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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 24
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Dys (Double Vinyl, Simple Fourreau)
Dys (Double Vinyl, Simple Fourreau)
Prix : EUR 16,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chercher le Noise... Trouver le Beau, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dys (Double Vinyl, Simple Fourreau) (Album vinyle)
Deuxième chapitre d'une histoire hélas trop courte, pas facile de faire une musique différente dans un pays au business souvent ultra-conformiste, Dys est une merveille d'album de, lançons-nous, post-noise-progressive-electronic music, ouais, tout ça !, mais il faut dire qu'ils en ont dans le cœur et dans le chou les trois angevins de Hint ! Comme, en plus, les petits problèmes de mise en son qui plombait quelque peu leur précédent opus, 100% White Puzzle (dont certains titres sont d'ailleurs ici offerts en bonus dans des versions remixées du plus bel effet), ont été résolus, c'est sereinement qu'on peut se concentrer sur ce qu'Arnaud Fournier, Hervé Thomas et Pascal Ianigro ont à nous proposer. En l'occurrence, c'est à l'alliance de la variété et de la qualité à laquelle nous sommes confrontés avec, d'emblée, histoire de bien préparer l'auditeur à la trépanation fine à laquelle il s'expose, un Dys- qui, mêlant noise rock rampant, saxophone free jazz hurlant et salutaires décrochages planants, prouve l'étendue stylistique et l'indéniable talent du trio. La suite est, en somme, le développement de cette piste inaugurale avec du noise-core de compétition (Flexible, Global Futuro), de l'ambient-jazz (ou pas d'ailleurs) d'une vraie beauté mélodique (Inlandsis, Équilibre Instable, Oil Tanker Shipwrecking) et tous les possibles de ces éléments à priori incompatibles mais ici accouplés avec classe, goût et intelligence. A mon sens, le groupe fera encore mieux avec son ultime opus, Wu-Wei, deux ans plus tard mais, déjà, ici, la formule (qui n'en est pas vraiment une) atteint sa plénitude et fait de Dys-, l'album, un immanquable de la musique alternative de France et d'Hint un des tous meilleurs groupes à la marge au monde en 1996, il y a 20 ans déjà.

avec
Arnaud Fournier
Hervé Thomas
Pascal Ianigro


Second Toughest in the Infants
Second Toughest in the Infants
Proposé par hifi-media-store
Prix : EUR 17,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Rave with your Head on!, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Toughest in the Infants (CD)
Dubnobasswithmyheadman, le premier opus électronique d'Underworld, on préfèrera oublier ce qui s'est passé avant puisqu'il ne mérite pas notre attention, avait été une révélation, Second Toughest in the Indants est une confirmation, encore plus dans la version bonussée ici présente, une version cousine d'un film alors tout nouveau tout beau (Trainspotting) puisque le principal bonus en est la musique utilisée par Danny Boyle pour son épopée dope (Born Slippy évidemment). L'album dans son ensemble est un incroyable exercice d'équilibre entre transe technoïde hyper-sudatoire et musique électronique intelligente, sensible et mélodique parce que si, évidemment, cette musique peut servir à danser, elle est avant tout l'expression complexe d'un trio qui se soucie réellement de créer des ambiances, de repousser les limites des "boum boum" des rave parties en leur donnant une vie en dehors du dance-floor. Certes l'album est nettement plus transe cette fois-ci que le coup d'avant mais ménage de salutaires plages de planeries ouateuses qui font parfaitement le balancier. Et puis, franchement, comme tout est fait avec une classe et un esprit qu'on ne croise pas si souvent dans les musiques électroniques, il n'en faut pas plus, et certainement pas de se lancer dans l'analyse méthodique de l’œuvre, pour la recommander pour ce qu'elle est : une des plus belles réussites d'une intelligent techno qui, au cœur des 90s, révolutionne le monde de la musique au moins autant que les agissements électriques des gars de Seattle... Essentiel !

