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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 29
Votes utiles : 4244

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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Sings Jacques Brel
Sings Jacques Brel
Prix : EUR 8,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Communion, 16 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sings Jacques Brel (CD)
Il y a un petit miracle dans cette rencontre entre un répertoire, celui de Jacques Brel adapté en anglais par Mort Shuman (pour la revue Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris), et un interprète, le jeune roi de la chanson dramatique Scott Walker, transfuge du boys band, des sixties, ça change quand même beaucoup de chose, les Walker Brothers. Un petit miracle audible sur cette compilation des débuts des années 80 qui, compilant les nombreuses reprises de la fin des années du fameux belge par son américain disciple, prouve que reprendre Brel est possible même sans être son clone vocal. Il suffit pour ça, et ça tombe bien, c'est la spécialité d'alors de Scott, de véhiculer une similaire intensité dramatique. Walker y ajoutant un détachement, un second degré très britannique (un comble pour ce yankee), les orchestrations, fidèles aux originales sans tout à fait les répliquer, fonctionnant au-delà des espérances nous nous retrouvons avec un hommage, de tout premier ordre, d'un grand à un autre. Bravo.

1. Mathilde 2:40
2. Amsterdam 3:07
3. Jackie 3:25
4. My Death 5:00
5. Next 2:53
6. The Girls and the Dogs 3:11
7. If You Go Away 5:01
8. Funeral Tango 2:58
9. Sons Of 3:42


Absolution
Absolution
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le plus Bel Ami, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Absolution (CD)
Avant qu'ils ne se perdent dans d'inutiles élans de pomposité (depuis The Resistance en fait), Muse avaient le chic pour fomenter des opus en équilibre entre une brit-pop qui les a indéniablement influencés (Radiohead en tête), un rock classique aux sources aisément identifiables (le Who des 70s) et quelques élans progressifs péri-Queeniens. C'est exactement ce qu'on entend sur ce 3ème opus des petits gars du Devon, Absolution. Mais surtout, c'est à une excellente collection de chansons où, enfin, Muse, Matthew Bellamy en particulier puisqu'il est le principal maître d’œuvre du groupe, exprime enfin une personnalité le démarquant de sa trop encombrante influence. Et dire que pour ça il lui suffisait de se laisser un peu aller à creuser dans ce qui n'était pas forcément "in" laissant s'exprimer le Freddie Mercury qui sommeillait en lui. Mais sans excès ici et avec un son et des arrangement vraiment contemporains et une tension de presque tous les instants, une pompe dosée juste comme il faut dès un Apocalypse Please hanté par un grand piano et une partie vocale passionnée de Matthew jusqu'à un délicat et ouateux Ruled by Secrecy et en passant, bien sûr, par quelques immanquables singles, Time Is Running Out et son groove irrésistible, le nerveux à souhait Stockholm Syndrome, ou un Butterflies and Hurricanes, osera-t-on, hollywoodien. Et tout ça fait ? Le meilleur album de Muse tout simplement, et un album forcément recommandé, du coup.

1. Intro 0:22
2. Apocalypse Please 4:12
3. Time Is Running Out 3:56
4. Sing for Absolution 4:54
5. Stockholm Syndrome 4:58
6. Falling Away with You 4:40
7. Interlude 0:37
8. Hysteria 3:47
9. Blackout 4:22
10. Butterflies and Hurricanes 5:01
11. The Small Print 3:28
12. Endlessly 3:49
13. Thoughts of a Dying Atheist 3:11
14. Ruled by Secrecy 4:54

Matthew Bellamy – lead vocals, lead and rhythm guitars, keyboards, programming, string arrangements, production
Christopher Wolstenholme – bass, backing vocals, production
Dominic Howard – drums, programming, percussion, production
&
Paul Reeve – vocal samples on "Intro", backing vocals on "Blackout" and "Butterflies and Hurricanes"
Audrey Riley – string arrangements
Spectrasonic's Symphony of Voices – vocal samples on "Stockholm Syndrome" and "Endlessly"


