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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 24
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Graceland [25th Anniversary]
Graceland [25th Anniversary]
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Simon around the World, 4 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Graceland [25th Anniversary] (CD)
Après le So de Peter Gabriel, convergence des planètes autant qu'un vieux goût commun pour les musiques non-occidentales, c'est au tour du Graceland de Paul Simon d'enfoncer encore un peu le clou d'une fusion pop-world qui, en 1986, prend les charts mondiaux d'assaut. Pour Paul, le pôle magnétique fut la musique d'Afrique du Sud qui suite à une découverte inopinée, chanceuse même, poussa le new yorkais de poche à aller voir sur place, à y enregistrer avec des musiciens locaux pour finalement revenir sur l'ouvrage, une fois rentré à la maison, afin de construire le présent album. Un album qui est une libération pour un Simon qui, sortant d'une reformation houleuse avec son "ami" Art Garfunkel, d'un échec en solo et, surtout, d'un mariage brisé et d'une dépression consécutive, avait bien besoin de ça. Et nous aussi comme c'est évident à l'écoute d'un album qui porte bien son nom (outre la référence à la propriété d'Elvis, Graceland est un album gracieux) et nous happe dès l'inaugural The Boy in the Bubble, morceau thème grave (le terrorisme et la famine) dont Simon arrive à faire un chant d'espoir, fort. Le reste de la galette, glissant harmonieusement entre Occident et Afrique du Sud, est à l'avenant de cette introduction réussie avec, par exemple, un I Know What I Know à l'ambiance festive et aux grooves, apports mélodiques et chœurs blacks bienvenus, un rêveur et féministe Diamonds on the Soles of Her Shoes, un irrésistible single avec l'entêtant You Can Call Me All et ses cuivres accrocheurs, la polyphonie d'inspiration zoulou d'Homeless dont on ne louera jamais assez la portée émotionnelle et l'ascèse instrumentale (que des voix !), ou un That Was Your Mother aux influences cajun tout en dynamisme infectieux. Comme en plus, évidemment, l'opus est impeccablement produit, et bien remasterisé et bonussé dans la présente version, il n'en faut pas plus pour recommander chaudement ce Graceland qui marqua son époque et qui, ô combien réussi, n'a rien perdu de son sel 30 ans après.

1. The Boy in the Bubble 3:59
2. Graceland 4:48
3. I Know What I Know 3:13
4. Gumboots 2:44
5. Diamonds on the Soles of Her Shoes 5:45
6. You Can Call Me Al 4:39
7. Under African Skies 3:37
8. Homeless 3:48
9. Crazy Love, Vol. II 4:18
10. That Was Your Mother 2:52
11. All Around the World or the Myth of Fingerprints 3:15
Bonus
12. Homeless (demo version) 2:28
13. Diamonds on the Soles of Her Shoes (alternate version) 4:43
14. All Around the World or the Myth of Fingerprints (early version) 3:17
15. The Story of Graceland as told by Paul Simon 9:39

Paul Simon – lead vocals (all tracks), acoustic guitar (tracks 1 and 11), guitar (tracks 5 and 7), Synclavier (tracks 3 and 4), six-string electric bass (track 6), background vocals (tracks 1, 2, 4, 6, and 9)
Rob Mounsey – synthesizer (tracks 1 and 6), horn arrangement (track 6) (uncredited on album)
Ray Phiri – guitar (tracks 2, 5, 6, 7, and 9)
Adrian Belew – guitar synthesizer (tracks 1, 6, and 9), guitar (track 7)
Demola Adepoju – pedal steel guitar (track 2)
Daniel Xilakazi – lead and rhythm guitar (track 4)
Sherman Robertson – guitar (track 10)
César Rosas – guitar and backing vocals (track 11)
David Hidalgo – guitar, accordion, and backing vocals (track 11)
Conrad Lozano – bass (track 11)
Alonzo Johnson – bass (track 10)[65]
Lloyd Lelose – bass (track 9)
Bakithi Kumalo – bass (tracks 1, 2, 5, 6, and 7)
Isaac Mtshali – drums (tracks 5, 6, 7, and 9)
Vusi Khumalo – drums (tracks 1 and 2)
Petrus Manile – drums (track 4)
Alton Rubin, Jr. – drums (track 10)
Louie Pérez – drums (track 11)
Steve Gadd – additional drums (track 11)
Makhaya Mahlangu – percussion (tracks 1 and 2)
Ralph MacDonald – percussion (tracks 4, 6, 7, and 11)
Youssou N'Dour – percussion (track 5)
Babacar Faye – percussion (track 5)
Assane Thiam – percussion (track 5)
James Guyatt – percussion (tracks 5, 6 and 7)
Lulu Masilela – tambourines (track 4)
David Rubin – washboard (track 10)
Alton Rubin, Sr. – accordion (track 10)
Jonhjon Mkhalali – accordion (track 4)
Forere Motloheloa – accordion (track 1)
Barney Rachabane – saxophone (track 4)
Mike Makhalemele – saxophone (track 4)
Teaspoon Ndela – saxophone (track 4)
Lenny Pickett – tenor saxophone (track 5)
Earl Gardner – trumpet (track 5)
Alex Foster – alto saxophone (track 5)
Ronnie Cuber – bass and baritone saxophone (track 6)
Jon Faddis – trumpet (track 6)
Randy Brecker – trumpet (track 6)
Lew Soloff – trumpet (track 6)
Alan Rubin – trumpet (track 6)
Dave Bargeron – trombone (track 6)
Kim Allan Cissel – trombone (track 6)
Morris Goldberg – penny whistle (track 6), soprano saxophone (track 9)
Johnny Hoyt – saxophone (track 10)
Steve Berlin – saxophone (track 11)
The Everly Brothers – additional vocals (track 2)
The Gaza Sisters – vocals (track 3)
Diane Garisto – backing vocals (track 4)
Michelle Cobbs – backing vocals (track 4)
Ladysmith Black Mambazo – vocals (tracks 5 and 8)
Joseph Shabalala – vocals (track 8)
Linda Ronstadt – additional vocals (track 7)