1. Juanita : Kiteless : To Dream of Love 16:36
2. Banstyle/Sappy's Curry 15:22
3. Confusion the Waitress 6:47
4. Rowla 6:31
5. Pearl's Girl 9:36
6. Air Towel 7:37
7. Blueski 2:55
8. Stagger 7:37

Bonus CD
9. Born Slippy .NUXX 11:40
10. Rez 9:55

Karl Hyde - vocals, guitars
Rick Smith - keyboards and mixing, backing vocals
Darren Emerson - keyboards and mixing


Victor [11trx]
Victor [11trx]
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 63,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 unRUSHed, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Victor [11trx] (CD)
Il est le premier à sortir de chez Rush pour un projet solo, il est aussi celui qui a été le plus frustré par des années 80 dominées par les synthétiseurs (ceci explique sans doute cela), alors, oui, il y a un véritable esprit de revanche créatif dans le Victor d'Alex Lifeson (qui donne à son projet le même nom que son album, et se fait défigurer pour la pochette, sans doute trop humble pour se mettre tout à fait en avant, le garçon), un album qui semble aussi vouloir faire la liaison entre la renaissance du rock cru alors en plein boum nord-américain, le grunge quoi !, et sa propre lecture du truc, plus progressive et expérimentale. Pas étonnant, donc, de retrouver Edwin d'I Mother Earth, exemple canadien du genre, au chant sur cinq des neuf compositions non-instrumentales de l'album, plus surprenant d'y entendre un duo avec une dame plus dans la vague new-wave pop, Lisa Dalbello, et encore plus de se rendre compte que le maître de cérémonie lui-même donne de la voix (en spoken words, certes), tout ça sans que l'opus ne perde une once de sa cohérence. Parce que si Lifeson, producteur exclusif, compositeur très dominant et arrangeur tout-puissant, a eu audiblement envie de s'amuser, les projets annexes ça sert aussi à ça, il n'en a évidemment pas perdu de vue, surtout d'ouïe d'ailleurs, l'ensemble auquel il souhaitait aboutir à savoir un album qu'on qualifiera, faute de mieux, de prog-hard alternatif moderne où l'on reconnait l'inimitable patte du guitariste sur des compositions globalement rondement menées si, évidemment, pas aussi essentielles que ses meilleurs travaux en trio avec les deux vieux potes que vous savez. Mais, tout de même, Don't Care et Promise sont deux costaudes et réussies entrées en matière, Start Today avec Lisa a un refrain qui vous prend bien, le spoken-words At The End entre blues et prog fait son petit effet, le duo des pintades sur le fun Shut Up Shuttin' Up (l'une d'elles étant Mme Lifeson en personne !) déridera l'anglophone sur un album qui, dans son ensemble, s'écoute sans qu'on n'y détecte de véritable ratage. Étonnant d’ailleurs de se souvenir qu'à l'époque l'album avait été plutôt vertement reçu alors que, 20 ans plus tard, il tient encore joliment la route et fait regretter qu'Alex n'ait pas décidé de donner de suite à ce side-project prometteur et recommandé.

1. Don’t Care 4:04
2. Promise 5:44
3. Start Today 3:48
4. Mr. X 2:21
5. At the End 6:07
6. Sending Out a Warning 4:11
7. Shut Up Shuttin’ Up 4:02
8. Strip and Go Naked 3:57
9. The Big Dance 4:14
10. Victor 6:25
11. I Am the Spirit 5:31

Alex Lifeson - Spoken vocals (5, 10), guitars, keyboards, bass, mandola, programming
Les Claypool - Bass (9)
Peter Cardinali - Bass
Bill Bell - Guitar
Dalbello - Lead vocals (3)
Edwin - Lead vocals (1, 2, 6, 9, 11)
Blake Manning - drums
Colleen Allen - Horn


