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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 24
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD
Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 22,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le même en mieux !, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD (CD)
Ha ! Le cap difficile du second album ! Surtout quand le premier n'a que modérément bien fonctionné et que l'artiste en question est souvent vu comme le rigolo de service du fait du tube que vous savez (et si vous ne savez pas, c'est de Rock'n Dollars dont il s'agit). Mais Sheller s'en fiche, il trace son petit bonhomme de chemin en ne changeant absolument rien à sa conception d'une chanson où pop, rock et classique voisinent en harmonie. Pour le récompenser de sa probité, William décrochera un nouveau tube, encore la chanson-titre de son album mais, cette fois-ci, une composition plus en adéquation avec les goûts et les ambitions de l'artiste. Une composition qui n'est pas l'arbre qui cache la forêt d'ailleurs, parce que ...Dans un Vieux Rock'n'Roll a ses futurs classiques de son répertoire, des chansons qui lui ressemblerait, oserait-on, qui s'appellent Genève, C'est l'Hiver Demain, le Carnet à Spirale et, justement, Une Chanson Qui Te Ressemblerait. Aussi qu'importe si tout n'est pas de ce niveau, si un Téléphone Pas Trop Tôt ou un 1, 2, 3, 4, deux chansons trop guillerettes pour être tout à fait honnêtes, viennent légèrement ternir le beau tableau d'un second album qui fait mieux que relever le gant de son prédécesseur, voit son auteur, compositeur, arrangeur et interprète s'affirmer un peu plus comme un grand de la chanson française. Bravo.

1. Dans un vieux rock'n'roll 4:49
2. Téléphone pas trop tôt 2:55
3. La bière y était bonne 3:39
4. Une chanson qui te ressemblerait 3:07
5. Ça ne sert à rien 2:18
6. 1.2.3.4. 2:23
7. Joker, poker 3:49
8. Genève 3:50
9. Le Carnet à spirale 2:59
10. C'est l'hiver demain 4:10
11. À qui je m'abandonne 5:13

William Sheller : chant, piano
Alain Suzan : basse, guitare, percussions
Patrick Gandolfi : percussions
(autres musiciens inconnus)


Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD
Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 22,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un début presque en fanfare, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD (CD)
Premier album de chanson, Sheller, poussé par son mentor, Barbara, se lance dans une carrière à laquelle il n'aspirait à priori pas. Avant, il a tâté de l'arrangement, de la composition (pour d'autres interprètes, pour le cinéma, pour un mariage d'amis), c'est dire si le bonhomme a déjà de l'expérience. Ce qu'on découvre ici est, à l'aulne de ce qu'on a sait de sa carrière, fondamentalement ce qu'il développera par la suite, une chanson amoureuse de pop aux racines classiques avérées. Évidemment, il y a la mauvaise perception coutumière de cet album, à cause de son tube et morceau d'ouverture, le rigolo mais in fine un peu encombrant Rock'n dollars, mais, vraiment, du très réussi rock symphonique de La Maison de Mara, du charmant et très Beatles Oncle Arthur et Moi, du futur classique de belle chanson pop que deviendra Photos-Souvenirs, à un Savez-vous ? où Sheller offre une dernière fois la révélation de sa formation (classique !), c'est à un premier opus tout à fait réussi qui nous est offert. Même les chansons un peu oubliées aujourd'hui y méritent l'attention de l'auditeur même si, avouons, celle qui sont passées à la postérité (on y ajoute le merveilleusement sensible Chanson Lente et l'épique rock symphonique de Message Urgent, pré-Le Nouveau Monde, qui lui ressemble beaucoup, proposés en bonus) sont bel et bien les meilleures. Un peu court, ça restera une constante dans sa discographie, Rock'n Dollars est un début presque en fanfare pour un artiste qui n'a pas fini de faire parler de lui.

