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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 29
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Wintersmith
Wintersmith
Prix : EUR 17,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Terry's Disc/World, 12 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wintersmith (CD)
Terry Pratchett
(28/4/1948 - 12/3//2015)

Prédatant l'inévitable, la disparition d'un Terry Pratchett atteint par un Alzheimer précoce depuis 2007 en mars 2015, Wintersmith est un bel hommage d'un groupe à l'univers d'un auteur qui était fan de leur musique. Ainsi, on y retrouve la science-fantasy baroque, Monty-Pythonesque oserait-on, de celui à qui l'on doit, entre autres, la série du Disque-Monde, l'excellente trilogie du Grand Livre des Gnomes, ou un également recommandé De Bons Présages coécrit avec Neil Gaiman sur la folk-rock typiquement britannique du Steeleye Span de Maddy Prior et Rick Kemp (seuls membres historiques encore présents). Et la musique ? Contrairement à la tentative de Dave Greenslade quelques années plus tôt (From the Discworld, 1994), en se recentrant intelligemment sur une part plus congrue de l'œuvre "Disworldienne" tentaculaire de Pratchett, nommément la trilogie des Ch'tis Hommes Libres, Steeleye Span habille sa folk british d'apparats rock, orchestraux qui conviennent parfaitement aux exigences épiques qu'une pareille entreprise requière. Comme c'est un domaine dans lequel ils se sont, à de moult reprises, aventurés, que le projet leur était audiblement très cher et qu'ils y ont donc mis tout leur cœur en plus de leur immense savoir-faire (Pratchett étant leur ami en plus de leur number one fan), que leur faconde mélodique est au beau-fixe et que la mise en son, moderne juste ce qu'il faut en restant fidèle à l'esprit "gentleman farmer" de la formation, c'est d'une galette glorieusement réussie dont il s'agit et, donc, d'un magnifique hommage à un homme à l'imagination riche et bigarrée dans l'œuvre duquel on ne peut que recommander à tous de plonger.

1. Overture 2:09
2. The Dark Morris Song 4:01
3. Wintersmith 4:37
4. You 3:24
5. The Good Witch 3:49
6. Band of Teachers 3:46
7. The Wee Free Men 2:17
8. Hiver 3:25
9. Fire & Ice 5:13
10. The Making of a Man 4:03
11. Crown of Ice 4:05
12. First Dance 4:44
13. The Dark Morris Tune 5:30
14. The Summer Lady 3:54
15. Ancient Eyes 4:38
16. We Shall Wear Midnight 4:09

Maddy Prior - vocals
Rick Kemp - bass
Peter Knight - fiddle
Liam Genockey - drums
Peter Zorn - guitars
Julian Littman - guitars
&
Terry Pratchett - adapted from, spoken words (5)


6 6 6
6 6 6
Prix : EUR 11,01

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Gloire à Satan !, 12 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 6 6 6 (CD)
Demis Roussos
(15/6/1946 - 25/1/2015)

C'est l'ultime opus du plus connu des groupes de psyché/progressive rock grec (le seul ?), celui avant que Demis ne parte faire sa star de la variété en France et que Vangelis n'aille "new-agiser" en solo ou avec Jon de Yes, et que les deux autres ne disparaissent dans les limbes, c'est 666, imposant et ambitieux double album, aussi énorme que Roussos deviendra. Présentement, d'un début (The System/Babylon) semblant inspiré des "évènements" de mai 1968 en France (où le groupe résidait alors, exilé qu'il était du régime dictatorial des généraux de leur Mère Patrie), on sent que l'Aphrodite's Child pop et psychédélique, connu surtout pour sa ballade lacrymale Rain and Tears, est entré dans de toutes nouvelles dispositions où un progressisme échevelé et iconoclaste est la nouvelle norme. A vrai dire, outre quelques virgules plus abordables vocalisées par Demis, on peine à reconnaître le groupe des deux premiers albums, et c'est une bonne nouvelle ! Une bonne nouvelle parce que cette nouvelle liberté va bien au teint de nos barbus, que les performances instrumentales de Roussos et Koulouris aux guitares sont bien trippantes comme il faut, que les compositions, les arrangements et la production de Vangelis (le big boss de l'exercice), loin de rappeler les épopées synthétiques dont il se fera la spécialité, sont un parfait panorama, un divin écrin pour une formation qui ose et réussit à chaque fois. Ose et réussit un album avec peu de vraies chansons mais beaucoup de trouvailles, de l'adjonction d'éléments folkloriques grecs à une certaine atonalité aussi surprenante et discrète que bienvenue. Ose et réussit une évocation de l'orgasme féminin sur le polémique, à l'époque, Infinity enregistré avec le précieux concours de la comédienne, grecque également, Irene Papas (quelle performance !). Ose et réussit un long trip psyché-prog en remontrant au meilleur de Quicksilver Messenger Service et de King Crimson (All the Seats Were Occupied)... Bref, c'est un grand chelem d'album qui, varié, mélodique, complexe et abouti demeure une des plus belles double-pièces studio toutes époques et tous genres confondus. Et donc ? Bravo Aphrodite's Child et... Gloire à Satan !