De-Loused In The Comatorium
De-Loused In The Comatorium
Prix : EUR 7,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 les Agités du Bocal, 13 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : De-Loused In The Comatorium (CD)
At the Drive-In séparé au sommet de son art, Relationship on Command, troisième et ultime opus des fameux post-hardcoreux reste d'ailleurs très recommandé, les deux afros du groupe, Cedrix Bixler-Zavala et Omar Rodriguez-Lopez, se lancent dans une expérience progressive suite finalement logique de leur "gigotatoires" méfaits précédents. Mais là où les références tiraient vers l'indie le plus radical, le punk et le hardcore, c'est cette fois progressisme, psychédélisme et retour de racines chicanos qui prennent le relais. En chansons, ça donne une belle folie de tous les instants avec un côté illuminé bien illustré par l'artwork de Storm Thorgerson. Malins comme pas deux, les gars de The Mars Volta, dont le regretté Jeremy Michael Ward, une des additions les plus récentes au tristement célèbre "27 Club", ouvrent les hostilités, passée une intro de chauffe, par le titre qui rappelle le plus les agissements passés de Cedric et Omar, Inertiatic ESP, idéal pour préparer le pauvre auditeur au déluge de morceaux à tiroirs, où l'on croise pêle-mêle Led Zeppelin, Santana ou Faust parmi les influences, qui suivent (Roulette Dares, Drunkship of Lanterns, Eriatarka, Cicatriz ESP, Tale the Veil Cerpin Taxt, tous d'éblouissantes réussites) ne laissant à l'auditeur un peu éreinté tout de même (surtout aux premières écoutes, ça faot beaucoup de machins qui partent dans tous les sens à encaisser) que de rares respirations (This Apparatus Must Be Unearthed, plus linéaire que la moyenne, et le magnifique acid-folk de Televators) pour retrouver ses esprits. Et c'est, en vérité, cette abondance de biens, le seul défaut, défaut vite gommé par quelques écoutes passionnées, d'un album entérinant la transformation de deux punks modernes en maîtres d'un certain rock progressif crépitant et fusionnant à gogo. Chaudement recommandé aux aventureux des esgourdes.

1. Son et Lumière 1:35
2. Inertiatic ESP 4:24
3. Roulette Dares (The Haunt Of) 7:31
4. Tira Me a las Arañas 1:28
5. Drunkship of Lanterns 7:06
6. Eriatarka 6:20
7. Cicatriz ESP 12:29
8. This Apparatus Must Be Unearthed 4:58
9. Televators 6:19
10. Take the Veil Cerpin Taxt 8:42

Cedric Bixler-Zavala – vocals
Omar Rodríguez-López – guitar, bass ("Ambuletz")
Jon Theodore – drums
Isaiah "Ikey" Owens – keyboards
Flea – bass (except "Televators" and "Ambuletz")
Jeremy Michael Ward – effects & sound manipulation
&
Lenny Castro – percussion
John Frusciante – additional guitar and synthesizer treatment ("Cicatriz ESP")
Justin Meldal-Johnsen – stand-up bass ("Televators")


Skunkworks
Skunkworks
Proposé par altoblues
Prix : EUR 22,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bruce à l'Alternance, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Skunkworks (CD)
Pour son troisième opus éloigné de la maison qui a fait de lui une des voix les plus réputées et respectées du monde du metal, Iron Maiden évidemment, c'est un Bruce Dickinson avec dans envies d'ailleurs qui nous propose ce Skunkworks qui en surprit plus d'un. Mais qui surprit surtout ceux qui n'avaient pas suivi les épisodes précédents, nommément l'album solo "récréation" sorti alors qu'il était toujours chez la Vierge de Fer, Tattooed Millionaire, un album de pur hard rock qui déjà tranchait avec les valeur métalliques de son fameux groupe, puis Balls to Picasso, enregistré après le départ, qui enfonçait le clou et élargissait notablement le spectre (un album qu'on recommande d'ailleurs toujours). Mais ce n'était pas assez pour Bruce qui voulait vraiment couper les ultimes filaments du cordon musical le reliant à ses anciens partenaires et décida donc de former un groupe (Skunkworks, qui sous la pression d'un label affolé de ne pas avoir le nom "bankable" du monsieur sur la pochette devint simplement le titre de l'album), engagea un ponte de l'indie rock bruyant pour mettre tout ça en son (Jack Endino, l'ex-Skin Yard, producteur, entre autre, de Bleach et Incesticide de Nirvana) et se laissa aller, avec ses trois compagnons, à faire de l'indie rock teinté de metal alternatif. Et ça marche !, parce que la voix de Bruce qui, à priori, semble si totalement taillée pour le heavy metal, gagne ici en rudesse se glissant ainsi parfaitement dans des compositions où, si l'on reconnaît indéniablement la patte mélodique de Dickinson, on est quand même plus proche de gros groupes US du style (Soundgarden et Pearl Jam en tête) qu'au heavy metal de référence qui fit sa gloire et dont pourtant, il s'amusa à reprendre, lors de la tournée qui suivit Skunkworks, une emblématique chanson, The Prisoner, non sans l'avoir, avec une vraie délectation, systématiquement désossée. Bref, pour atypique que soit Skunkworks dans la carrière d'Air Raid Siren, qui reviendra vite à ce qu'on attendait de lui sur un opportuniste si réussi Accident of Birth, c'est une galette qui mérite le détour et surprendra probablement ceux pour qui Bruce Dickinson n'est qu'un bête chanteur de heavy metal.