Black Celebration (Remastered)
Black Celebration (Remastered)
Prix : EUR 11,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Celebration, indeed!, 3 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Celebration (Remastered) (CD)
Par bien des aspects, c'est ici que le Depeche Mode que nous connaissons jusqu'aujourd'hui est né, le moment où l'écriture de Martin Gore et les arrangements synthétiques du groupe (dont il est largement responsable) abandonnent leurs scories synthpop et industrielles pour grandir dans un panorama sonore aux possibilités émotionnelles élargies. De fait, si les chansons ne sont plus aussi accrocheuses qu'avant, elles savent développer des climats, souvent sombres d'ailleurs, emmenant l'auditeur dans un voyage sonique aussi intense que satisfaisant. Mais pas parfait parce que, on ne va pas se mentir, la seconde moitié est aussi celle de relatifs faux-pas avec des Here Is the House (une résurgence synthpop dont on se demande bien ce qu'elle fait là), Dressed in Black (une valse synthétique un poil prétentiarde) ou New Dress (et sa référence à Lady Di...), pas exactement indignes mais tellement en deça du reste de la galette. Et puis il y a la production où l'on sent bien que Depeche Mode ne maîtrise pas encore tout à fait sa nouvelle orientation, voire en fait trop, met trop d'effet là où le squelette mélodique aurait suffi. Mais, essentiellement, c'est pour mégoter parce qu'on tient bien là un groupe prenant son envol, et un Martin Gore ayant notablement aiguisé sa plume et qui d'un rampant Black Celebration d'introduction, d'un Fly on the Windscreen poussant encore un peu plus la nouvelle noirceur du combo (qui lui va si bien au teint), d'une ballade comme A Question of Lust qui, chantée par Gore, éblouit par l'intensité dramatique de sa mélodie et l'ascèse de ses arrangements, d'un A Question of Time menaçant et martial, à un World Full of Nothing où Gahan réciproque la chanson de Gore précitée... Du lourd ! Qui quand il est en plus bien remasterisé et supplémenté d'intéressant bonus (la minmal electro de Breathing Fumes et l'étrange folk ambiant de Black Day) on se doit de le recommander comme l'historique révélation d'un groupe qui a marqué son époque et influencé moult musiciens d'aujourd'hui.

1. Black Celebration 4:55
2. Fly on the Windscreen – Final 5:18
3. A Question of Lust 4:20
4. Sometimes 1:53
5. It Doesn't Matter Two 2:50
6. A Question of Time 4:10
7. Stripped 4:16
8. Here Is the House 4:15
9. World Full of Nothing 2:50
10. Dressed in Black 2:32
11. New Dress 3:42
Bonus
12. Breathing in Fumes 6:07
13. But Not Tonight (Extended Remix) 5:13
14. Black Day 2:36

Dave Gahan – lead vocals
Martin Gore – keyboards, guitars, backing and lead vocals
Andy Fletcher – keyboards, backing vocals
Alan Wilder – keyboards, piano, backing vocals, drums


