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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 29
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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Zoot Allures
Zoot Allures
Prix : EUR 14,00

4.0 étoiles sur 5 Frank's Rock'n'Roll, 28 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Zoot Allures (CD)
Prévu pour être un nouveau double opus sur DisCreet Records, Zoot Allures finit simple et chez Warner Bros. La raison ? Un Zappa en bisbille avec son manager/cogérant du label déjà, une volonté d'ascèse, aussi ? Ce serait sans doute mal connaître un Frank toujours prompt à trop en faire (c'est aussi pour ça qu'on l'aime). Bref, album studio (avec un peu de live dedans comme d'habitude chez Zappa), Zoot Allures est surtout un quasi-album solo pour lui qui semble lui permettre de tester les musiciens de sa prochaine formation (pas celle qu'on voit sur la pochette où Patrick O'Hearn et Eddie Jobson sont bien présents alors qu'ils n'ont pas joué la moindre note sur l'opus) dans un contexte plus rock que à quoi Frank avait habitué son auditoire. Ce n'est pas à dire qu'on ait ici un album simpliste pour autant, ce serait mal connaître le bonhomme qui, forcément, glisse moult de ses idées étranges et iconoclastes dès Wind Up Workin' in a Gas Station qui aurait l'air presque normal s'il n'y avait la voix possédée de Davey Moiré. Et ça continue sur Black Napkins et The Torture Never Stops (le premier servant en quelque sorte d'intro au second) qui bluese bien mais toujours avec ce petit éclat dans l’œil, cette posture de sale gosse irrespectueux qui fait la différence. Alors certes, et la suite de l'album ne fait que le confirmer, ce Zappa là est notablement plus "focus" mais c'est un Zappa immédiatement reconnaissable malgré tout avec de vrais grands moments de transe (Friendly Little Finger et sa guitare tourbillonnante par exemple) et d'humour (parce qu'il ne doit jamais en être autrement sur un album du fameux moustachu qui est aussi un authentique rigolo). Tout ça ne fait peut-être pas de Zoot Allures le plus essentiel des albums d'un impressionnant catalogue, ça en fait, par contre, une excellente porte d'entrée à l'art du monsieur pour tout ceux qui ne sauraient pas trop par où commencer. Rien que pour ça, c'est un album utile, et aux fans de Zappa aussi qui n'y retrouveront pas leur chouchou typique mais bel et bien leur chouchou quand même qui, c'est bien connu, ne peut pas se tromper et réussit par conséquent son pari rock à lui. Recommandé... à toutes et à tous !

1. Wind Up Workin' in a Gas Station 2:29
2. Black Napkins 4:15
3. The Torture Never Stops 9:45
4. Ms. Pinky 3:40
5. Find Her Finer 4:07
6. Friendly Little Finger 4:17
7. Wonderful Wino 3:38
8. Zoot Allures 4:12
9. Disco Boy 5:11

Frank Zappa – guitar (all tracks), bass (1, 3–7, 9), lead vocals (1, 3, 4, 5, 7, 9), synthesizer (1, 4, 5, 9), keyboards (3, 5, 7, 9), director of recreational activities (3)
Terry Bozzio – drums (all tracks), backing vocals (5, 9)
&
Davey Moiré – lead vocals (1), backing vocals (1, 9), engineer
Andre Lewis – organ (2), vocals (2), backing vocals (5, 9)
Roy Estrada – bass (2), vocals (2), backing vocals (4, 5, 9), drone bass (6)
Napoleon Murphy Brock – vocals (2)
Ruth Underwood – synthesizer (4, 6, 7), marimba (6, 8)
Captain Beefheart – harmonica (4, 5)
Ruben Ladron de Guevara – backing vocals (5)
Ian Underwood – saxophone (6, 7)
Bruce Fowler – trombone (6, 7)
Sal Marquez – trumpet (6, 7)
Dave Parlato – bass (8)
Lu Ann Neil – harp (8)
Sparky Parker – backing vocals (9)


