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Contenu rédigé par Themistocles
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Commentaires écrits par
Themistocles

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Mexx - chemise - coupe droite - homme - Blanc (White) - FR : XX-Large
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2.0 étoiles sur 5 Taille imprécise, 17 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mexx - chemise - coupe droite - homme (Vêtements)
L'explication des tailles est imprécise et ne permet pas un choix approprié. J'ai donné cet article à mon fils en désespoir de cause!


Why Nations Fail: The Origins of Power, Prosperity and Poverty
Why Nations Fail: The Origins of Power, Prosperity and Poverty
par Daron Acemoglu
Edition : Broché
Prix : EUR 13,49

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Décevant, 29 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Why Nations Fail: The Origins of Power, Prosperity and Poverty (Broché)
Ce livre se lit agréablement pour la richesse de sa documentation. Mais l'analyse théorique est très décevante. Acemoglu et Robinson nous ramène à l'école néo-institutionnelle du début des années 1990 pour qui "ayez les bonnes institutions qui permettent au marché de fonctionner et tout ira bien.
Pour les auteurs, les bonnes institutions permettent aux bonnes activités de fonctionner et vice-versa.
Mais rien sur la nature de ces activités, sur le protectionnisme, la différence entre industrie et service, entre activités à rendements croissant ou décroissant.
C'est de "l'institutionnalisme nait" défendu autrefois par Douglass North mais explication totalement abandonnée depuis.
L'interprétation de la Glorious revolution de 1688 comme un moment qui déclenche un processus vertueux de croissance est fausse et est battue en br^che par des historiens comme Steve Pincus 1688: The First Modern Revolution.
A lire pour les exemples, mais à fuit pour la méthodologie.


Histoire de la Résistance
Histoire de la Résistance
par Olivier WIEVIORKA
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

24 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Je me tâtais pour acheter ce livre...., 2 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de la Résistance (Broché)
... avec beaucoup de doutes sur la capacités à apporter des choses nouvelles sur la Résistance (avec un R) lorsque je suis tombé sur la chronique tout à fait pertinente de Bertrand Renouvin:

"Un historien de métier, professeur des Universités, publie une Histoire de la Résistance (1) qui me paraît hautement contestable dans sa conclusion. N’ayant pas de formation d’historien et n’ayant jamais fait de recherches sur la période dont Olivier Wieviorka est le spécialiste, mes jugements ne prétendent pas à la scientificité. Une remarque cependant, quant à la rigueur historique : Jacques Renouvin est présenté à la page 85 comme un « jeune étudiant » qui « monta également des corps francs qui intervinrent contre des officines de la collaboration ». Né en 1905, mon père, avocat avant la guerre, avait 35 ans en 1940. J’espère qu’Olivier Wieviorka a relu plus attentivement ses autres fiches et je fais confiance à ses collègues pour dire ce qu’il en est.
Quant à moi, c’est du point de vue politique que je conteste les partis pris politiques exprimés par Olivier Wieviorka dans certaines pages de son livre et surtout dans sa conclusion.
Partis pris ? Le grand historien se récriera. J’observe que dans son récit la résistance se trouve constamment privée de sa majuscule alors que son éditeur le présente comme « un spécialiste reconnu de la Résistance et de la Seconde Guerre mondiale ». Il fallait qu’Olivier Wieviorka ait de sérieuses raisons de négliger la règle commune. De fait, sa conclusion est une tentative de réduction a minima qui s’effectue en trois étapes.

- Premièrement, la réduction du rôle de la France libre. Contrairement à ce que les gaullistes « clamèrent » à la fin de la guerre, écrit Olivier Wieviorka, il n’est pas vrai que « la résistance intérieure ne se développa que grâce à l’impulsion que la France libre lui avait donnée ». Ce serait là une « vision partisane ». Et plus loin cette affirmation qui sonne comme un démenti adressé au général de Gaulle : « …la résistance constitue bel et bien un phénomène issu de la société civile qui ne répondit que partiellement à une impulsion extérieure ». On retrouve là le procédé classique qui consiste à inventer une légende pour mieux la détruire à coup d’évidences que nul n’a jamais songé à nier. Dans L’Appel, le général de Gaulle décrit la manière spontanée dont la Résistance entama « sa vie ardente et secrète » et souligne que « les premiers actes de résistance étaient venus des militaires ». Voilà qui permet de révoquer le concept douteux de société civile : dès 1940, ceux qui décident de combattre les Allemands sont des Français qui appartiennent au peuple menu aussi bien que des fonctionnaires civils et militaires – par exemple Jean Moulin, préfet d’Eure-et-Loire en 1940.