Meteo Für Nada
Meteo Für Nada
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Hubert für todos !, 2 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Meteo Für Nada (CD)
Que faut-il penser de l'Hubert-Félix Thiéfaine de la seconde moitié des années 80, de cet artiste jadis très à la marge de la chanson française semblant vouloir se rapprocher d'un grand public dont il n'avait auparavant jamais semblé se soucier ? Parce que musicalement, en se rapprochant d'un rock qu'un certain Hallyday a tiré vers le mainstream, et en laissant donc de côté les rapprochements avec la new wave de ses album avec Mairet, toujours présent ici mais qu'on sent moins impliqué, particulièrement côté arrangements où sa patte paraît absente, Thiéfaine prend un tournant qui peut laisser songeur... Sauf qu'évidemment, Hubert n'est pas Johnny et que ses textes, sa voix et leurs particularismes acquis de longue date font la différence, qu'on imagine mal le rocker aux explosions tâter de la chanson polar décalée (Dies olé sparadrap Joey), des troubles dysfonctionnels de l'appareil génital masculin (Precox ejaculator) ou d'Arthur Rimbaud (Narine Marchande/L'Affaire Rimbaud) et qu'il faut bien le voix si particulière du jurassien pour habiter les passionnés Bipède à Station Verticale, qui revient encore régulièrement dans son répertoire scénique, et Errer humanum est. Alors, indéniablement, ça ose moins, on se repose plus classiquement sur de bêtes riffs bien basiques, on ajoute quelques chœurs féminins pas forcément du meilleur goût et la production, avec sa batterie "à la Phil Collins" et ses synthétiseurs si typiques de leur décennie d'origine, n'est pas là pour arranger l'affaire. Sauf que Thiéfaine, qui, c'est bien connu, résiste à tout et revient toujours, a encore du jus et une inspiration qui fait de Météo Für Nada, oh, pas exactement un classique, mais un de ces albums à côté duquel ceux qui ont fait le tour d'iceux (de Tout Corps Branché (etc.) à Soleil Cherche Futur en passant par Dernières Balises Avant Mutation) ne voudront certainement pas manquer.

1. Dies olé sparadrap Joey 4:50
2. Zone chaude, môme 3:35
3. Precox ejaculator 4:25
4. Narine narchande 1:30
5. Affaire Rimbaud 3:20
6. Bipède à Station Verticale 3:50
7. Sweet amanite phalloïde queen 3:58
8. Diogène série 87 5:30
9. Errer humanum est 4:15

Chant : Hubert-Félix Thiéfaine
Guitares : Claude Mairet
Trompette : Thierry Caens
Claviers : François Duche
Basse : Michel Galliot
Batterie : Alain Gouillard
Chœurs : Lili Davis, Claude Chauvet, Valérie Denis, Luce Scoccimarro, C. Mairet
Fanfare : Musique Municipale de Chenove dirigée par Léon Weber


Deluxe Sound & Vision : Bring on the Night  (Coffret 2 CD + 1 DVD)
Deluxe Sound & Vision : Bring on the Night (Coffret 2 CD + 1 DVD)
Prix : EUR 31,14

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bring It On!, 1 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deluxe Sound & Vision : Bring on the Night (Coffret 2 CD + 1 DVD) (CD)
Il n'a peut-être qu'un album solo à son actif, ça n'empêche pas l'ex-Police devenu artiste solo, Sting évidemment, de se lancer dans l'exercice ô combien périlleux du double album live, quelque chose qu'il n'avait d'ailleurs pas tenté avec ses anciens partenaires. Il faut dire que le bougre a su s'entourer d'un vrai groupe de tueurs qui, tous issus du jazz, donnent une résonance particulière au répertoire choisi. Le répertoire justement, quelques sélection de l'excellent The Dream of the Blue Turtles et de quelques titres de Police dûment réarrangés, s'en retrouve tout chamboulé des joyeux ajouts que ces authentiques virtuoses savent apporter sans, toutefois, le dévoyer de son but. Le but étant évidemment l'amusement du public réuni ces soirs là, à Paris, Rome et Arnhem pour assister à la performance de Sting, essentiellement. Et quelle performance ! Déjà par le choix des titres qui évite, quand il emprunte au répertoire du trio défunt, de tomber dans la collection de tubes (la face B de Spirits in the Material World, Low Life ou un morceau de la soundtrack de Brimson & Treacle, I Burn for You, on est loin d'Every Breath You Take), et faisant le même coup avec les titres choisis de son album (on trouve Another Day, face B, quand le tube, Russians, peu approprié au contexte musical choisi est absent), c'est clairement un Sting qui sait ce qu'il veut et ce qu'il lui faut pour l'obtenir. De fait, on est ébloui par la qualité d'un live qui, bien monté en studio, passe aisément pour une performance unique et propose, donc, en plus d'un chanteur alors au top de sa popularité, un casting d'instrumentistes qui nous en mettent plein la vue sans même en avoir l'air, pas qu'on soit surpris venant de cadors tels que Omar Hakim, Branford Marsalis, Kenny Kirkland et Darryl Jones. Et c'est là, dans cette équilibre si délicat à trouver et présentement si magnifiquement atteint que réside le sel de ce double à l'ancienne (83 minutes pour deux disques, c'est presque le minimum syndical). Là et, bien-sûr, dans l'impeccable qualité des captations d'un livre jouer et vibrant de vie, et donc chaudement recommandé !

