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Contenu rédigé par STEFAN
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Commentaires écrits par
STEFAN (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Electric Warrior - Edition Deluxe (2 CD)
Electric Warrior - Edition Deluxe (2 CD)
Prix : EUR 14,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Top of the Glam, 31 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Electric Warrior - Edition Deluxe (2 CD) (CD)
Electric Warrior est l'album de la confirmation, et du triomphe !, d'une transformation entamée un album plus tôt (l'éponyme de 1970) par un beat-poet folkeux à fleurs se réincarnant idole glam rock à l'implacable sens de la chanson qui fait mouche chez les jeunesses britanniques, encore plus fort que Bowie, rien que ça ! Avec, encore et toujours, Tony Visconti à la console (on notera que Marc Bolan a travaillé avec l'ingé-son avant son ami/concurrent aux yeux vairons), sur Electric Warrior, un T-Rex cette fois-ci plus groupe que duo se débarrasse de ses derniers tics hippies pour prendre la pleine mesure de son potentiel commercial dans un rock léger et post-adolescent qui commence sérieusement à s'installer. Opportunisme ? Peut-être un peu, mais pas plus qu'un Bowie par exemple, mais surtout quelle claque, quelle classe ! Une classe qui sépare Bolan et son tyrannosaure de la masse qui, peuplée d'aimables formations tout de même fort peu substantielles (Sweet, Slade, Mud, etc.), parait souvent plus racoleuse qu'autre chose. Parce que Bolan sait jouer de sa classieuse androgynie et de son "know-how" compositionnel (rappelons qu'il est loin d'être un débutant) pour éviter de tomber dans le piège de la pompe excessive, du refrain facile ou du riff bêta. Et ça donne 11 chansons inattaquables dont quelques tubes tournés classiques depuis (Mambo Sun, Jeepster, Get It On, Life's a Gas) de rock malin et accrocheur et, forcément, vu le gus aux manettes, impeccablement produit. Avec en plus son énorme lot de bonus, l'édition Deluxe proposée fournira quelques douceurs supplémentaires pas inutiles tant aux fans qu'à ceux qui, mieux vaut tard que jamais, plongent seulement dans la légende de celui qui, avec moins d'excès et un peu plus de chance, aurait sans doute fait une carrière moins météorique que celle qui fut la sienne. Pour conclure, on rappellera, ça parait évident mais disons-le tout de même, qu'Electric Warrior est un immense classique que tout amateur de rock'n'roll se doit de posséder dans sa collection, dans la présente édition généreusement bonussée si possible.

CD 1 - The Original Album
1. Mambo Sun 3:36
2. Cosmic Dancer 4:26
3. Jeepster 4:07
4. Monolith 3:45
5. Lean Woman Blues 2:59
6. Get It On 4:22
7. Planet Queen 3:10
8. Girl 2:29
9. The Motivator 3:56
10. Life's A Gas 2:23
11. Rip Off 3:49
Bonus: Singles 'A' & 'B' Sides
12. There Was A Time / Raw Ramp (B-Side) 5:14
13. Hot Love (A Side) 4:55
14. The King Of The Mountain Cometh (B-Side) 2:26
15. Woodland Rock (B-Side) 3:53

CD 2 - Demos & Out-Takes : Previously Unreleased
1. Electric Warrior Poem (US Radio Promo) 0:21
2. Mambo Sun (Instrumental Edit) 3:49
3. Cosmic Dancer (Single Vocal Mix) 4:26
4. Jeepster (Single Vocal Mix) 4:18
5. Monolith (Working Version) 2:23
6. Lean Woman Blues (Working Version) 3:05
7. Get It On (Full Length Version) 5:48
8. Planet Queen (Working Version) 2:56
9. Girl (Alternate Master) 2:29
10. The Motivator (Working Version) 3:57
11. Life's A Gas (Working Version) 3:32
12. Rip Off (Instrumental) 3:18
13. Raw Ramp (Working Version) 2:21
14. Electric Boogie (Working Version) 2:06
15. Untitled Instrumental Aka A Lot Of Rubbish (Studio Out-Take) 1:35
16. Honey Don't (Studio Out-Take) 3:23
17. Planet Queen (Electric Home Demo) 2:25
18. Girl (Acoustic Home Demo) 0:38
19. Jeepster (Electric Home Demo) 2:34
20. Get It On (Acoustic Home Demo) 3:15
21. Electric Warrior Poem And Radio Advert (US Radio Promo) 0:55

