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Contenu rédigé par STEFAN
Classement des meilleurs critiques: 20
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Commentaires écrits par
STEFAN (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Memory Almost Full
Memory Almost Full
Prix : EUR 11,24

4.0 étoiles sur 5 Pop mémoires, 10 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Memory Almost Full (CD)
Même pas deux ans depuis son retour triomphal à une pop plus Beatles que jamais (sur le très recommandé Chaos and Creation in the Backyard) et, déjà, Paulo revient aux affaires, Macca fait son retour discographique sur le terrain où on l'attend tous (alors qu'on se fiche de ses délires néo-classiques comme cet Ecce Cor Meum sorti quelques mois plus tôt), dire que Memory Almost Full est, du coup, sérieusement attendu au tournant, parce qu'un vieux crouton comme lui ne peut pas nous faire le coup deux fois de suite, impossible !, tient du doux euphémisme. Et on n'est presque pas déçu. Mais presque, ça veut dire qu'on est tout de même un peu déçu et, du coup, on en cherche la raison. On remarque que l'album est une création contemporaine de son prédécesseur discographique, qu'on y retrouve une équipe plus resserrée aussi, 6 chansons avec ses musiciens de scène, sept autres absolument seul, plus dans la tradition de Macca en solo que des Beatles seconde période (la meilleure !), mais, surtout, qu'à l'anglais Nigel Goldrich qui, dit-on, aurait poussé papy dans ses retranchements, se substitue l'américain David Kahne au parcours multicarte laissant deviner qu'il est là pour faire le boulot que souhaite le client. Ce qui influence sans doute le côté plus pépère d'un album très agréable mais, indéniablement, un rien routinier. Mais agréable !, avec de bonnes chansons où l'orfèvre pop assume parfaitement sa nostalgie douce-amère. Rentrer dans le détail, à partir de là, n'est pas franchement nécessaire, vous savez ce que vous y entendrez, de la pop évidemment qui, acoustique, orchestrale, électrique prouve, une fois encore, que ce monsieur a plus que de beaux restes. Oui mais ça ne vaut pas Chaos and Creation in the Backyard (gna gna gna, on se répète) ce qui est, en vérité, le seul vrai défaut de ce Memory Almost Full de très belle tenue.

1. Dance Tonight 2:54
2. Ever Present Past 2:57
3. See Your Sunshine 3:20
4. Only Mama Knows 4:17
5. You Tell Me 3:15
6. Mr. Bellamy 3:39
7. Gratitude 3:19
8. Vintage Clothes 2:22
9. That Was Me 2:38
10. Feet in the Clouds 3:24
11. House of Wax 4:59
12. The End of the End 2:57
13. Nod Your Head 1:58

Paul McCartney played all instruments except for "Only Mama Knows", "You Tell Me", "Vintage Clothes", "That Was Me", "Feet in the Clouds", and "House of Wax", where he was joined by the following musicians (all from his touring band):
Paul 'Wix' Wickens – keyboards
Rusty Anderson – lead guitar
Abe Laboriel Jr. – drums
Brian Ray – rhythm guitar