CD 1
1. The System 0:23
2. Babylon 2:47
3. Loud, Loud, Loud 2:42
4. The Four Horsemen 5:53
5. The Lamb 4:34
6. The Seventh Seal 1:30
7. Aegean Sea 5:22
8. Seven Bowls 1:28
9. The Wakening Beast 1:11
10. Lament 2:45
11. The Marching Beast 2:00
12. The Battle of the Locusts 0:56
13. Do It 1:44
14. Tribulation 0:32
15. The Beast 2:26
16. Ofis 0:14

CD 2
1. Seven Trumpets 0:35
2. Altamont 4:33
3. The Wedding of the Lamb 3:38
4. The Capture of the Beast 2:17
5. Infinity 5:15
6. Hic and Nunc 2:55
7. All the Seats Were Occupied 19:21
8. Break 2:59

Vangelis Papathanassiou - keyboards, organ, piano, vibraphone, bass, flute, percussions, backing vocals ("Lament", "The Beast", "Break")
Demis Roussos - lead vocals ("Babylon", "The Four Horsemen", "Lament", "Hic et Nunc"), bass, guitar, backing vocals
Lucas Sideras - drums, lead vocals ("The Beast", "Break"), backing vocals
Silver Koulouris - guitar, percussion
&
Harris Halkitis - bass, tenor saxophone, congas, percussion, backing vocals
Michel Ripoche - trombone, tenor saxophone ("Babylon", "Hic et Nunc")
Irene Papas - vocals ("Infinity")
John Forst - English narration
Yannis Tsarouchis - Greek narration ("Ofis")
Daniel Koplowitz - voice ("Loud Loud Loud")
Costas Ferris - lyricist


Stratosfear [Definitive Edition]
Stratosfear [Definitive Edition]
Prix : EUR 12,27

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dreamare, 12 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stratosfear [Definitive Edition] (CD)
Edgar Froese
(6/6/1944 - 20/1/2015)

L'électronique progressive allemande des années 70 à son "accessiblement" meilleur ? C'est Stratosfear de Tangerine Dream (dont le fondateur, Edgar Froese, nous a quitté en janvier 2015), septième long-jeu des planants germains, le premier à sembler vouloir attirer les foules. Pas qu'il n'y ait quoique ce soit de mal à ça, notez, et qu'en l'occurrence, en continuant à développer d'intéressantes textures synthétiques dans un univers, cette fois, plus mélodiquement cadré, le trio réussit un vrai petit miracle de transformation. Cinématique, leur musique l'est plus que jamais mais à l'abstraction passée ont succédé de luxuriants panorama qu'on imaginerait dessinés par Roger Dean ou conceptualisé par Storm Thorgerson pour une illusoire soundtrack d'un Werner Herzog en veine de clonage de Mario Bava à la sauce Space-Opera . Oui, je sais, ça fait beaucoup de name-dropping mais, que voulez-vous, ce genre de musique ne se décrit pas tant qu'elle s'évoque... En l'occurrence, en s'épanouir les volutes d'encens à la lumière de votre lava-lamp, bien tranquillement installé dans un douillet sofa, et même les yeux fermés pour des sens auditifs encore plus en éveil (pas inutile pour une formation audiophile telle que Tangerine Dream), vous vous sentirez enveloppés de sons accueillants, écrin au cinéma mental qu'il ne vous reste plus qu'à démarrer. Stratosfear ? Votre ticket pour l'imagination.