Marc Bolan – vocals, guitar
Mickey Finn – conga drums, bongos
Steve Currie – bass guitar
Bill Legend – drums
Howard Kaylan – backing vocals
Mark Volman – backing vocals
Rick Wakeman – keyboards on "Get It On"
Ian McDonald – saxophone
Burt Collins – flugelhorn


Ost (w/mick Jagger)
Ost (w/mick Jagger)
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 62,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Mick at the Movies, 31 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ost (w/mick Jagger) (CD)
Même si vous n'avez pas vu le film (qui n'est pas si mauvais, d'ailleurs), vous pouvez vous pencher sur la musique. Parce qu'il y a à faire avec la belle sélection assemblée par Jack Nitzche également auteur de la majorité des pistes avec de beaux invités. De beaux invités à commencer par l'acteur du film en la personne de Mick Jagger venu distiller un morceau des Stones qui ne veut pas dire sans nom mais qui, bon gros rock bluesy bien vicieux, ne trompe personne (encore moins quand on connaît son origine chez les Pierres qui Roulent). Le reste, absolument typique de cette fin de la seconde moitié des années 60, va d'un Randy Newman qui n'a jamais rocké aussi fort (Gone Dead Train), à l'invitation des révolutionnaires Last Poets (Wake Up Niggers, proto-hiphop aussi essentiel qu'un Gil Scott-Heron débutant), à une série d'instrumentaux où blues, score orchestral et tentations world music (indiennes en particulier) viennent tisser l'ambiance de l'objet filmique mais aussi donner à l'auditeur dépourvu d'images quelques jolies piécettes où la maîtrise d'instrumentistes bien choisis (de Ry Cooder à Lowell George en passant par Russ Titelman) complète aptement les mélodies. Performance ? Une bande son qu'on recommande !

1. Gone Dead Train (Randy Newman) 2:56
2. Performance (Merry Clayton) 1:49
3. Get Away 2:09
4. Powis Square 2:25
5. Rolls Royce and Acid 1:50
6. Dyed, Dead, Red (Buffy Sainte-Marie) 2:35
7. Harry Flowers 4:03
8. Memo from Turner (Mick Jagger) 4:08
9. Hashishin (Buffy Sainte-Marie) 3:39
10. Wake Up, Niggers (The Last Poets) 2:47
11. Poor White Hound Dog (Merry Clayton) 2:50
12. Natural Magic 1:40
13. Turner's Murder (Merry Clayton Singers) 4:15

Original music by Jack Nitzsche
Conductor: Randy Newman
Singers: Mick Jagger, Merry Clayton, Buffy Sainte-Marie
Santur: Nasser Rastegar-Nejad
Moog synthesiser: Bernard Krause
- Music performers
Ry Cooder - guitar
Amiya Dasgupta - sitar
Lowell George - guitar
Milt Holland - drums and percussion
Gene Parsons - drums and guitars
Russ Titelman - percussion
Bobby West - bass


Om
Om
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Spirits in the Sky, 31 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Om (CD)
Le plus gros trip de John Coltrane, un album conspué par certains comme un gros n'importe-quoi juste éclairés de quelques bulles d'inspiration (le solo de McCoy Tyner vers la 13ème minute par exemple)... Injuste. Injuste parce que ce trip vaut franchement le détour, parce que l'association de Coltrane avec un de ses disciples les plus doués, Pharoah Sanders, aboutit à un impressionnant mur du son saxophonique, parce que l'élan mystique qui habite l'œuvre en fait un digne successeur d'A Love Supreme certes moins inspiré, moins essentiel mais nullement indigne. Alors, non, ce n'est pas une œuvre aisée, que, 29 minutes durant (en une seule pièce sur cette excellente édition) ont est violenté, puis rassuré, puis bousculé encore, poussé dans des limites que seule le jazz "free form" sait atteindre. Parce qu'en plus d'une expertise instrumentale certaine, comparable à celles des plus beaux exécuteurs du répertoire classique, il y a cette fureur mystique, cette pulsion divine qui fait la différence. Et fait de Om peut-être pas un immense classique mais assurément un essentiel à tout amateur de jazz en liberté et donc de ce Coltrane-ci qui, avec Ornette Coleman ou Cecil Taylor, explosa toutes les restrictions formelles du genre jusqu'à faire se demander à certains si de jazz il était encore question. Qu'importe, en vérité, c'est du chant d'anges iconoclastes dont il s'agit.

