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Contenu rédigé par Riton
Classement des meilleurs critiques: 5.480
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Commentaires écrits par
Riton

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Last Dance
Last Dance
Prix : EUR 13,69

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 BRILLANTISSIME, 12 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Last Dance (CD)
Bien sûr que c'est la suite de Jasmine mais c'est tout aussi bon. En termes d'épanouissement harmonique, c'est du nectar. Bien sûr que l'art du duo a ses limites et l'on pourra toujours regimber et dire qu'il n'y a là que de simples mélodies, des standards, etc... Mais comme il est émouvant de les entendre tous les deux, Keith Jarrett et Charlie Haden, dans cette intimité, dans cette musique à peine voilée, à peine effleurée. Certes, comme l'on dit certains, il n'y a là rien de révolutionnaire, mais l'interprétation est grandiose ! A ne pas manquer !


Azure
Azure
Prix : EUR 15,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 DISQUE INJUSTEMENT BOUDE PAR LA CRITIQUE !, 25 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Azure (CD)
Ce disque en duo avec la pianiste Marilyn Crispell et le contrebassiste Gary Peacock est un petit chef d'oeuvre de raffinement. Jamais, du moins, cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu le contrebassiste avec une aussi belle sonorité. Les contrastes entre les thèmes sont bien menés, et la pianiste ne se révèle jamais bavarde (je n'avais pas aimé le disque en trio Nothing Ever Was, paru en 1997) avec le même contrebassiste et Paul Motian. Ici, dans le sens de l'épure, c'est du caviar. A goûter et à savourer sans modération.


At The Deer Head Inn
At The Deer Head Inn
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 PEUT ETRE BIEN LE PLUS GRAND DISQUE EN TRIO DE KEITH JARRETT, 25 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : At The Deer Head Inn (CD)
Ce concert donné au Deer Head Inn dans lequel Keith Jarrett nous raconte qu'il y avait joué dès l'âge de 16 ans (voir notes de pochette) est un disque ECM de toute beauté. Peut-être bien celui que je préfère. Paul Motian y est pour beaucoup. Son jeu fin et coloriste apporte une saveur que Jack De Johnette n'avait pas (ce dernier est beaucoup plus bourrin).... Le disque est sorti en 1992 et avait été estampillé "Indispensable" par le magazine Jazz Hot. Je m'en souviens encore. Les standards joués ici atteignent une maturité et un épanouissement harmonique des plus savoureux qui soit. Ce disque est vraiment un INDISPENSABLE dans l'art du trio de piano jazz. Et le premier commentateur, LD, a bien raison de dire que c'est malheureusement l'un des disques les plus délaissés dans la discographie de Jarrett... Mais Jarrett y délaissant son trio régulier trouve les meilleures conditions à son art, et puis ces standards réharmonisés à sa façon. "Solar", bien sûr, mais aussi "You Don't Know What Love Is" ou encore "Bye Bye Blackbird" sous la main assurée de trois maîtres, sans ostentation. Trio où chacun prend sa place et se révèle à l'écoute, indispensable. Un drumming véloce (il faut écouter la version de Chandra, un thème de Jaki Byard) pour mesurer la beauté du jeu de Paul Motian jamais en panne d'inventions, et le chant jamais interrompu, surprenant, novateur mais jamais grandiloquent de la contrebasse de Gary Peacock, autant de qualités qui font de ce disque une merveille de plus à mettre au crédit du trio Jarrettien. "Quant au pianiste, il est tout en retenue, en émotion, en fantaisie, le tout dans des accords impromptus, suspendus, toujours inattendus", comme le conclut si bien Jean-Michel Schlosser.


Without a Net
Without a Net
Prix : EUR 11,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 BEAU DISQUE, QUASI INDISPENSABLE, 21 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Without a Net (CD)
Inutile de rajouter quoi que ce soit : ce disque est beau, formidable. Les quatre musiciens sonnent comme une même et une seule voix. Il faut certainement avoir les oreilles habituées à ce genre de musique. On n'entre pas ainsi dans la musique de Wayne Shorter. Non seulement est-il nécessaire d'avoir écouté Miles Davis, d'avoir un penchant pour la world music, de connaître l'évolution du jazz et d'avoir en gros assimiler John Coltrane, Miles, Herbie Hancock, Charles Mingus et bien d'autres encore. L'improvisation libre telle qu'elle est définie ici ne cherche pas à convaincre. Il faut seulement se laisser porter par la musique. Et ne surtout pas chercher à comprendre ce que font les musiciens. Il y a là avant tout du SON !!! Et quel son collectif ! QUATRE ETOILES en vue de la carrière de cet immense saxophoniste. On réécoutera avec grand intérêt les albums auprès de Miles Davis (ESP, Miles Smiles, Nefertiti, et Sorcerer qui valent chacun leur CINQ ETOILES...).