CD 1
1. Bring On the Night/When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around 11:41
2. Consider Me Gone 4:53
3. Low Life 4:03
4. We Work the Black Seam 6:55
5. Driven to Tears 6:59
6. Dream of the Blue Turtles/Demolition Man 6:08

CD 2
1. One World (Not Three)/Love Is the Seventh Wave 11:10
2. Moon over Bourbon Street 4:19
3. I Burn for You 5:38
4. Another Day 4:41
5. Children's Crusade 5:22
6. I Been Down So Long 4:54
7. Tea in the Sahara 6:25

Sting – guitar, double bass, vocals, keyboard
Darryl Jones – bass guitar
Branford Marsalis – saxophones, clarinet, rap, percussion
Kenny Kirkland – keyboards
Omar Hakim – drums
Janice Pendarvis – backing vocals
Dolette McDonald – backing vocals


Bring On The Night
Bring On The Night
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bring It On!, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bring On The Night (CD)
Il n'a peut-être qu'un album solo à son actif, ça n'empêche pas l'ex-Police devenu artiste solo, Sting évidemment, de se lancer dans l'exercice ô combien périlleux du double album live, quelque chose qu'il n'avait d'ailleurs pas tenté avec ses anciens partenaires. Il faut dire que le bougre a su s'entourer d'un vrai groupe de tueurs qui, tous issus du jazz, donnent une résonance particulière au répertoire choisi. Le répertoire justement, quelques sélection de l'excellent The Dream of the Blue Turtles et de quelques titres de Police dûment réarrangés, s'en retrouve tout chamboulé des joyeux ajouts que ces authentiques virtuoses savent apporter sans, toutefois, le dévoyer de son but. Le but étant évidemment l'amusement du public réuni ces soirs là, à Paris, Rome et Arnhem pour assister à la performance de Sting, essentiellement. Et quelle performance ! Déjà par le choix des titres qui évite, quand il emprunte au répertoire du trio défunt, de tomber dans la collection de tubes (la face B de Spirits in the Material World, Low Life ou un morceau de la soundtrack de Brimson & Treacle, I Burn for You, on est loin d'Every Breath You Take), et faisant le même coup avec les titres choisis de son album (on trouve Another Day, face B, quand le tube, Russians, peu approprié au contexte musical choisi est absent), c'est clairement un Sting qui sait ce qu'il veut et ce qu'il lui faut pour l'obtenir. De fait, on est ébloui par la qualité d'un live qui, bien monté en studio, passe aisément pour une performance unique et propose, donc, en plus d'un chanteur alors au top de sa popularité, un casting d'instrumentistes qui nous en mettent plein la vue sans même en avoir l'air, pas qu'on soit surpris venant de cadors tels que Omar Hakim, Branford Marsalis, Kenny Kirkland et Darryl Jones. Et c'est là, dans cette équilibre si délicat à trouver et présentement si magnifiquement atteint que réside le sel de ce double à l'ancienne (83 minutes pour deux disques, c'est presque le minimum syndical). Là et, bien-sûr, dans l'impeccable qualité des captations d'un livre jouer et vibrant de vie, et donc chaudement recommandé !

CD 1
1. Bring On the Night/When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around 11:41
2. Consider Me Gone 4:53
3. Low Life 4:03
4. We Work the Black Seam 6:55
5. Driven to Tears 6:59
6. Dream of the Blue Turtles/Demolition Man 6:08

CD 2
1. One World (Not Three)/Love Is the Seventh Wave 11:10
2. Moon over Bourbon Street 4:19
3. I Burn for You 5:38
4. Another Day 4:41
5. Children's Crusade 5:22
6. I Been Down So Long 4:54
7. Tea in the Sahara 6:25

Sting – guitar, double bass, vocals, keyboard
Darryl Jones – bass guitar
Branford Marsalis – saxophones, clarinet, rap, percussion
Kenny Kirkland – keyboards
Omar Hakim – drums
Janice Pendarvis – backing vocals
Dolette McDonald – backing vocals


Bring On The Night
Bring On The Night
Proposé par Squirrelsounds
Prix : EUR 21,67

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bring It On!, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bring On The Night (CD)
Il n'a peut-être qu'un album solo à son actif, ça n'empêche pas l'ex-Police devenu artiste solo, Sting évidemment, de se lancer dans l'exercice ô combien périlleux du double album live, quelque chose qu'il n'avait d'ailleurs pas tenté avec ses anciens partenaires. Il faut dire que le bougre a su s'entourer d'un vrai groupe de tueurs qui, tous issus du jazz, donnent une résonance particulière au répertoire choisi. Le répertoire justement, quelques sélection de l'excellent The Dream of the Blue Turtles et de quelques titres de Police dûment réarrangés, s'en retrouve tout chamboulé des joyeux ajouts que ces authentiques virtuoses savent apporter sans, toutefois, le dévoyer de son but. Le but étant évidemment l'amusement du public réuni ces soirs là, à Paris, Rome et Arnhem pour assister à la performance de Sting, essentiellement. Et quelle performance ! Déjà par le choix des titres qui évite, quand il emprunte au répertoire du trio défunt, de tomber dans la collection de tubes (la face B de Spirits in the Material World, Low Life ou un morceau de la soundtrack de Brimson & Treacle, I Burn for You, on est loin d'Every Breath You Take), et faisant le même coup avec les titres choisis de son album (on trouve Another Day, face B, quand le tube, Russians, peu approprié au contexte musical choisi est absent), c'est clairement un Sting qui sait ce qu'il veut et ce qu'il lui faut pour l'obtenir. De fait, on est ébloui par la qualité d'un live qui, bien monté en studio, passe aisément pour une performance unique et propose, donc, en plus d'un chanteur alors au top de sa popularité, un casting d'instrumentistes qui nous en mettent plein la vue sans même en avoir l'air, pas qu'on soit surpris venant de cadors tels que Omar Hakim, Branford Marsalis, Kenny Kirkland et Darryl Jones. Et c'est là, dans cette équilibre si délicat à trouver et présentement si magnifiquement atteint que réside le sel de ce double à l'ancienne (83 minutes pour deux disques, c'est presque le minimum syndical). Là et, bien-sûr, dans l'impeccable qualité des captations d'un livre jouer et vibrant de vie, et donc chaudement recommandé !