Pogue Mahone
Pogue Mahone
Prix : EUR 13,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 unSHANEd but oh! so Celtic, 18 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pogue Mahone (CD)
Est-il possible de réussir un album des Pogues sans leur emblématique frontman édenté ? C'est la question que pose et à laquelle répond Pogue Mahone, cru de 1996 et dernier opus en date (depuis 20 ans, donc probablement le dernier tout court) des anglo-irlandais sans un Shane MacGowan dont les excès alcooliques légendaires l'avaient rendu si ingérable que le groupe n'avait eu d'autre choix que de le remercier. Présentement, et ce depuis le précédent album (le décevant Waiting for Herb) c'est le fondateur Spider Stacy, habituellement flûtiste de la formation, ici concentré sur sa tâche vocale uniquement, qui prend le difficile relais... Et s'en sort avec plus que les honneurs ! Alors, certes, Pogue Mahone n'est pas au niveau de la trilogie inaugurale des folk-punkeux, à l'impossible nul n'est tenu, mais relève notablement le niveau de la première galette sans Shane en se recentrant sur les racines celtiques de la formation constituant du même coup, ce qu'on est pas sensé savoir alors, ce qu'eux-mêmes ne savent sans doute pas, une fermeture de boucle idéale pour la carrière discographique du groupe. Et voilà ce que de bonnes chansons, dont une reprise de Bob Dylan qui trouve idéalement sa place (When the Ship Comes In) et une adaptation de Guillaume Apollinaire qu'on n'attendait carrément pas mais fait son petit effet (Pont Mirabeau), et surtout la conscience de ce que les Pogues savent faire le mieux donne : un album pas exactement génial mais taquinant efficacement les cordes sensibles de l'âme auditrice. Recommandé.

1. How Come 2:50
2. Living in a World Without Her 3:20
3. When the Ship Comes In 3:14
4. Anniversary 4:06
5. Amadie 1:53
6. Love You 'Till the End 4:32
7. Bright Lights 2:37
8. Oretown 3:50
9. Pont Mirabeau 3:31
10. Tosspint 3:32
11. Four O'Clock in the Morning 3:12
12. Where That Love's Been Gone 3:50
13. The Sun and the Moon 3:22
Bonus
14. Eyes of an Angel 2:54
15. Love You Till the End (Stephen Hague Mix) 3:54

Spider Stacy - vocals
Jem Finer - banjo, guitar, hurdygurdy, translation
Andrew Ranken - drums, vocals
Darryl Hunt - bass guitar, backing vocals
James McNally - accordion, whistle, low whistle, Uillean Pipes
David Coulter - mandolin, ukulele, djembe, shaker, tambourine
Jamie Clarke - guitar
&
Stephen Warbeck - mandolin, piano, accordion
Jon Sevink - fiddle
Caroline Lavelle - cello
Jocelyn Pook - viola
Jules Singleton - violin
Sonia Slany - violin
Anne Wood - violin
Debsey Wykes - backing vocals
Steve Brown - backing vocals
Stephen Hague - backing vocals


666667 Club
666667 Club
Prix : EUR 9,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Opus générationnel, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 666667 Club (CD)
666.667 Club c'est l'album où Noir Désir se prend un peu pour Trust, parle des pontes médiatiques, de la montée du FN, de la corruption, tout un prêchi-prêcha auquel la formation ne nous avait pas habitué (enfin, pas aussi "CGTalement") mais qui, fort heureusement, donne de plutôt bonnes chansons (de l'arraché Fin de Siècle aux accrocheurs Un Jour en France et L'Homme Pressé en passant par le véloce Comme Elle Vient, on a fait pire !) mais a tout de même quelque chose d'un peu agaçant, parce que nous n'avons pas besoin de ces messieurs et de leur débats de comptoir du café du commerce pour se faire son opinion, non mais ! De fait, quand la poésie prend le relais de la diatribe (A Ton Etoile, encore plus belle retravaillée toute en cordes par Yann Tiersen mais déjà très bonne ici, Ernestine en sorte de folk-rock aérienne bien troussée, A la Longue en forme de blues laidback mais passionné, Septembre en Attendant tout en retenu émouvante, ou le salutairement minimaliste salut au disparu leader du Gun Club, Jeffrey Lee Pierce, bien hommagé sur Song for JLP), l'émotion prouve qu'elle dépasse souvent le combat et donne, surtout, des chansons moins susceptibles de se prendre un sacré coup de vieux les années passant. Mais allez, tout ça c'est pour mégoter parce que, franchement, dans le genre immanquable d'une génération, ceux qui avaient entre 18 et 25 ans à cette époque dirons-nous, le Club de Noir Des' se pose un peu là et, encore mieux, sauf donc quelques paroles aujourd'hui un peu datées, a magnifiquement tenu le choc des ans. Et dire que ça n'en fait pas le chef d’œuvre absolu de leur discographie, honneur qui revient à Tostaky, ha, oui, dans ces 90s de retour à l'électricité, Nirvana & Cie sont passés par là, Noir Désir est l'incontestable et incontesté leader du rock de chez nous, et le mérite, quoiqu'on pense de la suite et des "évènements"...

