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Contenu rédigé par Camille Ré
Classement des meilleurs critiques: 138
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Commentaires écrits par
Camille Ré
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Contes des sages du Soleil : Mayas, incas, aztèques...
Contes des sages du Soleil : Mayas, incas, aztèques...
par Patrick Fischmann
Edition : Relié
Prix : EUR 17,90

5.0 étoiles sur 5 "Elle confia sa destination au vide, plana confiante là où son coeur désirait aller." ..., 30 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes des sages du Soleil : Mayas, incas, aztèques... (Relié)
" - Notre dieu est Huitzilopochtli, répondit Cuachicoatl.
- Ah bon, ça c'est bien, et quand reviendra-t-il ? Sa mère est inconsolable, il avait promis de rentrer !
- Nous devons la voir et lui remettre des présents de la part de notre Seigneur.
- Eh bien je vais vous y conduire moi-même."
[...]
"Plus loin, une femme apparut sur le sentier. Comme lorsqu'on regarde à travers un prisme et que la lumière modifie les formes, elle semblait tour à tour d'une beauté sublime ou aussi vieille que le monde.
- Toci, notre grand-mère, dame Coatlicue, fit l'Ancien avec révérence.
Les magiciens tremblèrent devant l'apparition. La déesse ne cessait de changer de forme, d'émettre de troublantes lueurs, ses pieds délicats et ses mains fertiles se couvraient de griffes faites pour creuser les tombes, puis de nouveau ils voyaient la mère compatissante, la nourricière, la femme à la beauté bouleversante, puis la DEESSE AU JUPON DE SERPENT. Au sein de toutes ces formes changeantes, il se précisa pourtant une autre silhouette, plus stable, celle d'une mère en guenilles, défaite par le chagrin. Tout en continuant d'être entourée par les formes mystérieuses et les apparences poignantes de sa danse cosmique, la mère en guenilles parla.
- Depuis le départ d'Huitzilopochtli je suis tellement désolée. Je le revois encore quitter Aztlan, le corps strié de jaune et bleu, des plumes de colibri sur la jambe gauche et son bâton ATLATL à la main. [...] J'ai attendu et je l'attends encore, mais il n'est pas revenu. Je suis restée ainsi, sans me coiffer, sans me laver ni me parfumer, en gardant ce pauvre pagne serré autour de ma peine. S'il est votre Dieu, dites-lui qu'il est temps de revenir et de réapparaître et donnez-lui ce manteau, les autres ont dû s'user depuis le temps.
La figure en guenilles se dissipa, tandis que les formes et les lueurs jouaient leur danse autour des facettes sublimes, émouvantes et sinistres de la Grande Déesse. Avant qu'elle ne disparaisse, ils distinguèrent sa coiffe ornée de têtes de mort, ses lanières de cuir incrustées d'escargots, sa jupe de serpents et, dans un dernier tableau, ses seins pendants de mère, vidés d'avoir tant nourri, et un sourire où les arbres dansent.
Cuachicoatl prit le manteau qu'elle lui tendait et, quand chaque magicien eut fait un signe en guise de promesse, elle disparut."

UNIVERSEL... PASSIONNANT ...


Contes des sages jardiniers
Contes des sages jardiniers
par Patrick Fischmann
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