Rocks
Rocks
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 Comme son nom l'indique..., 28 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rocks (CD)
Un an après leur plus beau succès et l'album le plus varié de leur encore jeune carrière, Aerosmith remet le couvert avec un 4ème opus qui porte excellemment son titre : Rocks ! Parce que, en substance, Aerosmith n'y fait pas autre chose et, du coup, surprend son monde en ne réitérant pas les dispositions à l'ouverture qu'on leur connaissait précédemment. Ce qu'on perd dans ce resserrement stylistique, on le gagne largement dans un album d'une rare cohérence, d'une belle hargne et, aussi, d'un irrésistible efficacité. Ce choix, c'est avant tout celui d'un groupe, d'ailleurs coproducteur avec le fidèle Jack Douglas, qui semble présentement vouloir construire un album taillé pour la scène, domaine où il excelle, un album qui démarre sur les chapeaux de roues sur un puissant Back in the Saddle où les vocalises de chat écorché vif de Steven Tyler et les riffs et soli costauds d'une paire de guitaristes inspirés font merveille. Ce premier coup de semonce passé, Aerosmith continue sur sa lancée par le groove implacable de Last Child (où il y a même un banjo !), le rock and roll speedé de Rats in the Cellar où Steven y va même de son petit solo d'harmo, un Sick as a Dog bien accrocheur à l'excellent break solo, un Nobody's Fault admirablement tranchant (une tuerie !), un Get the Lead Out joliment bluesy, un Lick and a Promise au refrain aussi simpliste que satisfaisant et last, mais certainement pas least, la belle et sans doute obligatoire (Steven adore ça !) power ballad Home Tonight... Vavavoum, c'est de la formule 1 tout ça ! Allez, j'avoue être plus réservé sur l'assez peu remarquable mid-tempo Combination qui reste cependant très correct mais, pour le reste, pas un morceau qui ne déçoive et même une belle moitié d'authentique classiques, c'est fort ! Et donc, en ne tentant pas de reproduire l'exploit, en faisant confiance à son inspiration, Aerosmith réussit à faire de 1976 une nouvelle année de gloire pour eux et de Rocks un des plus beaux album de (hard) rock des 70's, alors que la concurrence fait rage ! Fatalement, plus dure sera la chute mais, ça, c'est une autre histoire...

1. Back in the Saddle 4:40
2. Last Child 3:26
3. Rats in the Cellar 4:05
4. Combination 3:39
5. Sick as a Dog 4:16
6. Nobody's Fault 4:21
7. Get the Lead Out 3:41
8. Lick and a Promise 3:05
9. Home Tonight 3:15

Tom Hamilton – bass, guitar on "Sick as a Dog"
Joey Kramer – drums, percussion
Joe Perry – guitars, backing vocals, six-string bass on "Back in the Saddle," electric bass on "Sick as a Dog"
Steven Tyler – lead vocals, keyboards on "Nobody's Fault" and "Home Tonight", Electric bass on "Sick as a Dog", Harmonica on "Rats in the Cellar" and "Get the Lead out"
Brad Whitford – guitars
&
Paul Prestopino – banjo on "Last Child"
Jack Douglas – production, arrangement, backing vocals on "Home Tonight"


Jaco Pastorius (Sony Millenium)
Jaco Pastorius (Sony Millenium)
Prix : EUR 6,99

5.0 étoiles sur 5 Le Roi de la Fusion, 28 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jaco Pastorius (Sony Millenium) (CD)
Membre d'une authentique légende du jazz fusion, Weather Report évidemment, instrumentiste d'exception comme chacun le sait, grand espoir détruit par des addictions autodestructrices à un beaucoup trop jeune âge hélas, Jaco Pastorius ne connut qu'une trop brève et peu productive carrière solo dont cet éponyme inaugural est assurément le "crown jewel". Au programme, pour ceux qui ne connaitraient pas encore ce vrai beau classique, évidemment une énorme démonstration de guitare basse, c'est son album après tout, mais pas seulement parce que Jaco est aussi un compositeur et arrangeur (le Donna Lee de Bird en intro de l'opus est une splendeur tout en ascèse et délicatesse). C'est aussi un fantastique vulgarisateur n'hésitant pas à élargir le spectre (de la funk/soul de Come On Come Over, avec Sam & Dave aux vocaux, à des morceaux d'inspiration quasiment classique, Okonkole Y Trompa ou Speak Like a Child) ce créateur vorace et touche-à-tout ne se refuse rien, n'oubliant évidemment pas sa base fusion, et, plus fort encore !, réussit tout. Et dire qu'il n'a alors que 24 ans ! On sait l'immense gâchis que fut sa déchéance physique et mentale, et l'impact que tout ceci eut sur sa musique mais, en 1976, Jaco Pastorius est simplement le jazzman de l'année !, et son album un immanquable indispensable à toute collection qui se respecte.

1. Donna Lee 2:27
2. Come On, Come Over 3:54
3. Continuum 4:33
4. Kuru/Speak Like A Child 7:43
5. Portrait Of Tracy 2:22
6. Opus Pocus 5:30
7. Okonkolé Y Trompa 4:25
8. (Used to Be A) Cha-Cha 8:57
9. Forgotten Love 2:14

- "Donna Lee"
Jaco Pastorius - electric bass
Don Alias - congas

- "Come On, Come Over"
Jaco Pastorius - electric bass
Don Alias - congas
Herbie Hancock - clavinet, Fender Rhodes electric piano
Narada Michael Walden - drums
Sam Moore - vocals
Dave Prater - vocals
Randy Brecker - trumpet
Ron Tooley - trumpet
Peter Graves - bass trombone
David Sanborn - alto sax
Michael Brecker - tenor sax
Howard Johnson - baritone sax

