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Contenu rédigé par STEFAN
Classement des meilleurs critiques: 20
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Commentaires écrits par
STEFAN (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Expo
Expo
Proposé par mrtopseller
Prix : EUR 6,35

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Belles billes, 5 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Expo (CD)
Quand Robert Schneider ne fait pas les bonheurs des indie poppers néo-psychédéliques d'Apples in Stereo, il s'amuse comme un petit fou à singer la synthpop dont on n'a aucun doute qu'il raffolait en son jeune temps avec Marbles, side project commencé en 1993 et dont Expo, de 2005, est au jour d'aujourd'hui la dernière manifestation.
Une absence qu'on regrette tant le garçon s'y entend à détourner/adapter les sons que d'autres fomentèrent de la toute fin des 70s à la moitié des 80s (pour les vrais créateurs, ceux qui vinrent après étant souvent dérivatifs de leurs aînés). Outre quelques épisodiques guests venues pour pleinement réaliser la vision du sieur Schneider, c'est seul que Robert, aux synthétiseurs, à la guitare, à la basse, aux programmations, à la voix, n'en jetez plus, conçoit un opus court (25 minutes) dont on n'a pas de doute que Brian Eno (voir l'instru planant Jewel of India pour ceux qui douteraient) est la dominante figure tutélaire comme on l'entend dans une sélection de chansons accrocheuses et mélodiques navigant quelque part entre 1977 et 1981 avec leurs allures chics et tenues, dignes !, et les "restes" d'un "seventivisme" assumé via quelques guitares et ambiances devant beaucoup à une espèce de fantasme d'un Syd Barrett à la sauce Beatles.
Sans trop en faire, parce que ce n'est finalement que de la (bonne, précisons) chansonnette, certainement pas du niveau des quelques modèles précités donc si tout à fait digne héritier, Marbles propose un petit album absolument charmant qu'on conseillera aux amateurs de pop synthétique n'ayant pas perdu tout contact avec ce petit quelque chose de plus qui fait baver d'envie les rockers, bien joué.

1. Circuit 2:32
2. Out of Zone 3:46
3. When You Open 3:52
4. Magic 1:50
5. Jewel of India 2:53
6. Hello Sun 2:12
7. Expo 0:59
8. Cruel Sound 1:28
9. Blossoms 1:39
10. Move On 4:14

Robert Schneider – synthesizer, mellotron, organ, toy piano, piano, vocoder, bass synth, electric guitar, Fender bass guitar, horn arrangements, electronic effects, drum machine programming, engineering, lead and backing vocals
&
Hilarie Sidney – drums on "Circuit" and "Hello Sun"
Jim Lindsay – drums on "Cruel Sound" and "Move On"
Rick Benjamin – trombone on "Blossoms"
Merisa Bissinger – flute and alto saxophone on "Blossoms"
Derek Banach – trumpet on "Blossoms"
Hudson Berry – vibraphone on "Jewel of India"