1. Stratosfear 10:04
2. The Big Sleep in Search of Hades 4:45
3. 3 A.M. at the Border of the Marsh From Okefenokee 8:10
4. Invisible Limits 11:40

Edgar Froese – Moog synthesizer, Mellotron, guitars, 12-string guitar, grand piano, bass guitar, mouth organ
Peter Baumann – Moog synthesizer, Mellotron, Project Elektronik Rhythm Computer, Fender electric piano
Christopher Franke – Moog synthesizer, Birotron, organ, percussion, harpsichord


Jazz Sebastien Bach
Jazz Sebastien Bach
Prix : EUR 9,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Swingle It Bach, 12 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jazz Sebastien Bach (CD)
Ward Swingle
(21/9/1927 - 19/1/2015)

Si son leader et arrangeur historique, en plus d'en être le fondateur et celui qui donna son nom à la formation, Ward Swingle, a disparu en janvier 2015 à l'âge honorable de 87 ans, les Swingle Singers existent toujours ! Alors, autant pour le souvenir de Ward l'initiateur que pour le rappel que le jazz vocal certes kitsch mais absolument délicieux de ces talentueux zozos premièrement réunis à Paris en 1962 est une rare occurrence, il n'est pas inutile de revenir sur l'absolu classique d'iceux, le Jean-Sébastien Bach (connu à l'international comme Bach's Greatest Hits) de 1963. Qu"y entend-on ? Une rencontre de Bach et de Michel Legrand sous le patronage de Jacques Loussier soit des voix, masculines pour les basses et les médiums, féminines pour les aigus, jouant toutes les notes des "plus grands succès" de Jean-Sébastien sur une rythmique jazz discrète et efficace. Comme c'est excellemment bien fait, ce qui aurait pu être risible devient irrésistiblement fun. Bach's Greatest Hits ? Un petit plaisir coupable, un macaron précieux qu'on ne dégustera pas tous les jours mais qui, de temps en temps ou par petits bouts, fait un bien fou !

1. Fugue in D Minor 2:14
2. Prelude for Organ Chorale No. 1 2:38
3. Aria 3:17
4. Prelude No 12 in F Minor 2:12
5. Bourrée II 1:44
6. Fugue No 2 in C Minor 1:16
7. Fugue No 5 in D 1:38
8. Prelude No 9 in E 3:19
9. Sinfonia 4:54
10. Prelude No 1 in C 1:56
11. Canon 1:53
12. Two Part Invention No 1 in C 1:22
13. Fugue No 5 in D 3:15

Vocals:
Ward Swingle – tenor, arranger
Jeanette Baucomont – soprano
Christiane Legrand – soprano
Anne Germain – alto
Claudine Meunier – alto
Claude Germain – tenor
Jean Cussac – bass
Jean Claude Briodin – bass
&
Pierre Michelot – double bass
Gus Wallez – drums
Andre Arpino – drums


Déjà vu
Déjà vu
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le GRAND Classique, 12 mars 2016
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Dallas Taylor
(7/4/1948 - 18/1/2015)