1. Rock'n dollars 2:29
2. La maison de Mara 2:07
3. La fille de Montréal 2:56
4. Une fille comme ça 3:02
5. Laisse moi tout seul 2:43
6. Oncle Arthur et moi 2:58
7. Photos-souvenirs 3:10
8. Comme je m'ennuie de toi 2:44
9. Les machines à sous 2:20
10. Hit-parade Lady 3:40
11. Savez-vous ? 3:08
Bonus
12. Chanson lente 3:07
13. Message urgent 3:52

William Sheller : chant, piano
Alain Suzan : basse, guitare, percussions
Alain Weiss : batterie
Slim Batteux : steel guitare
Luc Bertin : clavecin, piano électrique
Marc Chantereau : percussions
Yves Chouard : guitare
Patrick Gandolfi : percussions
Pierre Gossez : saxophone, clarinette
Michel Ripoche : violon électrique
Gilbert Roussel : accordéon
Cora, Patrick Gandolfi, Sabrina Lory, Paul Scemama, William Sheller, Alain Suzan : chœurs


Jawbox
Jawbox
Prix : EUR 20,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jawbreaker, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jawbox (Album vinyle)
Premier album chez une major après un impeccable parcours indépendant, l'éponyme de 1996 de Jawbox sera aussi, hélas, le dernier opus d'une formation si talentueuse dans son expression post-punkoïde fine et forte qu'elle ne pouvait que manquer une fois son destin plié. En l'occurrence, c'est un Jawbox plus abordable, plus pop qui se présente pour ce début "grand-public" mais c'est, en vérité, surtout du fait de la production proprette de John Agnello parce que, sinon, on reconnait et apprécie toujours autant ce quatuor qui semble jouer "à l'aveugle" tant il se connait. Un quatuor qui n'a pas décidé d'édulcorer son propos pour attirer les foules et qui, du coup, ne les attirera pas, dommage. Dommage parce que c'est d'une sorte de Nirvana débarrassé des derniers oripeaux d'une encombrante adolescence dont il s'agit, un groupe qui sait certes trousser de la mélodie mais ne se départit pas pour autant de ses acquis post-hardcore (ha ! ces riffs !) de textes parfois difficiles (surtout parce qu'ils tranchent avec l'américanisme glorieux de leur compatriotes) et n'est pas tant en colère qu'en révolte, ce qui est plus sourd, moins immédiatement fédérateur. un groupe, enfin, qui fait vraiment de la musique, construit ses chansons comme autant de précieuses petites miniatures post-punk... Enorme ! Sans doute cette musique, plus infectieuse qu'accrocheuse, n'était-elle pas faite pour trôner sur les hit-parades, n'empêche quel énorme gâchis de talent surtout quand le subsidiaire d'Atlantic chez qui ils ont signé les remercie, leur mettant le bon gros coup sur le carafon qui les poussera à plier les gaules... Et sans doute une belle opportunité manquée au passage par le groupe et son label en planquant en piste fantôme l'excellente reprise du Cornflake Girl de Tori Amos... Bref, Jawbox est depuis devenu un groupe culte, un de ces nombreux trésors que la scène de Washington DC (on citera aussi Faraquet, The Dismemberment Plan ou Fugazi) aura offert au monde sans qu'il ne s'en soucie vraiment. Allez, séance de rattrapage pour tous !

1. Mirrorful 3:02
2. Livid 3:55
3. Iodine 3:35
4. His Only Trade 1:58
5. Chinese Fork Tie 2:29
6. Won't Come Off 2:46
7. Excandescent 4:25
8. Spoiler 2:28
9. Desert Sea 3:05
10. Empire of One 2:48
11. Mule/Stall 1:56
12. Nickel Nickel Millionaire 2:35
13. Capillary Life 3:22
14. Absenter 3:07
(15. Cornflake Girl 4:21)

J. Robbins ' Vocals, electric guitar
Bill Barbot ' Electric guitar, vocals
Kim Coletta ' Bass guitar
Zachary Barocas ' Drums


Fountains Of Wayne
Fountains Of Wayne
Prix : EUR 10,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Superpop, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fountains Of Wayne (CD)
La revanche de la power-pop est un éternel recommencement sans cesse fomenté par de nouvelles formations plus ou moins recommandables (plus souvent moins que plus, hélas), aussi quand on tombe sur une belle bande de mélodistes qui sait en plus mettre un peu de nerf et d'âme dans ses ritournelles, on ne se plaint pas et accueille à bras ouverts ces Fountains of Wayne et leur éponyme de 1996. Alors certes, il y aura ceux qui iront dire que tout ceci n'est absolument pas original, et qui auront raison d'ailleurs, mais tel n'est pas le propos ici avec un groupe plus soucieux de pondre de la chanson pop rock qui tue que de réinventer la roue. Évidemment, les influences du trio sont claires, de Big Star à Cheap Trick en passant par les XTC, les Cars ou les obligatoires Beatles, mais quand c'est pour offrir à l'auditoire des chansons aussi entêtantes que Sink to the Bottom, Survival Car ou Please Don't Rock Me Tonight (pour ne citer qu'elles) on aurait mauvaise grâce de s'en plaindre, d'autant que l'énergie et la bonne humeur de ces Fountains of Wayne est extrêmement communicative. En résumé, les amateurs de pop à guitare ne voudront surtout pas manquer le chapitre inaugural d'une saga toujours en cours parce que, vraiment, on tient là un album absolument charmant de la première note d'un Radiation Vibe plein d'allant à la splendide berceuse finale, Everything's Ruined. Recommandé.