United
United
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Débuts fracassants, 5 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : United (CD)
Des petits gars de Versailles (comme Daft Punk, comme Air, etc.) qui font de la musique en toute décontraction, un premier album mélangeant avec goût et ludisme les univers ? La French Touch en version pop ? C'est Phoenix et son inaugural long-jeu, United.
L'affaire, quelque part entre les années 70 et leurs descendantes directes, commence par un court instrumental, School Rules, tout en guitare électrique baveuse du plus bel effet, continue par un Too Young qui rappelle des racines synthpop certes assumées mais, surtout, transcendées par de vrais musiciens ne se servant de synthétiseurs qu'en malin usage de complément. Suivent de délicieuses petites bulles toutes plus fraiches les unes que les autres avec, dans l'ordre, une jolie ballade planante idéale pour un câlinage en règle(Honeymoon), une belle pop gorgée d'un groove funky absolument irrésistible (If I Ever Feel Better), du garage rock plus vrai que nature (Party Time), encore un coup de remuage de hanches sur le très cool On Fire, un instrumental jazzy et orchestral du plus bel effet (Embuscade), un charmant Summer Days aux élans country bienvenus, et, sautant un cran, mais pas pour longtemps, une outro instrumentale so 80s, Definitive Breaks, qui clôt admirablement le bal. Mais, donc, ce n'est pas tout puisque nous n'avons pas encore évoqué le gros machin de l'album, ce Funky Squaredance de près de 10 minutes découpé en trois parties : de la country vocoderisé à faire vibrer votre Stetson, du funk cybernétique à faire chauffer le déambulateur de tata Suzanne, et, bonheur ultime, une troisième partie navigant entre électro, synthpop et hard rock (ce solo de guitare !) pour couronner une pleine et entière réussite.
Pleine et entière réussite qu'est, en fait, tout l'album de ces garçons bien sous tous rapports qui feront, et font toujours d'ailleurs, de fort belles choses mais jamais plus du niveau de cet United inaugural varié et pourtant cohérent, malin et ludique aussi... Essentiel, tout simplement et d'un retentissement mondial absolument mérité. Bravo Phoenix !

1. School's Rules 1:32
2. Too Young 3:19
3. Honeymoon 5:00
4. If I Ever Feel Better 4:26
5. Party Time 2:14
6. On Fire 2:49
7. Embuscade 3:57
8. Summer Days 3:15
9. Funky Squaredance 9:38
10. Definitive Breaks 1:40

Laurent Brancowitz
Christian Mazzalai
Deck d'Arcy
Thomas Mars Jr.
&
Rob – clavinet ("School's Rules", "Too Young", "If I Ever Feel Better", "Embuscade")
Cubain – percussion ("Too Young", "Honeymoon", "On Fire", "Embuscade")
Sandrine Longuet – harp ("Honeymoon")
Jean-Philippe Dary – clavinet ("On Fire")
Julia and Oliza – backing vocals ("On Fire")
Camille Baz Baz – Hammond organ ("On Fire")
Hugo Ferran – saxophone ("On Fire", "Embuscade", "Definitive Breaks"), string and horn arrangement ("Embuscade", "Summer Days")
Andrew Crocker – trumpet ("On Fire", "Embuscade")
Thomas Bangalter – Yamaha CS-60 synthesizer ("Embuscade")
Paddy Sherlock – trombone ("Embuscade")
P. Nadal – strings conductor ("Embuscade", "Summer Days")
Marlon - drums ("Summer Days", "Funky Squaredance Part One")
Eddie Efira – pedal steel ("Summer Days", "Funky Squaredance Part One")
Bryce de la Menardière – Epinette ("Funky Squaredance Part One")
The Love Choral Society – screams ("Funky Squaredance Part Two")
Morgan – Hammond organ and Wurlitzer ("Funky Squaredance Part Two")
Pedro Winter – Rapman synthesizer ("Funky Squaredance Part Two")
Noe Efira – lead guitar ("Funky Squaredance Part Three")
The Arcysian Vocal Ensemble – vocals ("Funky Squaredance Part Three")
The Hector Berliz Choir – vocals ("Funky Squaredance Part Three")
Jean-Claude Soubeyrand – conductor ("Funky Squaredance Part Three)
Junior Carrera – guitar ("Definitive Breaks")


The Courage Of Others
The Courage Of Others
Proposé par Assai_france
Prix : EUR 6,78

