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Scribouilleur (Belgique)

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Les mots qu'on ne me dit pas (La Bleue)
Les mots qu'on ne me dit pas (La Bleue)
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Frais et drôle..., 6 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les mots qu'on ne me dit pas (La Bleue) (Format Kindle)
J'avais découvert Véronique Poulain lorsqu'elle était passée chez Ruquier en septembre dernier, mais je n'avais pas vraiment prêté attention à son livre. Récemment, à cause de mon insomnie, je revoyais le best of de ONPC lorsque je suis à nouveau tombé sur son intervention dans cette même émission. Son récit m'avait intrigué, je me suis donc laissé tenter.

Au final, c'est un chouette petit livre. On ne pense pas forcément à toutes ces contrariétés dont sont victimes les malentendants. J'ai particulièrement apprécié le cynisme de l'auteur, cette faculté qu'elle a à manipuler (gentiment) ses parents, qui le lui rendent d'ailleurs bien. Agacé par le bruit de l'aspirateur, elle débranche la prise tandis que sa mère pense naïvement qu'elle élimine de la poussière. Ou bien ce petit cousin qui met la musique à fond dans la voiture de son père sourd, père qui est arrêté quelques instants plus tard par la police pour nuisance sonore.

Il y a plein de situations cocasses, je vous laisse donc le soin de le découvrir. C'est un livre touchant, qui m'a agréablement surpris. N'hésitez pas à le lire ! En plus, ça ne vous prendra pas beaucoup de temps :)


Sans témoin (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 4)
Sans témoin (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 4)
Prix : EUR 3,99

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mi figue, mi-malsain., 9 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans témoin (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 4) (Format Kindle)
Bon, que dire de ce livre ? Tout d'abord, qu'il m'a fait passer par toutes les états, de la curiosité au dégoût, en passant par la surprise et la lassitude. Je vais essayer de résumer mon impression tout en évitant de dévoiler l'essence de l'intrigue.

Quand j'ai lu le résumé de ce livre, j'ai immédiatement pensé à une version revisitée de l'affaire Dupont de Ligonnès. Vous savez, c'est l'histoire de ce nantais qui aurait assassiné sa femme et ses quatre (je crois) enfants avant de disparaître, un "fait divers" qui avait défrayé la chronique à l'époque. Mais si des similitudes existent entre les deux affaires, l'histoire de "Sans témoin" va dans une tout autre direction.

Boizot, sur la demande d'un éditeur rencontré au café de sa soeur, se voit proposer d'inaugurer une nouvelle collection littéraire qui a pour but, en gros, de revisiter sous un angle original des affaires jamais élucidées. Marc Floucaud, l'éditeur, propose à Dimitri de travailler sur l'affaire Bugeard, l'histoire de ce notaire qui aurait massacré sa famille avant de disparaître.

En fourrant son nez dans cette affaire, Boizot découvre l'existence d'une activité sordide remontant à plusieurs années. Boizot va devoir, en bon journaliste qu'il est, interroger toutes les personnes liées de près ou de loin au notaire disparu et, il l'espère, mettre fin à la macabre découverte qu'il a faite.

Perso, j'a trouvé ce livre plus faible que le précédent. Dans "Une disparition de trop" il y a une enquête plus intéressante, un Boizot plus en danger, des pistes beaucoup plus crédibles."Sans Témoin" m'a paru plus comme une succession d'interviews que comme une véritable enquête. Non pas que la thématique de fond soit inintéressante, mais c'est la façon dont elle est traitée qui me laisse dubitatif. Deux autres choses m'ont particulièrement gêné : certaines scènes inutilement crues et malsaines (je me demande comment l'auteur prend plaisir à les écrire), et cette idéologie libertaire dispensée de manière subliminale et pour laquelle je suis en désaccord total.

Bref, tout ça pour dire qu'on a une thématique de fond intéressante, un pitch intriguant, mais que c'est dans le traitement de cette histoire que je n'ai pas été convaincu. Bon, ce n'est que l'avis d'un lecteur, d'autres aimeront peut-être.