1. Radiation Vibe 3:40
2. Sink to the Bottom 3:12
3. Joe Rey 2:40
4. She's Got a Problem 3:26
5. Survival Car 2:02
6. Barbara H. 3:22
7. Sick Day 4:33
8. I've Got a Flair 2:52
9. Leave the Biker 2:42
10. You Curse at Girls 2:05
11. Please Don't Rock Me Tonight 2:50
12. Everything's Ruined 2:44

Chris Collingwood – vocals, guitar, keyboards
Adam Schlesinger – vocals, guitar, keyboards, drums
Danny Weinkauf – bass guitar
&
Dominique Durand – backing vocals on "Survival Car"


Man
Man
Prix : EUR 10,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 by a Woman, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Man (CD)
C'est traditionnellement l'album solo de Neneh Cherry qu'on a tendance à oublier, mais dont on n'oublie pas les deux singles (Woman et 7 Seconds, en duo avec Youssou N'Dour), le malaimé d'une trilogie originelle qui trip-hoppe avec une classe rarement égalée et mérite largement qu'on se repenche sou son cas, c'est Man, le cru 1996 (20 ans déjà !) de la suédoise. Mais, Man, c'est surtout l'album de la maturité, celui où le rap disparait corps et âme et se voit supplanté par une esthétique indie-rock qui s'imbrique aussi bien que les rimes rythmiques précédentes et avait d'ailleurs pointé le bout de son nez sur l'opus d'avant (Homebrew), un album qui se construit sur l'émotion exprimée par son interprète plus que toute autre chose, un album profondément, fondamentalement féminin. Alors, certes, ce n'est plus la découverte d'une jeune artiste solo dans un genre tout beau tout neuf de Raw Like Sushi, à ceci s'est substitué une écriture et des arrangements moins tape à l’œil, plus traditionnels quelque part, où Miss Cherry, encore une fois bien entourée (voir plus bas), peut se laisser aller à ses envies, ses espoirs et ses tristesses. Dans des chansons moins stylistiquement originales donc, mais diablement bien troussées ! Des exemples ? Un Woman tout en cordes soul émouvantes qui ouvre magistralement la galette, un Feel It qui n'est pas sans rappeler Morcheeba par son mélange de mélodie pop/soul et d'instrumentations pop/rock, un Hornbeam bien habité par une guitare maline et omniprésente et une mélodie diablement entêtante, un Golden Ring au minimalisme instrumental aussi louable que réussi (une belle guitare acoustique en constitue l'essentiel), un Bestiality joliment folk ou la splendeur finale d'un Everything aux émotions à fleur de peau. Et ce ne sont que des exemples parce que, vraiment, rien ne déçoit sur ce troisième opus qui en remontre aisément à ses deux prédécesseurs. Hélas le public, celui qui finit toujours par décider, et la frilosité de sa maison de disque qui ne défendra pas l'album aux States où, pourtant, Neneh avait fait son petit effet, feront de l'opus un demi-échec commercial... Mais certainement pas un échec artistique parce que, là, Neneh assure admirablement. L'album ayant, qui plus est, très bien vieilli, il n'y a plus qu'à vous recommander, chaudement ce Man by a woman.