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Out of time, 3 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Courage Of Others (CD)
Hors du temps ? Avec leur folk qu'on pourrait croire issue de la fin des années 60 ou du début des années 70, c'est le moins que l'on puisse dire des américains de Midlake, encore plus sur leur troisième opus, The Courage of Others. Bon, on ne va pas dire qu'on est vraiment surpris de l'accentuation d'un démarche revivaliste qui va si bien au teint de la bande de Tim Smith, une formation qui aime à se complaire dans les arpèges délicats de guitares acoustiques cristallines, user de synthétiseurs tellement d'un autre temps qu'ils référencent automatiquement leur musique, et de voix, ha ! ces voix, qui viennent tutoyer celle d'un quatuor expert en la matière (Crosby, Stills, Nash & Young pour enfoncer la porte ouverte) avec, cette fois, une anglicité directement héritée de formations telles que Pentangle ou Steeleye Span, que des références éminemment recommandables, vous le constaterez. Et comme les chansons, substance même de toute œuvre, sont à la hauteur du soigneux emballage dans lequel elles sont délivrées, c'est à un bonheur de tous les instants, à une vraie belle quarantaine de minutes de magie elfique qui nous est offerte. Et, oui, seulement une quarantaine de minutes, c'est vraiment trop court et constitue, in fine, le seul vrai défaut d'un opus sinon totalement réussi. The Courage of Others ? Un rêve de folk qu'on a joie à partager.

1. Acts of Man 2:55
2. Winter Dies 5:04
3. Small Mountain 3:39
4. Core of Nature 4:29
5. Fortune 2:05
6. Rulers, Ruling All Things 4:22
7. Children of the Grounds 3:55
8. Bring Down 3:37
9. The Horn 4:07
10. The Courage of Others 3:17
11. In the Ground 4:15

Tim Smith - Vocals, Acoustic Guitar, Flute, Recorder, Piano, Keyboards
Eric Pulido - Guitars, Dulcimer, Autoharp, Percussion, Backing Vocals
Paul Alexander - Bass, Electric Guitar, Bassoon
McKenzie Smith - Drums, Percussion
Eric Nichelson - Guitars, Autoharp, Percussion
&
Max Townsley - Electric Guitar
Jesse Chandler - Harpsichord
Fiona Brice - Violin
Stephanie Dosen - Harmony vocals on "Bring Down"


End Times
End Times
Proposé par store2dvd
Prix : EUR 4,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 The Neverending E., 1 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : End Times (CD)
E is the best. Et on pourrait s'arrêter-là tant le gars Mark Oliver Everett (E à la scène donc) était en exceptionnelle verve dans la seconde moitié de la première décennie de ce troisième millénaire. Obsédée par la mort, le vieillissement, les séparations aussi, l'œuvre de Everett n'est pas exactement de celles qui engendre le rire et la bonne humeur, c'était déjà le cas de l'excellent double Blinking Lights & Other Revelations, ça l'était tout autant de l'habité Hombre Lobo, il n'y a pas de raison que ça ne le soit pas sur un disque de rupture tel que End Times, et pour le coup, ça l'est ! Les chansons, elles, vont de l'acoustique soufreteux (The Begining, End Times, Nowadays, etc.), au blues électrique (Gone Man, Paradise Blues), de pièces délicatement bercées d'alternative country rêveuse modernisée (In My Younger Days, et ses petits synthétiseurs malins) à de belles ballades piano rock (A Line in the Dirt) en passant même par un petit détour par le garage rock (Unhinged) ou une espèce de berceuse d'ailleurs très réussie (I Need a Mother) sans jamais, bien sûr, perdre cette patte douce-amère qui est l'indéniable marque de fabrique d'Everett. Que dire de plus ? Que quand les chansons sont aussi belles, que les arrangements les complémentent sans les envahir comme ici, il n'y a pas d'autre alternative que de plonger dans la belle mélancolie d'un songwriter d'exception.

1. The Beginning 2:16
2. Gone Man 2:59
3. In My Younger Days 3:25
4. Mansions of Los Feliz 2:49
5. A Line in the Dirt 3:30
6. End Times 2:58
7. Apple Trees 0:40
8. Paradise Blues 3:03
9. Nowadays 3:09
10. Unhinged 2:26
11. High and Lonesome 1:07
12. I Need a Mother 2:39
13. Little Bird 2:34
14. On My Feet 6:21