1. Om 28:56

John Coltrane - tenor and soprano saxophone
Pharoah Sanders - tenor saxophone
Donald Rafael Garrett - double bass and clarinet
Joe Brazil - flute
McCoy Tyner - piano
Jimmy Garrison - bass
Elvin Jones - drums


The Pet Shop Boys, Actually
The Pet Shop Boys, Actually
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 11,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les derniers Géants, 29 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Pet Shop Boys, Actually (CD)
Ce sont probablement les derniers géants de la synthpop, ceux qui donnèrent au genre ses "palmes académiques" aussi tant il est vrai que les Pet Shop Boys non seulement maintiendront le genre dans une période creuse mais sauront construire dessus une odyssée synthétique d'une variété et d'une richesse qui laisse pantois.
Parce que, présentement, les PSB réussissent le double challenge de faire un authentique album de dance music plein de pop et une œuvre ambitieuse. C'est évident dès la pièce d'ouverture, One More Chance, où, entre refrain entêtant et couplets quasi-expérimentaux sur un beat qui fleure bon les excès estivaux de jeunes anglais en goguette à Ibiza, mais avec un de ces ponts doux-amers et un de ces décrochages club dont Tennant et Lowe on le secret... Les PSB, quoi ! Mais les PSB plus ultra par rapport à leur inaugural long-jeu, Please, qui pour plus simple n'en était pas moins un premier palier nécessaire au développement de la paire. Assumant totalement un attachement au passé d'ailleurs présent, si évidemment modernisé à l'aulne des possibles de la décennie en cours, non seulement dans une faconde mélodique assurément traditionnaliste et des arrangements empruntant autant à la soul des 60s qu'aux comédies musicales discoïdes des 70s qu'à de très traditionnels songwriters britanniques sans doute mais surtout étatsuniens (il y a définitivement du Cole Porter et du Rodgers et Hammerstein chez ces deux garçons biens sous tous rapports, écoutez It Couldn't Happen Here si vous ne me croyez pas).
Donc la palette s'élargit, et de belle façon, et comme en plus les singles de l'exercice, le délicieusement théâtral et vicieux It's a Sin et le so soul What Have I Done to Deserve This? avec, excusez du peu !, Dusty Springfield venu pousser la chansonnette, classe !, sont deux bombes du genre (synthpop, vous suivez ?) et que le reste est une impeccable collection sur laquelle on gigote avec une petite larme au coin de l'œil (on citera en particulier le magistral Kings's Cross de conclusion, la tête dans les nuages), la marque de fabrique des PSB, il n'y a pas à détailler Actually plus avant pour en recommander chaudement l'écoute appliquée et répétée, parce que les PSB, ce sont des artistes, des vrais !

1. One More Chance 5:30
2. What Have I Done to Deserve This? 4:18
3. Shopping 3:37
4. Rent 5:08
5. Hit Music 4:44
6. It Couldn't Happen Here 5:20
7. It's a Sin 4:59
8. I Want to Wake Up 5:08
9. Heart 3:58
10. King's Cross 5:10

Neil Tennant
Chris Lowe
&
Andy Richards – Fairlight CMI and keyboard programming on tracks 1, 4, 5, 7 and 9
Dusty Springfield – guest vocals on track 2
J.J. Jeczalik – Fairlight CMI programming on track 3
Gary Maughan – additional programming on track 3
Angelo Badalamenti – orchestra arrangement on track 6
Blue Weaver – Fairlight CMI programming on track 6
Adrian Cook – programming on track 8