CD 1
1. Bring On the Night/When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around 11:41
2. Consider Me Gone 4:53
3. Low Life 4:03
4. We Work the Black Seam 6:55
5. Driven to Tears 6:59
6. Dream of the Blue Turtles/Demolition Man 6:08

CD 2
1. One World (Not Three)/Love Is the Seventh Wave 11:10
2. Moon over Bourbon Street 4:19
3. I Burn for You 5:38
4. Another Day 4:41
5. Children's Crusade 5:22
6. I Been Down So Long 4:54
7. Tea in the Sahara 6:25

Sting – guitar, double bass, vocals, keyboard
Darryl Jones – bass guitar
Branford Marsalis – saxophones, clarinet, rap, percussion
Kenny Kirkland – keyboards
Omar Hakim – drums
Janice Pendarvis – backing vocals
Dolette McDonald – backing vocals


Somewhere In Time
Somewhere In Time
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Maiden FM ?, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Somewhere In Time (CD)
Comme Judas Priest qui se lança, quelques mois plus tôt, corps et âme et sans filet dans une pop metal qu'on n'attendait pas, Iron Maiden change en partie son approche sonique en 1986 mais, fondamentalement, reste bel et bien l'Iron Maiden que nous connaissons. Et même le Iron Maiden que nous allons apprendre à connaître, où les synthétiseurs ne sont plus un gros mot mais une addition intéressante au panorama heavy metal progressif développé par le groupe. Alors, certes, il y a le single, excellent eu demeurant, peut-être la toute meilleure réalisation d'Iron Maiden dans l'exercice en fait, ce Wasted Years composé par le guitariste Adrian Smith (ceci expliquant probablement cela), qui rapprocherait la Vierge de Fer des choix radio-compatibles de leur collègues précités mais comme, avec ces satanées guitare-synthés qui furent fraichement reçue par les plus puristes qui craignirent le pire, et qui pour la plupart on depuis changé d'avis, c'est la seule concession, si c'en est une, à un mercantilisme tout sauf évident, on est loin de la conversion au dieu MTV dans laquelle certains versèrent franchement (Def Leppard, Saxon, Tygers of Pan Tang... c'était une épidémie !). De fait, du chant immédiatement reconnaissable de Bruce Dickinson, de la basse toujours galopante de Steve Harris, de ces doubles guitares si absolument typiques et évidemment présentes, et du jeu nerveux et précis d'un batteur refusant encore et toujours de céder aux sirènes de la double grosse caisse (on l'en remercie), Iron Maiden enquille les habitudes et nous sert, une fois de plus et ce n'est pas prêt de changer, un pur album de Heavy Metal comme eux seuls en son capables. Et comme l'inspiration est belle et bien au rendez-vous (seul Déjà-Vu, rituelle virgule créative du peu prolifique Dave Murray, ici avec Harris, est un peu en-deçà mais demeure plus que correcte) que toutes les "cases" de ce qu'un fan attend de son groupe préféré sont dûment cochées (du morceau épique et bastonnant d'ouverture, Caught Somewhere in Time au titre heavy progressif de conclusion, Alexander the Great, en passant par la chanson hymne qui fera bien sur scène, Heaven Can Wait et ses ho-ho-ho à reprendre en chœur), que la production une fois de plus confiée au fidèle Martin Birch assaisonne parfaitement le velouté, on applaudit la performance chaudement. Pour la petite histoire, on notera la totale absence de Bruce dans les compositions, ce qu'il proposa ayant été jugé incompatible avec Iron Maiden selon le bassiste/leader, fait sans doute pas étranger de la parution, quelques années plus tard, d'un album solo récréation (Tattooed Millionaire) et à son retrait de quelques années conséquemment, et c'est bien le seul grain de sable à trouver dans la belle machine d'un Iron Maiden encore au sommet de son art. Un classique.