5.0 étoiles sur 5 "Au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes."..., 27 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes des sages jardiniers (Broché)
" - Quand je lui ai expliqué qu'il pourrait creuser une rigole dans son terrain en pente pour irriguer les sillons de son potager et puiser de l'eau à l'aide d'un balancier, il a éclaté de rire et m'a répondu, justement avec un proverbe : LE GRAND DEFAUT DES HOMMES EST DE DELAISSER LEUR JARDIN POUR RETIRER LES MAUVAISES HERBES DANS CELUI DU VOISIN. Comme je le pressais de m'en dire plus, il s'indigna :
"Pour qui vous prenez-vous ? Croyez-vous m'apprendre quelque chose ? ! Vous connaissez assez vous-même pour voir la réalité ou comprendre les autres ? Tenez, a-t-il ajouté, je vais vous poser une question. J'ai une voisine qui rapportait chaque jour de l'eau du fond de son jardin pour ses besoins domestiques. Elle avait deux seaux. L'un était neuf, l'autre usagé et fendu. Quand elle arrivait chez elle, le vieux seau était à moitié vide. Qu'auriez-vous fait à sa place ? " Je répondis au jardinier que j'en aurais acheté un autre. Il se gaussa encore de moi. "On voit bien que vous n'êtes pas dans le besoin ! Elle n'en avait pas les moyens ! Elle sut pourtant se servir du défaut de son vieux seau : elle sema sur son chemin une rangée de légumes que la fuite d'eau arrosait à son passage. Voyez-vous, monsieur le Lettré, il n'est pas facile de marcher dans les traces d'un autre et, pour qui sait agir en accord avec le Tao, rien ne se perd, sauf, peut-être, les paroles versées dans les oreilles d'un âne !"
Le philosophe s'épongea le front d'un revers de manche, passa négligemment la main dans sa soyeuse barbiche et, pressé de continuer par ses disciples, il reprit :
- Je l'ai ensuite supplié de me dire pourquoi il ne voulait pas irriguer son potager à l'aide d'un balancier. Il me rit encore au nez en cueillant ce proverbe : NOURRIR L'AMBITION DANS SON COEUR, C'EST PORTER UN TIGRE DANS SES BRAS. Comme j'insistais pour saisir, le priant de m'éclairer, le patriarche me dévoila la profondeur insondable de son esprit. Il me démontra qu'utiliser une machine, c'était mettre le doigt dans un engrenage vicieux, provoquant inéluctablement un enchaînement mécanique de catastrophes : la rentabilité, le profit, le chômage, l'asservissement de l'homme et le pillage de la nature. Il me dit ensuite qu'il préférait arroser un à un ses choux et leur parler ! Il m'affirma que cela les faisait mieux pousser tout en leur donnant meilleur goût sans gaspiller trop d'eau." ...
D'après Tchouang Tseu et autres contes chinois

"Un bon livre est un jardin que l'on transporte avec soi." ... !!! ...


A la jeunesse : De Saint-Exupéry à Steve Jobs, de grandes voix appellent à vivre intensément
A la jeunesse : De Saint-Exupéry à Steve Jobs, de grandes voix appellent à vivre intensément
par François-Xavier Bellamy
Edition : Poche
Prix : EUR 3,00

4.0 étoiles sur 5 Quelques secrets..., 26 avril 2016
"J'ai entrevu la mort, et j'espère bien ne plus la revoir d'ici pas mal d'années. Après avoir traversé ça, je peux vous le dire avec un peu plus de certitude qu'à l'époque où la mort n'était qu'un vague concept : personne ne veut mourir. Même les gens qui veulent aller au paradis n'ont pas envie de mourir pour y arriver. Et pourtant, la mort est notre destination à tous. Personne n'y échappe. Et tant mieux, parce que la mort est sans doute ce que la vie a inventé de mieux. Elle fait changer la vie. Elle efface l'ancien et laisse place au neuf. Aujourd'hui, le neuf, c'est vous, mais un jour, et dans moins longtemps que vous ne le pensez, vous aurez vieilli, vous devrez céder la place. Désolé pour les accents tragiques, mais c'est la vérité.
Votre temps est compté, alors ne le gâchez pas à vivre une vie qui ne serait pas la vôtre. Ne vous laissez pas enfermer dans le dogme, ne laissez pas les idées d'autrui diriger votre vie. Ne laissez pas les cris des autres couvrir votre voix intérieure. Et surtout, surtout : ayez le courage de suivre votre cœur, ayez le courage de suivre votre intuition. Eux savent déjà ce à quoi vous aspirez. Tout le reste est secondaire. "
Steve JOBS


La Preuve du paradis
La Preuve du paradis
par Eben Alexander
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Il me faudra le reste de ma vie, et plus encore, pour redécouvrir ce que j'ai appris là-haut."..., 17 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Preuve du paradis (Broché)
"Maintenant, cependant, je savais. Je comprenais que je faisais partie du Divin et que rien - absolument rien - ne pourrait jamais m'enlever cela. La (fausse) crainte que nous puissions d'une manière ou d'une autre être séparés de Dieu est à la racine de toutes les formes d'anxiété dans l'univers, et le remède - que j'ai reçu en partie dans le Passage et complètement dans le Cœur - est la connaissance que rien ne peut jamais nous séparer de Dieu. Cette connaissance - qui reste la chose la plus importante que j'aie jamais apprise - a retiré au Monde Vu du Ver de terre son caractère effrayant et m'a permis de voir ce qu'il était vraiment : une partie du cosmos pas franchement agréable, mais sans doute nécessaire."