Ok, celui-là, légendaire de plein droit qu'il est, on ne le "vend" plus. C'est pas compliqué, si vous demandez à un spécialiste de vous indiquer les meilleurs albums de folk-rock de tous les temps, Déjà Vu sortira probablement dans les cinq premiers, à chaque fois. Et ce n'est pas de ces albums "difficiles" dont on loue les immenses qualités en n'y plongeant qu'exceptionnellement, non !, le premier des trois CSNY (précédé d'un CSN qui continueront sans lui quand le Loner se sera lassé de la collaboration) est de ces opus où l'on revient, souvent. Parce que Carry On et ses chœurs d'exception est un monument hippie, parce que la country douce de Teach Your Children évite tous les clichés et enchante, parce que Almost Cut Your Hair voit Crosby idéalement poussé par son pote Neil dans un folk-rock jouer en diable, parce qu'Helpless est une idéale ballade de sieur Young, de celles qu'on écoute la tête dans les étoiles, parce que Woodstock rocke joliment Joni Mitchell, parce que Déjà Vu, en genre de mini rock-opéra de quatre minutes, est épatant, parce qu'Our House est une incomparable caresse pop, et 4+20 une parfaite caresse folk "feu de camp", parce que le Country Girl de Neil est émotionnel et épique, et que tout ça se clôt sur un bon coup de (presque) garage rock (Everybody I Love You)... Parfait ! Pour ne pas oublier les quasi-anonymes, ceux qui ne sont pas sur la pochette, dont le plus représenté d'iceux nous a quitté en 2015, le solide batteur Dallas Taylor, on citera aussi les performances du bassiste Greg Reeves et des deux invités de marque, Jerry du Dead à la pedal steel sur Teach Your Children et John Sebastian, de Lovin' Spoonful, à l'harmonica sur Déjà Vu. Voilà, et tout ça vous fait ? Un immanquable évidemment !

1. Carry On 4:26
2. Teach Your Children 2:53
3. Almost Cut My Hair 4:31
4. Helpless 3:33
5. Woodstock 3:54
6. Déjà Vu 4:12
7. Our House 2:59
8. 4 + 20 2:04
9. Country Girl 5:11
10. Everybody I Love You 2:21

David Crosby ' vocals all tracks except "4+20"; rhythm guitar on "Almost Cut My Hair," "Woodstock," "Déjà vu," "Country Girl," and "Everybody I Love You"
Stephen Stills ' vocals all tracks except "Almost Cut My Hair"; guitars all tracks except "Our House"; keyboards on "Carry On," "Helpless," "Woodstock," and "Déjà Vu"; bass on "Carry On," "Teach Your Children," and "Déjà vu"; percussion on "Carry On"
Graham Nash ' vocals all tracks except "Almost Cut My Hair" and "4+20"; keyboards on "Almost Cut My Hair," "Woodstock," "Our House," and "Everybody I Love You"; rhythm guitar on "Teach Your Children" and "Country Girl"; percussion on "Carry On" and "Teach Your Children"
Neil Young ' vocals on "Helpless" and "Country Girl"; guitars on "Almost Cut My Hair," "Helpless," "Woodstock," "Country Girl," and "Everybody I Love You"; keyboards, harmonica on "Country Girl"
&
Dallas Taylor ' drums all tracks except "4+20"; tambourine on "Teach Your Children"
Greg Reeves ' bass on "Almost Cut My Hair," "Helpless," "Woodstock," "Our House," "Country Girl," and "Everybody I Love You"
Jerry Garcia ' pedal steel guitar on "Teach Your Children"
John Sebastian ' harmonica on "Déjà vu"


Oscar Peterson Trio Plus One
Oscar Peterson Trio Plus One
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Oscar, c'est Terryble !, 12 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Oscar Peterson Trio Plus One (CD)
Clark Terry
(14/12/1920 - 21/2/2015)

D'égal à égal, avec le diable de pianiste en face n'est pas une maigre performance, Clark Terry rencontrait Oscar Peterson pour un album qui demeure une des plus belles références des co-leaders de circonstance, diantre ! Album joueur et varie, + One démarre très fort avec une entêtante et entraînante ritournelle, Brotherhood of Man, où les deux compères se renvoient joyeusement la balle sur l'impeccable rythmique de Ray Brown et Ed Thigpen, épatant ! Epatant comme le reste d'une galette qui de d'émotionels blues (Jim, I Want a Little Girl), d'autres nettement plus rythmés et joyeux (Blues for Smedley, Squeaky's Blues et, évidemment le foutraque Incoherent Blues signé Terry), de belles pièces de jazz classique comme Oscar savait si bien les faire (le groovy Roundalay, le caressant They Didn't Believe Me) à de purs exercices de fun (le Mumbles de Terry encore, ou l'homme scat comme un grand, la reprise de Mack the Knife glorieusement troussée), c'est un festival de tous les instants qui s'offre à l'amateur de jazz mélodique et imaginatif, classique mais encore totalement frais. Oscar nous a quitté en 2007, Clark en 2015, ces deux géants jouent encore pour vous, sur cet excellent cru de 1964, ne manquez pas l'aubaine !