1. Caught Somewhere in Time 7:22
2. Wasted Years 5:06
3. Sea of Madness 5:42
4. Heaven Can Wait 7:24
5. The Loneliness of the Long Distance Runner 6:31
6. Stranger in a Strange Land 5:43
7. Deja-Vu 4:55
8. Alexander the Great 8:35

Bruce Dickinson - vocals
Dave Murray - guitar, guitar synthesiser
Adrian Smith - guitar, guitar synthesiser, backing vocals
Steve Harris - bass guitar, bass synthesiser
Nicko McBrain - drums


Balance Of Power
Balance Of Power
Prix : EUR 6,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Power of the 80s, 1 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Balance Of Power (CD)
Qu'advint-il des extravagances pop symphoniques 70s de l'Electric Light Orchestra une fois les 80s arrivées ? Hé bien elles disparurent, tout simplement. Il faut dire que les manières de cette nouvelle décennie, alors déjà bien entamée, avaient fini par déteindre sur un groupe, ou ce qu'il en reste, plus que jamais mené par un Jeff Lynne auteur de l'intégralité du répertoire. Et donc décisionnaire principal de cette tentative d'adaptation qui tournera court puisqu'il décidera, de lui-même, d'arrêter les frais, à peine la moitié de l'an (1986) passée. Toutes ces informations en plus de l'abandon du logo et du style des pochettes traditionnelles du groupe font de Balance of Power un album généralement conspué de tous et pourtant loin d'être aussi mauvais que sa funeste réputation pourrait le laisser penser. L'orchestre manque ? Certes mais les chanson fonctionnent bien, avec un même un Calling America qui fera frémir les charts, continuant de creuser une tradition pop classique si, ici, alimentée par des bases nettement plus synthétiques qu'à l'accoutumée. L'album est scandaleusement court ? Avec moins de 35 minutes dans son acceptation originelle, c'est une indéniable évidence, cependant, bien rallongé dans sa version (bien) remasterisée bonussée de faces B, versions alternatives et réels inédits, le défaut disparait. La pochette est d'une insoutenable hideur ? On ne le niera pas mais ne dit-on pas que l'ivresse importe plus que le flacon ? En fait, la seule chose qu'on puisse réellement reprocher à ELO et à son tout-puissant leader est d'avoir voulu, et finalement su, s'adapter sans, ce qui n'est pas si courant, fondamentalement chambouler une écriture qu'on retrouve indubitablement ici, celle d'une pop évidemment influencée par les grands anciens du genre (Beatles en tête, versant McCartney et Harrison, ce dernier un grand pote de Jeff pour ceux qui ne le sauraient pas encore) certes impactée par les clichés sonores de son époque, on pense surtout à ces synthétiseurs et programmations typiquement de leur temps, mais encore tout à fait reconnaissble. Ceci ne fait pas de Balance of Power le final en trombe qu'on aurait pu espérer d'une si belle carrière (d'ailleurs Lynne nous fera le coup du retour en 2001 avec Zoom) mais pas l'indigne galette que trop décrivent.

1. Heaven Only Knows 2:52
2. So Serious 2:38
3. Getting to the Point 4:28
4. Secret Lives 3:26
5. Is It Alright 3:25
6. Sorrow About to Fall 3:59
7. Without Someone 3:48
8. Calling America 3:26
9. Endless Lies 2:55
10. Send It 3:04
Bonus
11. Opening 0:24
12. Heaven Only Knows (Alternate version) 2:32
13. In for the Kill 3:13
14. Secret Lives (Alternate take) 3:24
15. Sorrow About to Fall (Alternate mix) 3:48
16. Caught in a Trap (UK B-side) 3:44
17. Destination Unknown (UK B-side) 4:10

Jeff Lynne – vocals, electric and acoustic guitars, Synclavier II computer synthesizer, bass guitar, keyboards, percussion, producer
Bev Bevan – drums, percussion
Richard Tandy – keyboards, sequence programming
&
Christian Schneider – saxophone

3,5/5


Pandora'S Box
Pandora'S Box
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Aeroarchives, 31 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora'S Box (CD)
Une excellente récapitulation de la première partie de la carrière d'Aerosmith (jusqu'en 1982, quoi) augmenté d'une savoureuse collection de raretés, outtakes, lives jusqu'alors jamais publiés ? C'est le programme de la bien nommée Pandora's Box qui a peut-être 25 ans mais n'a rien perdu de sa brûlante actualité. Car enfin, le rock'n'roll est éternel et dans l'acceptation des 5 de Boston, gorgé de racines blues et d'agressivité blanche contrôlée mais aussi de quelques influences pop assumées (Tyler n'a jamais fait mystère de son adoration pour les Beatles, qu'Aerosmith repris d'ailleurs à plusieurs reprises, ici avec un Helter Skelter inédit sauvé des sessions de Toys in the Attic), c'est un délice de tous les instants.
Evidemment, il y eut un certain opportunisme mercantile à publier l'objet quand un groupe enfin clean triomphait à coup d'irrésistibles power ballads dans les charts mondiaux. D'autant que c'était chez Geffen et que Columbia (Sony Music) voulait sa part du gâteau, vous connaissez les goinfres, il n'en ont jamais assez... Mais, pour le coup, c'est tout au bénéfice de l'auditeur qui, de pépites plus ou moins rares (dont un morceau de Tyler avant Aerosmith, glorieusement 60's pop en joyau de la couronne) en un vrai beau best of des Flying Dupont entre 1973 et 1982, il a de quoi se réjouir d'une excellente sélection. Mais une sélection également vulgarisatrice qui, bien documentée par un riche livret heureusement reproduit dans les rééditions slipcase de l'objet, constituera une excellente introduction au parcours certes un poil erratique mais définitvement passionnant des Toxic Twins (surnom attribué à Steven Tyler et Joe Perry pour leurs rapports houleux et leurs excès de substances) d'un groupe aujourd'hui entré dans la légende.
Bref, comme un Aerosmith nouvellement reformé le chante en 1985, sur l'assez quelconque Done with Mirrors, la suite sera nettement plus intéressante, avec Pandora's Box, il suffit de laisser la musique parler... Satisfaction garantie !