1. Woman 4:30
2. Feel It 5:41
3. Hornbeam 5:02
4. Trouble Man 3:57
5. Golden Ring 3:40
6. 7 Seconds 4:59
7. Kootchi 5:06
8. Beastiality 2:49
9. Carry Me 4:22
10. Together Now 3:11
11. Everything 4:58

Neneh Cherry - vocals
Louis Pavlou - percussion, drums on "Kootchi"
Cameron McVey - Producer, beats
Gavyn Wright - string arrangements
Mark Saunders - programming
Will Malone - string arrangements
Jonny Stephens - electric guitar, Casio
Steve "Grippa" Hopwood - guitar, backing vocals
Jonny Dollar - guitar, programming, beats, string arrangements
Paul Anthony Taylor - programming
Youssou N'Dour - vocals on "7 Seconds"
Christian "Falcon" Falk - Producer, programming on "7 Seconds"
Jonas Lindgren - violin on "7 Seconds"
Kristoffer Wallman - keyboards on "7 Seconds"
Bernard Butler - guitar on "Woman"
Mickey P. Petralia - beats on "Woman"
Mike Thompson - French horn on "Woman"
Jeff Bryant - French horn on "Woman"
Bill McDonald - bass, rhythm guitar, vocals on "Kootchi"
Rich King - guitar on "Kootchi"
Eagle-Eye Cherry - piano on "Trouble Man"
Makoto Sakamoto - drums on "Hornbeam"
Rudi Lagrilliere - guitar on "Golden Ring"


Beautiful Freak
Beautiful Freak
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En plein cœur !, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beautiful Freak (CD)
Après une carrière solo qui est passée inaperçue, enfin jusqu'à ce que le présent groupe décolle stratosphériquement, E, Mark-Oliver Everett à l'état-civil, lance son Eels sur le tout nouveau label de messieurs Katzenberg, Spielberg et Geffen, Dreamworks, et c'est une révélation ! Remise dans son contexte, la domination nord-américaine du grunge, Beautiful Freak est un album tout sauf opportuniste, et un succès tout sauf acquis d'avance. De fait, la pop d'Everett, encore quasiment un artiste solo même s'il se planque derrière une identité de groupe, n'est, en effet, pas franchement ce qui a le vent en poupe mais, avec une vraie intelligence d'arrangements (qui, mine de rien, font la liaison entre le Eels qu'on découvrira bientôt et le grunge light qui fonctionne alors si bien) et surtout une sacrée collection d'excellentes chansons, l'album trouvera bel et bien son public. Il faut dire que les chansons, justement, sont un atout sur lequel il n'est pas inutile de revenir avec, d'entrée, un Novocaine for the Soul (et son petit sample de Fats Domino) établissant une ambiance entre rêve et dépression qui colle parfaitement à son époque. La suite, continue de creuser le sillon d'une indie-pop aux arrangements malins qu'elle rocke un peu plus fort que la moyenne de l'opus (Rags to Rags, Not Ready Yet ou Mental et leurs guitares saturées), développe une influence Tom Waits (Susan's House, Beautiful Freak, Spunky, tous leurs petits éléments roots et ce décallage si typique de Mister E et de son assumé modèle) ou propose simplement de merveilleuses chansons aux mélodies qui se gravent immédiatement dans le cervelet de l'auditeur (rien que l'emballage final de Your Lucky Day in Hell et Manchild... wow !) pour ne plus le quitter. Bref, album en équilibre entre tradition et prospective, Beautiful Freak est un début de carrière en trombe (douce) comme on n'en croise pas si souvent, et un opus qui, remarquablement, n'a pas pris une ride tout en appartenant totalement à son époque d'origine, la marque d'une œuvre d'exception à côté de laquelle il ne faut surtout pas passer !

1. Novocaine for the Soul 3:08
2. Susan's House 3:43
3. Rags to Rags 3:53
4. Beautiful Freak 3:34
5. Not Ready Yet 4:46
6. My Beloved Monster 2:13
7. Flower 3:38
8. Guest List 3:13
9. Mental 4:01
10. Spunky 3:11
11. Your Lucky Day in Hell 4:28
12. Manchild 4:05

Butch ' drums, backing vocals, production, engineering
E ' vocals, guitar, Wurlitzer electric piano, production, engineering
Tommy Walter ' bass guitar, backing vocals
&
Jon Brion ' guitar, trombone, Chamberlin
Mark Goldenberg ' guitar, keyboards, production, engineering
Jim Jacobsen ' keyboards, loops, engineering
Paul Edge ' turntables


Road to Ensenada (1996)
Road to Ensenada (1996)
Proposé par GMFT
Prix : EUR 16,14

