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Contenu rédigé par Faberluxus
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Commentaires écrits par
Faberluxus "akodojm"

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Prometheus
Prometheus
DVD ~ Noomi Rapace
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 6,00

23 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 L'escroquerie cinématographique de l'année, 10 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prometheus (DVD)
Quoi qu'on en dise, tout était réglé, miilimétré depuis 2 ans pour faire de Prometheus LA sortie 2012 de l'été, sachant qu'avec l'arrivée du Bilbo de Peter Jackson à Noël, les studios US devaient légitimement renoncer à faire un carton en fin d'année.

On colle Ridley Scott derrière la caméra, cinéaste qui compte à son actif autant de films époustouflants que de navets et on se dit qu'on a une chance sur 2 de taper dans le mille, mais également une chance sur deux de mettre à côté de la cible.

Si mon jugement critique et subjectif est aussi sévère et sans appel, c'est que je juge autant l'oeuvre que la façon qu'on a eu de nous la vendre.

Ce film était pré-vendu comme la préquel à Aliens, par l'auteur d'Aliens. Rien n'y trompe: atmosphère, plans serrés, exercices sur les lumières, uniformes et combinaisons des cosmonautes, et évidemment HR Giger à la réalisation graphique dans son univers SF tortueux et égocentrique de son esprit dérangé qui reprend exactement la charte graphique du premier Aliens sur lequel il avait exercé son art.

Pour la faire courte, si on vous dit "Scott sort un film de SF", tout le monde aurait dit "Mouais, pourquoi pas, faut voir". Mais si on vous dit "Scott sort Aliens 5, la préquel sur Aliens et on va tout savoir", alors là, la planète cinéma s'enflamme.

Prométheus est un film pauvre, habité de personnages improbables et absolument pas crédibles, des caractères exagérés, des rôles très mal interprêtés, et des scènes surréalistes distillées avec mauvais goût, où chaque intervention des "choses" ont pour objet de nous faire nous interroger sur "c'est Alien ou ce n'est pas Alien ?" pendant presque 2 heures.
Suspense de blague carambar et scénario écrit probablement par Carambar, le film semble interminable.
Tous les clichés y sont, jusqu'au cyborg/droid du premier Aliens qui avait trahit Ripley dans le Nostromo en 1979.

Charlize Theron est venue chercher son cachet, et cette admirable actrice qui a si fréquemment prouvé qu'une femme magnifique pouvait aussi avoir du talent, se perd dans un film où elle n'a pas sa place.
Le huis-clos terrifiant du Aliens de 1979 ici ne prend pas, on obtient, bien involontairement, un remake des "pieds-nickelés dans l'espace".

Nanard cosmique de série Z, interrogation métaphysique sur la panspermie et les origines de l'homme, défi au Darwinisme et au créativisme et pied de nez aux ricains bouffeurs de bible, Scott livre un film de SF qui est à mes yeux une escroquerie.
Non pas parce que le film est mauvais (il est seulement raté), mais tout le tapage autour d'Aliens est une vaste fumisterie.

Le film mérite d'être vu une fois, par principe, histoire de se faire son idée, mais il est et restera définitivement comme le film le plus surfait et le plus survendu de l'année, usurpant son succès.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 6, 2012 12:03 PM CET


Imaginaerum ( 2 CD)
Imaginaerum ( 2 CD)
Prix : EUR 15,70

15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album de référence que je n'attendais plus, 10 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Imaginaerum ( 2 CD) (CD)
Ayant été décu par les albums, selon moi inégaux, Century Child et Once, trouvant que l'ego surdimensionné de Tarja etouffait la créativité du groupe, j'attendais beaucoup de l'arrivée d'Anette au chant. Malheureusement, Dark Passion Play fut une terrible déception.

Tout cela pour vous dire que je ne nourissais plus beaucoup d'espoirs à l'égard de Nightwish. Mais ne sachant vous dire pourquoi, j'attendais Imaginaerum comme la dernière tentative pour me convaincre que mon attente allait être récompensée...

