocals
Chris Sharrock – drums
&
Clive Layton – Hammond organ, piano
Terry Hall – backing vocals
Carl Brown – backing vocals
Paul Roberts – backing vocals


It 'S Great When...
It 'S Great When...
Prix : EUR 12,37

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Shaun of the Dance, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : It 'S Great When... (CD)
Sorti de Happy Mondays séparés en de chaotiques circonstances, tout le monde pensait que Shaun Ryder allait plus squatter les faits divers que les scènes et les studios, et puis Black Grape et une belle revanche pour le déjanté mancunien.
Revanche parce que, en substance, Black Grape ce sont les Happy Mondays en mieux, un rock indépendant lardé de groove, de pop-hooks infectieux et d'humour un poil potache, parce que tout ça n'est pas sérieux même si c'est fait avec une extrême application, comparable à ce que les maschesteriens produisirent à la fin des 80s et au début des 90s sauf que les instrumentistes y sont meilleurs (et Shaun bien secondé par un rappeur, Kermit, du meilleur effet), moins limités et audiblement moins coincés dans un schéma contraignant. Du coup, c'est un Ryder survitaminé qu'on y entend sur une collection de chansons, de Reverend Black Grape à Tramazi Parti en passant par In the Name of the Father ou Shake Your Money (pour ne citer qu'eux), qui donne une sérieuse envie de secouer du popotin un large sourire aux lèvres.
It's Great When Your Straight chantait Ryder, hélas le tour de force ne durera pas et le groupe se séparera après un second opus ne parvenant pas à reproduire l'exploit (Stupid, Stupid, Stupid). Reste cet opus très réussi, ce n'est déjà pas si mal pour un gars dont on n'attendait à priori plus rien, musicalement. Chaudement recommandé

1. Reverend Black Grape 5:12
2. In the Name of the Father 4:21
3. Tramazi Parti 4:45
4. Kelly's Heroes 4:22
5. Yeah Yeah Brother 4:10
6. A Big Day in the North 4:10
7. Shake Well Before Opening 5:40
8. Submarine 3:50
9. Shake Your Money 4:13
10. Little Bob 5:33

Shaun Ryder - vocals
Kermit - vocals
Psycho - vocals
Helen Vigneau - backing vocals
Paul "Wags" Wagstaff - guitar
Anthony Guarderas - bass
Ged Lynch - drums, percussion
Danny Saber - guitars, bass, keyboards, hammond organ, programming, mixing, engineering, production
Stephen Lironi - keyboards, hammond organ, slide guitar, programming, production
Martin Slattery - saxophone
Michael Scherchen - programming, engineering
Bez - vibes/dance


I Should Coco
I Should Coco
Proposé par Side Two
Prix : EUR 6,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Britfun, 15 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Should Coco (CD)
Trois petits jeunes à peine sortis de l'adolescences qui aiment les Kinks et les Who, les Buzzcocks, the Jam, faire parler l'électricité et s'amuser comme des petits fous... C'est Supergrass, et sur I Should Coco surtout, premier opus brut de décoffrage et fun, très fun.
De fait, c'est un départ en fanfare pour un power trio augmenté (on n'oublie évidemment pas Rob, le frère de Gaz, et ses claviers) qui joue pied au plancher une pop rock énergétique et infectieuse à laquelle il est virtuellement impossible de résister. Bien-sûr, il y a ce single imparable en tête de gondole (Alright) mais, en vérité, c'est tout l'album qui est une déclaration d'intention pleine de sève et d'électricité.
Et donc les chansons, parce que c'est essentiel, les chansons, avec, pour commencer, une salve power-pop rondement menée (I'd Like to Know) qui annonce monts et merveilles pour la suite et, de fait, ne trompe pas son monde parce que d'un exercice de punk mélodique "britpopisé" (Caught in a Fuzz) à une "Kinkerie" période Arthur de compétition (Sofa (of My Lethargy)) en passant par une freak-folkerie inattendue (We're Not Supposed) et le reste d'une sélection de chansons si parfaitement troussées et pleines d'allant qu'on n'en citera aucune en particulier (elles valent toutes le détour), Supergrass en impose se moquant totalement de ce qui est cool ou ne l'est pas apportant, du coup, un salvateur coup de frais à une scène et un genre qui commençait sérieusement à se scléroser à force de se regarder le nombril, problème qui ne se pose pas avec trois jeunes poussent qui assument un héritage qu'ils savent, donc, faire leur et même magnifier.
Comme en plus la mise en son, rien d'exceptionnel en soi mais une belle puissance et clarté, offre l'écrin idéal pour de telles exactions il n'en faut pas plus pour conseiller sans la moindre réserve l'opus débutant d'un Supergrass qui confirmera bientôt tout le bien qu'on pensait déjà de lui. Bravo.