Robe de marié (Littérature Française)
Robe de marié (Littérature Française)
Prix : EUR 6,99

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3.0 étoiles sur 5 Pas aussi exceptionnel qu'on nous l'annonce, 10 juillet 2014
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Comme beaucoup, j'imagine, j'ai découvert Pierre Lemaître grâce au livre "Au revoir là-haut", prix Goncourt 2013. J'avais acheté le livre avant qu'il n'obtienne le prestigieux prix littéraire, mais jusqu'à aujourd'hui, je n'avais jamais pu le terminer. Manque de temps, perte du fil de l'histoire, démarrage lent... bref les conditions n'ont jamais été réunies pour que je puisse achever le Goncourt de Lemaître.

Tout cela ne m'a pas empêché de m'intéresser à d'autres de ses oeuvres, dont "Alex" et "Robe de marié". Puisqu'on me dit qu'Alex est trop violent, trop sanguinolent, j'ai décidé d'essayer 'Robe de marié', un peu plus soft d'après les commentaires. On m'avait promis un récit extraordinaire, plein de suspens et de rebondissements, mais je suis une nouvelle fois obligé de constater que ce livre est loin d'être aussi génial qu'on me le pérore.

L'histoire est pourtant plaisante à suivre. On se demande si Sophie est réellement responsable des meurtres qu'on lui impute. Est-elle folle ou se fait-elle manipuler ? Ce Franz qui semble si bien la connaître, qui est-il vraiment ? Quel rapport entre ces deux personnages ? Le roman livre les révélations au compte-goutte, et ce n'est que dans la toute fin qu'on « découvre » (pour les rares qui n'auraient pas trouvé avant) le fin mot de l'histoire.

Trop prévisible, pas assez rythmé, rebondissements à minima... ce livre est le résumé parfait du bon polar français pépère. Je ne sais pas si c'est parce que je suis un habitué des polars, mais j'avoue ne pas avoir trouvé dans ce livre la tension que je cherche quand je lis un thriller.

Je vais essayer de lire d'autres titres de Pierre Lemaître, En espérant que "Robe de Marié" ne soit pas son meilleur livre...


Nos étoiles contraires
Nos étoiles contraires
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Histoire émouvante, réflexions pertinentes, 5 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Format Kindle)
Ayant l'habitude de parcourir le classement des meilleures ventes de livres sur Amazon.com, j'ai remarqué que ce livre, dans sa version anglaise, y occupait les premières places depuis plusieurs semaines. Je ne savais pas vraiment de quoi il parlait, et j'avoue que c'est le prix littéraire du Time qui m'a décidé à l'acheter.

J'avais un peu peur de lire un récit convenu. Une histoire amour contrainte par un cancer, Nicholas Sparks l'a déjà racontée dans un de ses livres (il y a même le film "Le temps d'un automne" qui en est l'adaptation). Je dois reconnaître que je suis tombé sur une histoire vraiment touchante.

Cette Hazel Grace qui résiste à l'amour mais qui finit par céder, cet Augustus qui garde son charmant orgueil même dans ses moments les plus difficiles, ce Peter Van Houten... ah, ce Peter Van Houten. Chacun de ces personnages a une part de rêve et une part de fragilité, une double dimension qui ne peut que nous plaire.

Au-delà de l'histoire, ce qui ressort le plus du livre selon moi, c'est la quantité de belles phrases qu'on y trouve. Je vous en donne un petit florilège (juste 3, je ne peux pas citer les plus belles, car plus longues et à comprendre dans le contexte) :

- « Je m'appelle Hazel. [...]. J'ai seize ans. Cancer de la thyroïde à l'origine, mais mes poumons sont truffés de métastases depuis longtemps. Sinon ça va. »
- « Les hommes ne peuvent se satisfaire de rêves réalisés, car il reste toujours l'idée que tout peut être refait, en mieux. »
- « Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation »

Merci John Green.


Un vent de cendres
Un vent de cendres
Prix : EUR 9,99

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3.0 étoiles sur 5 Noirceur malsaine, 18 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Un vent de cendres (Format Kindle)
J'ai découvert Sandrine Collette à la Grande Librairie, il y a quelques semaines. L'enthousiasme de Busnel ainsi que le fait qu'elle avait obtenu le Grand prix de Littérature policière en 2013 pour son roman précédent m'ont convaincu d'acheter "Un vent de cendres". "Contrasté" est le mot qui résume le mieux le contenu de ce livre et l'impression que j'en tire après lecture.