1. Space Race 3:47
2. Back from the Edge 4:17
3. Inertia 3:04
4. Faith 3:35
5. Solar Confinement 3:20
6. Dreamstate 3:50
7. I Will Not Accept the Truth 3:45
8. Inside the Machine 3:28
9. Headswitch 2:14
10. Meltdown 4:35
11. Octavia 3:15
12. Innerspace 3:31
13. Strange Death in Paradise 4:50

Bruce Dickinson - vocals
Alex Dickson - Guitar
Chris Dale - Bass
Alessandro Elena - drums


Electric Peace
Electric Peace
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Love Electric, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Electric Peace (CD)
Que de chemin parcouru depuis les débuts gothiques new wave du Southern Death Cult et quelle surprise quand, ultimement, cet Electric apparut dans les bacs ! Or donc, après leur semi-conversion au hard rock sur le très recommandé Love (qui unit hard et l'heroic rock, comme on disait alors, de U2 ou Simple Minds), The Cult retourne au Manor Studios avec Steve Brown pour un album appelé Peace... Dont ils ne sont pas contents et qu'ils remisent donc non sans, avec cette fois Rick Rubin (alors connu pour ses travaux avec les Beastie Boys ou Slayer) à la console, et c'est une autre limonade, un album de (hard) rock brut de décoffrage, sans chichis et sans effets de manche, du frontal, du direct fort bien mené qui provoquera d'ailleurs l'éveil de l'intérêt du nouveau continent pour ces électriques petits anglais et leur chanteur à la gouaille évoquant Jim Morrison. Et sur avec, grosso modo, les mêmes chansons... Mais donc, puisqu'on le trouve ici, on a enfin la chance de pouvoir écouter cette arlésienne de version Peace, c'est pas trop tôt. Qu'y entend-on ? Un Cult qui continue de creuser le sillon de Love majoritairement. Certes, l'écriture a évolué, et le germe que fit éclore Rubin est, de fait, déjà présent mais, dans leur emballage de l'affaire, Astbury & Cie y semblent vouloir pérenniser leur réputation enfin gagnée. Ca ne fait pas un mauvais album, parce que ce sont de bonnes chansons comme nous le savons depuis la sortie d'Electric, mais indéniablement un album trop safe dans la carrière d'un groupe qui n'aura de cesse de se réinventer. Quand à l'objet en soi, l'accouplement si naturel des deux faces d'une même médaille, il est recommandé aux fans de The Cult, bien-sûr, mais aussi à tous les curieux amateurs de bon hard rock qui seraient passés à côté de l'édition simple.

CD 1 - Electric
1. Wild Flower 3:37
2. Peace Dog 3:34
3. Lil' Devil 2:44
4. Aphrodisiac Jacket 4:11
5. Electric Ocean 2:49
6. Bad Fun 3:33
7. King Contrary Man 3:12
8. Love Removal Machine 4:17
9. Born to Be Wild 3:55
10. Outlaw 2:52
11. Memphis Hip Shake 4:01

CD 2 - Peace
1. Love Removal Machine 5:16
2. Wild Flower 4:10
3. Peace Dog 5:09
4. Aphrodisiac Jacket 4:25
5. Electric Ocean 4:13
6. Bad Fun 6:24
7. Conquistador 2:53
8. Zap City 5:15
9. Love Trooper 3:55
10. Outlaw 5:07
11. Groove Co. 4:13