1. I'd Like to Know 4:02
2. Caught by the Fuzz 2:16
3. Mansize Rooster 2:34
4. Alright 3:01
5. Lose It 2:37
6. Lenny 2:42
7. Strange Ones 4:19
8. Sitting Up Straight 2:20
9. She's So Loose 2:59
10. We're Not Supposed To 2:03
11. Time 3:10
12. Sofa (of My Lethargy) 6:18
13. Time to Go 1:56

Gaz Coombes – vocals, guitar
Danny Goffey – drums, backing vocals
Mick Quinn – bass guitar, backing vocals
&
Rob Coombes – keyboards
Sam Williams – bass on "Sofa (Of My Lethargy)"
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En-Tact
En-Tact

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Intelligent Raving, 10 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : En-Tact (CD)
Ca bouge, ça groove, ça beate, ça chante aussi, et c'est vachement bien parce qu'en plus ça fait avancer le schmilblick, c'est En-Tact, cinquième long-jeux des écossais électroniques de Shamen, une vraie bombe d'album plus qu'à danser.
Parce que les Shamen, un duo qui n'en est pas à ses premières armes et a largement eu le temps de murir une dance music évoluée et quasi-progressive, sont alors au sommet de leur force, et en plein accord avec le courant "intelligent techno" qui déferle alors sur la prude albion. Leur différence avec les Prodigy, Orbital, Fluke et autres Underworld ? Ce lien avec le format chanson qui n'est que subrepticement présent chez les "collègues" et fait, en vérité, toutes la force d'En-Tact. Dans les faits, les débuts rock alternatifs des écossais sont loin, bien loin, l'évolution, dès leur second opus (Drop, 1987), vers les musiques électroniques suantes et tribales trouve ici son paroxysme, son pinacle qualitatif aussi. Parce que les écossais font fort, balançant 69 minutes où beats plombés, synthés ambient et malins complimentent et complémentent de vraies chansons qui, tantôt rapées, tântôt chantées, atteignent toutes leur "gigotatoire" but. Et puis il y a la piste "alien" de l'opus, le gros morceau épique et théâtral qui en remontre, hommage aussi, à des sommités du passé telles que Tangerine Dream, Kraftwerk ou King Tubby (appréciez au passage le grand écart !), ce Evil Is Even et ses 13 minutes de total trip où, à défaut de lumières stroboscopiques et de l'ambiance si particulière des rave-parties de la période, l'imagination prend aisément le relais.
Voilà, tout ça nous fait un album de musique électronique à la fois abordable, prospectif et ambitieux, un tour de force que, hélas, les Shamen ne reproduiront jamais tout à fait même s'ils ne passèrent vraiment pas loin avec un Boss Drum du même tonneau. En Tact ? Un essentiel des années 90 tous genres et origines confondus.