Et là, LA claque! Faisons court: c'est un chef d'oeuvre, de la première à la dernière seconde. C'est tout simplement et humblement l'Album (avec un "A" majuscule) de référence dont Nightwish (ère Anette) avait besoin et que je n'osais plus espérer.

Le risque musical est énorme s'agissant d'un album concept. La particularité de ces albums est qu'ils racontent au fil des titres une histoire unique, un conte, dont chaque morceau est un chapitre.
La conséquence est généralement que les morceaux sont composés au bénéfice de l'histoire et que si pris dans leur ensemble l'album est cohérent, l'écueil majeur est que pris individuellement, chaque morceau n'a pas de sens et n'est, basiquement, pas un bon morceau.

Mais la victoire de Tuomas et sa bande est ici de nous livrer un album aboutit, audacieux, construit, où chaque morceau est capable d'exister seul tout en trouvant sa place dans la cohérence de l'ensemble de l'album et de l'histoire.
Dernièrement, cet exploit musical de combiner le fragile tryptique narration/morceaux seuls/cohérence du tout, je ne l'ai trouvé que chez Within Temptation avec le fabuleux "The Unforgiving".

L'équilibre Métal, Symphonique, Chorale, Choeur d'enfants fonctionne à merveille, les morceaux Métal contrastent magiquement avec les ballades et narrations poétiques, les cordes répondent aux cuivres, les choeurs aux voix, un équilibre parfait, enivrant, hypnotisant où la présence de Slow Love Slow, surprenant morceau aux saveurs de Jazz, nous offre un voyage vers des horizons où Nightwish n'avait auparavant jamais eu ni la maturité ni le courage d'aller.

C'est l'album le plus mûr, le plus construit, le plus aboutit, et sans aucun doute, le plus travaillé à ce jour.

Et si Wishmaster a été l'album de référence pour Tarja, Imaginaerum est incontestablement celui d'Anette. Elle enfile enfin et parfaitement le costume de chanteuse de Nightwish et avec Imaginaerum, il n'est désormais plus possible de la considérer comme la chanteuse "bis" ou "intérimaire" (comme sur Dark Passion Play qu'on sentait taillé initialement pour Tarja et où Anette ne s'impose pas). Avec Imaginaerum, Anette a clairement eclipé son prédécesseur et occupe seule la place avec talent.

Je n'attendais plus rien de Nightwish. J'avais tort. Tant mieux.

Précipitez-vous.


Lulu (2 CD)
Lulu (2 CD)
Prix : EUR 6,60

13 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ceci n'est pas le nouvel album de Metallica mais de Lou Reed !, 3 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lulu (2 CD) (CD)
A l'annonce de la réunion du Leader des Velvet et de nos 4 Metallistes californien, je me suis dit que nous hériterions certainement d'un album de Metallica avec Lou Reed en Guest de prestige au micro. Mais je me trompais (comme tout le monde) et ce, pour plusieurs raisons:

- En réalité, LULU N'EST PAS UN ALBUM DE METALLICA. C'EST UN ALBUM DE LOU REED. Il doit être perçut et apprécié comme tel, donc comme l'album de l'icône des Velvet accompagné par un orchestre de luxe, Metallica, donc, exactement le contraire de ce à quoi tout le monde s'attendait.

- Lou Reed n'a plus sa voix et on devine un Metallica, emplit de respect pour Lou, jouer et tenter de caler sa musique au rythme de sa voix. Les morceaux sont interminables, ennuyeux, sans rythme, on sent une frustration musicale, comme un album sortit d'une répétition non aboutie. La musique cherche les paroles et inversement. Le marriage ne fonctionne pas, la magie non plus. Les fans de Metallica n'y trouveront ni solo, ni envolée Metallica-esque, bref rien... Que de l'ennui.