1. Brotherhood of Man 3:32
2. Jim 3:01
3. Blues for Smedley 6:56
4. Roundalay 3:55
5. Mumbles 2:01
6. Mack the Knife 5:16
7. They Didn't Believe Me 4:21
8. Squeaky's Blues 3:28
9. I Want a Little Girl 5:10
10. Incoherent Blues 2:42

Clark Terry ' trumpet, flugelhorn, vocal
Oscar Peterson ' piano
Ray Brown ' double bass
Ed Thigpen ' drums


The Turn Of A Friendly Card
The Turn Of A Friendly Card
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Full House!, 11 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Turn Of A Friendly Card (CD)
Chris Rainbow
(18/11/1946 - 25/2/2015)

Tenterez-vous votre chance sur un album sur le jeu ? Oserez-vous plonger dans l'ear-friendly prog' de la bande d'Alan Parsons (vous savez, l'ex-ingé-son de Pink Floyd) ? 5ème album de la bande protéiforme, The Turn of a Friendly Card succède à un pas très réussi Eve, qui péchait surtout par un cruel manque d'inspiration, et précède Eye in the Sky qui deviendra, ce qui n'est que mérité, le plus gros succès de l'APP. Bref, entre les deux mais plus vers le second quoique moins alourdi par les claviers (le départ de Duncan MacKay pour Camel y a fait), un peu comme aux débuts de la bande, comme sur le très recommandé Tales of Mystery and Imagination (adapté d'Edgar Allan Poe). Bon, ça c'est pour la marge d'ajustement parce que, fondamentalement, l'APP demeure encore et toujours l'APP, un "groupe" où deux leaders, celui qui donne son nom au projet et le claviériste/vocaliste Eric Woolfson, qui n'ont qu'un but : faire du rock progressif pour les masses, et que quand c'est bien fait, comme c'est souvent le cas pour l'APP en général et ici en particulier, c'est vachement bien. Le détail ? On va pas s'embarrasser avec ça ! C'est un bon album de pop progressive typique de son époque (en l'occurrence le tout début de funestes, pour le rock progressif, années 80), avec de belles voix (Chris Rainbow, un peu la star de l'album puisque présent sur les titres les plus marquants, qui nous a quitté en février 2015 dans un presque total anonymat d'ailleurs, triste, Woolfson, un certain Lenny Zalatek...), des orchestrations aux petits oignons (avec un vrai orchestre !) et, évidemment, parce que Parsons est un expert du son de part sa profession, une production au-dessus de tout reproche, absolument idéale pour le genre. Alors, avec en plus les bons bonus, essentiellement des démos mais de bonne démos, il va sans dire que The Turn of a Friendly Card vous est chaudement recommandé... Si le rock progressif supra-mélodique est votre tasse de thé, bien-sûr !

1. May Be a Price to Pay 4:58
2. Games People Play 4:22
3. Time 5:04
4. I Don't Wanna Go Home 5:03
6. The Gold Bug 4:34
7. The Turn of a Friendly Card 16:24
1. The Turn of a Friendly Card (Part One) 2:44
8. Snake Eyes 3:14
9. The Ace of Swords 2:57
10. Nothing Left to Lose 4:07
11. The Turn of a Friendly Card (Part Two) 3:22
Bonus
11. May Be a Price to Pay (Intro/demo) 1:32
12. Nothing Left to Lose (Basic backing track) 4:35
13. Nothing Left to Lose (Chris Rainbow overdub compilation) 2:02
14. Nothing Left to Lose (Early studio version with Woolfson's guide vocal) 3:11
15. Time (Early studio attempt) 4:42
16. Games People Play (Rough mix) 4:33
17. The Gold Bug (Demo) 2:49