E ' vocals, guiars, bass guitar, harmonica, piano, Optigan, Hmmond B3 organ, banjo, Harmonium, Vox Continental organ, drums, percussion, and production
Butch ' drums on "A Line in the Dirt"
Koool G Murder ' bass guitar, guitar, recording and mixing on "Paradise Blues" and "Nowadays"
&
Wayne Bergeron, Chris Bleth, Andy Martin ' horns


Born & Raised
Born & Raised
Prix : EUR 9,43

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 New Soul Lady, 1 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Born & Raised (CD)
Une nouvelle voix soul venue d'Allemagne ? Et si c'était une des plus belles réussites de genre damant le pion à de chichiteuses américaines ? Parce qu'il faut bien le dire, si le premier opus de Joy Denalane n'invente rien, il réussit parfaitement à faire perdurer une soul d'inspiration sixties remise au goût du jour via une production moderne. Les clés de la réussite ? La bonne voix de la miss Denalane déjà, tout à fait dans la tradition des grandes chanteuses black, la qualité de compositions certes prévisibles mais tout de même franchement accrocheuses ensuite, la qualité de la production et d'arrangements "rétro-modernes" permettant d'éviter la énième resucée R'n'B d'une Aretha Franklin, d'une Diana Ross ou d'une Etta James même s'il y a, fatalement, toujours un peu de ça. Les spécialistes vous diront que Joy Denalane est la petite cousine germanique de Mary J. Blige, n'étant pas un spécialiste, je ne peux que faire une entière confiance en leur allégation tout en conseillant, aux amateurs de soul music sachant encaisser un peu de modernisme, ce Born & Raised de si belle facture qu'il n'est même pas besoin de mentionner les vedettes américaines venues faire un petit coucou.

1. Change (featuring Lupe Fiasco) 4:18
2. Let Go 4:32
3. Be Real 4:16
4. Heaven or Hell (featuring Raekwon) 4:35
5. One in a Million 3:46
6. For the Love 4:07
7. 7 Year Itch 5:00
8. Caught Up 3:31
9. Stranger in This Land 5:38
10. Start Over 4:02
11. Born & Raised 4:08
12. Something Stirrin' Up (featuring Governor) 5:50
13. Despite It All 3:53
14. Soweto '76–'06 4:55
15. Sometimes Love 3:11

Joy Denalane - vocals
Lillo Scrimali - piano, organ, synthesizer
Don Phillipe - wurlitzer
Franc Kuruc - guitar
Tom Krüger - bass
Christoph Sauer - bass
Tommy W. - drums
Dan Abitol - violin
Odile Biard - violin
Felix Borel - violin
Myriam Trück - violin
Klaus Marquardt - violin
Claudia Pfister - violin
Kathrin Distler - cello
Tim Ströble - cello
Matthias Trück - cello
Andreas Fischer - viola
Raphael Sacha - viola
Violina Sauleva - viola
Klaus Graf - saxophone
Ian Cumming - trombone
Klaus Graf - saxophone
Sebastian Studinitzky - horn
Michael Kedaisch - marimba
Dalma Lima - percussion
Chiwoniso Maraire - mbira


Misery Is A Butterfly
Misery Is A Butterfly
Prix : EUR 19,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Art Pop, 1 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Misery Is A Butterfly (CD)
En passant de Touch & Go a 4AD, il semblerait que les indie étatsuniens de Blonde Redhead aient décidé de remanier leur copie ou, plutôt, de lui offrir un bon coup de ripolin. Le résultat, Misery Is a Butterfly donc, qui a pris le temps du fait de la longue indisponibilité de Kazu Makino après qu'elle se soit faite piétiner par une mauvaise rosse, est un trésor de subtilité mélodique et de trouvailles d'arrangements nettement plus abordable que tout ce que la formation avait proposé précédemment. On y retrouve des chansons douces et désespérées où les voix fragiles de Amedeo Pace et de la précitée Mme Makino font merveille. Pour nous français, et pour les autres aussi il n'y a pas de raison, c'est comme se retrouver sur un album des Flaming Lips conçu sous la bienveillante supervision d'un émule de Serge Gainsbourg (qui, en l'occurrence, s'appelle Eyvind Kang et à concocté des arrangements de cordes d'une confondante beauté), pop donc, malin toujours, avec une instrumentation roots et pourtant totalement actuelle qui nous entraîne, 45 minutes et 11 chansons durant, dans un monde rêveur et distancié, riche mais pas flambeur pour deux sous où il est bon se laisser bercer par l'art d'une formation qui sait faire et n'a d'ailleurs aussi bien fait que sur cette exemplaire sixième galette chaudement recommandée.