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Everybody Needs Some Lovett, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road to Ensenada (1996) (CD)
Pour son sixième long-jeu, celui que le monde hors-musical connait encore comme "Monsieur Julia Roberts à la drôle de tête" a mis les petits plats dans les grands et fomenté son œuvre la plus roots depuis son tout premier opus, Pontiac, presque un authentique album de country music, en vérité, surprenant de la part d'un Lyle Lovett toujours prompt à musarder loin de ses prétendues terres... Évidemment, la country de Lyle n'est pas de celle de ces cowboys de pacotille aux grands-messes explosives qui ne peuvent décemment plaire qu'à l'américain très moyen (genre Garth Brooks), c'est plus d'une relecture intelligente et sensée des canons du genre dans des chansons finement ciselées par un auteur, compositeur et interprète tout de même nettement plus doué que la moyenne (voir l'inaugural Don't Touch My Hat pour s'en convaincre). Évidemment (bis), Lyle ne peut pas s'empêcher de glisser quelques éléments à priori intrus au genre (Her First Mistake sur un rythme bossa, That's Right (You're Not from Texas) et ses atours jazzy, fallait oser, ça fonctionne du tonnerre ! ) mais, ici, c'est tout de même à un Lovett qui s'assume country singer auquel nous avons affaire et, vu, ou plutôt entendu, la classe et la maîtrise du bonhomme dans l'exercice, encore plus quand on glisse dans la chanson douce-amère aux arrangements minimalistes (Who Loves You Better, Promises, The Road to Ensenada), il n'y a certainement pas à s'en plaindre. Aller, pour mégoter on admettra qu'on aime moins quand Lyle s'essaie au country rock mainstream sur un Private Conversation pas indigne mais un poil trop opportuniste pour ne pas faire grincer des quenottes mais c'est vraiment bien tout ce qu'on peut reprocher à cet excellent The Road to Ensenada toujours aussi recommandé, 20 ans après son apparition au monde.

1. Don't Touch My Hat 3:47
2. Her First Mistake 6:28
3. Fiona 4:09
4. That's Right (You're Not from Texas) 4:54
5. Who Loves You Better 4:46
6. Private Conversation 4:32
7. Promises 3:07
8. It Ought to Be Easier 4:11
9. I Can't Love You Anymore 3:14
10. Long Tall Texan 3:27
11. Christmas Morning 3:43
12. The Road to Ensenada
13. The Girl in the Corner

Lyle Lovett – acoustic guitar, Rhythm Guitar, vocals
&
Greg Adams – Trumpet
Sweet Pea Atkinson – Baritone Vocal
Sir Harry Bowens – Baritone Vocal
Jackson Browne – Harmony Vocals
Valerie Carter – background vocals, Harmony Vocals
Shawn Colvin – Harmony Vocals
Luis Conte – percussion, Tambourine, Shaker
Stuart Duncan – Fiddle
Chuck Findley – Trombone, Trumpet
Paul Franklin – Pedal Steel, Steel Guitar
Willie Green, Jr. – Bass Vocal
Gary Herbig – Alto Saxophone, Baritone Saxophone, Tenor Saxophone
Chris Hillman – Harmony Vocals
Russ Kunkel – drums, Shaker
Kate Markowits – Background Vocals, Harmony Vocals
Arnold McCuller – Background Vocals, Tenor Vocals, Harmony Vocals
Randy Newman – Vocals
Dean Parks – Acoustic Guitar, Electric Guitar
Herb Pedersen – Harmony Vocals
Don Potter – Acoustic Guitar, Spanish guitar
Matt Rollings – Piano
Leland Sklar – Bass