1. Human NRG 3:22
2. Progen (Land of Oz Edit) 4:07
3. Possible Worlds 3:45
4. Omega Amigo (Steve Osbourne Mix) 4:44
5. Hyperreal 4:32
6. Lightspan (Irresistible Force Mix)5:48
7. Make it Mine (v2.5 Evil Ed) 3:57
8. Oxygen Restriction 3:48
9. Evil Is Even 13:16
10. Human NRG 4:36
11. Make it Mine (v1.3 pirate radio) 4:54
12. Oxygen Reprise v2.0 5:20
13. Hear Me O My People (Mix by Orbital) 7:24

Colin Angus – vocals, guitar, keyboards, bass guitar
Richard West – vocals, keyboards
Bob Breeks – keyboards
Gavin Knight – drums, electronic percussion
Richard Sharpe – keyboards
Will Sinnott – bass guitar, keyboards, vocals


Seven
Seven
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 James Who?, 10 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Seven (CD)
C'est l'histoire d'un groupe qui méritait mieux, un groupe qui eu la malchance de ne pas avoir le soutien médiatique et promotionnel d'un Blur, d'un Oasis ou d'un Suede, et que c'est bien dommage comme le démontre leur très réussi cinquième album, Seven.
Les gars dont il s'agit sont les mancuniens de James, formation indie pop/rock tout à fait typique de son époque au point d'avoir été, un temps, considéré comme le futur Smiths, madeleine élusive d'une scène britannique en constante recherche de la nouvelle sensation mais toujours fermement ancré dans son passé. Ce que font les gars de James d'ailleurs, sur leur album le plus richement produit où Tim Booth et ses amis font ce qu'ils savent faire de mieux : de bonne chansons. Déjà parce que le sieur Booth a une voix qu'on retient, ensuite parce que des arrangement enrichis (des cuivres notamment) ne déroutent pas tout à fait ces racines freak et folk toujours identifiables si nettement plus "tenues", James réussit le tour de force de se "vendre" sans aucunement se trahir c'est à dire de cocher toutes les cases de ce qu'attend le public "cible" d'un album indie à gros budget en conservant sa personnalité inviolée.
Après les Smiths, les Stone Roses et autres Inspiral Carpets (pour ne citer qu'eux), Manchester rappelle au monde sa vivacité via le peut-être plus anonyme (ce nom aussi...) de ses représentants, des quasi-oubliés qui existent pourtant toujours et à qui je vous intime de laisser leur chance, ils la méritent.

1. Born of Frustration 4:21
2. Ring the Bells 4:45
3. Sound 6:40
4. Bring a Gun 3:42
5. Mother 2:40
6. Don't Wait That Long 6:39
7. Live a Love of Life 4:18
8. Next Lover 5:27
9. Heavens 3:56
10. Protect Me 3:05
11. Seven 3:22

Tim Booth - vocals
Larry Gott - guitar
Jim Glennie - bass guitar
Saul Davies - guitar
Mark Hunter - piano, keyboards
Andy Diagram - trumpet
Dave Baynton-Power - drums
&
Durga McBroom — backing vocals


Club classics vol. one (1989)
Club classics vol. one (1989)
Prix : EUR 9,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pre-Hop délice, 10 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Club classics vol. one (1989) (CD)
Avant le trip-hop ou quand l'Angleterre soul se réveille en digital, c'est ce que propose le premier album du Soul II Soul de Nellee Hooper et Jazzie B., deux britanniques à la peau sombre qui ont l'avantage, par rapport à leurs collègues étatsuniens, soi-disant détenteurs de la formule originelle (quand que la soul américaine connaît son heure la plus noire via une mainstreamisation écœurante), d'un certain décalage qui fait, justement, toute leur saveur. Déjà parce qu'il y a les belles et bonnes chansons fomentées par le duo, ensuite parce que le casting voix de divas noires extrêmement bien choisies pour leur donner corps et âme fonctionne au-delà des plus folles espérances, ce Club Classics Vol. One qui sait si bien mixer la house de Chicago à la northern soul que pratiquent avec tant de savoir-faire certains sujets de sa Grâcieuse Majesté et au hip-hop de la east-coast, en devient, parce que presque parfait en plus d'annoncer l'explosion trip-hop qui ne tardera plus, un essentiel de toute collection qui se respecte.