- "Continuum"
Jaco Pastorius - electric bass
Herbie Hancock - Fender Rhodes electric piano
Alex Darqui - Fender Rhodes electric piano
Lenny White - drums
Don Alias - congas

- "Kuru/Speak Like A Child"
Jaco Pastorius - electric bass
Herbie Hancock - piano
Don Alias - congas, bongos
Bobby Economou - drums
David Nadien - violin
Harry Lookofsky - violin
Paul Gershman - violin
Joe Malin - violin
Harry Cykman - violin
Harold Kohon - violin
Stewart Clarke - viola
Manny Vardi - viola
Julian Barber - viola
Charles McCracken - cello
Kermit Moore - cello
Beverly Lauridsen - cello
Michael Gibbs - string arrangement

- "Portrait of Tracy"
Jaco Pastorius - electric bass

- "Opus Pocus"
Jaco Pastorius - electric bass
Wayne Shorter - soprano sax
Herbie Hancock - Fender Rhodes electric piano
Othello Molineaux - steel drums
Leroy Williams - steel drums
Lenny White - drums
Don Alias - percussion

- "Okonkole Y Trompa"
Jaco Pastorius - electric bass
Peter Gordon - French horn
Don Alias - okonkoko iya, congas, afuche

- "(Used To Be A) Cha Cha"
Jaco Pastorius - electric bass
Hubert Laws - piccolo, flute
Herbie Hancock - piano
Lenny White - drums
Don Alias - congas

- "Forgotten Love"
Herbie Hancock - piano
David Nadien - violin
Harry Lookofsky - violin
Paul Gershman - violin
Joe Malin - violin
Harry Cykman - violin
Harold Kohon - violin
Matthew Raimondi - violin
Max Pollinkoff - violin
Arnold Black - violin
Stewart Clarke - viola
Manny Vardi - viola
Julian Barber - viola
Al Brown - viola
Charles McCracken - cello
Kermit Moore - cello
Beverly Lauridsen - cello
Alan Shulman - cello
Richard Davis - bass
Homer Mensch - bass
Michael Gibbs - string arrangement, conductor


L'Homme à tête de chou
L'Homme à tête de chou
Prix : EUR 13,99

5.0 étoiles sur 5 L'apothéose Gainsbarre, 27 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme à tête de chou (CD)
Le second concept album fomenté par Serge Gainsbourg est aussi son second chef d’œuvre ? Coincidence ? Ou alors quand Serge, homme ô combien créatif, se fixe quelque contrainte, il s'oblige à trouver des solutions auxquelles son répertoire pop échappe... Comme pour Melody Nelson, Gainsbourg se fait conteur, comme pour Melody Nelson il sent l'air du temps (du coup l'album est plus funk et se sent même de faire un détour par la Jamaïque, avant Aux Armes...), et comme pour Melody Nelson il accouche d'une éblouissante réussite. Faire le menu de cette perfection ?... Cet album, en vérité, vous devriez tous le connaître par cœur, il devrait être inscrit au programme scolaire (on gardera les pièces les plus transgressives pour les lycéens, qui aiment bien la transgression), c'est un des rares grands classiques de chez nous reconnu aussi ailleurs, même par ceux qui y paument l'excellence de la plume, c'est dire ! Alors, voilà, à cette cuirasse ultra-blindée, dont la qualité, musicale, lyrique et même visuelle (j'aime beaucoup la pochette !) laissent sans voix, n'a qu'un minuscule défaut... 32 minutes ! D'un homme à la tête mais qui en a aussi (du chou !), c'est quand même rageant, heureusement que sa richesse résiste aux écoutes répétées, ce qui n'est pas si courant et qu'ultimement, pour mon cas personnel ça fait son quart de siècle !, on se le met et se le remet ce mythique opus, sans jamais s'en lasser. L'Homme à la Tête de Chou ? Rhââ Lovely, comme dirait Marcel.

1. L’Homme à tête de chou 2:59
2. Chez Max coiffeur pour hommes 1:58
3. Marilou Reggae 2:11
4. Transit à Marilou 1:32
5. Flash Forward 2:36
6. Aéroplanes 2:36
7. Premiers symptômes 1:14
8. Ma Lou Marilou5 2:41
9. Variations sur Marilou 7:40
10. Meurtre à l’extincteur 0:47
11. Marilou sous la neige 2:23
12. Lunatic Asylum 3:21

Serge Gainsbourg : composition, chant
Alan Parker : guitare rythmique
Judd Proctor : guitare
Brian Odgers : basse
Dougie Wright : batterie
Jim Lawless : percussions
Alan Hawkshaw : claviers, arrangements
Kay Garner, Jean Hawker, Clare Torry : chœurs