- A vous donc, fans de Metallica, n'achetez pas cet album, je le répète, CECI N'EST PAS UN ALBUM DE METALLICA MAIS DE LOU REED. La preuve: LULU N'APPARAIT PAS SUR LE SITE DE METALLICA COMME APPARTENANT A LEUR DISCOGRAPHIE. D'ailleurs, le logo Metallica n'apparaît pas sur l'album. LULU est donc un "side-project" de Metallica, comme un "ego-trip" de nos Californiens qui veulent marquer leur carrière par cette collaboration respectueuse, mais ne cherchent en aucun cas à s'adresser à leurs fans. CET ALBUM NE S'ADRESSE PAS AUX FANS DE METALLICA.

- Kirk Hammett a annoncé que lors de l'enregistrement de Death Magnetic une dizaine de morceaux supplémentaires avaient été écrits dans la continuité et afin de garder l'esprit du "Metallica 2.0" (après St Anger et la grave crise qu'à traverser le groupe entre 1998 et 2003) et que ces morceaux apparaitront sur leur nouvel album en 2013, soit 5 ans après Death Magnetic. Cette déclaration prouve non seulement que Metallica ne considère pas LULU comme un album du groupe, mais veut ainsi faire taire les insultes qui pleuvent depuis la sortie de l'album en promettant à ceux qui ont voulu enterrer Metallica après St Anger, que le groupe à encore son mot à dire. Jamais on n'avait vu un groupe désolidariser aussi vite son image d'un projet.

En conclusion, si vous êtes fan de Metallica et espériez LULU comme leur nouvel album, vous avez tort, serez déçu et probablement en colère. D'un point de vue "Metallica", cet album est largement pire que St Anger, voilà pour l'avertissement!
Si vous êtes fan de Lou Reed, vous serez probablement déconcerté car vous n'y trouverez pas les cendres des Velvet ni même leur héritage, et la fusion avec Metallica vous déconcertera certainement, au même titre que les fans de Metallica.

J'ignore à qui s'adresse cet album, mais certainement pas à moi. En tout cas, ce n'est ni le nouvel album de Metallica, ni tout à fait un nouvel album de Lou Reed.

En attendant le successeur de Death Magnetic... Putain, deux ans!!!