Forth
Forth
Prix : EUR 9,03

4.0 étoiles sur 5 Le Retour, 10 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Forth (CD)
On ne les attendait pas (plus ?) et d'ailleurs ils ne font que passer... Il faut dire que Forth, l'album du retour temporaire de The Verve, 8 ans après leur séparation, 11 depuis leur dernier long-jeu, a un petit côté opportuniste quand on sait à quel point Ashcroft, dont la carrière solitaire ne décollait pas, s'était récrié que jamais The Verve ne reviendrait, qu'on avait plus de chance de réunir les quatre Beatles sur scène que de voir son ancienne formation revenir. Et puis si, et John Lennon n'en est pas revenu d'entre les morts pour autant, Cool Georgie itou, et pourtant il est bien là ce quatrième album dans les nuages. C'est dire si les trois autres ont bataillé pour convaincre Richard de rechausser ses space-boots ! Mais le jeu en vaut-il la chandelle ? Oui et non. Dans les faits, c'est d'un bon album dont il s'agit avec des chansons qui fonctionnent admirablement, un Ashcroft qui sort enfin de son endormissement solo grâce à la saine électricité de ses trois compères (le guitariste, Nick McCabe, en particulier), que les ambiances planantes, pop et même parfois dansantes (Love Is Noise groove joliment) "roulent Raoul" sans tomber dans le racolage, que les capacités à créer de beaux climats tendus et spatiaux n'a pas déserté le quatuor (le bien nommé Noise Epic est là pour le prouver, magistralement), bref, c'est du bel ouvrage. Mais non parce que le coup d'avant, une éternité plus tôt, sur un Urban Hymns parfait équilibre de tous les possibles de la formation en plus d'une mine à singles (Bittersweet Symphony bien sûr mais aussi The Drugs Don't Work et, à un moindre degré, Lucky Man), The Verve avait trouvé quelque chose qu'il n'arrive pas à reproduire ici, plus préoccupé par un psychédélisme trippant que par un "banking" sur l'événementiel d'un album qui, de toute façon, se vendit fort bien. Voilà, c'est Forth, un album finalement plus à recommander à ceux qui pensent que leur plus fameux long jeu était un peu une trahison d'une éthique artistique plus élevée. En bref, choisis ton camp camarade mais sache que The Verve revenant n'est pas un ratage, juste un album qui fait beaucoup moins de concessions que ce qu'on aurait pu imaginer.

1. Sit and Wonder 6:52
2. Love Is Noise 5:29
3. Rather Be 5:38
4. Judas 6:18
5. Numbness 6:34
6. I See Houses 5:37
7. Noise Epic 8:13
8. Valium Skies 4:34
9. Columbo 7:30
10. Appalachian Springs 7:33

Richard Ashcroft ' vocals, acoustic guitars, keyboards
Nick McCabe ' lead guitar, keyboards, vibraphone, autoharp
Simon Jones ' bass guitar
Peter Salisbury ' drums, percussion
&
Davide Rossi ' string arrangements, violins (tracks 1, 2, 3, 4, 6 and 8)


Modern Life Is Rubbish
Modern Life Is Rubbish
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Avant la gloire, 10 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Modern Life Is Rubbish (CD)
Avant la gloire mais déjà les dents plantées dedans parce qu'après un premier album relativement anonyme, et s'adaptant à la nouvelle donne qui voit le curseur de la tendance pencher une fois de plus vers la pop, donc un peu opportuniste mais suffisamment talentueux pour pouvoir se le permettre, Blur sort un second album qui est, en fait, le vrai lancement de sa carrière vers les sommets. Et donc fini le shoegaze, welcome à la britpop dans un album varié et malin où la formation se cherche encore un peu mais se trouve déjà largement quand elle approche de la muse qui jadis honora Ray Davies (les très kinksiens For Tomorrow, Colin Zeal et Coping sur un album qui, globalement, doit beaucoup à la plus sous-estimée des formations britanniques des sixties) taquine le Bowie des early seventies (Star Shaped) ou semble hommager ce grand fou de Syd Barrett (Oily Water, Miss America, Resigned) voire des Beatles qui ne sont jamais bien loin (Sunday Sunday) ou offrir une résurgence punkoïde bien troussée (Advert), tout ceci en développant quand même une vraie personnalité parce que les vocalises d'Albarn, les parties souvent un peu à la marge de Graham Coxon et la basse chantante d'Alex James sont déjà des caractéristiques fortes d'une formation prête pour la gloire... qui ne tardera plus. Alors, certes Modern Life Is Rubbish n'est peut-être pas la pièce la plus essentielle du répertoire de Blur mais, parce qu'elle possède ce petit quelque chose de frais et d'innocent qui lui donne un vrai charme supplémentaire, c'en est assurément une qu'il ne faut pas négliger et qu'on recommande donc, chaudement.