Ramones
Ramones
Prix : EUR 6,99

5.0 étoiles sur 5 Faux frères, vrais punks !, 27 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ramones (CD)
Un album enregistré à l'ancienne pour un groupe qui amorce une révolution dans le monde de la musique ? C'est l'éponyme des Ramones, un album qui inscrit le punk rock dans les annales. Bon, pour le coup, je vais faire comme les Ramones et filer droit au but car, enfin, quoi de plus bêta que les trois accords, la rythmique frénétique et simplette et ce chant qui a l'air de ne pas vraiment y être mais finalement si (c'est tout le charme de Joey que de ne pas être un vocaliste punk lambda) ? Hein ? Ben rien. Sauf que réussir ce machin là, dès le supra-accrocheur Blitzkrieg Bop, c'est pas si simple, c'est même en vérité très compliqué. Alors, à l'image de nos Shériffs à nous (qui leur doivent beaucoup mais le font tellement bien !), c'est dans un innocence, une naïveté inattendue que réside tout l'irrésistible succès de ces faux frères fameux. On se dit même que les early-Beatles ne sont parfois pas bien loin (I Wanna Be Your Boyfriend) sauf que l'agression électrique et la punkitude (dont il sont quand même un peu les inventeurs) ressurgit bientôt (Now I Wanna Sniff Some Glue) et ça fait un bien fou ! Parce que, souvenez-vous, en 1976 ce sont les dinosaures du prog rock et du heavy metal/hard rock qui domine le bal et que souvent ces messieurs, tout pétris de leur autosuffisance, ont des tendances à l'excès d'ambition. Et donc ça fait du bien d'entendre du rock qui sent la graisse de mob, le cuir rapé et la bière tiède, de la musique qu'on se dit qu'on pourra jouer aussi avec les potes (on ne pourra pas en fait, voir plus haut). 14 titres bien crus (et d'ailleurs crument enregistrés) plus loin, rallongés par des bonus, des démos, dans le remaster, qu'a-t-on ? Une bouffée d'air frais, de bonne chansons à reprendre en chœur sans trop se poser de question. Du punk rock tel que les anglais en feront bientôt mais ça c'est une autre histoire qui ne doit pas vous dévoyer de ce péché originel chaudement recommandé.

1. Blitzkrieg Bop 2:12
2. Beat on the Brat 2:30
3. Judy Is a Punk 1:30
4. I Wanna Be Your Boyfriend 2:24
5. Chain Saw 1:55
6. Now I Wanna Sniff Some Glue 1:34
7. I Don't Wanna Go Down to the Basement 2:35
8. Loudmouth 2:14
9. Havana Affair 2:00
10. Listen to My Heart 1:56
11. 53rd & 3rd 2:19
12. Let's Dance 1:51
13. I Don't Wanna Walk Around with You 1:43
14. Today Your Love, Tomorrow the World 2:09
Bonus
15. I Wanna Be Your Boyfriend (demo) 3:02
16. Judy Is a Punk (demo) 1:36
17. I Don't Care (demo) 1:55
18. I Can't Be (demo) 1:56
19. Now I Wanna Sniff Some Glue (demo) 1:42
20. I Don't Wanna Be Learned/I Don't Wanna Be Tamed (demo) 1:05
21. You Should Never Have Opened That Door (demo) 1:54
22. Blitzkrieg Bop (single version) 2:12

Joey Ramone – lead vocals
Johnny Ramone – lead guitar
Dee Dee Ramone – bass guitar, backing vocals, co-lead vocals in "53rd & 3rd"
Tommy Ramone – drums