1. Elephant Woman 4:49
2. Messenger 3:21
3. Melody 4:36
4. Doll Is Mine 3:06
5. Misery Is a Butterfly 5:07
6. Falling Man 3:26
7. Anticipation 4:04
8. Maddening Cloud 3:20
9. Magic Mountain 3:02
10. Pink Love 6:13
11. Equus 3:50

Amedeo Pace — voice, guitar, baritone guitar
Kazu Makino — voice, clavinet, guitar
Simone Pace — drums, percussion, machines
Skúli Sverrisson — bass guitar
Eyvind Kang, Jane Scarpantoni — strings
Eyvind Kang, Blonde Redhead — string arrangements


Manic Moonlight
Manic Moonlight
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En forme de Trio, 31 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Manic Moonlight (CD)
Au début du 3ème millénaire, les inusables King's X, qui sont alors ensemble depuis plus de 20 ans, depuis 1980 précisément, continuent leur petit bonhomme de chemin dans un anonymat et une indifférence qui fait peine à constater. Pas un groupe à perdre l'espoir et à abandonner, ceux qui ont failli révolutionner le monde du metal en y insérant funk et pop continuent inlassablement de dérouler la formule qui a fait leur réputation auprès de collègues qui n'en peuvent plus de dire du bien d'eux, d'une presse qui loue leurs performances et d'un petit noyau de fans fidèles qui attendent avec impatience chaque nouvelle intervention de leurs idoles. Présentement, la dominante funk'n'soul qui colle tant à la peau du bassiste/chanteur de la bande, Doug Pinnick, mène la danse du répertoire du neuvième album studio des texans d'adoption, ça nous donne un album plus simple où le trio ne fait, en substance, pas autre chose que ça a quoi il nous a habitué mais avec une décontraction qu'on ne leur avait jusqu'alors jamais entendu. En chansons, ça nous donne quelques unes de plus belles réussites du trio depuis sa période classique (celle des trois premiers opus) desquels on citera en particulier quelques rockers gorgés de soul et de groove rondement menés (Believe, Yeah, The Other Side ou Jenna) et une ballade particulièrement délicate (False Alarm) compensant aisément quelques autres moins essentiels (Manic Moonlight, Static) dans une sélection globalement solide et réussie. Bref, si vous ne connaissez pas encore King's X et que votre première opportunité ce présente avec ce Manic Moonlight de belle qualité, n'hésitez pas !, c'est d'un des plus beaux groupes de rock américains, et d'un de ses secrets les mieux gardés, dont il s'agit.

1. Believe 4:46
2. Manic Moonlight 4:32
3. Yeah 3:40
4. False Alarm 4:36
5. Static 4:29
6. Skeptical Winds 6:51
7. The Other Side 4:49
8. Vegetable 6:27
9. Jenna 5:06
10. Water Ceremony 0:18