Stuart Elliott - drums, percussion
David Paton - bass guitar
Ian Bairnson - electric, acoustic and classical guitars; pedal steel guitar on "Time"
Eric Woolfson - piano, harpsichord, lead vocals
Alan Parsons - whistling and finger snaps on "The Gold Bug", Clavinet on "The Gold Bug" and "The Ace of Swords", harpsichord on "The Ace of Swords", backing vocal on "Time"
Chris Rainbow - lead and backing vocals
Elmer Gantry - lead vocals
Dennis Clarke - saxophone
Lenny Zakatek - lead and backing vocals
The Philharmonia Orchestra, arranged and conducted by Andrew Powell


Burn the Sun
Burn the Sun

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Prog Metal d'exception, 11 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Burn the Sun (CD)
Mats Olausson
(1961 - 18/2/2015)

Toi qui a une image du metal progressif comme d'un genre combinant la lourdeur du metal et la pomposité du rock progressif, viens, approche-toi et laisse-moi t'expliquer pourquoi le second et ultime album de Ark, Burn the Sun, doit faire exception à ce "mauvais lot" si facilement empaqueté. Parce que si les quatre instrumentistes et le vocalistes qui forment le combo sont tous des terreurs dans leur domaine respectif, ce qu'on entend indéniablement, c'est pour composer de vraies chansons qu'ils se sont réunis. De vraies chansons qui retiennent le tranchant du metal et un certain goût pour l'aventurisme musical du rock progressif, le meilleur de deux mondes, en somme, sans ce qui peut rebuter, l'agression hirsute et débauchée des cuir-et-cloutés, les atermoiements instrumentaux excessifs des post-hippies. Alors, certes, l'album finit par traîner un peu en longueur avec deux titres un peu moins réussis (Noose et Feel the Fire, les deux plus frontalement metal, y a pas de hasard) mais avec des highlights tels que Heal the Waters (ce que rêverait de réussir Yngwie Malmsteen sans plus jamais y parvenir depuis son inaugural long-jeu solitaire), Resurrection (tout ce qu'on attend d'un morceau de prog metal jusque dans une mélodie très réussie s'épanouissant dans la portion acoustique), Absolute Zero (un machin qui jazze-rocke avec un Randy Coven à la basse balladeuse), Just a Little (et son bienvenu emballage flamenco), I Bleed (rien que pour la performance orientalisante de Lande) et évidemment le final Missing You, sorte de power ballad prog-metal si divinement réussie qu'on ne voit pas passer ses neuf minutes. Reste, outre de recommander ce très réussi Burn the Sun, a regretter qu'avec les disparitions de Randy Coven en 2014 et du claviériste Mats Olausson en 2015 (R.I.P.), il est fort probable que le hiatus d'Ark se prolonge indéfiniment...

1. Heal the Waters 6:38
2. Torn 3:52
3. Burn the Sun 4:35
4. Resurrection 5:33
5. Absolute Zero 5:06
6. Just a Little 4:38
7. Waking Hour 4:15
8. Noose 5:04
9. Feed the Fire 3:57
10. I Bleed 4:04
11. Missing You 9:04

Jørn Lande - Vocals
Tore Østby - Guitars
Randy Coven - Bass
Mats Olausson - Keyboards
John Macaluso - Drums


Trouble
Trouble
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 In Folk he trusts, 9 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble (CD)
C'est en 2004 que nous découvrions le premier album de celui qui allait s'affirmer comme l'une des plus belles voix du renouveau folk rock étatsunien, Trouble du bien nommé Ray LaMontagne. Bien nommé parce qu'on l'imagine bien, avec sa barbe touffue et son look hors du temps, en musicien des Appalaches revenu d'entre les fantômes pour nous raconter son Amérique. Or donc, c'est d'une musique ancienne (immémoriale, oserait-on) dont il s'agit où la voix de Tim Buckley passée au papier de verre petit grain de Ray fait merveille. Sans artifice particulier (on admirera l'exemplaire discrétion de cordes soulignant sans jamais envahir), c'est essentiellement de bonnes chansons douces-amères qu'est composé cet inaugural long-jeu. De bonnes chansons qui, si elles sont un peu toutes confectionnées sous le même modèle, mid-tempo et mélodie émotionnelle, fonctionnent sur la simple foi d'une belle plume, d'une bonne voix et d'arrangement/production sachant servir cette musique franche et organique. Les meilleurs moments de la galette ? Un Trouble, la chanson, dont la douceur vous enveloppera tandis que la mélodie trustera votre occiput, la valse country à harmonica Narrow Escape où l'on a presque l'impression d'entendre le bois du feu de camp craquer, un charmant Hannah très bluegrass avec la participation vocale et musicale de la violoniste de Nickel Creek, Sara Watkins, ou un final en forme de ballade western bienvenue avec un All the Wild Horses épatant. Voilà, c'est Trouble, premier album de Ray LaMontagne qui a fait la carrière que l'on sait depuis, une carrière qui démarrait sous les meilleurs auspices avec cet excellent et recommandé opus.