1. 666.667 Club 3:41
2. Fin de siècle 5:34
3. Un jour en France 3:13
4. À ton étoile 4:27
5. Ernestine 4:42
6. Comme elle vient 2:25
7. Prayer for a Wanker 3:09
8. Les Persiennes 4:09
9. L'Homme pressé 3:46
10. Lazy 5:34
11. À la longue 4:27
12. Septembre, en attendant 3:01
13. Song for JLP 2:21

Bertrand Cantat – chant, guitare, harmonica, tom
Serge Teyssot-Gay - guitare, orgue
Denis Barthe - batterie, percussions, chœurs
Jean-Paul Roy - basse
&
Frédéric Vidalenc - basse sur Septembre, en attendant
Félix Lajkó - violon
Akosh Szelevényi - saxophone, sanza, bombarde transylvanienne, clarinette basse, cloches tibétaines


The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
Prix : EUR 38,44

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Treasure Box, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection (CD)
Pour toutes celles et tous ceux qui veulent plonger dans l'histoire et la musique de Lynyrd Skynyrd, plus fameux des groupes de Southern Rock avec l'immanquable Allman Brothers Band, il y a une référence qui s'impose, un coffret éponyme de 1991 où est proposé un résumé augmenté de la vie musicale du groupe dans sa période de gloire originelle de 1973 à 1977, et l'accident, comprenant aussi un très utile détour archéologique sur leurs premières années, de galères ou de formation selon d'où l'on se place, de 70 à la signature chez MCA. qui ne comprend donc pas les vrais débuts sous le nom de My Backyard ou un des autres patronymes qu'ils adopteront où, dès 1964, les copains d'enfance Ronnie Van Zant, Bob Burns, Allen Collins et Gary Rossington fomentent ce qui reste la première incarnation de ce qui deviendra en 1969 Leonard Skinnerd (changeant pour l'orthographe que nous connaissons dès l'année suivante) d'après un prof de sport particulièrement rétif aux cheveux longs de ces garçons du sud qui mena la vie dure à certains membres du groupe (Rossington en particulier). Travailleurs acharnés, les petits gars se retrouvent vite une sensation locale qu'ils soient en tête d'affiche de leurs propres gigs ou en première partie de visiteurs plus roués qu'eux, dans tous les cas, un apprentissage live qui portera ses fruits. Suivront quatre albums où le (plus subtil et nuancé qu'il n'y parait) mélange de blues, de rock et de country music (discrète cette dernière mais décisive quant à la définition sonore du combo) fera son bel effet avec des albums qui s'écoulent comme des petits pains, des concerts triomphaux et même d'authentiques hits desquels Sweet Home Alabama (une réponse aux Southen Man et Alabama de Neil Young respectivement issus d'After the Goldrush et d'Harvest) sera le plus emblématique mais aussi le plus contesté parce que semblant soutenir le gouverneur réactionnaire de l'état, une fausse conception que dénoncera Ronnie Van Zant : "Nous avons pensé que Neil tirait tous les canards pour en abattre un ou deux", pas faux. Bref, ce généreux coffret éponyme, a tout pour être l'introduction parfaite en plus d'un complément idéal (que les fans n'ont pas manqué du fait de ses nombreux trésors inédits) d'une discographie absolument recommandée d'un groupe qui mérite franchement qu'on dépasse l'image stéréotypée et donc forcément caricaturale de rednecks bas du front qu'on a trop souvent tendance à leur coller au paletot.

