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Contenu rédigé par Becquart Eric
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Commentaires écrits par
Becquart Eric

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Vepres de la Vierge Marie
Vepres de la Vierge Marie
Prix : EUR 20,00

5.0 étoiles sur 5 Splendide vitrail, 17 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vepres de la Vierge Marie (CD)
Il s'agit d'un concert donné le 10 décembre 2013 à l'occasion des 850 ans de la Cathédrale Notre Dame de Paris. Lionel Sow parle d'"un choix naturel" à propos de Philippe Hersant : on ne pourrait mieux dire tant celui-ci excelle à puiser dans la tradition liturgique (modèle Montéverdien, Grégorien, musique italienne du 17ème siècle, présence très pertinente de sacqueboutes) pour construire une ample architecture digne de la Cathédrale, sans rien de compassé ou d'archaïque. C'est bien une Foi vivante qui s'exprime ici et qui anime les textes sacrés, dans une vision plutôt sereine et lumineuse, avec un souffle indéniable et une respiration profonde qui s'élargit jusqu'à la péroraison finale splendide et théophanique.
Bien sûr chacun peut prioriser telle ou telle séquence en fonction de sa sensibilité (pour moi la 3ème, la 5ème et le magnificat final) mais l'œuvre vaut par son ensemble magnifique et soutenu. A noter des effets spatiaux qui nous font regretter de ne pas avoir participé à ce concert pour en goûter la plénitude.


Oeuvres Pour Piano
Oeuvres Pour Piano

4.0 étoiles sur 5 L'esprit d'aventure, 30 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres Pour Piano (CD)
Attention, forte personnalité ! Enesco a mis du temps à se trouver, mais ensuite quelle liberté ! Une constante traverse ce coffret passionnant, la qualité de facture et la sureté du métier, déjà pleinement présentes dans les œuvres composées dès 16 ans, les variations pour 2 pianos op 5 et la 1ère suite dans le style ancien op 3, sous influence allemande, Brahms, Beethoven et Bach pour le style ancien. Mais dès 1903 Enesco affirme un ton plus personnel, il suffit de voir ce qu'il fait d'un simple Prélude et Fugue qui semble suspendre le temps dans un esprit d'improvisation jusqu'à l'apothéose carillonnant final, une œuvre qui annonce les chefs d'œuvre à suivre.
A commencer par une 2ème suite un an plus tard, qui installe les cloches au cœur de l'œuvre du compositeur, dont la maison natale était voisine d'un monastère, une réminiscence que l'on retrouve fréquemment par la suite. Ce trait d'écriture créée ici une parenté évidente avec les russes, particulièrement Rachmaninov, voir Scriabine, sans doute par les racines orthodoxes communes. La pavane ouvre encore une autre voie vers un fluide encore plus personnel, sans doute spécifiquement roumain. Les pièces impromptues sont moins marquantes, révélatrices également des influences françaises (Debussy, Fauré), mais se terminent par deux pièces magiques, un choral aux multiples disgressions précédant un carillon nocturne aux effets de clusters annonçant déjà Messiaen !
Dans ses œuvres ultimes pour le piano, deux sonates écrites en 1924 et en 1935 alors que le compositeur était immergé dans la composition d'Œdipe, celui-ci fait preuve d'une liberté formelle étonnante. La musique semble s'écrire dans l'instant sans jamais déroger comme par magie à une grande unité thématique. La 1ère sonate est globalement plus sombre et culmine dans un andante final qui "saisit le sentiment que procure la plaine roumaine pendant la nuit". La 3ème (la 2ème n'a jamais été écrite) a une verve plus néoclassique mais ses deux derniers mouvements nous emmènent également loin, avec un andantino remplit de mélodies de "Doïna" richement ornementées et un final en forme de rondo très librement élaboré : la maîtrise d'Enesco n'enlève rien au caractère insaisissable de sa musique.
Christian Petrescu a une approche structurée de cette musique en bon ancien de l'ensemble Intercontemporrain, avec un toucher dense qui révèle ici davantage les influences germaniques voir russes que françaises. Mais son idiomatisme rend parfaitement le mystère proprement roumain de cette musique à nulle autre pareille.