1. For Tomorrow 4:18
2. Advert 3:43
3. Colin Zeal 3:14
4. Pressure on Julian 3:30
5. Star Shaped 3:25
6. Blue Jeans 3:53
7. Chemical World 4:02
Intermission 2:27
8. Sunday Sunday 2:36
9. Oily Water 4:59
10. Miss America 5:34
11. Villa Rosie 3:54
12. Coping 3:23
13. Turn It Up 3:21
14. Resigned 5:13
Commercial Break 0:56

Damon Albarn – vocals, piano, keyboards
Graham Coxon – guitar, backing vocals
Alex James – bass guitar
Dave Rowntree – drums
&
Kick Horns – brass ("Sunday Sunday")
Kate St John – oboe ("Star Shaped")


No Code - Digipack
No Code - Digipack
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Classic rock, 8 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Code - Digipack (CD)
Pearl Jam change, Pearl Jam évolue, Pearl Jam surprend... Mais seulement ceux qui n'avaient pas prêté attention aux racines bien implantées de cinq de Seattle, et de leur quasi-inamovible producteur, Brendan O'Brien. Les racines en question sont celles qui relient Vedder et ses amis à Bruce Springsteen, Neil Young et plus généralement à toute la tradition du rock américain blue collar concerné. Il y avait déjà de très présents indices sur Ten, Vs. et Vitalogy, de plus en plus évidents à chaque album, sur No Code, la transition est accomplie. Ce n'est pas à dire que toute trace d'agressivité électrique punkoïde ait disparue, non, encore cette fois, depuis Vitalogy en fait, ces gars-là savent faire parler la poudre dans de courtes saillies cure-tympans de première bourre (Hail Hail, Habit, Lukin, tous très réussis) mais, cette fois, ils s'aventurent aussi très souvent dans de territoires qu'ils n'avaient précédemment qu'effleuré d'une folk rock plus que convaincante (Who You Are et ses flaveurs indiennes, Off He Goes ou le Boss romantique bien revisité, l'aérien Present Tense ou la magnifique ballade "à la Neil" de clôture, Around the Bend) à un rock mesuré encore bouseux sous les semelles (un Sometimes rampant d'ouverture, un Smile ou un Red Mosquito qui doivent beaucoup au Loner). Et donc, fidèle à lui-même et malgré tout en constante évolution, avec cette fois une production "normale" (contrairement aux délires de Vitalogy) qui met parfaitement en valeur les qualités d'auteurs de Gossard, Ament & Cie, mais surtout d'Eddie Vedder qui s'y impose, encore plus que le coup d'avant où il dominait pourtant, comme l'aiguillon d'une formation qui sait où elle va, directement au Panthéon des grands rockers étatsuniens !

1. Sometimes 2:40
2. Hail, Hail 3:41
3. Who You Are 3:50
4. In My Tree 3:59
5. Smile 3:52
6. Off He Goes 6:02
7. Habit 3:35
8. Red Mosquito 4:03
9. Lukin 1:02
10. Present Tense 5:46
11. Mankind 3:28
12. I'm Open 2:57
13. Around the Bend 4:35

Jeff Ament – bass guitar, guitar, Chapman, vocals
Stone Gossard – guitar, vocals, piano, lead vocals on "Mankind"
Jack Irons – drums
Mike McCready – guitar
Eddie Vedder – lead vocals, guitar, harmonica
&
Brendan O'Brien – piano


Fun House
Fun House
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 House of Holy Noise, 7 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fun House (CD)
Steve Mackay
(25/09/1949 - 11/10/2015)

Le moins connu des Stooges ? Probablement, et pourtant, quel abattage ! Parce que le sax hurlant de Steve Mackay, qui arrive tout juste, et encore juste sur la deuxième face de ce séminal Funhouse, mais sera dès lors de toutes les formations des furieux étatsuniens, c'est tout de même quelque chose ! Or donc, puisque c'est de ce surpuissant souffleur de chaos dont il s'agit à l'occasion de sa regrettée disparition, et sans oublier la très haute tenue d'une première face où les Stooges n'ont jamais été aussi tight (merci Don Gallucci, de chez les Kingsmen, et sa production offrant un cadre presque live aux bostoniens et aux progrès de Ron Asheton sur ses six cordes), intéressons nous à cette face B qui commence très fort avec un 1970 en forme de perfection garage où le soli furieusement jazzy de Mackay vient juste à point pour créer l'élément de surprise qui couronne la réussite, se poursuit avec un Fun House délicieusement jazzy (et un Steve omniprésent) et se conclut sur un apocalyptique et jouissif grand n'importe quoi L.A. Blues tout en furie et sorties de routes... Fort, très fort. A l'image, en vérité, d'un album capturant la substantifique moelle de ces Stooges chenapans protopunks d'absolue référence, avec Iggy qui influencera tellement ce que signifie un frontman possédé, qui ne feront plus mieux mais ça, c'est une autre histoire... Funhouse ? Immanquable, tout simplement !