The Final Frontier
The Final Frontier
Prix : EUR 10,64

8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La lente agonie, 12 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Frontier (CD)
Iron Maiden, c'est 30 ans de carrière et autant de rebondissements. Papes du NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal), Maiden est sans débat possible l'une des influences majeures du Métal des années 80, père spirituel de nombreux groupes. Oui, mais voilà, si Maiden a été l'un des plus grands groupes de Métal de son époque, il n'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même.
D'aucun disent que les groupes évoluent et que les fans nostalgiques de la première époque ne comprennent plus rien, etc. Il n'empêche que si Maiden a marqué les esprits avec des albums comme Iron Maiden (1980), Killers (81), Number of the Beast (82), Piece of Mind (83), Powerslave (84), Somewhere in Time (86) et Seventh Son of a Seventh Son (88), et même si on leur accorde un accessit sur les albums No Prayer For The Dying (90) ou Fear of The Dark (92), voilà bientôt 20 ans que Maiden est mort!
Le groupe souffre d'un mal qui ne se cache plus: la haine et les conflits permanents qui opposent Steve Harris (bassiste et fondateur du groupe) aux autres membres (et plus précisément Bruce Dickinson). Steve Harris règne en dictateur sur le groupe, n'autorisant aucune autre opinion que la sienne. Pécunièrement, tout le monde sait qu'il s'arroge 50% des revenus pour lui et les 50% restant de divisant entre les 5 autres membres du groupe.
Bilan: Bruce Dickinson est partit quelques années, puis revenu, et depuis 12 ans, il fait partie de Maiden à mi-temps. Le reste du temps, il est pilote de ligne pour une compagnie britannique, professeur et maître d'escrime, auteur, dramaturge, comédien, écrivain, bref, il balance Maiden à la poubelle, entre deux enregistrements et deux micro-tournées. Les autres membres ont tous des jobs à côté de leur présence au sein du groupe et Maiden n'est au final un groupe qu'une fois de temps en temps.
A l'instar de sportifs en équipe qui ne s'entraîneraient jamais ensemble, Maiden a perdu la foi et l'envie et les membres ne trouvent plus leurs marques ensemble.
Ils se réunissent quand Steve Harris a pondu ses nouveaux titres, font quelques raccords, enregistrent les pistes et s'en vont, au point que Steve Harris pilote lui-même les mixages et production des titres (où la basse est évidemment sur-produite).
Les morceaux sont poussifs, ennuyeux, (trop) longs (voire interminables), sans mélodie construite, comme des éléments d'un puzzle qui ne vont pas ensemble.
The Final Frontier est un produit qu'on sent abandonné et délaissé par ses géniteurs qui viennt pointer à l'usine et s'en vont.
Ca reste du Maiden, donc on trouvera toujours des amateurs, mais la Vierge de Fer est bel et bien morte il y a bientôt 20 ans.
Quand Maiden remplissait les stades de 10.000 personnes, ils peinent aujourd'hui à rassembler 3000 spectateurs à leurs concerts. Quand ils vendaient 10 à 12 millions d'exemplaires d'un album, ils dépassent rarement le million aujourd'hui.
Quand Maiden était une légende, ils sont devenus des "papis" avec lesquels on reste gentil par respect des services rendus à la cause et à la patrie.
J'en suis très triste car je suis un fan de la première heure et The Final Frontier sonne comme une élégie, avec des morceaux dont on devine que les auteurs ne savent pas ce qu'ils vont en faire ni comment s'en débarasser. On a le sentiment que l'album a été enregistré parce qu'ils doivent un album de plus à la maison de disque par contrat, mais ce qui ressort de l'écoute de The Final Frontier, est que l'enregistrement de l'album a été une corvée pour le groupe, plus certainement une punition.
Il n'y a qu'à écouter Bruce s'égosiller sur les chants trop haut pour lui, sa voix magique des années 80 étant devenue le fantôme d'elle-même.
Quelle dommage, quelle tristesse. Maiden a été un très grand groupe. Il faut s'en souvenir et j'invite tous les découvreurs éventuels qui ne connaîtraient pas encore les chefs d'oeuvre des années 80 à se précipiter sur tous les albums, studios et live, de 1980 à 1992. La suite ne mérite que nos regrets.

Dernière chose qui témoigne de cette déchéance: la tournée mondiale est raccourcie de moitié, elle évitera la France, comme d'habitude (pas assez de billets vendus) et ne visitera plus qu'une poignée de pays. Les membres du groupes ont largement autre chose à faire que de perdre leur temps à jouer ensemble.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 5, 2010 8:25 AM MEST


Endgame
Endgame
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin!!!, 3 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Endgame (CD)
Enfin!!! Oui, enfin!
Endgame est cet album auquel on ne croyait plus depuis longtemps. Avec ce nouvel opus, Megadeth achève sa très (et trop) longue traversée du désert et retrouve enfin les rythmes, puissance et sonorités de Peace Sells...But Who's Buying. Avec ensuite des albums comme Rust in Peace, Risk, Youthanasia ou Crypting Writings, Megadeth avait trouvé un son à lui, une identité qui enfin, faisait de Dave Mustaine un artiste reconnu, et plus "le gars qui s'est fait jeté de Metallica en 1983".
Les derniers albums en date "The System Has Failed", "United Abominations" ou encore "The World Need A Hero" étaient décousus, inégaux, et le grand retour annoncé du groupe par un Dave Mustaine enfin sevré, désintoxiqué, se faisait attendre.
L'arrivée de Endgame était pour moi soit le chant du cygne soit la renaissance depuis trop longtemps espérée d'un grand groupe, injustement resté dans l'ombre de Metallica.
Pour les fans de la première heure, Endgame est un chef d'oeuvre, où l'identité propre de Megadeth s'exprime enfin depuis presque 15 ans d'errance.
Pour ceux qui ont découvert Megadeth depuis peu, Endgame est déroutant car il marque le retour du groupe vers ses racines, à tel point qu'on ne l'attendait plus (on n'y croyait plus).
Endgame est probablement partit pour devenir un incontournable du groupe, et c'est tant mieux car il le mérite que trop bien.