Road to Ensenada,the [12 Trx]
Road to Ensenada,the [12 Trx]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Everybody Needs Some Lovett, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road to Ensenada,the [12 Trx] (CD)
Pour son sixième long-jeu, celui que le monde hors-musical connait encore comme "Monsieur Julia Roberts à la drôle de tête" a mis les petits plats dans les grands et fomenté son œuvre la plus roots depuis son tout premier opus, Pontiac, presque un authentique album de country music, en vérité, surprenant de la part d'un Lyle Lovett toujours prompt à musarder loin de ses prétendues terres... Évidemment, la country de Lyle n'est pas de celle de ces cowboys de pacotille aux grands-messes explosives qui ne peuvent décemment plaire qu'à l'américain très moyen (genre Garth Brooks), c'est plus d'une relecture intelligente et sensée des canons du genre dans des chansons finement ciselées par un auteur, compositeur et interprète tout de même nettement plus doué que la moyenne (voir l'inaugural Don't Touch My Hat pour s'en convaincre). Évidemment (bis), Lyle ne peut pas s'empêcher de glisser quelques éléments à priori intrus au genre (Her First Mistake sur un rythme bossa, That's Right (You're Not from Texas) et ses atours jazzy, fallait oser, ça fonctionne du tonnerre ! ) mais, ici, c'est tout de même à un Lovett qui s'assume country singer auquel nous avons affaire et, vu, ou plutôt entendu, la classe et la maîtrise du bonhomme dans l'exercice, encore plus quand on glisse dans la chanson douce-amère aux arrangements minimalistes (Who Loves You Better, Promises, The Road to Ensenada), il n'y a certainement pas à s'en plaindre. Aller, pour mégoter on admettra qu'on aime moins quand Lyle s'essaie au country rock mainstream sur un Private Conversation pas indigne mais un poil trop opportuniste pour ne pas faire grincer des quenottes mais c'est vraiment bien tout ce qu'on peut reprocher à cet excellent The Road to Ensenada toujours aussi recommandé, 20 ans après son apparition au monde.

1. Don't Touch My Hat 3:47
2. Her First Mistake 6:28
3. Fiona 4:09
4. That's Right (You're Not from Texas) 4:54
5. Who Loves You Better 4:46
6. Private Conversation 4:32
7. Promises 3:07
8. It Ought to Be Easier 4:11
9. I Can't Love You Anymore 3:14
10. Long Tall Texan 3:27
11. Christmas Morning 3:43
12. The Road to Ensenada
13. The Girl in the Corner

Lyle Lovett – acoustic guitar, Rhythm Guitar, vocals
&
Greg Adams – Trumpet
Sweet Pea Atkinson – Baritone Vocal
Sir Harry Bowens – Baritone Vocal
Jackson Browne – Harmony Vocals
Valerie Carter – background vocals, Harmony Vocals
Shawn Colvin – Harmony Vocals
Luis Conte – percussion, Tambourine, Shaker
Stuart Duncan – Fiddle
Chuck Findley – Trombone, Trumpet
Paul Franklin – Pedal Steel, Steel Guitar
Willie Green, Jr. – Bass Vocal
Gary Herbig – Alto Saxophone, Baritone Saxophone, Tenor Saxophone
Chris Hillman – Harmony Vocals
Russ Kunkel – drums, Shaker
Kate Markowits – Background Vocals, Harmony Vocals
Arnold McCuller – Background Vocals, Tenor Vocals, Harmony Vocals
Randy Newman – Vocals
Dean Parks – Acoustic Guitar, Electric Guitar
Herb Pedersen – Harmony Vocals
Don Potter – Acoustic Guitar, Spanish guitar
Matt Rollings – Piano
Leland Sklar – Bass


Down On The Upside
Down On The Upside
Prix : EUR 6,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Last but not Least, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Down On The Upside (CD)
Dernier opus du permier run de Soundgarden, depuis reformé mais ça c'est une autre histoire, Down on the Upside est à la fois l'album le plus cool et le plus abouti des natifs de Seattle, une double réussite en somme. Le plus cool par qu'on y retrouve un groupe semblant ne pas essayer quoique ce soit, se laissant naturellement guider par ses instincts et enchainant, sans temps mort ou baisse de ton, 16 titres et plus d'un heure du hard rock rétro-moderne qu'ils perfectionnent depuis leurs débuts et possèdent tellement qu'ils n'ont plus à se forcer que ce soit dans le jeu ou dans les arrangements. Le plus abouti parce que, justement, cette aisance, ce naturel jamais encore exprimé avec autant de confiance se ressent dans une sélection de chansons où les acquis du groupe, du heavy blues de leurs débuts aux développements hard psychédéliques de Superunknown, s'expriment avec une absolue maîtrise. En chansons, ça donne de vraies belles saillies électriques (Pretty Noose, Rhinosaur, Never the Machine Forever, etc., elles ne manquent pas !) mais aussi des décrochages plus cool (Zero Chance, Blow Up the Outside World, Switch Opens) ou quelques étrangetés (un Dusty presque roots, Ty Cobb à l'énergie communicative et l'emballage presque pop) qui, misent bout à bout, font de Down on the Upside une sacrée bonne galette. Rajoutez-y la mise en son parfaite d'Adam Kasper et du groupe. Au final, le seul regret que laissera ce 5ème Soungarden, au moins à l'époque, est d'être le dernier d'une formation qui en avait encore sous la semelle, ce que confirmera leur reformation et un le King Animal de 2012. Down on the Upside ? Un album qui a bien vieilli, bourré de bonnes chansons par un groupe au talent toujours inaltéré... Un immanquable en somme.