Ian Astbury – vocals
Billy Duffy – guitar
Jamie Stewart – bass guitar
Les Warner – drums


Pink Bubbles Go Ape
Pink Bubbles Go Ape
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Drôle de Drame, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pink Bubbles Go Ape (CD)
Après deux album qui triomphèrent dans le petit monde du heavy metal (nommément les deux parties de Keeper of the Seven Keys), enregistrant le départ d'un de ses deux guitariste/fondateurs aussi, Kai Hansen étant alors parti former Gamma Ray pour ne surtout rien changer, c'est un Helloween en complète réassertion de ses possibles que propose Pink Bubbles Go Ape, 4ème long-jeu des fameux teutons. Pas qu'on n'y reconnaisse plus le patte des teutons parce que, passé une courte intro, on tombe sur un Kids of the Century qui n'aurait pas déparé sur la deuxième partie de Keeper, mais qui rame un peu n'osant pas les débordements véloces dont nous avait habitué le groupe. Si la même chose vaut pour quelques autres pièces de la galette, la majorité d'icelles en vérité (Back on the Streets, Heavy Metal Hamsters, Going Home, le speedé Someone's Crying, The Chance) qui pèchent surtout par une inspiration inférieure à celle de ses glorieux prédécesseurs, il y a aussi la partie où Helloween ose, s'essaie à l'ouverture dans des genres où on ne l'attendait pas. C'est évidemment le cas du plus décrié des deux singles (l'autre étant le salué Kids of the Century), le titre auquel l'album doit sans doute sa (trop) funeste réputation, ce Number One où Helloween se la joue pop metal avec force de claviers typiquement 80s et une mélodie... Franchement pas terrible. C'est aussi le cas d'un bon rock'n'roll (I'm Doin' Fine, Crazy Man) et d'une power ballad (Your Turn) qui est vraiment trop Scorpions pour être honnête. Au final, Pink Bubbles Go Ape n'est pas l'énorme ratage que certains se firent le plaisir de décrire (voir Chameleon pour la vraie catastrophe des germains chevelus), juste un album correct qui eut le tort de ne pas réussir à relever le gant de deux exceptionnelles réussites qu'il suivait.

1. Pink Bubbles Go Ape 0:36
2. Kids of the Century 3:51
3. Back on the Streets 3:23
4. Number One 5:13
5. Heavy Metal Hamsters 3:27
6. Goin' Home 3:51
7. Someone's Crying 4:18
8. Mankind 6:18
9. I'm Doin' Fine, Crazy Man 3:39
10. The Chance 3:47
11. Your Turn 5:38

Michael Kiske - vocals, acoustic guitar
Michael Weikath - guitar
Roland Grapow - guitar
Markus Grosskopf - bass
Ingo Schwichtenberg - drums
&
Jörn Ellerbrock, Peter Iversen, Phil Nicholas - keyboards


Straight Between The Eyes
Straight Between The Eyes
Proposé par zoreno-france
Prix : EUR 3,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ho ! Le bel Arc-en-Ciel !, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Straight Between The Eyes (CD)
Pour son deuxième opus avec le remplaçant de l'irremplaçable (Joe Lynn Turner en lieu et place du divin Ronnie James Dio), c'est dans une direction moins radio-compatible que sur le prédécesseur du présent, Difficult to Cure, que le Rainbow de Richie Blackmore part chasser n'oubliant, ravivant même, des racines qu'on serait, en vérité, peiné de ne pas retrouver ici. De fait, si Straight Between the Eyes se caractérise par quelques excellentes chansons qui paraissent avoir été conçues pour la band FM (l'évident single Stone Cold mais aussi le très classic rock Tite Squeeze, tous deux joliment réussis), l'affaire commence par un Death Alley Driver qu'on pourrait aisément qualifier de Spotlight Kid #2 dont il égale d'ailleurs presque la splendeur bastonnante et se développe en excellentes saillies (Bring on the Night, Miss Mistreated, Eyes of Fire et même la power ballad Tearin' Out My Heart) où puissance et mélodie, et évidemment les toujours classieuses intervention solistes du leader (particulièrement en verve ici), feront le bonheur, peut-être pas du fan du groupe période Dio mais certainement du taciturne Mister Blackmore indéniable cerveau de l'exercice. Un cerveau bien secondé donc, déjà avec Joe Lynn Turner qui offre ici la plus belle performance vocale de sa carrière, mais aussi par son vieux complice Roger Glover (bassiste mais aussi producteur ô combien efficace de la galette) et de deux membres "de complément" en la personne de Bobby Rondinelli (batterie) et David Rosenthal (claviers) qui semblent avoir été choisis pour leurs ressemblances stylistiques respectivement avec Cozy Powell et Tony Carey. Bref, avec un titre tout à fait approprié et une pochette qui ne l'est pas moins (Storm Thorgerson l'a faite), c'est à un bon Rainbow bien hard et bien classe auquel nous sommes conviés, un plaisir que les connaisseurs ne laisseront pas passer.