World Painted Blood
World Painted Blood
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 35,00

5.0 étoiles sur 5 Interdit aux hémophiles, 3 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : World Painted Blood (CD)
Yes! Après une trop longue attente, Slayer revient avec cet opus de maître. On oublie trop souvent que Slayer, c'est bientôt 30 ans de carrière et que c'est en 1983 qu'ils assènent leur premier opus rageur, comme Metallica la même année. Papes du thrash aux côtés de Metallica, Slayer a trouvé son identité dans un métal plus radical, plus saturé, dont les solos de Jeff et Kerry vous agressent, dont les attaques de batterie de Dave Lombardo ne vous laissent aucun répit et où la voix de Tom Araya vous fait comprendre que vous devenez le prisonnier de Slayer. Slayer vous cloue au mur, ne vous laisse jamais reprendre votre respiration, vous donne coup sur coup, vous embarque dans leur univers musical unique. Les détracteurs reprochent à Slayer de n'avoir jamais pris de risque, d'avoir toujours travaillé ses mêmes bases, bref, de toujours avoir été Slayer. Les fans diront que le groupe est resté fidèle, n'a jamais cédé aux chants des sirènes du mainstream et n'a jamais fait la moindre concession.
Slayer, c'est une entité forte, incontournable, à la fois puissante et créative, de celle dont presque tous les groupes de thrash se revendiquent aujourd'hui.
Slayer c'est un monument du Metal.
Et World Painted Blood en est un album de choix. Exceptionnel. Il est l'héritier direct de Reign in Blood et apparaît comme son fils légitime avec quelques relans de South of Heaven au milieu.
Il faut dire que les "vieux" groupes de Métal ont depuis 2008 retrouvé leurs racines pour nous livrer des opus hors du commun. Avec Metallica qui sort Death Magnetic, meilleur album du groupe depuis Master of Puppets, AC/DC qui nous livre avec Black Ice le chef d'oeuvre qui manquait depuis Back in Black, Megadeth qui retrouve avec Endgame son inspiration de Peace Sells, Scorpions avec Sting in the Tail qui trouve enfin un successeur à Blackout, on se régale de découvrir nos (presque) quinquas (et parfois sexagénaires) recouvrer leurs 20 ans au travers de ces albums, plus énormes les uns que les autres.
World Painted Blood sonnera comme un album de plus de Slayer aux oreilles des non-initiés, mais toujours le son Slayer, la puissance, la rage et la claque Slayer, une marque de qualité jamais démentie depuis bientôt 30 ans.
Pour les fans, World Painted Blood est un Reign in Blood revisité. Cet album qu'on espérait. Slayer l'a fait pour notre plus grand bien.
C'est que du bon, du début à la fin. C'est du grand, du très grand Slayer.