CD 1
1. When I Needed You (Steven Tyler, pre-Aerosmith, with the band The Strangeurs/Chain Reaction) 2:34
2. Make It (with false start) 3:45
3. Movin' Out (Unreleased alternate version) 5:42
4. One Way Street 6:59
5. On the Road Again (Unreleased song) 3:36
6. Mama Kin 4:25
7. Same Old Song and Dance 3:53
8. Train Kept A-Rollin' 5:33
9. Seasons of Wither 5:39
10. Write Me a Letter (Unreleased live version) 4:18
11. Dream On 4:25
12. Pandora's Box 5:42
13. Rattlesnake Shake (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 10:28
14. Walkin' the Dog (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 3:13
15. Lord of the Thighs (Unreleased live version, Dallas, 1978) Tyler 7:13

CD 2
1. Toys in the Attic 3:05
2. Round and Round 5:02
3. Krawhitham (from the Draw the Line sessions) 3:59
4. You See Me Crying 5:12
5. Sweet Emotion 4:34
6. No More No More 4:33
7. Walk This Way 3:40
8. I Wanna Know Why (Unreleased live version, Dallas, 1978) 3:04
9. Big Ten-Inch Record (Unreleased live version, Dallas, 1978) 4:01
10. Rats in the Cellar 4:06
11. Last Child (Remix) 3:52
12. All Your Love (Unreleased song) 5:27
13. Soul Saver (Unreleased rehearsal) 0:53
14. Nobody's Fault 4:22
15. Lick and a Promise 3:05
16. Adam's Apple (Unreleased live version, 1977) 4:48
17. Draw the Line (Remix) 3:43
18. Critical Mass 4:51

CD 3
1. Kings and Queens (Classics Live I) 5:33
2. Milkcow Blues 4:15
3. I Live in Connecticut (Unreleased rehearsal) 0:56
4. Three Mile Smile 3:45
5. Let It Slide (Unreleased song) 2:55
6. Cheese Cake 4:16
7. Bone to Bone (Coney Island White Fish Boy) 3:01
8. No Surprize 4:27
9. Come Together (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack) 3:46
10. Downtown Charlie (Unreleased song) 2:34
11. Sharpshooter (from the album Whitford/St. Holmes, 1981) 5:32
12. Shit House Shuffle (Unreleased rehearsal) 0:36
13. South Station Blues (from the album I've Got the Rock'n'Rolls Again by The Joe Perry Project, 1981) 4:11
14. Riff & Roll (Unreleased song) 3:18
15. Jailbait 4:40
16. Major Barbara (Unreleased alternate version) 5:06
17. Chip Away the Stone (Unreleased alternate version) 4:07
18. Helter Skelter (Unreleased song) 3:16
19. Back in the Saddle 4:49
20. Circle Jerk (Unreleased instrumental) 3:44

- Aerosmith
Steven Tyler – lead vocals, harmonica, piano, percussion (1970–present)
Joe Perry – lead guitar, backing vocals (1970–1979, 1984–present)
Brad Whitford – rhythm guitar, backing vocals (1971–1981, 1984–present)
Tom Hamilton – bass, backing vocals (1970–present)
Joey Kramer – drums, percussion (1970–present)
Jimmy Crespo – guitar, backing vocals (1979–1984)
Ray Tabano – guitar (1970–1971)
Rick Dufay – guitar (1981–1984)

- Thee Strangeurs/Chain Reaction
Don Solomon - keyboards, vocals
Peter Stahl - guitar
Alan Strohmayer - bass
Steven Tallarico - drums, lead vocals (Steven Tyler)
Barry Shapiro - drums