Contrasté parce que l'histoire commence dans la bonne ambiance, pour se terminer dans une sordide horreur. Camille et Malo, accompagnés d'autres, vont faire les vendanges dans un domaine dont les propriétaires (Octave et Andreas) ont connu un drame terrible une dizaine d'années auparavant: en raison de sa conduite hasardeuse, Andreas a commis un accident qui a provoqué la mort de sa femme Laure et un handicap physique important à Octave.

Dès qu'il arrive dans ce domaine, Malo, le frère de Camille, sent les embrouilles, a un mauvais pressentiment, se dit qu'il y a quelque chose de bizarre qui se trame... avant de mystérieusement disparaître le troisième jour.

Où est passé Malo ? Les proprios sont-ils vraiment impliqués ? Quel rapport avec l'accident d'il y a 10 ans ? Tout ça, il faut arriver à la fin pour le découvrir.

Alors, il est difficile de chroniquer ce livre sans en dire trop. La seule chose que je pourrais avancer sans éventer le suspens, c'est que j'ai trouvé la fin dégueulasse. Ce qui me gêne, c'est qu'une telle noirceur n'ait pas de raison d'être. Elle ne s'explique pas. Il y a un profond hiatus entre le début bon enfant et la terrible fin, hiatus que ni l'histoire, ni la raison ne saurait justifier. Voilà pourquoi je n'ai pas pleinement apprécié ce livre.

Rassurez-vous, la tension y est présente, on tourne les pages, on a envie de savoir. Le décor est plutôt bien planté, la nature y est finement décrite. Seule la fin, à titre personnel, m'a vraiment gêné.


In Memoria Aeterna
In Memoria Aeterna
Prix : EUR 4,99

3.0 étoiles sur 5 Moyen, 11 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In Memoria Aeterna (Format Kindle)
Quand j'ai lu que ce roman était "entre Da Vinci Code et Benjamin Gates", je n'ai même pas réfléchi, j'ai tout de suite acheté. C'est rare puisqu'en général je prends le temps de lire l'extrait gratuit et de tourner ma main sept fois dans mon portefeuille avant d'acheter un livre. Pour le coup, j'ai préféré faire confiance aux commentaires existants et à l'éditeur, qui en général publie de bons bouquins. Je dois le dire tout de suite, ce roman, même s'il ne manque pas de qualités, m'a plutôt déçu.

L'histoire : deux journalistes, Tilan et Sarah, vont s'associer pour essayer de résoudre un mystère que leur expose le professeur Bidger, un des piliers de l'IMA, une organisation apparemment innocente mais qui en réalité a mis au point une technologie d'envergure. À partir du moment où ils acceptent leur mission, les deux journalistes se trouvent embarqués dans une aventure qui les conduit dans divers pays, gênés dans ce périple par des agents du MBFS, parti européen d'extrême-droite prêt à tout pour s'emparer de ladite technologie et l'utiliser à des fins, on l'imagine, perverses.

(J'essaie de rester général pour ne pas dévoiler l'essence de l'intrigue)

Il y a trop de signes d'immaturité dans l'écriture, particulièrement dans les dialogues : les personnages parlent presque tous de la même façon, une façon de parler improbable. De plus, je trouve leurs réactions décalées, pas conformes à ce qu'ils devraient dire. Autre chose : ces dialogues sont trop informatifs. L'auteur en profite trop souvent pour glisser des informations, ce qui n'est pas très conseillé en littérature.

L'histoire, par certains moments, est trop improbable. Un jour ils sont à Bruxelles, peu après à Milan, puis à Tahiti, puis en Australie... Ça voyage trop, les personnages surmontent les moments difficiles avec une décontraction étonnante. Cette multitude de voyages fait aussi qu'on a jamais l'impression d' "être" dans un de ces pays, à part peut-être à Tahiti et un peu en Russie où on sent un changement d'atmosphère. Bref, niveau vraisemblance je n'y ai pas cru une seconde. Je sais que c'est une fiction et que toute fiction a son lot d'invraisemblances, mais là c'est trop. Comme le disait un auteur américain, "la fiction, contrairement à la réalité, se doit d'être logique".