Sting In The Tail
Sting In The Tail
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est dans les vieux pots..., 3 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sting In The Tail (CD)
Le voici, le chant du cygne. Et quelle plus belle façon de saluer son public après 40 ans de carrière que de partir sur cet album. Magistral, puissant et émouvant, Sting in The Tail est l'album que les fans de longue date n'attendaient plus. Il est l'héritier direct de l'album Blackout, une référence du groupe en 1982, et propose des rythmes dignes de Love at First Sting de 1984 et quelques inspirations d'album plus anciens, le tout avec l'énergie et la passion de leurs débuts. Sting in The Tail est un énorme album, même si je regrette à titre personnel les slows mielleux comme Sly ou Loreileï dont on aurait pu se passer, mais qui feront fondre les midinettes.
Même si nous retrouverons encore Scorpions dans le futur au travers d'inévitables compilations, live ou tributes, Sting in The Tail est bien le dernier opus studio. Et à l'écouter on se dit que nos amis de Hannovre n'ont pas le droit de s'arrêter. Non, pas après un album comme celui-là.
Mon premier album fut Blackout en 1982. Depuis, au gré de leurs succès et échecs, heures de gloire et (trop) longue traversée du désert, Sting in The Tail est la plus belle façon qu'ils avaient de dire adieu à leur public.
Ils me manqueront. Et je ne suis pas le seul.
Merci pour tout.
And the best is yet to come.


Death Magnetic (Edition limitée - Digipack)
Death Magnetic (Edition limitée - Digipack)
Prix : EUR 21,66

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pas une ride, 15 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death Magnetic (Edition limitée - Digipack) (CD)
Tout simplement le plus grand album depuis Master of Puppets, plus grand encore que And Justice For All ou le Black Album.
Oui, Death Magnetic signe définitivement le grand retour de Metallica, la renaissance d'un groupe qui avait besoin de se retrouver et c'est dans cette capacité à revenir du néant qu'on reconnaît les grands groupes.
J'ai découvert Metallica en 1984 avec Ride The Lightning et les ai vu sur scène plus d'une quinzaine de fois.
L'énergie est là, le talent aussi.
Metallica est entré de son vivant au panthéon des plus grands groupes de rock de l'histoire et peut s'enorgueillir de ne plus avoir à rougir devant les Stones, AC/CD, Led Zeppelin, et autres Scorpions, Iron Maiden et tous ceux qui ont marqué, et marqueront encore des générations entières de fans.
Death Magnetic est un album essentiel, indispendable, tout simplement un des meilleurs albums d'un des plus grands groupes de rock de tous les temps. Point final.
Et nous, on renaît avec eux, de la première note de That Was Just Your Life à la dernière nanoseconde de My Apocalypse.
C'est énorme. C'est normal. C'est Metallica.


No Guts, No Glory - Edition Collector (inclus 5 titres bonus)
No Guts, No Glory - Edition Collector (inclus 5 titres bonus)
Prix : EUR 20,90

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'école AC/DC mais aussi Skid Row, 15 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Guts, No Glory - Edition Collector (inclus 5 titres bonus) (CD)
L'influence AC/DC est évidente et si on parle de copie, ce n'est pas une injure, car le maître est grand. Les commentaires mettent tous l'accent sur cette filiation avouée, mais aucun cependant ne fait le lien avec un autre groupe qui au même âge que les sympathiques Airbourne ont eux aussi explosé les charts, je veux parler de Skid Row. La voix Airbourne est indéniablement reprise sur celle de Sebastian Bach, vocaliste furieux et enragé des Skid, et ce second album d'Airbourne me fait définitivement penser aux riffs du premier album de Skid Row (album éponyme) mais également aux meilleurs morceaux de l'album "Slave to the Grind". Un heavy metal epuré au chant rageur, sans fioritures ni effet, bref efficace, même si les détracteurs reprocheront (et à raison) que Airbourne n'a rien inventé. Ceci n'étant pas incompatible avec la qualité. Les riffs d'AC/DC, le blues en moins, la voix et les solos de Skid Row, souhaitons à Airboune la carrière du premier plutôt que du second, relégué à jouer les guest stars alcoolos sur les concerts de Guns N' Roses.
Je recommande donc cet album à ceux qui aiment écouter un Heavy pur, simple, brut de décoffrage, efficace et entraînant, je le déconseille à ceux qui recherche quelque chose de nouveau dans le genre.


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