Enesco - Oeuvres pour piano
Enesco - Oeuvres pour piano

4.0 étoiles sur 5 L'esprit d'aventure, 29 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enesco - Oeuvres pour piano (CD)
Attention, forte personnalité ! Enesco a mis du temps à se trouver, mais ensuite quelle liberté ! Une constante traverse ce coffret passionnant, la qualité de facture et la sureté du métier, déjà pleinement présentes dans les œuvres composées dès 16 ans, les variations pour 2 pianos op 5 et la 1ère suite dans le style ancien op 3, sous influence allemande, Brahms, Beethoven et Bach pour le style ancien. Mais dès 1903 Enesco affirme un ton plus personnel, il suffit de voir ce qu'il fait d'un simple Prélude et Fugue qui semble suspendre le temps dans un esprit d'improvisation jusqu'à l'apothéose carillonnant final, une œuvre qui annonce les chefs d'œuvre à suivre.
A commencer par une 2ème suite un an plus tard, qui installe les cloches au cœur de l'œuvre du compositeur, dont la maison natale était voisine d'un monastère, une réminiscence que l'on retrouve fréquemment par la suite. Ce trait d'écriture créée ici une parenté évidente avec les russes, particulièrement Rachmaninov, voir Scriabine, sans doute par les racines orthodoxes communes. La pavane ouvre encore une autre voie vers un fluide encore plus personnel, sans doute spécifiquement roumain. Les pièces impromptues sont moins marquantes, révélatrices également des influences françaises (Debussy, Fauré), mais se terminent par deux pièces magiques, un choral aux multiples disgressions précédant un carillon nocturne aux effets de clusters annonçant déjà Messiaen !
Dans ses œuvres ultimes pour le piano, deux sonates écrites en 1924 et en 1935 alors que le compositeur était immergé dans la composition d'Œdipe, celui-ci fait preuve d'une liberté formelle étonnante. La musique semble s'écrire dans l'instant sans jamais déroger comme par magie à une grande unité thématique. La 1ère sonate est globalement plus sombre et culmine dans un andante final qui "saisit le sentiment que procure la plaine roumaine pendant la nuit". La 3ème (la 2ème n'a jamais été écrite) a une verve plus néoclassique mais ses deux derniers mouvements nous emmènent également loin, avec un andantino remplit de mélodies de "Doïna" richement ornementées et un final en forme de rondo très librement élaboré : la maîtrise d'Enesco n'enlève rien au caractère insaisissable de sa musique.
Christian Petrescu a une approche structurée de cette musique en bon ancien de l'ensemble Intercontemporrain, avec un toucher dense qui révèle ici davantage les influences germaniques voir russes que françaises. Mais son idiomatisme rend parfaitement le mystère proprement roumain de cette musique à nulle autre pareille.


Magnificat / Les Laudes
Magnificat / Les Laudes

5.0 étoiles sur 5 Un fourmillement de vie, 23 novembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Magnificat / Les Laudes (CD)
L'avis d'Henri Dutilleux sur le Magnificat repris dans le commentaire précédent est particulièrement éclairant et on ne saurait mieux dire. Il est frappant de voir à quel point l'art de Florentz s'est imposé par sa profonde originalité et sa maîtrise dès ses premières œuvres (le Magnificat a été composé à la Villa Médicis). Sa démarche d'"ethno-musicologue" n'a rien de superficiel et fait irrésistiblement penser à la rigueur analytique et la droiture d'un Bartók. Ici tout respire une assimilation en profondeur de la culture éthiopienne avec une approche du texte très neuve et fraîche, à la fois mystique et pleine de vie jaillissante (les appels du cor de la dernière partie !) : un chef d'œuvre.
Les Laudes pour orgue procurent tout autant de joie, avec toujours beaucoup de subtilité pour rendre le texte et une approche anticonventionnelle du roi des instruments, transporté ici dans les vallées éthiopiennes au milieu des églises monolithiques.
Une merveilleuse évasion qu'on pourra poursuivre en se procurant le disque de Krivine à Lyon.


theodora
theodora
DVD ~ Age Of Enlightenment
Proposé par momox fr
Prix : EUR 9,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sublime, 11 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : theodora (DVD)
Quel oratorio ! Haendel a déjà un pied au ciel ! L'histoire d'une martyre chrétienne suivie dans son exécution par un soldat romain qui a tenté de la sauver et accompagnée par une communauté chrétienne fervente lui inspire une succession d'airs et de chœurs plus sublimes les uns que les autres, avec des lignes bien plus étirées que dans ses opéras italiens, une progression dramatique ici implacable et une force expressive d'autant plus inouïe qu'elle est dépouillée de tout effet ostentatoire : Haendel est au sommet de son génie, à l'égal de Bach, Beethoven ou Mozart !
La production est absolument captivante car faisant toujours sens et n'ayant pas peur d'entrer dans les réalités spirituelles. Elle est traversée par la silhouette inoubliable de Lorraine Hunt qui dégage ici une force intérieure et un charisme maternel qui ont du largement inspirer Sellars, mais tous les chanteurs se transcendent à la hauteur du sujet. William Christie ose des tempos lents mais toujours habités qui nous entraînent déjà de l'autre coté du miroir : sublime !