"J'ai vu l'abondance des formes de vie à travers un nombre incalculable d'univers, dont certains étaient d'une intelligence bien supérieure à celle de l'humanité. J'ai vu qu'il existait énormément de dimensions plus élevées, mais que la seule façon de connaître ces dimensions est d'y entrer et d'en faire directement l'expérience. Elles ne peuvent être connues, ni comprises, depuis les dimensions inférieures de l'espace. La loi de cause à effet existe dans ces plans supérieurs, mais loin de la conception matérialiste que nous en avons. Le monde du temps et de l'espace dans lequel nous nous déplaçons au niveau terrestre est fermement et étroitement entrelacé avec les plans supérieurs. En d'autres termes, ces mondes ne sont pas entièrement séparés de nous, car tous les mondes font partie de la même Réalité divine globale. Depuis ces mondes supérieurs, on peut accéder à n'importe quel moment, ou n'importe quel endroit, de notre monde matériel."

"L'amour et l'acceptation inconditionnels que j'ai connus au cours de mon voyage constituent la découverte la plus importante que j'aie jamais faite, ou ferai jamais, et aussi difficile qu'il sera pour moi de comprendre les autres leçons que j'ai apprises là-haut, je sais également dans mon cœur que partager ce message essentiel - si simple que la plupart des enfants l'acceptent sans hésiter - est désormais la tâche la plus importante qui m'attend."

Une EMI d'une richesse extraordinaire !!!


Contes des sages chamanes
Contes des sages chamanes
par Pascal Fauliot
Edition : Relié
Prix : EUR 17,90

5.0 étoiles sur 5 "Donne-moi la vision." ..., 3 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes des sages chamanes (Relié)
" - Je suis une AYAMI, une femme-esprit de la taïga. J'ai enseigné et assisté la lignée des plus grands chamanes du fleuve Amour. Je leur ai donné des SYWEN, des esprits auxiliaires, je leur ai appris à chamaniser. Maintenant, c'est à ton tour.
Ayant peur d'être leurré par un démon, il se redressa sur sa couche et hurla pour le chasser. Nuit après nuit, l'AYAMI revint le harceler. Elle insistait, lui répétant qu'il fallait un chamane pour la survie de son clan. Il se souvenait du poids qui pesait sur les épaules du vieux guérisseur, combien les transes l'épuisaient, quel jeu dangereux il jouait avec les esprits, frôlant parfois la folie et la mort.
- Tu guériras de tes blessures en chamanisant. Si tu refuses, tu mourras. Donne-toi à moi et tu recevras au-delà de tout ce que tu peux imaginer. Je t'aime et je t'ai choisi. Si tu l'acceptes, je serai ton épouse en esprit et nous nous unirons comme homme et femme dans l'extase, embrasés par la lumière.
Il sortit en titubant de sa YARANGUE et s'enfonça dans la taïga pour échapper à l'AYAMI. Il erra, hirsute et fiévreux, en proie à la confusion mentale. Il crut l'apercevoir sous les traits d'une vieille femme, l'entendre dans le hurlement d'un loup, la voir chevaucher AMBA, le tigre de Sibérie. Où qu'il aille, elle était là. En rentrant dans sa tente, il s'assit sur sa paillasse, le front humide, et appela lui-même la femme-esprit.
- Fais de moi ce que tu veux.
Elle l'étreignit, et l'emporta dans un voyage initiatique, escorté par les SYWEN. Ils traversèrent la haute région de Ka Mur, le maître de l'univers à robe d'élan, et celle de Lom Boa, l'Arbre de Vie.
Un jour, ils rendirent visite à Sangia Mafa, le maître de la taïga, une autre fois à Sangia Mama, la déesse de la terre, sur son lac de feu. Plus loin, ils virent l'Arbre aux Esprits couvert d'oiseaux. L'AYAMI lui dit que c'étaient des âmes qui attendaient près du lac du retour, pour y être réincarnées. Une autre fois encore, sous sa forme courroucée, elle plongea avec lui dans les abysses, là où Sahari Dyabdyan régnait sur son arbre aux racines inversées. Elle lui enseigna comment manœuvrer son tambour telle une barque dans les deux courants de la rivière-monde, comment choisir les incantations, les chants, les modulations. Elle lui attribua trois animaux guides pour l'assister. Il apprit alors à coudre sur sa robe de chamane les signes de protection, s'exerça à ruser avec le monde souterrain, à charmer les esprits, à mettre lui-même en scène les vols de son âme. Ses maux de tête s'espacèrent, sa fièvre cessa, il retrouva sa vigueur.
A partir de ce jour, il endossa le manteau de chamane.
Peu à peu sa réputation de guérisseur, d'appeleur d'âme, dépassa le cercle de son clan.
Un jour, un messager entra sous sa YARANGUE. Il était envoyé par un grand chef toungouse, l'ennemi héréditaire. Il lui offrait trois rennes blancs et le priait de venir au chevet de sa fille, qu'aucun de ses SAMAN ne pouvait guérir. L'AYAMI lui fit ravaler ses rancœurs et ses préjugés claniques, suggérant qu'il avait été choisi pour ouvrir la piste de la réconciliation.
Au cœur du pays toungouse, quand il se pencha sur la malade frissonnante, il fut saisi par la ressemblance avec sa femme-esprit. Le visage en mandorle, les tresses noires tombant sur ses épaules...
Elle ouvrit les yeux, esquissa un sourire et murmura :
- Je t'attendais. J'ai besoin de toi. Un esprit puissant se venge et me dévore. Une chamane ne peut se soigner elle-même. Prends mon vieux tambour. Il a toujours ramené ma grand-mère victorieuse du monde souterrain. Viens chercher mon âme, même si tu dois fouiller sous les racines de l'arbre de Sahari Dyabdyan ! "....
(Extrait du dernier conte, inspiré d'un "RECIT GOLDE") ...