1. Down on the Street 3:42
2. Loose 3:33
3. T.V. Eye 4:17
4. Dirt 7:00
5. 1970 5:14
6. Fun House 7:45
7. L.A. Blues 4:52

Iggy Pop – vocals
Ron Asheton – guitar
Dave Alexander – bass guitar
Scott Asheton – drums
Steve Mackay – saxophone
Don Gallucci – production, organ overdubs


Les Bonbons
Les Bonbons
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Joli paquet, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Bonbons (CD)
Jean Corti
(1929 - 25/11/2015)

Quand on pense accordéoniste de Brel, on pense forcément, en premier lieu, à Marcel Azzola, il ne faudrait cependant pas en oublier Jean Corti qui accompagna aussi l'homme du Plat Pays et vient de nous quitter. Des collaborations du ténor du piano du pauvre et du flamand contrarié, Les Bonbons (cru 1966 auquel on attribue le titre de sa première chanson) est, sans aucun doute, la plus belle pièce. Il n'y a, en fait, qu'à regarder la liste des compositions proposées, quasiment que des classiques !, pour s'en persuader mais, puisque c'est aussi d'un hommage à Jean Corti dont il s'agit, intéressons nous à sa performance : de discrète sur le chef d'œuvre de tristesse qu'est Les Vieux, bien cadrée et mélodique sur l'intense Dernier Repas, fière sur Les Toros, joliment jazzy sur Les Filles et les Chiens, jusqu'au coup de java des Bigotes et sa pièce majeure d'un exercice où il ne s'impose jamais lourdement, Les Fenêtres, où il se voit offrir le plus de latitude, c'est d'un immense professionnalisme en plus d'une évidente maîtrise instrumentale dont il s'agit démontrant que son instrument de prédilection est bien plus qu'un "soufflet à guincher". Evidemment, avec de pareilles compositions (les seules que vous ne connaissez peut-être pas déjà, J'aimais et Les Fenêtres méritent votre attention) sur de pareils textes, Brel à son sommet et ce n'est pas fini !, c'est de caviar dont il s'agit pour un musicien. Et pour l'auditeur qui s'y rendra compte que cette musique-là a peut-être un demi-siècle, elle n'en a pas pour autant pris la moindre ride. Essentiel.

1. Les Bonbons 3:29
2. Les Vieux 4:04
3. La Parlote 3:25
4. Le Dernier Repas 3:25
5. Titine 2:24
6. Au suivant 3:05
7. Les Toros 2:18
8. La Fanette 4:06
9. J'aimais 4:01
10. Les Filles et les Chiens 2:55
11. Les Bigotes 2:40
12. Les Fenêtres 2:45
Bonus
13. Quand maman reviendra 3:45
14. Les Amants de cœur 4:44

Jacques Brel ; chant
Jean Corti : accordéon
François Rauber : Arrangements et direction d'orchestre


Bright Mississippi the
Bright Mississippi the
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Mississippi Memories, 7 février 2016
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Allen Toussaint
(14/01/1938 - 10/11/2015)