Claude / Thierry Escaich - Livret Robert Badinter. Mise en scène Olivier Py
Claude / Thierry Escaich - Livret Robert Badinter. Mise en scène Olivier Py
DVD ~ Thierry
Prix : EUR 24,00

5.0 étoiles sur 5 L'enfer sur terre, 31 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Claude / Thierry Escaich - Livret Robert Badinter. Mise en scène Olivier Py (DVD)
En complément des commentaires précédents que je partage largement, je m'attarderai davantage sur le travail d'Escaich. Car, au delà d'un livret qui ouvre de multiples sujets de réflexion (notamment la valeur morale du meurtre face au harcèlement) et de la mise en scène de Py, radicale et puissante, qui accentue ce que cet univers peut générer de bestialité plus que de résistance spirituelle (c'est une vision qui se défend, sans doute une bonne définition de l'enfer), c'est la musique d'Escaich qui me frappe ici.
Car sa propulsion dramatique incessante colle naturellement au sujet et accentue puissamment l'oppression de cet univers concentrationnaire. En ébullition permanente, elle laisse place à de rares moments de suspension, surtout dans la magnifique 5ème scène où l'écho d'une chanson enfantine vient éveiller le reste d'innocence des "damnés", et dans le final qui s'éteint en demi-teintes après la "parade" de l'exécution.
Escaich a su exploiter toutes les potentialités d'un livret dans un échange interactif très intéressant avec Robert Badinter, dont la conversation en bonus donne un aperçu passionnant.
Les chanteurs sont tout entier au service d'une œuvre qui laisse peu de place au "bel canto", accompagnés par un chœur très présent tour à tour sentencieux ou oppressant, et Rhorer mène l'orchestre avec une cursivité remarquable. Il ressort de cette production un très beau travail collectif et un des opéras les plus fascinants de ce 21ème siècle déjà riche en œuvres plutôt sombres (Dusapin, Boesmans, Benjamin, voir Adès...signe des temps ?).
Reste sans doute à Escaich de se pencher sur un sujet plus léger lui permettant d'ouvrir sa palette vers le lyrisme ? Un cheminement à la Prokofiev ou à la Richard Strauss ? En tout cas il ne veut pas (et ne doit pas) s'arrêter là...


Divertimento Op.43 - Andante Op.29bis - Le Fils Prodigue
Divertimento Op.43 - Andante Op.29bis - Le Fils Prodigue
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 6,25

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les hauts et bas de Prokofiev, 31 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Divertimento Op.43 - Andante Op.29bis - Le Fils Prodigue (CD)
Ce disque est largement recommandé pour les afficionados de Prokofiev car il y a toujours du bon grain même dans ses œuvres les plus mineures.
Par exemple dans le divertimento tiré d'un ballet avorté s'inspirant de l'univers du cirque, Trapèze. On a connu bien mieux dans le genre, le compositeur n'évite pas ici le badinage mais le 4ème mouvement, tiré du matériel thématique du fils prodigue, est excellent. On peut penser qu'une interprétation plus resserrée "alla Markevitch" aurait pu peut être sauver l'œuvre. L'orchestration de l'andante de la sonate pour piano n°4 est très révélatrice de la versatilité plastique de Prokofiev : l'original, avec son premier thème wagnérien et son second thème si nostalgique, marque une progression sans concession alors qu'ici l'œuvre gagne des couleurs constamment renouvelées.
Ma déception est totale par contre pour un Chant Symphonique dans lequel le compositeur s'essaye à un travail thématique resserré qui ne lui réussit pas et vire au pensum, on le préfère quand il respire à pleins poumons et on est servi dans un Fils Prodigue dont on se demande pourquoi il a sombré dans l'oubli tant la force vitale et les couleurs éclatantes de Prokofiev rayonnent ici, avec in fine l'émergence nouvelle d'un lyrisme plus intérieur qui annonce les grands ballets à suivre.
Järvi est ici excellent, en phase naturelle avec la plasticité et la vitalité du compositeur, bénéficiant d'une prise de son large et aérée.