1. Pretty Noose 4:12
2. Rhinosaur 3:14
3. Zero Chance 4:18
4. Dusty 4:34
5. Ty Cobb 3:05
6. Blow Up the Outside World 5:46
7. Burden in My Hand 4:50
8. Never Named 2:28
9. Applebite 5:10
10. Never the Machine Forever 3:36
11. Tighter & Tighter 6:06
12. No Attention 4:27
13. Switch Opens 3:53
14. Overfloater 5:09
15. An Unkind 2:08
16. Boot Camp 2:59

Matt Cameron – drums, percussion, moog synthesizer (track 9)
Chris Cornell – vocals, rhythm guitar, mandolin and mandola (track 5), electric piano (track 14)
Ben Shepherd – bass guitar, mandolin and mandola (track 5), back photo
Kim Thayil – lead guitar
&
Adam Kasper – piano (track 9)


Nearly God
Nearly God

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Down and Up, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nearly God (CD)
Nearly God est le second album qui ne veut pas dire son nom d'un ex-Massive Attack, Tricky, présentement à son plus étouffant, claustrophobe même. Et un sacré contre pied au Maxinquaye qui l'avait vu se faire un nom dans un trip-hop qui a le vent en poupe prouvant qu'Adrian Thaws, son vrai nom, a d'autres envies musicales et une autre ambition que d'être un artiste fédérateur, vendeur. Dans les faits, albums de démos selon son auteur et collection polyphonique passionnante pour l'auditeur, Nearly God n'est pas l'album le plus confortable qui soit. C'est évident dès un Tattoo qui, reprise ô combien ré-imaginée d'un titre de Siouxsie and the Banshees, sur le papier, réunit tous les prérequis du Trip-Hop, beat dub-voisin, cordes éthérées, voix parlée/rappée aucunement agressive, mais s'avère un étouffant petit machin qui vous prend aux tripes pour ne plus vous lâcher et établit, d'un même élan, la feuille de route d'un album tout sauf putassier. De fait, la suite est à l'avenant et dépasse même souvent ce coup de semonce originel particulièrement quand Tricky invite d'autres vocalistes à enrichir ses névroses (Björk et Terry Hall sur deux titres chacun, la bonne copine Martina Topley Bird sur quatre mais aussi Neneh Cherry et Alison Moyet sur une piste chacune). Et donc, entre état de grâce maladif (Poems, Black Coffee, I Sing for You), ambiance ouvertement dépressives (I Be the Prophet) et éclairs de lumières salvateurs (un peu partout et c'est très bien comme ça) Tricky fait beaucoup plus que d'asseoir sa domination sur un genre, il s'ouvre à de nouveaux possibles et emmène avec lui un auditoire qui, up d'être tenu si down, se délecte d'un exercice d'équilibriste aussi savant que réussi. Nearly God ? C'est peut-être encore, 20 ans après sa surprenante apparition, le plus beau moment de la carrière d'un artiste qui n'en manque pourtant pas, et un opus chaudement recommandé donc, comme vous l'aurez compris.

1. Tattoo 5:31
2. Poems 6:54
3. Together Now 3:10
4. Keep Your Mouth Shut 6:02
5. I Be the Prophet 4:55
6. Make a Change 6:01
7. Black Coffee 4:50
8. Bubbles 3:26
9. I Sing for You 6:21
10. Yoga 4:33

Producer – Tricky
Vocals – Bjork (tracks: 4, 10), Martina Topley Bird (tracks: 2, 5, 7), Terry Hall (tracks: 2, 8), Tricky (tracks: 1 to 5, 7, 8, 10), Neneh Cherry (3), Alison Moyet (6), Cath Coffey (9), Dedi Madden (9)
Songwriting – Bjork (tracks: 4, 10), Terry Hall (tracks: 2, 8), Tricky (tracks: 2 to 6, 8 to 10)


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