Wonderland
Wonderland
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 18,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Out of the Closet, 29 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wonderland (CD)
Passé par Depeche Mode, par Yazoo, voici enfin Vince Clarke dans le projet qui tiendra le choc des ans, et qui continue toujours aujourd'hui d'ailleurs, son duo avec le vocaliste Andy Bell, Erasure.
Le programme ? Une synthpop aux accents soul pas sans rappeler le précédent projet de Clarke sauf qu'à la voix féminine d'Alison Moyet s'est substituée celle, souvent androgyne, de Bell... Et puis c'est tout parce que force est de constater que si Clarke et son nouveau partenaire ont réussi une vraie belle pièce de pop sautillante articulée par des synthés totalement 80s et des beats juste dansants ce qu'il faut pour ne surtout pas venir interférer avec la verve mélodique et compositionnelle du duo tout en flattant les envies de déhanchements de jeunes britanniques en demande. Bêta pour autant Wonderland ? On ne va pas se mentir, un peu mais tellement glorieusement troussé, tellement immédiatement addictif qu'on ne le voudrait surtout pas autrement. Il faut dire aussi que le partenaire de jeu de l'ex-Depeche Mode possède un organe qui, s'il ne démontre pas encore toute l'étendue de sa palette, a tout pour séduire comme démontré, par exemple, sur le plus lent et atmosphérique Cry So Easy.
Et donc, avec des singles, pas d'énormes succès à leur sortie, aussi savoureux que le joyeux Who Needs Love Like That ou l'irrésistible rengaine sensualo-kitsch Oh l'Amour, Erasure emballe sa première petite affaire avec un naturel et une facilité qui augurent de lendemains radieux qui ne tarderont d'ailleurs pas à arriver. Recommandé.

1. Who Needs Love Like That 3:17
2. Reunion 3:24
3. Cry So Easy 3:35
4. Senseless 3:26
5. Heavenly Action 3:26
6. Say What 3:56
7. Love is a Loser 3:01
8. March on Down the Line 3:44
9. My Heart... So Blue 4:30
10. Oh L'amour 3:24
Bonus
11. Who Needs Love Like That (The Love That Mix Version) 6:09
12. Oh L'amour (The Funky Sisters Remix) 7:06

Andy Bell - vocals
Vince Clarke - musics

4,5/5


The Riddle (Expanded Edition)
The Riddle (Expanded Edition)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Synth Idol, 29 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Riddle (Expanded Edition) (CD)
C'est un peu le syndrome Howard Jones part II, un beau gars avec le look, les chansons et les arrangements qui collent au plus près des goûts d'alors... Sauf que Nik Kershaw a sans doute beaucoup plus à dire et ne cache que maladroitement (youpi !) des racines qui viennent d'avant, quand les synthétiseurs étaient déjà rois mais que les cheveux étaient longs et les chansons itou.
Parce qu'il y a, chez Nik, plus que chez tout autre représentant de la hype générationnelle, une écriture d'un extrême classicisme qui, malgré des arrangements tout à fait de leur époque, reste immensément détectable, en plus d'un bon goût compositionnel qu'il est temps de démontrer. Ca commence en fait dès Don Quixote qui, malgré ses boîtes à rythmes, sa basse funky et ses cuivres synthétiques est nettement plus substantiel et cherché que la moyenne synthpop des octantes, et tant pis si un refrain un peu léger et d'hispanisants oripeaux pas forcément toujours du meilleur effet viennent légèrement noircir le tableau, on est nettement plus dans la tradition d'un Peter Gabriel, d'un Brian Eno voire d'un Robert Fripp que dans une bête relecture pop des préceptes kraftwerkiens. A partir de là, il n'y a pas de surprise à constater que la palette de Kershaw, d'un poil de rock à guitares comme dans You Might ou Wide Boy, d'une esthétique new wave classieuse pas sans rappeler le Japan de David Sylvian (Wild Horses, Save the Whale... jusque dans le maniérisme mélodique du chant de Nik), d'un petit détour vers la Jamaïque (Roses et ses accents reggae bien gérés) ou, évidemment !, d'une adaptation maline d'influences celtiques bienvenues justement couronnée de succès (The Riddle, énorme tube !), a un arsenal à sa disposition que peu des ses condisciples peuvent revendiquer et qui n'est que confirmée dans les inédits de cette version Deluxe dont le délicieux piano/voix So Quiet.
Tout ça pour de la musique légère à visée ouvertement commerciale se morfondront certains. Et alors ? Quand c'est aussi bien fait, et à condition de pouvoir encaisser les différents gimmicks 80s forcément présents, il n'y a pas à bouder son plaisir.