Prokofiev: Prodigal Son (The) / Divertimento / Symphonic Song
Prokofiev: Prodigal Son (The) / Divertimento / Symphonic Song
Prix : EUR 8,99

5.0 étoiles sur 5 Les hauts et bas de Prokofiev, 31 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce disque est largement recommandé pour les afficionados de Prokofiev car il y a toujours du bon grain même dans ses œuvres les plus mineures.
Par exemple dans le divertimento tiré d'un ballet avorté s'inspirant de l'univers du cirque, Trapèze. On a connu bien mieux dans le genre, le compositeur n'évite pas ici le badinage mais le 4ème mouvement, tiré du matériel thématique du fils prodigue, est excellent. On peut penser qu'une interprétation plus resserrée "alla Markevitch" aurait pu peut être sauver l'œuvre. L'orchestration de l'andante de la sonate pour piano n°4 est très révélatrice de la versatilité plastique de Prokofiev : l'original, avec son premier thème wagnérien et son second thème si nostalgique, marque une progression sans concession alors qu'ici l'œuvre gagne des couleurs constamment renouvelées.
Ma déception est totale par contre pour un Chant Symphonique dans lequel le compositeur s'essaye à un travail thématique resserré qui ne lui réussit pas et vire au pensum, on le préfère quand il respire à pleins poumons et on est servi dans un Fils Prodigue dont on se demande pourquoi il a sombré dans l'oubli tant la force vitale et les couleurs éclatantes de Prokofiev rayonnent ici, avec in fine l'émergence nouvelle d'un lyrisme plus intérieur qui annonce les grands ballets à suivre.
Järvi est ici excellent, en phase naturelle avec la plasticité et la vitalité du compositeur, bénéficiant d'une prise de son large et aérée.


Cantate Pour Le XXeme Anniversaire D'Octobre op.74
Cantate Pour Le XXeme Anniversaire D'Octobre op.74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 fureur et orgie, 10 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cantate Pour Le XXeme Anniversaire D'Octobre op.74 (CD)
Il s'agit ici d'un trop rare témoignage de l'art de Kondrachine dans Prokofiev, et il est bien dommage qu'il n'est pas enregistré les symphonies par exemple car son art de la galvanisation aurait sans doute révélé d'autres aspects très russes de ces œuvres.
Ici la cantate "Octobre" fait figure finalement de source sonore d'une époque tourmentée. Prokofiev avait spontanément imaginé cette œuvre retraçant le développement du communisme jusque Staline mais elle ne fut jamais jouée, "les discours des idéologues du communisme n'étant pas fait pour être chantés"...Comme pour Chostakovitch avec sa quatrième, Prokofiev préféra prudemment remiser la partition dans ses cartons. L'ombre de Staline (ambiance) continue de planer sur cet enregistrement qui a éliminé de l'œuvre les parties dédiées à sa prose (l'œuvre complète a été enregistrée par Järvi).
C'est peut être ces aménagements qui nuisent à l'unité générale mais telle quelle la Cantate, conçue pour un effectif gigantesque (500 exécutants avec amateurs) captive quand même par sa démesure. la séquence "Révolution" fait appel tout aussi bien à des bruits de toute nature, qu'à un orchestre d'accordéon ou à la voix au couteau de Lénine...On est pas si loin d'Alexandre Nevsky, le machinisme soviétique en plus, l'épopée médiévale en moins...
Orgie et barbarisme sont au rendez-vous de l'approche très russe de la Suite Scythe de Kondrachine, qui retrouve ici une dimension mystérieuse ancestrale qui échappe à la plupart des interprètes, à mettre sur le même pied que la version d'une clarté aveuglante de Markevitch.
Au final un disque Prokofiev de premier rayon


Le Livre de Notre Dame
Le Livre de Notre Dame
Proposé par METAMZCI
Prix : EUR 21,12

4.0 étoiles sur 5 Une Foi toujours vivante, 14 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Livre de Notre Dame (CD)
C'est une heureuse initiative qu'a prise la Maîtrise Notre Dame en commandant quinze œuvres courtes (une messe brève et douze motets) à des compositeurs français pour fêter les 850 ans de la cathédrale. Ils sont d'esthétiques très diverses mais témoignent tous du souci de servir et animer le texte avec concision et signification. Thierry Escaich s'illustre par sa force ascendante coutumière qui révèle les limites du chœur d'enfant (manque de soutien passager) mais le recueil livre bien d'autres pépites, comme les magnifiques chants à Marie de Michèle Reverdy, Thomas Lacôte ou Yves Castagnet. Une belle contribution au répertoire liturgique, témoignage d'une Foi toujours vivante qui traverse les siècles et la diversité des sensibilités.


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