1. Trouble 4:01
2. Shelter 4:36
3. Hold You in My Arms 5:06
4. Narrow Escape 4:39
5. Burn 2:54
6. Forever My Friend 5:44
7. Hannah 5:42
8. How Come 4:32
9. Jolene 4:10
10. All the Wild Horses 3:16

Ray LaMontagne - acoustic guitar, vocals, harmonica
Ethan Johns - Producer, engineer, mixing, string arrangements, additional guitar, drums, percussion, piano, bass guitar, harmonium
David Low - Cello
Julie Gigante - Violin
Phillipe Levy - Violin
Mark Robertson - Violin
Roger Wilkie - Violin
&
Sara Watkins - Fiddle on "Hannah" and "Jolene"; background vocals on "Hannah"
Jen Stills - Background vocals on "Narrow Escape"


Verdi : Grands Choeurs d'opéras
Verdi : Grands Choeurs d'opéras
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Grands Airs, 9 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Grands Choeurs d'opéras (CD)
Convenu ? Peut-être mais, avouez, les plus beaux chœurs de Giuseppe Verdi par Claudio Abbado et les musiciens/chanteurs de la Scala de Milan, on a fait pire. Parce qu'il y a une bonne raison pour laquelle ces "grands airs" sont toujours aussi populaires, ont si durablement marqué l'inconscient collectif, c'est qu'ils sont si mélodiquement forts qu'ils vous trustent le ciboulot sans la moindre résistance. Alors quand ces mélodies légendaires sont réunies en un seul et même disque, une sorte de Verdi pour les nuls, et interprétées par une aussi fine équipe, on ne peut que constater qu'on tient la une bien belle galette certes nettement plus destinés aux "newbies" du classique qu'au mélomane averti et qui constitue, par conséquent, une excellente introduction à l'œuvre lyrique d'un des compositeurs les plus marquants du XIXème siécle, avec, qui plus est, un final en beauté qui nous fait aussi sortir de l'aspect largement opératique de l'œuvre du nord-italien grâce à trois judicieux extraits de son éblouissant Requiem. Décidément, les travaux de vulgarisation de l'honorable maison Deutsche Grammophon sont les bienvenus, recommandé.

- Nabucco
1. Act 1. Gli arredi festivi 5:12
2. Act 3. Va', pensiero, sull'ali dorate 4:23
- Il trovatore
3. Act 2. Vedi, le fosche notturne 3:55
- Otello
4. Act 1. Fuoco di gioia 2:44
- Ernani
5. Act 3. Si ridesti il Leon di Castiglia 1:27
- Aida
6. Act 2. Gloria all'Egitto 7:18
7. Act 3. O tu che sei d'Osiride 4:21
- Macbeth
8. Act 1. Che faceste? dite su! 3:28
9. Act 1. S'allontanarono! 2:06
10. Act 4. Patria oppressa 6:15
- I lombardi alla prima crociata
11. Act 3. Gerusalem 5:17
12. Act 3. O Signore, dal tetto natio 3:58
- Don Carlo
13. Act 3/2. Spuntato ecco il dì d'esultanza 6:28
- Un Un ballo in maschera
14. Act 1. Posa in pace 2:00
- Simon Boccanegra
15. Maria! Maria! / Viva Simon (Prologue) 2:17
- Requiem
16. Dies Irae 2:24
17. Tuba mirum 1:54
18. Sanctus 2:42

Claudio Abbado - direction
Chœur du Théâtre de la Scala de Milan
Orchestra du Théâtre de la Scala de Milan


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