Doug Pinnick- bass/vocals
Ty Tabor- guitar/vocals
Jerry Gaskill- drums/vocals


Conan the Barbarian
Conan the Barbarian
Prix : EUR 9,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La Fantasy en Grandes Pompes, 31 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Conan the Barbarian (CD)
Il faut le dire, et ne même pas en avoir honte, le Conan de John Milius est un chef d'œuvre expressionniste digne des initiateurs germaniques d'avant la deuxième guerre mondiale, et la musique du gréco-américain Basil Poledouris n'est pas pour rien dans cette surprenante réussite (parce que Schwarzenegger et chef d'œuvre, hein, c'était pas gagné d'avance !). En l'occurrence, et présentement la vision du film ne sera pas inutile, la musique de Poledouris est un personnage à part entière de l'objet filmique de Milius, un personnage tantôt tonitruant et pompier (Riddle of Steel/Riders of Doom), tantôt délicat et dramatique (Funeral Pyre) qui, devant beaucoup à Wagner et à Orff avec une bonne louche de postromantisme ajoutée pour bonne mesure, est le moteur de l'action émotionnelle du film semi-muet d'un réalisateur sachant sans doute qu'il ne pourra pas en demander trop à sa barbaque de casting. Ecouté à distance de son support celluloïd, la musique de Conan le Barbare s'écoutera comme une œuvre néo-classique évocatrice du propre film de l'auditeur, sans doute quelque chose de violent et épique tout de même, et sait donc se suffire à elle-même ce qui est tout de même assez inhabituel pour une bête bande-son de fantasy, statut que la création sonore de Poledouris dépasse donc largement.

1. Anvil Of Crom 2:30
2. Riddle Of Steel/Riders Of Doom 5:31
3. Gift Of Fury 3:47
4. Wheel Of Pain 4:05
5. Atlantean Sword 3:53
6. Theology/Civilization 3:10
7. Wifeing 2:07
8. The Search 3:05
9. The Orgy 4:10
10. Funeral Pyre 4:28
11. Battle Of The Mounds 4:48
12. Orphans Of Doom/The Awakening 5:28


Lust for life / The idiot
Lust for life / The idiot
Prix : EUR 9,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Iggy sous influence, 31 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lust for life / The idiot (CD)
THE IDIOT
C'est le premier album de l'iguane, un album qui, comme le fantastique Transformer de Lou Reed quelques années plus tôt, porte le sceau d'un David Bowie toujours partant pour aider un pote à sa relance, quitte à vampiriser son "sujet". Parce que, indéniablement, dès un titre en référence à Fiodor Dostoïevski (j'sais pas vous mais, moi, j'ai du mal à imaginer Iggy potasser les classiques de la littérature russe), d'une approche, une esthétique musicale typique de la période berlinoise de l'homme aux yeux vairons, jusqu'à des crédits intégralement partagés par l'auteur et son mentor/producteur, on a très souvent l'impression d'écouter un album de David Bowie chanté par Iggy Pop. Comme c'est un bon David Bowie, option post-kraut new-waveuse avant l'heure à fond les bananes !, avec quelques vrais highlights (Sister Midnight, co-écrit avec le guitariste Carlos Alomar, l'imparable Nightclubbing morceau culte s'il en fut, un Funtime cousin-Kraut, ou un China Girl que Bowie n'hésitera pas à transformer en hit mondial quelques années plus tard en le débarrassant de son initiale noirceur), on ne boude pas son plaisir et plonge dans les méandres d'un album mené par la voix du mort-de-faim, un peu à la ramasse depuis la séparation des Stooges et son séjour psychiatrique, cet Iggy plus vraiment ce symbole proto-punk, introverti et nihiliste. The Idiot, plus qu'une première aeuvre, demeure un des tous meilleurs album d'Iggy avec, évidemment, Lust for Life sorti la même année et reconduisant presque la formule et l'équipe, une puissante et artistique déclaration d'intention qui ne sera pas, hélas, toujours suivie d'effets dans la suite de la carrière de Mister Pop.