Jailbreak - Edition Deluxe
Jailbreak - Edition Deluxe
Prix : EUR 25,69

5.0 étoiles sur 5 Le Clan des Dublinois, 27 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jailbreak - Edition Deluxe (CD)
Le coup d'avant, ils ont trouvé leur son, cette fois, ils dévoilent leur tube (le seul, hélas), c'est, en peu de mots, ce qu'on pourrait dire du Jailbreak de Thin Lizzy... Ce serait trop court, évidemment. Parce que, présentement, c'est la tête sur le billot que le groupe enregistre son 6ème opus (le quatrième avec cette formation) puisque, suite aux très faibles ventes de leur deux précédentes livraisons, leur label, Vertigo, perd patience et décide que si, cette fois-ci, ces irlandais ne décollent pas, c'en est fait de leur contrat discographique. Et donc, cette fois, sous le parrainage d'un producteur soigneusement choisi, John Alcock, principalement connu pour ses collaborations au répertoire solo du Who quatre-cordé John Entwistle, Thin Lizzy a particulièrement réfléchi à ce qui, enfin, pourrait leur permettre de décoller usant même d'un claviériste pour mettre toutes les chances de leur côté sur le single potentiel qu'était alors Running Back. Évidemment, comme chacun sait, et malgré les réserves d'une maison de disque craignant l'aspect trop frontal du titre, c'est The Boys Are Back in Town qui permit ce démarrage populaire si longtemps attendu (Jailbreak est tout de même le 6ème long-jeu de la formation). Mais comme, bien entendu, rien ne se passe jamais comme on l'a prévu, si l'album fut en effet un joli succès (le seul disque d'or de Thin Lizzy outre-Atlantique), l'élan d'un Thin Lizzy au sommet de sa gloire fut brisé par, premièrement, une hépatite contractée par Phil Lynott, deuxièmement, par une blessure à la main de l'encore très jeune Brian "Robbo" Robertson résultant dans l'annulation d'une tournée américaine s'annonçant sous les meilleurs auspices. Bref, l'album et sa musique, on y vient enfin !, est le plus "tight"' des jeunes années de Thin Lizzy, au regret d'ailleurs de sa paire de soliste s'étant plainte du manque de latitude qu'on leur aura laissé pendant les courtes sessions, un petit mois mixage compris. Critique tout de même très excessive quand, 40 ans après, on laisse tourner les 10 titres et à peine plus de 35 minutes d'un groupe de hard rock à la classe folle (la voix de velours de Lynott n'y est pas pour rien, ses basslines bien slick non plus), au son immédiatement reconnaissable (twin guitar attack, bien-sûr) présentement doté, outre les deux éléments radio-compatibles précités, une sacrée collection de bonnes chansons avec, pour l'exemple, un Jailbreak frontal et fin (joli bruitages de sirènes aussi) taillé pour les joutes scénique dont les irlandais (ou écossais et américain pour les deux guitaristes, mais bon Lizzy reste un groupe fondamentalement irlandais sans tomber dans les excès touristiques celtiques, pas souvent en tout cas et toujours à bon escient) se sont fait la spécialité, un Romeo and the Lonely Girl aux effluves folk bienvenues (pas une surprise, c'est dans l'adn de Phil), un rampant et menaçant Warriors (qui colle idéalement à son thème guerrier, conséquemment), un Cowboy Song en parfaite western-tune électrique (mais attention, ce n'est pas de la country pour autant), et un Emerald final (dont le nom ne ment pas, Lizzy y est fièrement Irish !) qui est un peu Black Rose avant Black Rose, c'est un compliment. Bref, enfin pas si..., c'est un monstre de petit album rock malin, varié et parfaitement produit. Et c'est évidemment encore mieux dans une version Deluxe qui, joliment rallongée qu'elle est, d'alternate takes en live de la BBC en passant par quelques raretés qu'on connaissait mais sont ici avantageusement présentée dans leur contexte historique, ravira les fans (et encore plus les anglophones d'iceux qui liront l'histoire de Lizzy à l'époque dans le livret). Parfait.

Album
1. Jailbreak 4:01
2. Angel from the Coast 3:03
3. Running Back 3:13
4. Romeo and the Lonely Girl 3:55
5. Warriors 4:09
6. The Boys Are Back in Town 4:27
7. Fight or Fall 3:45
8. Cowboy Song 5:16
9. Emerald 4:03

Bonus Disc
1. The Boys Are Back in Town (Remixed version) 4:35
2. Jailbreak (Remixed version) 4:14
3. The Boys Are Back in Town (Alternate vocal - remixed version) 4:33
4. Emerald (Remixed version)4:08
5. Jailbreak (BBC Session 12 February 1976) 4:05
6. Emerald (BBC Session 12 February 1976) 3:58
7. Cowboy Song (BBC Session 12 February 1976) 5:14
8. Warriors (BBC Session 12 February 1976) 3:57
9. Fight or Fall (Extended version – rough mix) 5:21
10. Blues Boy (Previously unreleased studio track) 4:38
11. Derby Blues (Early live version of "Cowboy Song") 6:52

Phil Lynott – bass guitar, lead vocals, acoustic guitar
Scott Gorham – lead and rhythm guitar
Brian Robertson – lead and rhythm guitar
Brian Downey – drums, percussion
&
Tim Hinkley – keyboards on "Running Back"