Ça devient intéressant quand on arrive à 60% de lecture. Quand on découvre la nature profonde de l'IMA, la technologie qu'elle a mise au point, la nature de ses trois colonnes, etc. Ça redonne de l'intérêt à la lecture et on a envie de savoir comment tout ça va se terminer. La fin est relativement acceptable; elle a même le luxe de nous offrir une espèce de twist final qui laisse la porte ouverte à une possible suite.

Bref, tout ça pour dire que l'histoire, sans être mauvaise, est semée de trop d'imperfections pour que je lui accorde mon satisfecit. On peut tirer un chapeau à l'auteur, sans doute débutant, pour son imagination et son travail. Néanmoins, on aurait souhaité que l'éditeur retravaille un peu plus le texte. Ça aurait donné vraiment quelque chose de superbe.


Silences de Federer
Silences de Federer
par André Scala
Edition : Broché
Prix : EUR 13,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Federer vu par un philosophe, 4 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Silences de Federer (Broché)
Que ça fait du bien de lire un livre aussi bien écrit et passionnant pour l'amateur de tennis que je suis. Bon, il faut le dire tout de suite : c'est un livre de philo, avec toute la profondeur que cela implique. Cet opuscule n'est pas à dévorer; il faut plutôt le savourer, comme un bon plat dont on apprécie chaque bouchée en même temps qu'on regrette qu'elle n'amenuise de manière inéluctable l'objet de notre plaisir.

Ce livre, Federer en est à la fois un prétexte et l'élément central. Prétexte car ce bouquin, au-delà de la carrière de Roger, dresse une analyse plus globale du sport tel qu'il est et tel qu'il se transforme, mutation imposée en partie par les impératifs télévisuels. Federer en est malgré tout l'élément central dans le sens où toute cette réflexion s'articule autour de sa personne, de son jeu, de son style "classique". On sent bien qu'André Scala est un grand connaisseur du tennis et qu'il voue une noble admiration à Federer.

Chapeau à l'auteur.


Une disparition de trop (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 3)
Une disparition de trop (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 3)
Prix : EUR 3,99

18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Prenant, mais pas transcendant, 4 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Une disparition de trop (Les enquêtes de Dimitri Boizot t. 3) (Format Kindle)
Je lorgnais du coin de l'oeil depuis pas mal de temps les romans de Patrick Philippart. J'avais déjà téléchargé "Mortelles ambitions", mais la mise en forme épouvantable de ce livre m'avait empêché d'en démarrer la lecture. L'auteur a soigné la forme dans son dernier opus (même s'il a toujours un problème avec les lettres accentuées, mais bon rien de rédhibitoire) et je n'avais donc plus de raison de m'en priver.

Tout d'abord, l'histoire. Dimitri Boizot, le personnage vedette de Philippart, le Tintin numérique d'Amazon, se retrouve obligé par son patron Eric Magnin à couvrir la rencontre d'été d'une association, Portique d'une Nouvelle Vie, dont le but est d'aider ceux qui en font partie - des phobiques - à vaincre leurs peurs. A l'occasion de cette réunion, une des participantes, Françoise Altmeyer, est retrouvée assassinée. Boizot, premier découvreur du cadavre, va alors parallèlement à la justice, mener une enquête qui l'amènera à s'intéresser à d'autres disparitions troublantes survenues dans la région quelques années auparavant.

C'est plutôt intéressant. On suit avec beaucoup de plaisir l'enquête de Boizot. Le personnage est intéressant. Ses pistes de réflexion pertinentes. C'est relativement crédible. Et puis l'écriture est au rendez-vous. Sans être de la grande littérature, c'est honnêtement écrit. Il n'y a quasiment pas de fautes (juste un mot oublié) et les dialogues sonnent bien. Franchement, je le conseille sans hésiter.

Si j'ai des réticences à formuler, ce serait par rapport au fait qu'il n'y a quasiment pas de rebondissement. Pour l'amateur de polar que je suis, ça fait un peu (mais vraiment très peu) tâche. On suit l'enquête, qui est intéressante, bien menée, mais à aucun moment il n' y a de retournement de situation inattendu. Ça n'amoindrit pas la qualité du livre, mais le puriste que je suis trouve cela un tout petit peu dommage.