CD 1 - Album
1. Don Quixote 4:55
2. Know How 4:52
3. You Might 3:17
4. Wild Horses 3:59
5. Easy 4:13
6. The Riddle 3:52
7. City of Angels 3:56
8. Roses 3:58
9. Wide Boy 3:28
10. Save the Whale 6:02

CD 2 - Bonus
1. Roses (Live) 4:45
2. The Riddle (Extended) 5:12
3. Know How (Live) 4:54
4. Don Quixote (Extra Special Long Mix) 8:44
5. City Of Angels (Live) 3:59
6. So Quiet 3:13
7. Wild Horses (Live) 3:59
8. Wide Boy (Extended Mix) 5:10
9. You Might (Live) 3:31
10. Don't Lie 3:55
11. Save The Whale (Live) 6:05


The Good the Bad & the Queen
The Good the Bad & the Queen
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Albarn à la barre, 24 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Good the Bad & the Queen (CD)
On en attend sans doute trop des rencontres entre musiciens célèbres et/ou respectés, ce qu'il était naguère convenu d'appeler supergroupe mais qu'il a tellement déçu qu'on n'ose plus trop.
Dans le cas présent, génération différente oblige (quoique Paul Simonon et surtout Tony Allen commencèrent leurs carrières dans les septantes), le problème ne vient probablement pas de sempiternelles guerres égotiques entrainant une œuvre auto-satisfaite et ampoulée, mais problème il y a tout de même... Alors quoi ? L'omniprésence de celui dont on sait sans le moindre doute qu'il est le force créatrice motrice du projet, Damon Albarn en l'occurrence qui, a trop vouloir contrôler tout ce qu'il l'entoure réussit de vrais tours de force (Mali Music, les deux premiers Gorillaz, son magnifique album solo, Everyday Robots) mais, présentement, nie à The Good, The Bad & The Queen l'apport d'un collectif pourtant bien construit avec l'ex-The Verve et partenaire récurrent de Damon depuis un moment, Simon Tong, et, évidemment !, une section rythmique que, composée d'un Clash au batteur de l'immense Fela, on aurait aimée vouée à de plus jammesques instants.
Attention, ne vous méprenez pas, ces 12 titres et 40 et quelques minutes sont une sympathique démonstration des talents mélodiques du sieur Albarn aboutissant à un aimable galette d'indie-pop plutôt très bien troussée, sauf qu'on en attendait plus (trop ?) d'un collectif au promesses fusionnantes alléchantes mais, ultimement, absente du cocktail proposé. C'est donc avant tout aux fans du gars Damon qu'on conseillera un album que, franchement, il aurait dû sortir en son nom propre et avec lequel il ne faut donc surtout pas attendre autre chose que ce que le leader de Blur sait très bien faire.

1. History Song 3:05
2. 80's Life 3:28
3. Northern Whale 3:54
4. Kingdom of Doom 2:42
5. Herculean 3:59
6. Behind the Sun 2:38
7. The Bunting Song 3:47
8. Nature Springs 3:10
9. A Soldier's Tale 2:30
10. Three Changes 4:15
11. Green Fields 2:26
12. The Good, the Bad & the Queen 7:00

Damon Albarn – lead vocals, keyboards, back cover
Paul Simonon – bass, backing vocals, illustrations
Simon Tong – guitar
Tony Allen – drums
&
Danger Mouse – percussion (track 4), synthesizers (tracks 5 & 12), production
Harry Christophers – choir (track 5)
Julia Doyle – choir (track 5)
Grace Davidson – choir (track 5)
Kirsty Hopkin – choir (track 5)
Charlotte Mobbs – choir (track 5)
Andrew Olleson – choir (track 5)
Ian Aitkenhead – choir (track 5)
David Clegg – choir (track 5)
Christopher Royall – choir (track 5)
Adrian Lowe – choir (track 5)
Ben Rayfield – choir (track 5)
Mark Dobell – choir (track 5)
Simon Berridge – choir (track 5)
James Holliday – choir (track 5)
Julian Empett – choir (track 5)
Sam Evans – choir (track 5)
Antonia Pagulatos – violin (tracks 5, 6, 8–10 & 12)
Sally Jackson – violin (tracks 5, 8, 9 & 12)
Alice Pratley – violin (tracks 5, 8, 9 & 12)
Gillon Cameron – violin (tracks 6 & 10)
Stella Page – viola (tracks 5, 6, 8–10 & 12)
Amanda Drummond – viola (tracks 5, 8, 9 & 12)
Emma Owens – viola (tracks 6 & 10)
Izzi Dunn – cello (tracks 5, 6, 8–10 & 12)
Al Mobbs – double bass (tracks 5, 6, 8–10 & 12)
Emma Smith – double bass (tracks 6 & 10)
Eslam Jawaad - additional vocals on "Mr. Whippy"