1. Death Alley Driver 4:42
2. Stone Cold 5:17
3. Bring On the Night (Dream Chaser) 4:06
4. Tite Squeeze 3:15
5. Tearin' Out My Heart 4:03
6. Power 4:26
7. MISS Mistreated 4:27
8. Rock Fever 3:50
9. Eyes of Fire 6:37

Ritchie Blackmore - guitar
Roger Glover - bass, producer
Joe Lynn Turner - vocals
Bobby Rondinelli - drums
David Rosenthal - keyboards, orchestral arrangements
&
Francois Dompierre - orchestra conductor
Raymond Dessaint - orchestra lead


Bitter
Bitter
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 8,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Corps et âme, 9 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bitter (CD)
Carrément à part de ses aguicheuses consœurs de soul, Meshell Ndegéocello (née Michelle Johnson) a tapé dans l’œil de Madonna qui l'a prestement engagée sur son Maverick de label. Présentement, après deux albums très réussis mais passé plutôt inaperçus, destin hélas partagé par le Bitter présent, Meshell continue de tracer son chemin dans une soul qui pour moderne qu'elle soit n'en oublie pas ses racines ancestrales. Album de rupture amoureuse, c'est un album à fleur de peau où la Dame, hantée qu'elle est par son sujet, est nettement plus "focus" que les deux fois précédentes. Majoritairement peuplé de chansons lentes et feutrées, parfait velours pour la belle voix noire d'une interprète très au-dessus de la moyenne, Bitter est une merveille caressante et organique (parce que ce sont de vrais musiciens, et pas des moindres !, qui accompagnent Meshell ici) qu'on écoutera volontiers au coin du feu en méditant sur les petits tracas du cœur.

1. Adam 2:24
2. Fool of Me 3:30
3. Faithful 4:46
4. Satisfy 4:05
5. Bitter 4:15
6. May This Be Love 5:17
7. Sincerity 5:30
8. Loyalty 4:20
9. Beautiful 2:44
10. Eve 1:23
11. Wasted Time 4:55
12. Grace 4:27

Meshell Ndegéocello - vocals, electric bass, additional instruments
Lisa Coleman - piano, keyboards
Wendy Melvoin - guitar
Chris Bruce - guitar, bass
Doyle Bramhall II - guitar
Ronny Drayton - electric guitar
Greg Leisz - pedal steel guitar
David Torn - guitar
Abraham Laboriel Jr. - drums, percussion
Daniel Sadownick - percussion
Biti Straug - background vocals
Arif St. Michael - background vocals
Joe Henry - vocals, keyboards
Sandra Park - violin
Sharon Yamada - violin
Robert Rinehart - viola
Alan Stepansky - cello
Steve Barber – string arrangements