1. Keep on Movin' 6:00
2. Fairplay 5:55
3. Holdin' On 4:13
4. Feeling Free 4:13
5. African Dance 6:00
6. Dance 3:40
7. Feel Free 5:00
8. Happiness 5:30
9. Back to Life 3:12
10. Jazzie's Groove 3:12

Crispin - percussion
Kushite - flute
Simon "The Funky Ginger" Law - keyboards, piano
Andrew Levy, Graham Silbiger, Carol Wheeler, Rose Windross, Shikisha, Aitch B. - Vocals
Jazzie B. - Rap, producer
Nellee Hooper - producer, composer


Songs of Faith and Devotion (Remastered)
Songs of Faith and Devotion (Remastered)
Prix : EUR 9,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Increvables !, 10 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs of Faith and Devotion (Remastered) (CD)
Jamais tout à fait distancé, ayant su mieux que tout autre groupe des années 80 faire évoluer son son sans perdre son identité, Depeche Mode est toujours au top en 1993 sur un excellent Songs of Faith and Devotion.
Mais comment font-ils ? Comment ceux-ci parviennent mieux que leur condisciples co-générationnels pour ainsi, sans qu'on ne trouve quoique ce soit à y redire ? La réponse est dans l'écriture d'un Gore à la patte immédiatement reconnaissable et la voix de Gahan également identifiable, à des arrangements qui, toujours péri-électroniques, voisinant la synth pop new-waveuse de leurs débuts, ont su s'orner de nouveaux colifichets, s'adapter en douceur à leur temps, et, évidemment !, à un travail du vieux pote Flood (qui fut ingénieur du son dès Shake the Disease en 1985) qui remet la casquette de producteur qu'il avait si bien honoré sur Violator, 3 ans plus tôt. Côté chanson, si rien ne déçoit, certaines s'imposent comme les perles de la collection : I Feel You, Condemnation et In Your Room, trois qui n'auront pas été choisis au hasard comme les étendards de l'album, et connaîtrons d'ailleurs un destin populaire assez flamboyant.
Voilà, n'entrons pas plus dans le détail d'un album qui, plus de 20 ans après sa sortie, demeure d'une brûlante actualité sonique (ça a mieux que bien vieilli, ça n'a pas vieilli du tout) et un des tous meilleurs albums d'un groupe à la pourtant presque parfaite discographie.

1. I Feel You 4:35
2. Walking in My Shoes 5:35
3. Condemnation 3:20
4. Mercy in You 4:17
5. Judas 5:14
6. In Your Room 6:26
7. Get Right with Me/Interlude #4 3:52
8. Rush 4:37
9. One Caress 3:32
10. Higher Love 5:56

Dave Gahan – lead vocals
Martin Gore – keyboards, backing and lead vocals, guitars
Andy Fletcher – keyboards, backing vocals, bass guitar
Alan Wilder – keyboards, piano, backing vocals, drums