Disc 1 (1970-1973)
1. Free Bird (Demo) 4:07
2. Junkie (Demo) 3:48
3. He's Alive (Demo) 3:09
4. One More Time (Original version) 5:02
5. Gimme Three Steps (Original version) 4:08
6. Trust (Original version) 4:12
7. Comin' Home 5:29
8. Mr. Banker 5:18
9. Down South Jukin' (Demo) 2:53
10. Truck Drivin' Man 5:15
11. I Ain't the One (Demo) 3:46
12. Poison Whiskey (Demo) 3:08
13. Tuesday's Gone 7:32
14. Things Goin' On 4:58
15. Free Bird 9:09

Disc 2 (1974-1976)
1. Sweet Home Alabama 4:43
2. Was I Right Or Wrong? (Demo) 5:08
3. Workin' for MCA 4:46
4. Don't Ask Me No Questions 3:24
5. Swamp Music 3:31
6. The Ballad of Curtis Loew 4:50
7. The Needle and the Spoon 3:52
8. Call Me the Breeze 5:06
9. Saturday Night Special 5:08
10. Made in the Shade 4:39
11. Am I Losin'? 4:33
12. On the Hunt 5:26
13. (I Got the) Same Old Blues 4:07
14. Double Trouble (Live) 3:03
15. Roll Gypsy Roll2:49
16. All I Can Do Is Write About It (Acoustic version) 4:20
17. Four Walls of Raiford (Undubbed demo) 4:12

Disc 3 (1976-1977)
1. Gimme Back My Bullets (Live) 3:37
2. Searchin' (Live) 4:00
3. Simple Man (Live) 6:48
4. Crossroads (Live) 4:17
5. T for Texas (Blue Yodel #1) (Live) 8:42
6. Whiskey Rock-A-Roller (Live) 4:16
7. Ain't No Good Life 4:38
8. What's Your Name? (Alternate mix) 3:38
9. Georgia Peaches 3:12
10. What's Your Name? 3:31
11. I Never Dreamed 5:19
12. I Know A Little 3:26
13. Honky Tonk Night Time Man 4:02
14. That Smell 5:47
15. You Got That Right 3:45

Ronnie Van Zant - vocals
Allen Collins - guitar
Bob Burns - drums
Leon Wilkeson - bass
Billy Powell - keyboards
Ed King - guitar, bass
Artimus Pyle - drums
Steve Gaines - guitar, vocals
Gary Rossington – guitars
Rickey Medlocke – vocals, drums, mandolin


The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
Prix : EUR 50,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Treasure Box, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection (CD)
Pour toutes celles et tous ceux qui veulent plonger dans l'histoire et la musique de Lynyrd Skynyrd, plus fameux des groupes de Southern Rock avec l'immanquable Allman Brothers Band, il y a une référence qui s'impose, un coffret éponyme de 1991 où est proposé un résumé augmenté de la vie musicale du groupe dans sa période de gloire originelle de 1973 à 1977, et l'accident, comprenant aussi un très utile détour archéologique sur leurs premières années, de galères ou de formation selon d'où l'on se place, de 70 à la signature chez MCA. qui ne comprend donc pas les vrais débuts sous le nom de My Backyard ou un des autres patronymes qu'ils adopteront où, dès 1964, les copains d'enfance Ronnie Van Zant, Bob Burns, Allen Collins et Gary Rossington fomentent ce qui reste la première incarnation de ce qui deviendra en 1969 Leonard Skinnerd (changeant pour l'orthographe que nous connaissons dès l'année suivante) d'après un prof de sport particulièrement rétif aux cheveux longs de ces garçons du sud qui mena la vie dure à certains membres du groupe (Rossington en particulier). Travailleurs acharnés, les petits gars se retrouvent vite une sensation locale qu'ils soient en tête d'affiche de leurs propres gigs ou en première partie de visiteurs plus roués qu'eux, dans tous les cas, un apprentissage live qui portera ses fruits. Suivront quatre albums où le (plus subtil et nuancé qu'il n'y parait) mélange de blues, de rock et de country music (discrète cette dernière mais décisive quant à la définition sonore du combo) fera son bel effet avec des albums qui s'écoulent comme des petits pains, des concerts triomphaux et même d'authentiques hits desquels Sweet Home Alabama (une réponse aux Southen Man et Alabama de Neil Young respectivement issus d'After the Goldrush et d'Harvest) sera le plus emblématique mais aussi le plus contesté parce que semblant soutenir le gouverneur réactionnaire de l'état, une fausse conception que dénoncera Ronnie Van Zant : "Nous avons pensé que Neil tirait tous les canards pour en abattre un ou deux", pas faux. Bref, ce généreux coffret éponyme, a tout pour être l'introduction parfaite en plus d'un complément idéal (que les fans n'ont pas manqué du fait de ses nombreux trésors inédits) d'une discographie absolument recommandée d'un groupe qui mérite franchement qu'on dépasse l'image stéréotypée et donc forcément caricaturale de rednecks bas du front qu'on a trop souvent tendance à leur coller au paletot.