Experimental Jet Set, Trash And No Star
Experimental Jet Set, Trash And No Star
Prix : EUR 10,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Noise for Sale, 9 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Experimental Jet Set, Trash And No Star (CD)
Comme le coup d'avant, Dirty, a répondu aux espérances de sa maison de disques et qu'eux mêmes, tout transfuges du noise rock intello new-yorkais qu'ils furent, y trouvèrent un certain plaisir, c'est en toute logique que Sonic Youth refait équipe avec LE producteur en vogue, Butch Vig, qui a mis en son le Nevermind de Nirvana pour ceux qui ne suivraient pas, pour un nouvel opus, pour eux, commercial. Leur plus commercial même puisque, une habitude qu'il ne prendront pas, il y délaissent largement les distorsions habituelles de leur musique pour un ton plus policé qui surprend. Alors illusion d'une production qui émascule largement la hargne de toujours de ces apôtres du bruit blanc ? Sans doute parce que, à y regarder de plus près, Sonic Youth ne change fondamentalement pas continuant de trouver des riffs bizarres, des mélodies concassées et de déstructurer avec un audible plaisir la panoplie d'indie rock stars qui leur a récemment été attribuée. Les chansons ? Je vous laisse juge mais, si vous aimez le groupe, vous y trouverez forcément motifs à satisfaction. Évidemment, Experimental Jet Set Trash and No Star n'est pas le plus essentiel opus de la discographie de ces légendes de la Big Apple, ça n'en reste pas moins une galette de belle tenue nageant quelques larges coudées devant la concurrence.

1. Winner's Blues 2:07
2. Bull in the Heather 3:04
3. Starfield Road 2:15
4. Skink 4:12
5. Screaming Skull 2:38
6. Self-Obsessed and Sexxee 4:30
7. Bone 3:57
8. Androgynous Mind 3:30
9. Quest for the Cup 2:30
10. Waist 2:49
11. Doctor's Orders 4:20
12. Tokyo Eye 3:55
13. In the Mind of the Bourgeois Reader 2:33
14. Sweet Shine 7:50

Thurston Moore - vocals, guitar
Kim Gordon - vocals, bass
Lee Ranaldo - guitar
Steve Shelley - drums, percussion

3,5/5


Streetlights [Enregistrement Original Remasterisé]
Streetlights [Enregistrement Original Remasterisé]
Prix : EUR 5,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sur la voie du succès, 9 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Streetlights [Enregistrement Original Remasterisé] (CD)
Si elle a peu vendu ses trois précédents, d'ailleurs excellents, opus, Bonnie Raitt semble enfin voire le bout du tunnel avec un Streetlights, galette la plus commerciale de son encore jeune discographie. Parce que, ne nous mentons pas, la Warner s'impatientant, Bonnie se laissa suggérer un producteur (Jerry Ragovoy) et une direction plus potentiellement grand-public. Bon, on le sait maintenant, il faudra encore que Bonnie attende quelques temps pour enfin conquérir les charts mais, album à la sélection de compositions bien choisie (Bonnie ne compose pas mais sait visiblement sélectionner du matériau lui convenant à merveille), galette de chansons country/blues rock aux arrangements certes parfois un peu excessifs (chœurs, cordes et cuivres parfois pas tout à fait nécessaires empesant l'ensemble à la mode de ce qui se fait alors dans la variété américaine), Streetlights est surtout un album digne, comme quoi ce n'est pas forcément incompatible avec des vues qu'on pourrait qualifier d'opportunistes, qui ne fera que renforcer le cult-following sans cesse grandissant d'une dame qui, donc, connaîtra bientôt un succès plus large et continue toujours aujourd'hui, indéboulonnable !, une carrière de femme forte au talent indéniable.

1. That Song About 4:44
2. Rainy Day Man 3:41
3. Angel from Montgomery 3:59
4. I Got Plenty 3:09
5. Streetlights 5:05
6. What Is Success 3:32
7. Ain't Nobody Home 3:04
8. Everything That Touches You 3:28
9. Got You on My Mind 3:50
10. You Got to Be Ready for Love (If You Wanna Be Mine) 3:08

Bonnie Raitt – guitar, vocals
Bob Babbitt – bass, electric bass
Charlie Brown – guitar
Lou Courtney – vocals, background vocals
Richard Davis – bass, electric bass
Freebo – bass, electric bass, vocals
Jerry Friedman – guitar
Steve Gadd – drums
Paul Griffin – keyboard
Don Grolnick – keyboard
Carl Hall – vocals, background vocals
John Hall – guitar
Arthur Jenkins – percussion
David Lasley – vocals, background vocals
Ralph MacDonald – percussion
Robert Mann – guitar
David Matthews – strings, horn
Jon Mayer – keyboard
Jeff Mironov – guitar
Leon Pendarvis – keyboard
Sharon Redd – vocals, background vocals
David Spinozza – guitar
Tasha Thomas – vocals, background vocals
John Tropea – guitar
Natalie Venable – vocals, background vocals
Larry Wilcox – strings, horn


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