- Deuxièmement, la réduction du rôle militaire de la Résistance. Certes, écrit Olivier Wieviorka, la Résistance a contribué à influencer puis à mobiliser la société française, mais « son succès militaire apparaît en revanche moins éclatant ». L’affirmation est d’autant plus étonnante que l’historien évoque ensuite très classiquement le rôle militaire de la Résistance : rôle des FFI en Bretagne, insurrection parisienne, avancée rapide des troupes alliées grâce aux actions menées par les groupes de partisans. Nul ne pouvait s’attendre à ce que la Résistance intérieure libère par ses seules forces le territoire national : son succès fut d’avoir préparé et conduit l’insurrection nationale qui retardait les manœuvres de l’ennemi et qui accompagnait ou devançait la progression des troupes alliées (2). Dès lors, pourquoi déprécier une action militaire qui fut, à l’Ouest, la plus importante de toute l’Europe occupée ? Il est bien possible qu’Olivier Wieviorka exprime à sa manière le désir de toute une partie de la gauche : en finir avec ce qu’on appelle « l’exception française », la ramener à une commune mesure européenne, à une modestie qui serait le critère du comportement convenable, politiquement correct.

-Troisièmement, la réduction du rôle du programme du Conseil national de la Résistance : « Si la France entama sa reconstruction en se fondant sur des bases radicalement nouvelles, écrit Olivier Wieviorka, les réformes emblématiques furent largement inspirées par les solutions ébauchées dans les années 1930, et le programme du CNR ne joua qu’un rôle modeste dans le New Deal qui structura les Trente Glorieuses ». Ce qui distingue le programme du CNR du planisme et autres « solutions ébauchées » avant la guerre, c’est la cohérence des mesures annoncées dans le texte du 15 mars 1944 : planification, nationalisations, Sécurité sociale, politique des salaires, sécurité de l’emploi…
S’il est vrai que tout le programme du CNR n’a pas été appliqué, les mesures prises en 1945 et 1946 ont été d’une telle ampleur que la France a bénéficié jusqu’au milieu des années quatre-vingt des progrès réalisés grâce à la planification souple et aux entreprises publiques. Et nous continuons de bénéficier de la Sécurité sociale, malgré toutes les mesures de régression qui ont été adoptées par divers gouvernements.
Surtout, comment ignorer que le programme du CNR a largement inspiré le Préambule de la Constitution de 1946 qui fait partie de notre Bloc de constitutionnalité et qui constitue la philosophie générale de ce qu’Olivier Wieviorka appelle le « New Deal ». Il serait plus juste d’évoquer le Welfare State, l’Etat effectivement socialiste et démocratique, qui s’est construit en réaction à la crise de 1929 et en réponse aux totalitarismes (3).

J’en viens aux dernières phrases de la conclusion d’Olivier Wieviorka : « Plus que par son programme, la résistance survit par ces lumineux exemples, qu’ils s’appellent Claude Bourdet, Jean Moulin ou Pierre Brossolette […]. Mais ces hommes et ces femmes vivent surtout par la trace qu’ils nous ont léguée, dans nos cœurs comme dans nos consciences, parce qu’ils enseignent, par la vertu de l’exemple, les hautes mais douloureuses exigences de la citoyenneté ». Comme c’est beau ! Hélas, ces lignes bien léchées révèlent l’intention d’ensemble : l’exemplarité d’individus héroïques rejette à l’arrière-plan le projet politique de la Résistance. Pourtant, c’est parce que le Général de Gaulle ne fut pas seulement un chef militaire que la France fut reconnue parmi les nations victorieuses et c’est parce que la Résistance se pensa comme un mouvement révolutionnaire que l’œuvre accomplie à la Libération rompit avec le vieux monde économique et social.

Le pire, dans cette conclusion, est dans le dernier mot : citoyenneté. Bien sûr, les « hautes mais douloureuses exigences » de cette citoyenneté forment un superbe drapé qui embellit l’héroïsme des héros. Mais j’attendais un autre mot : patriotisme. Ces citoyens résistants étaient membres d’une collectivité nationale et ce qui les unissait par delà toutes les différences et divergences, c’était un seul et même amour de la patrie. La citoyenneté, dans le texte d’Olivier Wieviorka, efface le patriotisme ; du coup la Résistance, celle des plus humbles comme celle des plus grands acteurs de la tragédie, devient incompréhensible.

Cette volonté d’effacement est clairement expliquée à la page 134, à l’aide d’un historien britannique qui écrit que le patriotisme des Résistants ne peut être invoqué car les maréchalistes s’en réclamaient aussi. Il suffirait donc qu’un mot – justice, liberté, fraternité – soit récupéré, manipulé, sali par une quelconque propagande pour qu’on ne puisse plus l’utiliser de manière appropriée ? Ce misérable sophisme permet à Olivier Wieviorka d’affirmer que «en résumé, d’autres facteurs que l’amour de la patrie conditionnèrent l’engagement » alors que l’historien écrit, page 207, que « le patriotisme n’en cimentait pas moins un consensus qui unissait l’ensemble des opposants, communistes inclus… ».
Olivier Wieviorka peut donc nier qu’il nie mais son dernier mot est tout de même celui du déni.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 3, 2014 9:15 AM MEST


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5.0 étoiles sur 5 Simple, pas cher et efficace, 11 décembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
J'ai installé cet outil au grenier de ma grosse ferme à la montagne, ce qui permet au signal Wi-Fi d'irriguer tout mon petit village. Pour passer l'obstacle des murs épais de ces vieilles maisons, il faut se mettre en hauteur, au niveau des combles en bois.
C'est simple à installer. Il suffit de se connecter au site indiqué sur la boite et à suivre les opérations.


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