Disc 1 (1970-1973)
1. Free Bird (Demo) 4:07
2. Junkie (Demo) 3:48
3. He's Alive (Demo) 3:09
4. One More Time (Original version) 5:02
5. Gimme Three Steps (Original version) 4:08
6. Trust (Original version) 4:12
7. Comin' Home 5:29
8. Mr. Banker 5:18
9. Down South Jukin' (Demo) 2:53
10. Truck Drivin' Man 5:15
11. I Ain't the One (Demo) 3:46
12. Poison Whiskey (Demo) 3:08
13. Tuesday's Gone 7:32
14. Things Goin' On 4:58
15. Free Bird 9:09

Disc 2 (1974-1976)
1. Sweet Home Alabama 4:43
2. Was I Right Or Wrong? (Demo) 5:08
3. Workin' for MCA 4:46
4. Don't Ask Me No Questions 3:24
5. Swamp Music 3:31
6. The Ballad of Curtis Loew 4:50
7. The Needle and the Spoon 3:52
8. Call Me the Breeze 5:06
9. Saturday Night Special 5:08
10. Made in the Shade 4:39
11. Am I Losin'? 4:33
12. On the Hunt 5:26
13. (I Got the) Same Old Blues 4:07
14. Double Trouble (Live) 3:03
15. Roll Gypsy Roll2:49
16. All I Can Do Is Write About It (Acoustic version) 4:20
17. Four Walls of Raiford (Undubbed demo) 4:12

Disc 3 (1976-1977)
1. Gimme Back My Bullets (Live) 3:37
2. Searchin' (Live) 4:00
3. Simple Man (Live) 6:48
4. Crossroads (Live) 4:17
5. T for Texas (Blue Yodel #1) (Live) 8:42
6. Whiskey Rock-A-Roller (Live) 4:16
7. Ain't No Good Life 4:38
8. What's Your Name? (Alternate mix) 3:38
9. Georgia Peaches 3:12
10. What's Your Name? 3:31
11. I Never Dreamed 5:19
12. I Know A Little 3:26
13. Honky Tonk Night Time Man 4:02
14. That Smell 5:47
15. You Got That Right 3:45

Ronnie Van Zant - vocals
Allen Collins - guitar
Bob Burns - drums
Leon Wilkeson - bass
Billy Powell - keyboards
Ed King - guitar, bass
Artimus Pyle - drums
Steve Gaines - guitar, vocals
Gary Rossington – guitars
Rickey Medlocke – vocals, drums, mandolin


Time 3
Time 3

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3 (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


Time 3-Box-[3cd]
Time 3-Box-[3cd]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3-Box-[3cd] (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


Time 3 [Display Book]
Time 3 [Display Book]
Prix : EUR 65,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3 [Display Book] (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


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