Pandora's Box
Pandora's Box
Prix : EUR 45,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Aeroarchives, 31 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box (CD)
Une excellente récapitulation de la première partie de la carrière d'Aerosmith (jusqu'en 1982, quoi) augmenté d'une savoureuse collection de raretés, outtakes, lives jusqu'alors jamais publiés ? C'est le programme de la bien nommée Pandora's Box qui a peut-être 25 ans mais n'a rien perdu de sa brûlante actualité. Car enfin, le rock'n'roll est éternel et dans l'acceptation des 5 de Boston, gorgé de racines blues et d'agressivité blanche contrôlée mais aussi de quelques influences pop assumées (Tyler n'a jamais fait mystère de son adoration pour les Beatles, qu'Aerosmith repris d'ailleurs à plusieurs reprises, ici avec un Helter Skelter inédit sauvé des sessions de Toys in the Attic), c'est un délice de tous les instants.
Evidemment, il y eut un certain opportunisme mercantile à publier l'objet quand un groupe enfin clean triomphait à coup d'irrésistibles power ballads dans les charts mondiaux. D'autant que c'était chez Geffen et que Columbia (Sony Music) voulait sa part du gâteau, vous connaissez les goinfres, il n'en ont jamais assez... Mais, pour le coup, c'est tout au bénéfice de l'auditeur qui, de pépites plus ou moins rares (dont un morceau de Tyler avant Aerosmith, glorieusement 60's pop en joyau de la couronne) en un vrai beau best of des Flying Dupont entre 1973 et 1982, il a de quoi se réjouir d'une excellente sélection. Mais une sélection également vulgarisatrice qui, bien documentée par un riche livret heureusement reproduit dans les rééditions slipcase de l'objet, constituera une excellente introduction au parcours certes un poil erratique mais définitvement passionnant des Toxic Twins (surnom attribué à Steven Tyler et Joe Perry pour leurs rapports houleux et leurs excès de substances) d'un groupe aujourd'hui entré dans la légende.
Bref, comme un Aerosmith nouvellement reformé le chante en 1985, sur l'assez quelconque Done with Mirrors, la suite sera nettement plus intéressante, avec Pandora's Box, il suffit de laisser la musique parler... Satisfaction garantie !

CD 1
1. When I Needed You (Steven Tyler, pre-Aerosmith, with the band The Strangeurs/Chain Reaction) 2:34
2. Make It (with false start) 3:45
3. Movin' Out (Unreleased alternate version) 5:42
4. One Way Street 6:59
5. On the Road Again (Unreleased song) 3:36
6. Mama Kin 4:25
7. Same Old Song and Dance 3:53
8. Train Kept A-Rollin' 5:33
9. Seasons of Wither 5:39
10. Write Me a Letter (Unreleased live version) 4:18
11. Dream On 4:25
12. Pandora's Box 5:42
13. Rattlesnake Shake (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 10:28
14. Walkin' the Dog (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 3:13
15. Lord of the Thighs (Unreleased live version, Dallas, 1978) Tyler 7:13

CD 2
1. Toys in the Attic 3:05
2. Round and Round 5:02
3. Krawhitham (from the Draw the Line sessions) 3:59
4. You See Me Crying 5:12
5. Sweet Emotion 4:34
6. No More No More 4:33
7. Walk This Way 3:40
8. I Wanna Know Why (Unreleased live version, Dallas, 1978) 3:04
9. Big Ten-Inch Record (Unreleased live version, Dallas, 1978) 4:01
10. Rats in the Cellar 4:06
11. Last Child (Remix) 3:52
12. All Your Love (Unreleased song) 5:27
13. Soul Saver (Unreleased rehearsal) 0:53
14. Nobody's Fault 4:22
15. Lick and a Promise 3:05
16. Adam's Apple (Unreleased live version, 1977) 4:48
17. Draw the Line (Remix) 3:43
18. Critical Mass 4:51

CD 3
1. Kings and Queens (Classics Live I) 5:33
2. Milkcow Blues 4:15
3. I Live in Connecticut (Unreleased rehearsal) 0:56
4. Three Mile Smile 3:45
5. Let It Slide (Unreleased song) 2:55
6. Cheese Cake 4:16
7. Bone to Bone (Coney Island White Fish Boy) 3:01
8. No Surprize 4:27
9. Come Together (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack) 3:46
10. Downtown Charlie (Unreleased song) 2:34
11. Sharpshooter (from the album Whitford/St. Holmes, 1981) 5:32
12. Shit House Shuffle (Unreleased rehearsal) 0:36
13. South Station Blues (from the album I've Got the Rock'n'Rolls Again by The Joe Perry Project, 1981) 4:11
14. Riff & Roll (Unreleased song) 3:18
15. Jailbait 4:40
16. Major Barbara (Unreleased alternate version) 5:06
17. Chip Away the Stone (Unreleased alternate version) 4:07
18. Helter Skelter (Unreleased song) 3:16
19. Back in the Saddle 4:49
20. Circle Jerk (Unreleased instrumental) 3:44

- Aerosmith
Steven Tyler – lead vocals, harmonica, piano, percussion (1970–present)
Joe Perry – lead guitar, backing vocals (1970–1979, 1984–present)
Brad Whitford – rhythm guitar, backing vocals (1971–1981, 1984–present)
Tom Hamilton – bass, backing vocals (1970–present)
Joey Kramer – drums, percussion (1970–present)
Jimmy Crespo – guitar, backing vocals (1979–1984)
Ray Tabano – guitar (1970–1971)
Rick Dufay – guitar (1981–1984)

- Thee Strangeurs/Chain Reaction
Don Solomon - keyboards, vocals
Peter Stahl - guitar
Alan Strohmayer - bass
Steven Tallarico - drums, lead vocals (Steven Tyler)
Barry Shapiro - drums


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