Fils de la Nouvelle Orléans, les diverses actions qu'il organisa ou auxquelles il participa après le cyclone Katrina sont là pour en témoigner, Allen Toussaint était aussi, surtout !, un compositeur et instrumentiste d'exception. C'est évident sur un album à part de sa discographie, son dernier aussi, malheureusement, parce que c'est un album de presque pur jazz, genre que Toussaint croisa souvent sans jamais tout à fait s'y installer... Alors oui, The Bright Mississippi est une pleine et entière réussite qui ne fait, du coup, que regretter plus amèrement encore la disparition de son auteur parce qu'il permet, en plus, de mettre en lumière celui qui a tellement sévi dans l'ombre (avec les excellents Meters par exemple) sous un jour qui lui sied à merveille. Ainsi est-on plongé dans un bain moite et chaud revisitant de vrais grands standards avec une classe il faut dire bien secondée par une équipe de cadors reconnus (de Marc Ribot à Brad Mehldau en passant par Joshua Redman ou Nicholas Payton) qui se glisse parfaitement dans le fourreau revivaliste de la galette. Et que dire de la performance du maître de cérémonie, qu'il s'attaque à Bechet, Jelly Roll Morton, Django Reinhardt, Monk ou au Duke, il le fait toujours avec talent, délicatesse et un immense respect pour les monstres sacrés qu'il a l'audace de reprendre. Ultime offrande à apprécier à sa juste et immense valeur, The Bright Mississippi est un délice à recommander à tous !

1. Egyptian Fantasy 4:41
2. Dear Old Southland 6:19
3. St. James Infirmary 3:52
4. Singin’ the Blues 5:40
5. Whinin’ Boy Blues 6:42
6. West End Blues 3:52
7. Blue Drag 4:22
8. Just a Closer Walk with Thee 5:11
9. Bright Mississippi 5:08
10. Day Dream 5:27
11. Long, Long Journey 4:51
12. Solitude 5:31

Allen Toussaint – piano and vocal
Don Byron – clarinet
Nicholas Payton – trumpet
Marc Ribot – acoustic guitar
David Piltch – upright bass
Jay Bellerose – drums and percussion
Brad Mehldau – piano
Joshua Redman – tenor saxophone


1916
1916
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 à l'ouverture..., 7 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 1916 (CD)
Phil "Philthy Animal" Taylor
(21/09/1954 - 11/11/2015)

Quelques semaines seulement avant son pote et ex-patron, Phil Taylor tirait sa révérence. Une petite larme au coin de l'œil, parce qu'on l'aimait bien le dégoutant animal (Philthy Animal, son surnom), batteur puissant et speedé idéal pour la mixture rock'n'rollesque de l'ami Lemmy qu'il honora de sa présence de 75 à 84 puis de 87 à 92. Présentement, nous sommes dans sa deuxième pige, alors que, Motörhead, pour la première fois de sa carrière, joue en quatuor avec, donc, deux guitaristes, Phil Campbell qui restera jusqu'à la fin et Würzel (décédé en 2011) qui restera 9 ans et six albums avant que le groupe ne reprenne sa marche de fier power-trio, mais ça c'est une autre histoire... Parce qu'en 1991, pour ce 1916 neuvième long-jeu studio de sa discographie, Motörhead, qu'on croyait ne jamais entendre changer d'un iota immuable machine de guerre qu'il semblait être, a des envies d'ouverture, qui vont jusqu'à une ballade orchestrale (sur la première guerre mondiale, on ne s'aventure tout de même pas dans les frivolités habituelles de l'exercice) qui donne d'ailleurs son titre à l'album et est d'ailleurs aussi surprenante que réussie. Ca ne veut évidemment pas dire qu'on ne retrouve pas le trademark sound de ces affreux, dès The One Who Sing the Blues, et à moult occasions ensuite, Lemmy et se acolytes défouraillent sévère sur un matériau qui tient tout à fait la route (voir les supra-efficaces I'm So Bad (Baby I Don't Care), Make My Day, R.A.M.O.N.E.S. et Shut You Down) et contentera l'amoureux de hard rock'n'roll rentre-dedans comme seule la Tête-de-Moteur sait en produire. Mais donc il y a aussi des libertés avec le dogme qui sont prises, un refrain presque hard-pop sur No Voices in the Sky, un rock'n'roll "fiftiesant" sur l'excellent Going to Brazil et le correct Angel City, une étrangeté péri-progressive un peu ratée mais pas inintéressante (Nightmare/The Dreamtime), une authentique, typique même !, power-ballad qui fonctionne étonnamment bien considérant l'organe particulier du sieur Kilmister (Love Me Forever). Tout ça fait de 1916, ultime participation intégrale à un album de Motörhead du regretté Phil Taylor, un album un peu à part dans la discographie de la légendaire formation qu'on recommande, du coup, aussi à ceux qui pensent que ces gars-là ne font que du bruit blanc.