Are You Experienced
Are You Experienced
Prix : EUR 19,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Introducing..., 22 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Are You Experienced (CD)
Que dire qui n'ait pas encore été écrit sur le monument inaugural de la trop brève carrière de James Marshall Hendrix et des deux petits anglais que Chas Chandler a déniché pour l'accompagner (pas facile, il faut de la souplesse pour suivre le félin guitariste/chanteur), cet Are You Experienced à raison légendaire ? Que dire de ce jeune black d'à peine 23 ans qui, débarqué dans les swinging sixties londoniennes, changea à tout jamais le monde de la musique ? Évidemment, si on prend les deux versions originales de l'album (celle dévolue au Monde et celle que les ricains, qui ne peuvent jamais rien faire comme tout le monde), il manque d'énormes classiques, surtout sur la version internationale où, tout de même !, Purple Haze, Hey Joe et The Wind Cries Mary ! Carrément ! Heureusement, les éditions récentes, depuis 1997 et la première génération des remasters, sauf si, fétichiste dans l'âme, vous choisissez spécifiquement la réédition d'une des deux éditions incomplètes, c'est un gros opus de 17 titres où sont réunies toutes les chansons apparaissant dans l'une ou l'autre, ouf ! Pour ajouter au bordel, on précisera que l'album connut aussi deux pochettes desquelles l'américaine (la photo ronde et son tour jaune) est assurément la plus laide... Bref, l'important est ailleurs, dans ce hard rock blues psychédélique alors unique en son genre mais qui ne tardera pas à en inspirer de nombreux. Bien-sûr, la formule du power trio en base blues qui psychédélise le répertoire n'est pas une exacte nouveauté, Cream a déjà fait le coup quelques mois plus tôt mais, élément ô combien déterminant et absolument indéniable, là où Clapton est un finalement sage disciple, Hendrix explose tout, ose tout et, surtout !, réussit tout. Et puis ses chansons sont meilleures, ça swingue plus, c'est plus sensuel... Pour les chansons, pas besoin de faire le menu, il suffit de jouer la chose pour ce rendre compte que, près d'un demi-siècle plus tard, ça tient encore furieusement bien la route et, encore mieux, en ces temps où tous les revivalismes semblent coexister, c'est encore et toujours d'une brûlante actualité. Bref, vous voyez, quand on parle d'un pareil album, d'une œuvre universellement louée pour sa qualité et son importance, on est toujours un peu dans le lieu commun, aussi, puisque nous y sommes, osons-en un de plus : Are You Experienced est un essentiel à toute collection rock qui se respecte, si vous l'avez raté (comment est-ce possible ?) il vous le faut, là, maintenant, tout de suite !

la tracklist du mien (Polydor, 1997) :
1. Hey Joe 3:33
2. Stone Free 3:29
3. Purple Haze 2:54
4. 51st Anniversary 3:18
5. The Wind Cries Mary 3:24
6. Highway Chile 3:35
7. Foxy Lady 3:22
8. Manic Depression 3:46
9. Red House 3:44
10. Can You See Me 2:35
11. Love or Confusion 3:17
12. I Don't Live Today 3:58
13. May This Be Love 3:14
14. Fire 2:47
15. Third Stone from the Sun 6:50
16. Remember 2:53
17. Are You Experienced? 4:17

Jimi Hendrix — vocals, guitars (27/11/1942-18/09/1970)
Noel Redding — bass; backing vocals on "Foxy Lady," "Fire," and "Purple Haze"
Mitch Mitchell — drums; backing vocals on "I Don't Live Today" and "Stone Free"
&
The Breakaways — backing vocals on "Hey Joe"


Frank
Frank
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Shooting Star, 22 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frank (CD)
Alors ? Amy Winehouse ? Une grande artiste au destin brisé ? Une junkie de plus qui n'aura pas tenu la distance, pas su "tenir son acte" (c'est vrai, la bio de Keith Richards n'était pas encore sortie...) ? Un peu des deux, forcément, sauf que, saupoudré à l'ère médiatique, la déchéance d'une bonne chanteuse de soul ne fut que plus marquante... Présentement, en 2003, Amy n'a que 20 ans mais déjà quelque expérience, elle qui vocalisa au sein du National Youth Jazz Orchesta, a été "développée" par un management persuadé de tenir là la perle rare, et a participé, hors de toute pression de quelque label que ce soit, à la création et à l’enregistrement d'un album quasi livré "clé en main" à Island Records. Bon, on sait qu'Amy désavoua la galette qu'elle avouait pourtant, dans le même temps, concédait n'avoir jamais écouté dans son entièreté... Et c'est bien dommage parce qu'il tient bien la route, ce Frank, titre choisi parce que les paroles d'Amy sont franches et qu'elle cite volontiers Sinatra dans ses influences, un peu brouillon peut-être, pas aussi parfait qu'un album de soul américaine contemporain sans doute, mais tellement plus charmant, tellement plus humain. Parce que les failles d'Amy, avec le funeste destin que l'on sait, sont aussi, certainement, ce qui fait sa force de distante petite cousine blanche de Billie Holiday, jusque dans l'autodestruction rageuse par cause de malheur. Évidemment, on n'ira pas comparer l'une avec l'autre ne serait-ce que parce qu'aux 25 ans de carrière et foultitude d'enregistrements de l'une on n'a que les 7 ans, deux albums et quelques collaborations de l'autre, pas de quoi comparer, et un contexte tellement différent aussi, sans parler du style... Parce que si des traces des influences jazz d'Amy subsistent sur la galette, c'est heureux !, c'est clairement le rhythm'n'blues qui mène le bal mais, donc, pas de ces r'n'b froids et digitaux dont sont friandes les bandes FM dégoulinantes de beats stéréotypés, quelque chose de plus organique, de plus "sang, sueur et sang", modernisé juste ce qu'il faut pour agréer avec la nouvelle génération, pas assez pour s'aliéner les puristes, un bel exercice d'équilibriste rétro-moderniste en somme. Et mené par une voix, une vraie, de celles qu'on aime ou qu'on déteste mais qu'on reconnait immédiatement, loin du méchant formatage encore. Et voilà donc, l'album des promesses brisées, le premier des deux jolis opus officiels d'une Miss Winehouse disparue trop tôt... Mon préféré des deux parce que cette innocence, ce charme débutant... Épatant !