Voilà ce que j'avais à dire au sujet de ce livre. J'espère que mon commentaire vous guidera dans votre choix d'acheter ou non le roman.


Le musée perdu
Le musée perdu
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas passionnant., 27 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le musée perdu (Format Kindle)
Il y a quelque chose qui ne marche pas avec les romans de Steve Berry. Ce sont pourtant des livres que je devrais "adorer". Ils correspondent parfaitement au genre de livres que j'aime, ces romans qui jouent avec l'Histoire, ces romans où on voyage beaucoup et où on apprend énormément de choses. Et pourtant, je trouve les romans de Berry tout simplement pas bons. J'avais déjà entamé "le Temple de Jérusalem", que j'ai fini par abandonner. J'ai péniblement terminé "Le Musée Perdu", mais que ce fut difficile !

Bon, l'histoire d'abord. Rachel et Paul Cutler, un couple divorcé qui vit à Atlanta, se retrouvent mêlés à la quête que plusieurs protagonistes (des collectionneurs et des acquéreurs) mènent pour retrouver la Chambre d'ambre, une fameuse collection d’œuvres d'art russes pillée par les nazis et disparue depuis 1945.

La seule chose intéressante dans ce livre, c'est qu'après l'avoir terminé on en sait un peu plus sur la chambre d'ambre. Pour le reste, c'est loin d'être convainquant. L'auteur meuble un manque d'imagination par des descriptions pléthoriques et une succession de scènes soit violentes, soit amorales. On ne parvient pas à s'attacher aux personnages, dont le meurtre ou l'amoralité semble être les plus grands hobbies.

Je ne pense pas que je lirai à nouveau un autre Berry. En tout cas pas avant très longtemps. C'est un auteur à qui j'ai envie de donner sa chance mais qui me déçoit à chaque fois.


LE LIVRE SECRET
LE LIVRE SECRET

21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Se laisse lire..., 19 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : LE LIVRE SECRET (Format Kindle)
Ce livre me faisait de l'oeil depuis longtemps. Je le voyais se maintenir aux premières places du TOP 100 Kindle, et les nombreux commentaires positifs qu'il avait reçus m'ont donné envie de voir de plus près si l'histoire qu'il racontait en valait la peine.

Le descriptif résume plutôt bien le roman : un vieux monsieur, Elias Ein, entreprend de vivre la fin de ses jours dans une vieille maison de Branaü, en Autriche. Il y fait la découverte d'un livre, ou plus exactement d'une bibliothèque, dont Le(s) Livre(s) révèlent, de manière plus ou moins brouillée, la vie de tous les individus. Ces livres ne font pas que révéler le "destin" des individus, ils permettent également d'y interférer. L'intrigue tourne alors autour de la sempiternelle question : « Et si on pouvait retourner dans le passé modifier la tournure de certains événements historiques ? ». C'est à cette interrogation que le héros du livre va se confronter tout au long du récit.

Si vous voulez une comparaison, ce livre est un mélange du film Source Code et de l'ancien dessin animé "Superbook".

Bien évidemment, d'autres thèmes sont abordés en filigrane : la question du destin, l'effet papillon, la déchéance de l'Europe, les échecs :), etc.

Ce que j'ai aimé :

- Le récit se laisse lire. L'histoire est plutôt bien construite et l'auteur pose des questions pertinentes.
- Le fait de replonger dans l'époque nazi (et bien avant).
- La concision du récit.

Ce que j'ai moins aimé ;

- La mise en forme exécrable à certains moments (une étoile en moins juste à cause de ça).
- Les quelques fautes d'orthographe (pas beaucoup, je vous rassure, mais ça vaut une demi-étoile en moins). Une relecture supplémentaire aurait suffi à en traquer la plupart.
- Le fait que l'histoire ne se concentre que sur l'époque nazi. Une intrigue plus complexe aurait donné un plus grand livre.

Au final, ce livre mérite la note de 3,5 étoiles, mais comme Amazon ne le permet pas et que je suis de bonne humeur ce soir, ce sera 4 étoiles.


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