1. The One to Sing the Blues 3:07
2. I'm So Bad (Baby I Don't Care) 3:13
3. No Voices in the Sky 4:12
4. Going to Brazil 2:30
5. Nightmare/The Dreamtime 4:40
6. Love Me Forever 5:27
7. Angel City 3:57
8. Make My Day 4:24
9. R.A.M.O.N.E.S. 1:26
10. Shut You Down 2:41
11. 1916 3:44

Lemmy – bass, vocals
Phil "Wizzö" Campbell – guitar
Würzel – guitar
Phil "Philthy Animal" Taylor – drums


12 Bar Blues By Scott Weiland (1998-05-18)
12 Bar Blues By Scott Weiland (1998-05-18)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Abus dangereux, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 12 Bar Blues By Scott Weiland (1998-05-18) (CD)
Scott Weiland
(27/10/1967 - 03/12/2015)

Celui qui connut la gloire en tant que vocaliste des grungers adaptables de Stone Temple Pilots et frontman du supergroupe Velvet Revolver n'est plus, une vie d'excès en tous genres, narcotiques particulièrement, aura fini par le rattraper et ainsi nous voler l'un des plus beaux spécimens de lucky loser que l'Amérique nous ait offerte depuis les années 90 comme exemplairement démontré par son premier album solo, 12 Bar Blues. Un album qui diffère notablement des travaux de ses partenaires d'alors. La petite trentaine, Weiland y explore ses possibles, y assouvit ses envies entrainant l'auditeur dans une aventure auditive à laquelle il ne s'attendait sans doute pas. Parce que Weiland ose !, ne réussit pas toujours mais a tellement, palpablement, envie qu'on ne peut qu'être séduit sans même avoir à prêter attention aux quelques guests de luxe de la galette (Sheryl Crow, à l'accordéon !, et Brad Mehldau). Ainsi, du glam mutant d'ouverture (Desperation #5, y du Bowie dedans !), d'une power-pop bricolée à l'électro (Barbarella), d'une belle power-ballad qui prouve qu'il peut faire aussi bien que son groupe sans lui (Where's the Man) à un genre de cyber-groove depuis lourdement usité par Muse (Jimmy Was a Stimulator), il y a du grain à moudre et de la qualité à dénicher dans un album parfois un peu too much, la marque des débuts où l'on veut trop bien faire, mais éminemment sympathique hélas aujourd'hui difficile à trouver puisque pour le moment plus édité. Et unique dans la discographie de son auteur qui, comme ses collègues de l'époque, Layne Staley d'Alice In Chains et Kurt Cobain de qui vous savez, aura ultimement été emporté par son malaise. R.I.P.

1. Desperation #5 4:05
2. Barbarella 6:36
3. About Nothing 4:48
4. Where's the Man 4:55
5. Divider 4:23
6. Cool Kiss 4:55
7. The Date 5:21
8. Son 5:04
9. Jimmy Was a Stimulator 3:58
10. Lady, Your Roof Brings Me Down 5:26
11. Mockingbird Girl 5:02
12. Opposite Octave Reaction 4:18

Scott Weiland – lead vocals, beatbox, guitar, keyboards, piano, bass, synthesized bass, drum loops
Tracy Chisolm – theremin
Blair Lamb – beatbox
Holly Reiger – guitars
Jeff Nolan – guitars
Zander Schloss – guitars
Sheryl Crow – accordion
Brad Mehldau – piano
Peter DiStefano – guitars, bass
Victor Indrizzo – vocals, guitar, piano, keyboards, bass, drums
Daniel Lanois – synthesizers
Tony Castaneda – guitars, bass
Martyn LeNoble – bass, cello
Michael Weiland – drums, percussion, drum loops
Suzie Katayama – cello
Novi Novog – viola
Joel Derouin, Robin Lorentz – violin