1. Intro/Stronger Than Me 3:54
2. You Sent Me Flying/Cherry 6:50
3. F*** Me Pumps 3:20
4. I Heard Love Is Blind 2:10
5. (There Is) No Greater Love/Teo Licks 2:08
6. In My Bed 5:17
7. Take the Box 3:20
8. October Song 3:24
9. What Is It About Men 3:29
10. Help Yourself 5:01
11. Amy Amy Amy/Outro/Moody's Mood for Love/Know You Now 11:03

Amy Winehouse – vocals, guitar
John Adams – organ, Rhodes
Robert Aaron – flute, saxophone
Teodross Avery – saxophone
Ian Barter – guitar
Rudy Bird – percussion, shaker
Errol Campbell – drums, percussion
Wilburn "Squiddley" Cole – drums
Commissioner Gordon – drums, effects, percussion, programming, turntables
Delroy "Chris" Cooper – bass
Tanya Darby – trumpet
Jeni Fujita – backing vocals
Vincent Henry – alto flute, alto saxophone, baritone saxophone, flute, tenor saxophone
Jimmy Hogarth – bass, drums, guitar, percussion, programming
Felix Howard – backing vocals
Stafford Hunter – trombone
Timothy Hutton – horn
Donovan Jackson – keyboards, organ, Rhodes
Gregory Jackson – bass
Bruce Purse – baritone horn, bass trumpet, flugelhorn, trumpet
Salaam Remi – drum programming, drums, electric bass, electric upright bass, organ, percussion
Matt Rowe – backing vocals, trumpet
Jeremy Shaw – guitar
Stefan Skarbek – backing vocals, trumpet
Martin Slattery – Hammond organ, horn, Wurlitzer
Earl "Chinna" Smith – guitar
Luke Smith – bass, keyboards, piano
Lenny Underwood – keyboards, piano
Richard Wilkinson – additional drums
Troy Wilson – drums


S. T. ( Digitally Remastered )
S. T. ( Digitally Remastered )
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sweet Beginnings, 20 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : S. T. ( Digitally Remastered ) (CD)
Il n'y aurait que la rencontre entre Neil Young et Stephen Stills, avec le destin commun et séparé que l'on sait, qu'on noterait tout de même l'importance historique de l'inaugural long-jeu de Buffalo Springfield, aimable formation folk rock nord-américaine, mais il y a la musique. Une musique forgée lors de nombreux concerts (dont sept semaines consécutives au fameux Whisky a Go Go) permettant à ces jeunes pousses d'affirmer, déjà, un style et un répertoire entièrement original, ce qui est assez rare à l'époque pour qu'on le précise. Bref, ayant décroché un contrat avec Atlantic, les cinq larrons partent en studio où, sous la tutelle de leur deux managers, Charles Greene et Brian Stone, dont on entend hélas le peu d'expérience en la matière, ils couchent amoureusement sur bande les résultats de leur dur labeur débutant. Clairement, avec sept titres pour Stills et cinq pour Young, les deux leaders créatifs de la formation sont déjà bien définis mais il manque quelque chose pour que l'album décolle, trouve enfin son public. De fait, il faudra une seconde édition (où l'essentiel For What It's Worth, sur les exactions policières contre la jeunesse du Sunset Strip venu protester de la fermeture d'un night-club, remplace l'accessoire Baby Don't Scold Me et prend même la position introductrice de la galette) pour que la mayonnaise prenne vraiment. Et le reste, comme on dit, is history... Sauf qu'il faut préciser que l'arbre, For What It's Worth donc, ne fait que cacher la belle forêt que Go and Say Goodbye est un enjoué et sympathique folk rock, que Nowadays Clancy Can't Even Sing est un bel exemple de l'écriture de jeunesse de Mister Young, que Do I Have to Come Right Out and Say It ouvre déjà la voie à la future association de messieurs Young et Stills avec messieurs Crosby et Nash, que Leave nous propose un Young bien possédé et forcément reconnaissable à la six-cordes électrique... Fondateur donc, ce Buffalo Springfield premier auquel on ne peut, en vérité, que reprocher sa mise en son franchement pas au niveau d'une épatante collection de chansons, ça en amoindrit forcément un peu le plaisir mais pas suffisamment pour qu'on ne recommande pas ces doux débuts réussis.