Where Do You Start
Where Do You Start
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 J'AIME MOYEN..., 21 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Where Do You Start (CD)
Décidément, j'ai du mal avec ce pianiste. Beau toucher, mais ce trio ne me parle pas, ne me transporte pas. Que les critiques soient dithyrambiques n'y changeront rien. Si je peux émettre un avis tout simple : ce serait celui -ci, que Brad Mehldau change de rythmique. Jeff Ballard cogne trop fort et amène le pianiste à faire un peu trop dans l'épure, je trouve. Pour le reste, bien sûr, il y a ici indéniablement un sens du timing mais dire que cela frôle le surnaturel, il ne faut pas exagérer. Steve Kuhn, Bill EVans et bien d'autres encore ont su prendre le pas sur de plus exquises narrations harmoniques.... - prendre le pas sur la plus simple des narrations harmoniques.


Song, Song, Song
Song, Song, Song
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 ARGH, JE N'AIME PAS DU TOUT..., 21 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Song, Song, Song (CD)
De trop laisser mener son coeur, ça fait de gros ratages ! Baptiste TROTIGNON est bien trop mignon, mais ici ces rencontres improbables donnent pour résultat ce que disait l'excellent Oiseau De Nuit (lire son commentaire) un enregistrement sympatoche mais loin d'être indispensable. La chanson francophone alliée au jazz a déjà donné de beaux disques, je songe en particulier à ce disque de George Brassens avec un all star jazz... Faut que je le retrouve. Mais ici, parler d'évidence créatrice, voilà bien un terme que je n'aurais pas osé employer... Si le piano chante, c'est pour nous brosser dans le sens du poil. Le reste est tellement anecdotique que je n'ai pas envie d'en écrire davantage.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 4, 2014 12:59 PM MEST


Time'S Tales
Time'S Tales
Prix : EUR 21,00

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 POUR MIGUEL ZENON, FORCEMENT, MAIS..., 8 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time'S Tales (CD)
C'est à se demander si les musiciens dans cette société de consommation de m#### (consommez plus d'essence, de cigarettes, de carottes, de disques, et de musique, et moins vous aurez de chances de vous développer intérieurement....) se posent les bonnes questions. On ne le dira jamais assez, mais un disque s'apprécie de moins en moins aujourd'hui parce qu'il y en a tellement!!! Pour le jazz, le rock ou le classique, même constat : lequel fera vraiment la différence? Lequel sera une réelle et véritable expérience? Prenez ces trois musiciens talentueux : Jeff Ballard à la batterie (remarqué aux côtés de Mark Turner, Brad Mehldau et j'en passe), Miguel Zenon au sax alto (l'une des plus belles révélations de ces dix dernières années au sax alto, il suffit de l'écouter sur ses propres disques ou au sein du SF Jazz Collective) et Lionel Loueke à la guitare (le musicien a été découvert par Herbie Hancock), que nous racontent-ils? Ben, pas grand chose. L'album est très sympathique et très ludique et sur scène ça doit dépoter grave, mais l'ensemble, malgré quelques bonnes idées (version très réussie de "Lover Man") détonne un peu. Ce genre de trio très agréable lors d'une première écoute est un assez bon disque au final (très bon même), mais le point faible selon moi, c'est bien la présence de Loueke qui n'apporte rien de bien excitant. Zenon est comme d'habitude impliqué, il se donne à fond... Quant à Ballard, on admirera son jeu tout en nuance, plutôt marqué rythmiquement (plus rock que jazz, plus binaire que ternaire). Il est évident que c'est un grand batteur... Ambiances chaudes (on pense à Tahiti, aux îles, forcément) et l'on passe ma foi un bon moment. Mais de là à en faire un grand disque ou un événement, mouais... Festif et sans prise de tête, c'est déjà ça. Et surtout pas besoin d'aimer le jazz. Et l'occasion de redécouvrir Miguel Zenon aux sonorités brûlantes. Bref, juste de la bonne musique entre un joint ou deux...