DE GRANDE QUALITE ... !!! ...


Revealing Heaven: The Eyewitness Accounts That Changed How a Pastor Thinks About the Afterlife
Revealing Heaven: The Eyewitness Accounts That Changed How a Pastor Thinks About the Afterlife
par John W. Price
Edition : Broché
Prix : EUR 13,88

5.0 étoiles sur 5 "JESUS CAME AND GOT ME", 2 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
"Near-death experiences show us that God actually IS, that God is loving, understanding, and forgiving. We learn from the returnees that errors we make in life through sin are forgivable even after death. We need only ask and accept the forgiveness and the eternal life God offers us."
"Near-death experiences open an astonishing window into the nature and will of God - and into heaven and hell. From them, we learn deep insights into what happens after death, life's greatest mystery. Through that window comes a clarifying light onto our life here and now in so many areas. The returnees uniformly say human language cannot adequately express what they experienced : the overwhelming love, the magnificent beauty, the overpowering joy - and peace."

"God's love is not limited to Christians, but is for all people of goodwill who live with love for one another. The returnees show us this truth abundantly. I cannot in good conscience say that Christianity is the only way. I can say it is the way for me. I can say God's love is not exclusive to Christianity or Judaism or Islam or Hinduism or Buddhism or any other faith group, since members of each group embrace and live the command that we are to love one another."
"Indeed, near-death experiences aren't limited to a particular race, gender, social class, age group, or FAITH GROUP. They are, without question, universal experiences."

"The insights from these accounts speak to us emphatically about God's loving nature and command to us to love. That is how we are to live, in love, together. All the life reviews assure us that God is with us even in our worst moments. God suffers along with the victims, knowing how badly people treat one another. From the annals of the near-death experiences, we know God loves, forgives, and redeems all people when they ask. As well, God lovingly brings us on into heaven for the continuing journey of our lives. The accounts of the near-death experiences need to be shouted from the rooftops, as they tell us such profound truths."

MAGNIFIQUE !!! ...


Le cercle des menteurs : Contes philosophiques du monde entier - coffret en 2 volumes
Le cercle des menteurs : Contes philosophiques du monde entier - coffret en 2 volumes
par Jean-Claude Carrière
Edition : Relié

5.0 étoiles sur 5 Des traditions et des histoires, petites et grandes, du monde entier..., 1 avril 2016
"L'origine de la fossette
Nous possédons tous, plus ou moins marquée, une fossette au centre du menton.
Une tradition européenne en raconte l'origine. Lorsque le bébé naît, à l'instant même où il vient au monde, un ange passe et lui pose un doigt sur la bouche. Ce geste lui interdit de révéler les secrets qu'il connaît à ce moment-là.
Notre fossette est née du doigt de l'ange."