1. For What It's Worth 2:37
2. Go and Say Goodbye 2:23
3. Sit Down, I Think I Love You 2:34
4. Nowadays Clancy Can't Even Sing 3:28
5. Hot Dusty Roads 2:51
6. Everybody's Wrong 2:29
7. Flying on the Ground Is Wrong 2:40
8. Burned 2:18
9. Do I Have to Come Right Out and Say It 3:06
10. Leave 2:45
11. Out of My Mind 3:09
12. Pay the Price 2:36

Richie Furay - rhythm guitar, lead and backing vocals
Dewey Martin - drums, backing vocals
Bruce Palmer - bass guitar
Stephen Stills - lead guitar, lead and backing vocals, keyboards
Neil Young - lead guitar, lead and backing vocals, harmonica, piano


The Psychedelic Sounds Of (2cd Collector Edition)
The Psychedelic Sounds Of (2cd Collector Edition)
Prix : EUR 17,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'Ascenseur Fou, 20 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Psychedelic Sounds Of (2cd Collector Edition) (CD)
Ceux qui pensèrent avoir écouté quelques mois plus tôt, en février (l'Ascension de Coltrane) ou juin (le Freak Out! de Zappa), l'album le plus fou qu'ils leur aient été donné l'occasion de dénicher, se dirent que, décidément, 1966 était une année vraiment à part dans le monde de la musique, tellement à part qu'elle introduisait présentement le premier joueur de cruche électrique (!), un dénommé Tommy Hall membre des texans de The 13th Floor Elevators menés par un certain Roky Erickson... Pas que la musique de ces 5 zozos soit fondamentalement novatrice ou complexe, avec un cocktail combinant blues, rock (souvent garage) et folk ces gars-là n'inventent rien. Chez eux, c'est l'habillage, la façon qui change tout, ce côté "je-m’en-foutiste", cette freak attitude qui fait de chansons à la base normales (Splash 1 est une belle ballade, You're Gonna Miss Me du bon garage rock, Roller Coaster un rock bluesy plus que compétent, etc.) d'étranges odyssées psychédéliques. Évidemment, la cruche électrique de Hall n'y est pas pour rien mais c'est, surtout, la performance d'Erikson (qui, dit-on, aurait grandement influencé Robert Plant) et de Stacy Sutherland (le six-cordiste soliste de la formation, dont tous les psyché-guitaristes s'inspireront) qui font la différence. Bref, l'album est désormais inscrit au panthéon des œuvres qui comptent quelque soit leur qualité intrinsèque (elle est très belle ici) parce que, sans doute, rien n'aurait été tout à fait pareil sans elles. Et ce n'est pas cette version aux généreux bonus (l'album mono, son pendant stéréo et quelques mixes alternatifs) qui l'infirmera, The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators est un album que tout amateur de rock musique qui se respecte se doit de posséder, parce qu'il est excellent, parce qu'il est important... Obligatoire !

CD 1 - Original Mono Album
1. You're Gonna Miss Me 2:24
2. Roller Coaster 5:00
3. Splash 1 (Now I'm Home) 3:50
4. Reverberation 2:46
5. Don't Fall Down 3:00
6. Fire Engine 3:22
7. Thru the Rhythm 3:05
8. You Don't Know 2:38
9. Kingdom of Heaven 3:05
10. Monkey Island 2:38
11. Tried to Hide 2:43

CD 2 - Original 1966 Stereo Mix
1. You Don't Know (How Young You Are) 2:58
2. Through The Rhythm 3:08
3. Monkey Island 2:38
4. Roller Coaster 5:05
5. Fire Engine 3:20
6. Reverberation 2:48
7. Tried To Hide 2:47
8. You're Gonna Miss Me 2:31
9. Splash 1 3:53
10. Don't Fall Down 3:00
11. Kingdom Of Heaven 3:08
Bob Sullivan's Original Stereo Desk Mix
12. Fire Engine 3:21
13. Monkey Island 2:44
14. Roller Coaster 5:04
15. Thru The Rhythm 3:03
16. Tried To Hide 2:52

Roky Erickson: Vocals, rhythm guitar
Stacy Sutherland: Lead guitar
Tommy Hall: Amplified jug
John Ike Walton: Drums, percussion
Ronnie Leatherman: Bass (2, 4-11)
&
Benny Thurman: Bass (1, 3)


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