Mehliana:Taming the Dragon
Mehliana:Taming the Dragon
Prix : EUR 20,99

3 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 EASY RIDER, LA MEGERE APPRIVOISEE, ET BRADOU, 8 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mehliana:Taming the Dragon (CD)
Ouais, les fans de Dennis Hopper comprendront. Facile de monter sur sa bécane, sa mob, quand on s'appelle Bradou. Mais Bradou n'est pas Dennis Hopper ni David Lynch. Les sonorités de claviers vintage sont à la mode, Fender Rhodes en tête. Mais Brad Mehldau n'est pas Miles Davis... Depuis longtemps il rêvait de triturer les sons de ses claviers électriques, un peu à la façon de Chick Corea ou de Herbie Hancock (période Headhunters), et s’y était déjà essayé ponctuellement (sur Largo et Highway Rider). Yeah, "compose your own s***", as you say (dès le premier titre "Taming the Dragon", sorte de diarrhée verbale, mêlée de pauvres synthés...). Qu'a-t-il à dire, le Bradou? Ben, pas grand chose malheureusement. Moi non plus d'ailleurs. Disque creux comme notre société, où l'on croit qu'à force de bidouillage électronique on va faire recette... Oui, ce disque que je réécoute va faire recette. Mais est-ce de l'art? Peut-être... Certainement diront certains... On s'en fout diront d'autres..Ce truc visionnaire pour certains n'est en fait qu'une grosse daube culturelle... Mehliana relève du revivalisme des années 70 le talent et la création en moins. Et tout récemment Dave Holland avec "Prism", c'est franchement autre chose (et Craig Taborn est beaucoup plus passionnant). Quelques bonnes idées passent ici et là (sur "Luxe", par exemple, même si les claiviers sont une bonne dose de m#### de ce qui se faisait dans les années 80...). Bref, quand Mehldau se prend pour Chick Corea ou Vangelis (sic), on a envie de fuir. Eplucher des légumes sur cette musique? Et pourquoi pas passer la serpillère tant qu'on y est? Le fait que ce disque soit en outre un duo avec un batteur new-yorkais ne changera rien à l'affaire. Pour chaque morceau, vingt secondes géniales, le reste à la poubelle... et encore faut vite le dire... Après, c'est une question de goût certainement, mais arrêtons les panégyriques et autres balivernes. Duke Ellington disait, il y a la bonne musique et la mauvaise. Ce disque appartient désormais à la deuxième catégorie. Anecdotique. Même Laurent de Wilde a fait beaucoup mieux il y a une dizaine d'années. Musique faussement branchouille et carrément indigeste (l'hommage à Gainsbourg est complètement loupé, sorte de medley entre "Mustang" et "Initials B.B."), "Taming of the Dragon" n'est qu'un ersatz de plus... Le reste n'est que littérature. A bon entendeur... 2 étoiles parce qu'il y a une prise de risque malgré tout... Mais comme le duo Kenny Barron / Mino Cinelu, Taming of the Dragon tombe à plat. Un disque qui s'oubliera dans six mois...
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Ya Know
Ya Know

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 REHABILITONS LOU LEVY, 29 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ya Know (CD)
De sa trilogie parue chez Gitanes Jazz (entre 1991 et 1996), c'est peut-être le disque de Lou Levy que je préfère le moins. Pourquoi? Parce qu'il m'apparaît si peu inoubliable, malgré les qualités pianistiques du pianiste. La configuration est ici essentiellement celle du trio tout acoustique (piano, contrebasse, batterie). Comparé au By Myself (cinq étoiles assurées) et à Lunarcy (formation quartette avec sax ténor), ce Ya Know présente l'inconvénient de présenter un trio qui ne sort pas vraiment des sentiers battus. Le batteur Alvin Queen assure le minimum syndical (aucune originalité dans le drive, malgré un sens du tempo qualitatif) et l'ajout de deux contrebassistes (Eric Van Essen et le grand Pierre Michelot) n'apporte pas grand chose d'original. Un aurait suffi de mon point de vue (dès le titre d'ouverture, l'on s'en rend bien compte). Van Essen à l'archet fait cela dit du très bon boulot (écouter Paradise) mais l'ensemble m'apparaît bien trop convenu pour dire qu'il s'agit d'un grand disque... Une curiosité en somme... (cela dit la musique que l'on découvrira est très agréable)
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Lunarcy
Lunarcy

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 REHABILITONS LOU LEVY, 29 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lunarcy (CD)
Ce disque paru chez Gitanes Jazz en 1994 est un petit classique du jazz, interprété avec beaucoup de chaleur par l'un des maîtres du piano jazz. Les années 90 étaient une sorte de retour au classicisme des années 50. A côté des Steve Coleman (qui faisait débat à l'époque) et de Wynton Marsalis (qui faisait lui aussi débat), les vieux de la vieille continuait leur petit bout de chemin sans crier gare ! Ni Montparnasse, ni Part Dieu, et encore moins Waterloo. Ce quartette tout acoustique pourrait rappeler celui de John Coltrane (période Atlantic) mais Christlieb n'est pas Trane, sinon ça se saurait. Néanmoins, dès le premier thème, le très efficace Lunarcy, l'on est pris par un jazz de qualité où les principaux ingrédients sont le swing, la sincérité, et le bop. Les idées mélodiques sont bienvenues au fil du développement harmonique. C'est léger, c'est un jazz cool, swinguant, d'une grande classe. Loin de son dernier chef-d'oeuvre (By Myself en solo absolu), ce Lunarcy mérité amplement une écoute attentive. Le jeu de Lou Levy parle à l'âme (écouter cette intro magnifique de Suddenly it's Spring).
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