1. Sister Midnight 4:19
2. Nightclubbing 4:14
3. Funtime 2:54
4. Baby 3:24
5. China Girl 5:08
6. Dum Dum Boys 7:12
7. Tiny Girls 2:59
8. Mass Production 8:24

Iggy Pop - vocals
David Bowie - keyboards, synthesizer, guitar, piano, saxophone, xylophone, backing vocals
Carlos Alomar - guitar
Dennis Davis - drums
George Murray - bass guitar
Phil Palmer - guitar
Michel Santangeli - drums
Laurent Thibault - bass

LUST FOR LIFE
Iggy with Bowie, chapitre deux. Et une seconde réussite d'affilée pour une iguane qui trouve tout son avantage à se laisser influencer. Il y gagne un groupe de la mort (de Carlos Alomar à Ricky Gardiner aux frères Sales que Bowie réengagera dans sa renaissance rock, Tin Machine) et les chansons qui vont avec à commencer par un Lust for Life (composé par Bowie) qui trouvera une seconde vie dans les années 90 via la bande-son de Trainspotting et The Passenger (composée par Gardiner) qui reste un immanquable du répertoire de l'ami Iggy. Alors, certes, ce n'est plus tout à fait le trublion punkoïde de Stooges, c'est un Iggy un peu dompté mais, du coup, d'une efficacité, d'une consistance encore jamais entendue (sauf sur The Idiot, premier album de l'association avec David, y a pas de hasard) sur un album de rock où Mister Pop prouve même qu'il a ce qu'il faut pour concurrencer tant son mentor de l'occasion que le lippu vocaliste de certaines Pierres Qui Roulent (écoutez voir l'épique Turn Blue si vous ne me croyez pas !). Lust for Life demeure l'album le plus immédiatement recommandé de son auteur, à raison !

1. Lust for Life 5:13
2. Sixteen 2:26
3. Some Weird Sin 3:42
4. The Passenger 4:44
5. Tonight 3:39
6. Success 4:25
7. Turn Blue 6:56
8. Neighborhood Threat 3:25
9. Fall in Love with Me 6:30

Iggy Pop – vocals
David Bowie – keyboards, piano, organ, backing vocals
Carlos Alomar – rhythm guitar (lead on "Lust For Life" & "Turn Blue"), backing vocals
Ricky Gardiner – lead guitar, backing vocals
Warren Peace - keyboards and backing vocals on "Turn Blue"
Tony Sales – bass, backing vocals
Hunt Sales – drums, backing vocals


Lust For Life
Lust For Life
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Iggy Top, 31 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lust For Life (CD)
Iggy with Bowie, chapitre deux. Et une seconde réussite d'affilée pour une iguane qui trouve tout son avantage à se laisser influencer. Il y gagne un groupe de la mort (de Carlos Alomar à Ricky Gardiner aux frères Sales que Bowie réengagera dans sa renaissance rock, Tin Machine) et les chansons qui vont avec à commencer par un Lust for Life (composé par Bowie) qui trouvera une seconde vie dans les années 90 via la bande-son de Trainspotting et The Passenger (composée par Gardiner) qui reste un immanquable du répertoire de l'ami Iggy. Alors, certes, ce n'est plus tout à fait le trublion punkoïde de Stooges, c'est un Iggy un peu dompté mais, du coup, d'une efficacité, d'une consistance encore jamais entendue (sauf sur The Idiot, premier album de l'association avec David, y a pas de hasard) sur un album de rock où Mister Pop prouve même qu'il a ce qu'il faut pour concurrencer tant son mentor de l'occasion que le lippu vocaliste de certaines Pierres Qui Roulent (écoutez voir l'épique Turn Blue si vous ne me croyez pas !). Lust for Life demeure l'album le plus immédiatement recommandé de son auteur, à raison !

1. Lust for Life 5:13
2. Sixteen 2:26
3. Some Weird Sin 3:42
4. The Passenger 4:44
5. Tonight 3:39
6. Success 4:25
7. Turn Blue 6:56
8. Neighborhood Threat 3:25
9. Fall in Love with Me 6:30

Iggy Pop – vocals
David Bowie – keyboards, piano, organ, backing vocals
Carlos Alomar – rhythm guitar (lead on "Lust For Life" & "Turn Blue"), backing vocals
Ricky Gardiner – lead guitar, backing vocals
Warren Peace - keyboards and backing vocals on "Turn Blue"
Tony Sales – bass, backing vocals
Hunt Sales – drums, backing vocals


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