Definitive Anthology,the
Definitive Anthology,the
Prix : EUR 39,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Aussie Fabs !, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Definitive Anthology,the (CD)
Stevie Wright
(20/12/1947 - 27/12/2015)

Little Stevie Wright, vous connaissez ? Non ? Le chanteur d'australiens bien partis pour concurrencer leur compétition britannique dans les happy sixties ? Toujours pas ? Friday on My Mind, Hello How Are You, She's So Fine ? Rien ? Avec George Young et Harry Vanda qui deviendront bientôt les producteurs du groupe des frères du premier, AC/DC pour ne pas les nommer ? Ha !, là vous commencez à situer... Hé bien, figurez-vous que la voix d'or des Easybeats, Stevie Wright donc, nous a quitté fin 2015 dans une indifférence française générale ce qui n'est pas surprenant les Easybeats n'ayant jamais vraiment fait leur trou chez nous. Du coup, il n'est pas inutile de ressortir cette roborative Definitive Anthology qui, avec ses 56 titres et plus de deux heures et demie, étanchera la soif de connaissance de curieux qui auront bien raison. Bien raison parce que ces "australiens" (les guillemets parce qu'aucun n'est natif de la grande île exemplifiant, de fait, l'influence des vagues migratoires d'après la seconde guerre mondiale sur une population en pleine extension) commettront quelques haut-faits avant de se séparer en 1969, parce que, quelque part entre les Hollies, les Kinks et les Beatles, ces petits gars surent trouver leur place et déployer, surtout, un arsenal compositionnel qui n'a pas à rougir de la comparaison avec celui de ses modèles. Pour ces raisons, et pour se souvenir des belles capacités vocales d'un des plus vocalistes du genre aussi, cette Definitive Anthology mérite le détour et l'attention des amateurs de pop/rock vintage de qualité. Recommandé.

CD 1
1. Friday On My Mind 2:41
2. Good Times 3:21
3. St.Louis 3:12
4. Rock And Roll Boogie 2:29
5. Who'll Be The One 2:37
6. Heaven And Hell 2:42
7. The Music Goes Round My Head 2:50
8. Hello How Are You 3:18
9. Land Of Make Believe 3:12
10. I Can't Stand It 2:55
11. Falling Off The Edge Of The World 2:58
12. Made My Bed Gonna Lie In It 2:55
13. Saturday Night 3:25
14. Pretty Girl 2:16
15. Remember Sam 2:32
16. Come In You'll Get Pneumonia 3:44
17. For My Woman 3:06
18. She's So Fine 2:06
19. The Old Oak Tree 3:02
20. Wedding Ring 2:02
21. It's So Easy 2:09
22. I'm A Madman 2:51
23. She Said Alright 2:13
24. You Got It Off Me 2:27
25. Sad And Lonely And Blue 2:16
26. Women (Make You Feel Alright) 2:35
27. Come And See Her 2:41
28. I'll Make You Happy 3:10

CD 2
1. Let Me Be 2:06
2. Somethin' Wrong 2:16
3. Sorry 2:16
4. Funny Feelin' 2:28
5. Goin' Out Of My Mind 2:40
6. Not In Love With You 2:37
7. The Last Day Of May 1:56
8. Today 2:14
9. Can't You Leave Her 1:57
10. River Deep, Mountain High 3:57
11. Do You Have A Soul 3:38
12. You Me We Love 3:22
13. Happy Is The Man 2:41
14. Hound Dog 3:15
15. All Gone Boy 2:14
16. The Music Goes Round My Head (Fast Version) 2:18
17. Lay Me Down And Die (Instrumental) 3:00
18. Fancy Seeing You Here 2:35
19. Bring A Little Lovin' 2:22
20. Lay Me Down And Die (Vocal) 2:49
21. Can't Find Love 3:28
22. Peculiar Hole In The Sky 2:58
23. I Love Mary 2:37
24. Who Are My Friends 3:13
25. Such A Lovely Day 3:12
26. Little Queenie 2:39
27. Lisa 3:12
28. Amanda Storey 2:47

Stevie Wright - Vocals
Harry Vanda - Guitar
George Young - Guitar
Dick Dimonde - Bass
Gordon Fleet - Drums


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