3,5/5


Mali Music
Mali Music

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Damon in Africa, 24 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mali Music (CD)
On connaît Damon Albarn parce qu'il a revigoré la musique anglaise en partant de la britpop pour arriver (presque) au krautrock, on connaît Damon Albarn pour avoir fomenté un des projets électro-hip-pop les plus fameux de l'univers, on connaît moins le Damon Albarn Tintin musical parti explorer le Mali, une excellente nouvelle captée sur le savoureux Mali Music qui nous intéresse.
Ici, sans jamais tout à fait disparaître d'un mix où sa patte mélodique et ses trucs d'arrangeur influencent ses rencontres africaines, Damon prouve, mine de rien, que sa forte personnalité, si elle sait s'adapter à toutes les circonstances, n'est pas soluble dans la touffeur sub-saharienne. De fait, c'est un peu comme si son personnage de Gorillaz avait décidé de quitter ses petits amis animés pour s'en créer de nouveaux à Bamako. Et comme les nouveaux amis en question ont pour nom, par exemple, Afel Bocoum ou Toumani Diabaté (tous deux croisés chez l'ultime figure tutélaire malienne, le regretté Ali Farka Touré), on sait d'emblée que le projet est en de bonnes mains. Dans la manière, petites jams impromptues captées in vivo puis retravaillées, habillées dans un studio professionnel tout ce qu'il y a de plus classique, c'est à un joli bouquet de chansons tantôt plus africaines, tantôt plus occidentales mais toujours gorgées d'émotion, toujours profondément marquées par leur territoire d'origine. Ceci dit, coordinateur omniprésent, Damon Albarn sait parfois se faire extrêmement discret, cédant bien volontiers le devant de la scène à ses comparses de l'occasion.
Le résultat, au-delà d'espérances pourtant élevées, est un album tout en ambiances et délicatesse, une œuvre d'une rare cohérence et humanité qui, loin de suivre la voix tracée par ses devanciers (de Paul Simon à Peter Gabriel ou David Byrne qui épicèrent leur petit monde d'Afrique), voit Albarn et ses associés de circonstance créer une fusion où le grand continent, et son enclave malienne en particulier, mènent le bal d'une parfaite fusion. Chaudement recommandé.

1. Spoons 5:19
2. Bamako City 4:09
3. Le Relax 3:51
4. Nabintou Diakité 1:46
5. Makelekele 4:24
6. The Djembe 4:34
7. Tennessee Hotel 3:41
8. Niger 3:52
9. 4AM at Toumani's 3:06
10. Institut National Des Arts 4:14
11. Kela Village 3:10
12. Griot Village 1:12
13. Le Mogon 3:51
14. Sunset Coming On 4:14
15. Ko Kan Ko Sata Doumbia on River 1:04
16. Les Escrocs 5:08

Damon Albarn - Bass, Guitar, Hand Drums, Kalimba, Keyboards, Melodica, Percussion, Piano, Vocals
&
Afel Bocoum - Choir/Chorus, Guitar, Vocals
Cass Browne - Drums
Simon Burwell - Bass, Hand Drums, Keyboards, Melodica, Organ, Piano, Vocals, Xylophone
Yoro Cisse - Monochord, Njarka Fiddle
Junior Dan - Bass
Kassé-Mady Diabaté - Vocals
Toumani Diabaté - Kora
Nabintou Diakite - Vocals
Ko Kan Ko Sata Doumbia - Ngoni
Shakar Fani - Drums
Baba Kone - Percussion
Brehima Kouyaté - Bass
Neba Solo - Balafon
Lobi Traoré - Guitar, Vocals
Djurr Tx'allo - Bass, Piano, Xylophone