Blue Lines
Blue Lines
Prix : EUR 16,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Trip-Hop Révolution, 10 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Lines (CD)
S'il y a un album qui définit le trip-hop, qui représente la quintessence du genre, c'est bien le premier Massive Attack, l'exceptionnel Blue Lines.
Aussi, on se demande s'il est bien utile de rentrer dans le détail, d'évoquer ces beats soyeux où se rencontrent le côté le plus doux et cotonneux de la house de Chicago, la lourdeur planante du dub jamaïcain et un vrai talent pour trousser de belles mélodies et dénicher les bonnes voix pour mener tout ça (jusqu'à ressortir l'excellent Horace Andy d'un injuste oubli). Parce qu'au-delà des tubes (Safe From Harm, Be Thankful for What You've Got, Unfinished Sympathy), Massive Attack commet l'album parfait, de ceux où on cherche vainement la faille avant de rendre les armes et de, bêtement, apprécier le tour de force. Et s'il y a un truc vraiment incroyable là-dedans (et dans les deux successeurs de cet historique Blue Lines, nommément Protection et Mezzanine, la suite étant moins marquante, c'est entendu), c'est que, près d'un quart de siècle plus tard, alors que l'album ne sort plus que très épisodiquement d'une étagère qu'il a commencé à occuper le mois de sa sortie, il fonctionne toujours aussi bien, pas pris une ride le machin, inusable !
Voilà, comme vous l'avez déjà sûrement (si ce n'est pas fait, foncez !), vous savez exactement de quoi je parle, d'ailleurs, vous opinez probablement du chef en lisant ces quelques lignes parce que, en plus, il est universellement bien accueilli, ce fichu Blue Lines, immense classique d'un Massive Attack peut-être débutant mais déjà dans la plénitude de son art.

1. Safe from Harm 5:18
2. One Love 4:48
3. Blue Lines 4:21
4. Be Thankful for What You've Got 4:09
5. Five Man Army 6:04
6. Unfinished Sympathy 5:08
7. Daydreaming 4:14
8. Lately 4:26
9. Hymn of the Big Wheel 6:36

Robert "3D" Del Naja: vocals – keyboards
Grantley "Daddy G" Marshall: vocals
Andrew "Mushroom" Vowles: keyboards
&
Shara Nelson: vocals
Horace Andy: vocals
Adrian "Tricky" Thaws: vocals
Paul Johnson: Bass guitar
Tony Bryan: vocals
Claude "Willie Wee" Williams: vocals
Wil Malone: Strings
Neneh Cherry: backing vocals
Michael "Mikey General" Taylor : backing vocals


Let Them Eat Bingo
Let Them Eat Bingo
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 24,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Beats & Thrills, 10 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let Them Eat Bingo (CD)
Un ex-Housemartins, Norman Cook, qui se lance dans une dance-pop recyclante et maline pour un premier album qui fera son petit effet, c'est Let Them Eat Bingo, premier des deux albums, le plus réussi aussi, de Beats International.
Si la formule est simplissime sur le papier, piquer des petits hooks mélodiques de partout et les arranger en de sautillants hymnes plein de bonne humeur et d'entrain, la réaliser prouve que monsieur Cook et ses nouveaux collègues ont de la suite dans les idées comme quand ils détournent la ligne de basse du Guns of Brixton des Clash sur le supra-efficace Dub Be Good to Me, par ailleurs une adaptation du Just Be Good to Me du SOS Band. La suite de l'album est à l'avenant balançant funk, blues, dub et reggae et, plus généralement, tout ce qui passe par la tête de ces petits chimistes doués, pour un résultat fun et frais auquel on ne résiste pas, gardant cependant en tête le côté profondément "novelty" de pareille entreprise.
Comme vous le savez tous, Norman Cook deviendra un multiplatiné DJ "Big Beat" sous le sobriquet de Fatboy Slim mais, ça, c'est une autre histoire qui ne doit pas nous faire oublier que l'étape intermédiaire, ce Beats International presque tombé dans l'oubli, mérite le détour.

1. Burundi Blues
2. Dub Be Good to Me
3. Before I Grow Too Old
4. The Ragged Trousered Percussionists
5. For Spacious Lies
6. Blame It on the Bassline
7. Won't Talk About It
8. Dance to the Drummer's Beat
9. Babies Makin' Babies (Stoop Rap)
10. The Whole World's Down on Me
11. Tribute to King Tubby
12. For Spacious Lies (12" Version)

ils ont participé à l'album :
Norman Cook
Lindy Layton
Lester Noel
David John-Baptiste
MC Wildski
Andy Boucher


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