Combat Rock
Combat Rock
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Avant la fin le retour à la normale ?, 22 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Combat Rock (CD)
Combat Rock, c'est le Clash du regroupement sur les fondamentaux, pas qu'ils abandonnent la diversité qui a notablement élargi leurs possibles depuis leur fracassants débuts en bruit blanc énervé, cette fois, ce n'est plus le double si rondement mené (London Calling) ni l'extravagant triple qui se paume parfois un peu (Sandinista), ce sont 12 chansons pour à peine plus de trois quart d'heure, un retour à la norme pour un groupe toujours pas comme les autres.
A l'origine, pourtant, les Clash avaient encore prévu un double, qu'ils auraient titré Rat Patrol for Fort Bragg, mais les tourments d'un groupe où tout n'est pas au beau fixe, notamment les prises de bec entre Joe et Mick avec chacun leur idée de ce que le groupe devait devenir qui conduira fatalement au départ de Jones et à la réalisation que Strummer avait besoin de son "frère ennemi" en contrepoids créatif (le fiasco Cut the Crap est là pour en témoigner), Combat Rock sera donc simple, resserré et le mixage (le remixage en fait après le rejet de la version de Mick Jones) confié à l'efficace Glyn Johns qui mène rondement l'affaire, ce n'est pas de ce côté là qu'il faut chercher la faille... Alors, où, justement ? Dans les tensions internes qui ont fini par pourrir l'ambiance au point de nuire à la séminale volonté exploratrice et rebelle, feu brûlant de la genèse des meilleurs moments du quatuor ? Probablement. Mais il reste tout de même moult motifs de satisfaction sur cet ultime album du vrai Clash. Des singles d'un confondante efficacité déjà, qu'ils rockent bien blanc (Should I Stay or Should I Go) ou groovent bien black (Rock the Casbah) et qui font, tant ils sont bons, oublier le troisième du lot qui n'est qu'une chanson mineure de la formation (Know Your Rights, sympathique au demeurant). Mais ce n'est pas tout parce que si, indéniablement, le répertoire n'est plus de la qualité qu'on attend des "idoles", un bon rock qu'on pourrait croire extrait d'un monde parallèle où Strummer serait Richards et Jagger à la fois circa 1972 (Car Jamming), une excellente étrangeté où Clash hésite entre pop synthétique et reggae dub tout de même dominant (Straight to Hell), un reggae rock bien troussé sur un texte glaçant (Ghetto Defendant, avec le beat-poet Allen Ginsberg). Le reste ? Chaque morceau a ses bons moments et ses faux-pas. Ca ressemble, en fait, beaucoup aux pistes les plus expérimentales, et souvent les moins réussies, de Sandinista, sauf que c'est un peu mieux, mais juste un peu...
Alors, oui, et même plus de trente ans plus tard on a peine à l'écrire, le Clash de Combat Rock, s'il est encore loin de l'indignité, n'est plus cette bouillonnante machine qui d'un séminal éponyme et de son tout aussi recommandé successeur (Give 'Em Enough Rope) en forme de mètre-étalons punk rock, d'un London Calling en grande ouverture triomphante de la richesse de ses idées, d'un Sandinista qui, ramené à de plus humbles proportions, un double par exemple, comme son devancier, n'aurait pas été loin de le taquiner, c'est un Clash souffrant mais encore volontaire, encore capable de pondre quelques grandes chansons même si, on le sent, on le craint, la fin n'est plus très loin. Conseillé tout de même Combat Rock ? Oui, parce que même un Clash souffrant (et pas agonisant voir rongé par les vers de Cut the Crap), a des trésors à vous offrir et que ses "maladies" sont aussi attirantes que les sordides détails d'un fresque de Jérôme Bosch.

1. Know Your Rights 3:39
2. Car Jamming 3:58
3. Should I Stay or Should I Go 3:06
4. Rock the Casbah 3:44
5. Red Angel Dragnet 3:48
6. Straight to Hell 5:30
7. Overpowered by Funk 4:55
8. Atom Tan 2:32
9. Sean Flynn 4:30
10. Ghetto Defendant 4:45
11. Inoculated City 2:43
12. Death Is a Star 3:13

Joe Strummer – lead vocals, guitars, harmonica, piano
Mick Jones – guitars, vocals, keyboards, sound effects
Paul Simonon – bass, vocals
Topper Headon – drums, piano and bass on "Rock the Casbah"
&
Allen Ginsberg – guest vocals on "Ghetto Defendant"
Futura 2000 – guest vocals on "Overpowered by Funk"
Ellen Foley – backing vocals on "Car Jamming"
Joe Ely – backing vocals on "Should I Stay or Should I Go?"
Tymon Dogg – piano on "Death Is a Star"
Tommy Mandel – keyboards on "Overpowered by Funk"
Gary Barnacle – saxophone on "Sean Flynn"
Kosmo Vinyl - vocals on "Red Angel Dragnet"

3,5/5


Human's Lib
Human's Lib
Prix : EUR 11,27

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 les couleurs d'Howard, 21 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Human's Lib (CD)
Vous connaissez l'histoire par cœur, une bonne petite gueule avec la coupe et les nippes à l'unisson, quelques chansons infectieuses et immédiates, les arrangements et la mise en son qui va bien pour l'époque de sa conception, il n'en fallut pas plus pour imposer un jeune inconnu, Howard Jones, comme un des stars montantes d'années 80 britanniques débutantes où tout va bien et tout le monde veut s'amuser.
Or donc, Howard Jones est un cas d'école de la synthpop en plus d'un artiste qui disparaîtra avec la mode faute, sans doute, d'avoir su se renouveler à temps. Pour l'heure, sur un premier album enregistré quasiment en solitaire (deux saxophones sur Pearl in the Shell et basta mais on n'est pas pour autant chez Rémy Bricka !), le petit prince New Romantic étale un vrai beau talent de compositeur pop bien servi par la production hi-tech d'un Rupert Hine qui sort à peine de l'album de renaissance de Tina Turner, Private Dancer, offre toutes ses capacités au jeune anglais. Et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec des chansons aussi addictives que les deux singles stars de l'opus (What Is Love?, et New Song, cette dernière confiée à la console de Colin Thurston, ex-adjoint de Tony Visconti) mais aussi quelques belles pièces de complément (Hide and Seek, Conditioning ou Pearl in the Shell), on est généreusement servi. Alors certes, parce qu'Howard à son style et ses tics, peut-être aussi parce qu'il est seul et que la musique, voyez-vous, c'est à un art qui profite au partage, tout ceci tourne un peu en rond dans son petit monde où, accueillant et coloré comme pas deux (malgré l'austérité de la pochette), le sieur Jones sait nous inviter. Reste à savoir si, une trentaine d'années après sa sortie, Human's Lib a aussi bien tenu le choc que les meilleurs représentants du genre et, là, il faut reconnaître que l'album sera plutôt à réserver aux nostalgiques qui seraient passés à côté de ce gars-là qu'à une plus jeune génération qui, même amoureuse de son rétro, risque de trouver cette musique bien datée.
Bref, Human's Lib, une réussite malgré les limites précitées, n'est pas le plus grand album du genre mais, indéniablement, un efficace "shoot" de techno-pop qui amènera un sourire béat et un peu idiot, normal, les années 80 quoi !, sur tous les visages des amateurs de la chose. Et puis, Howard, pour cet album surtout, mérite bien qu'on le sorte du quasi-total anonymat où il se trouve chez nous alors que, tout de même, son art est nettement plus performant que, au hasard, les affreux Partenaire Particulier. Allez, zou !, je vous l'emballe et on n'en parle plus !

1. Conditioning 4:32
2. What Is Love? 3:45
3. Pearl in the Shell 4:03
4. Hide and Seek 5:34
5. Hunt the Self 3:42
6. New Song 4:15
7. Don't Always Look at the Rain 4:13
8. Equality 4:26
9. Natural 4:25
10. Human's Lib 4:03
Bonus
11. China Dance 3:49

Howard Jones ' synthesizers, keyboards, vocals, drum machines
&
Davey Payne, Stephen W. Tayler ' saxophone on "Pearl in the Shell"


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