"L'instinct du mal
Un maître juif, nommé Naftali de Ropshitz, grondait un jour son fils, âgé de dix ans :
- Ce n'est pas bien ! Ce que tu as fait là n'est pas bien du tout !
- Je n'y peux rien, répondit l'enfant. C'est l'instinct du mal qui m'y a poussé ! Il a été plus fort que moi !
- Eh bien justement, lui dit le père. Prends exemple sur cet instinct du mal : lui au moins il fait bien son travail !
- C'est vrai, lui dit alors l'enfant, mais lui, il n'est pas soumis à un instinct du mal qui l'obligerait à faire le bien ! "

DES HISTOIRES ET ENCORE DES HISTOIRES...


Contes philosophiques du monde entier
Contes philosophiques du monde entier
par Jean-Claude CARRIERE
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

5.0 étoiles sur 5 L'âme apaisée (et autres contes...)..., 1 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes philosophiques du monde entier (Broché)
"Une autre histoire d'âme nous vient de Bali. Là-bas, certaines croyances persistantes, d'origine hindouiste, disent que les âmes, au moment de la mort, se montrent parfois extrêmement mécontentes et refusent de quitter le corps, surtout quand on va le brûler. De nombreux récits courent à ce sujet.
[...]
On raconte que l'âme d'une femme, qui venait de mourir à peine âgée de cinquante ans (cela se passait dans les années 1990), refusa l'incinération du corps qui avait été le sien. Son irritation se manifesta par des bruits d'ailes dans l'air, et par d'étranges sursauts du taureau qui tirait le char, comme s'il était piqué par des insectes invisibles.
Les officiants racontèrent qu'ils sentaient même d'étonnants mouvements dans leurs cheveux, dans les poils de leurs barbes. Quand ils essayèrent de mettre le feu au bois du bûcher, un courant d'air très vif s'éleva, et éteignit aussitôt les flammes. Les assistants les rallumèrent à plusieurs reprises, elles s'éteignirent encore.
Il fallut interrompre la cérémonie. Un vieux sacerdote, qui n'avait pas été convié, fut alors appelé. Il connaissait, disait-on, les secrets des âmes mécontentes, et des réincarnations réticentes, car il avait pratiqué, durant sa longue vie, aussi bien l'hindouisme que le bouddhisme.
Il vint. Les âmes qui refusent de quitter la terre, et qui paraissent refuser presque furieusement la mort du corps qui les abritait, ces âmes-là, dit le vieil homme, redoutent le mauvais KARMA du corps qu'elles abandonnent. Elles sentent que ce corps n'a pas rempli les conditions d'une vie satisfaisante et qu'elles devront, après la mort physique, se réincarner dans un corps d'une espèce inférieure, qui pourrait être celui d'un animal ou même d'une créature innommable.
C'est pourquoi elles s'agitent follement, paniquées, dans l'espoir insensé que le cadavre va pouvoir revenir à la vie et, cette fois, accomplir dignement son DHARMA, la tâche qui lui est réservée sur la terre.
[...]
Au matin, il déclara qu'il connaissait les raisons de la colère de l'âme. Elle avait toujours désiré connaître l'amour d'un homme qui habitait dans le voisinage, et toujours le corps qu'elle habitait avait refusé ce plaisir, pour des raisons que l'âme ne pouvait ni accepter, ni même comprendre.
Le vieux brahme fut alors chargé de la délicate mission d'aller voir cet homme et de lui parler. L'homme, le voisin, se montra surpris. Il ne se doutait de rien. [...]
Le religieux lui demanda de recevoir cette âme en peine, pour une heure ou deux, et de bien la traiter.
[...]
Ils restèrent ensemble [l'homme et l'âme] pendant une partie de la seconde nuit. Nous ne savons rien de ce qui se passa. Les amis et connaissances, restés à l'extérieur, tendirent l'oreille mais n'entendirent rien.
Au matin, l'homme sortit et rentra chez lui. Sa femme l'attendait. Il ne lui dit que quelques mots et s'endormit presque aussitôt.
La cérémonie reprit. L'air était calme. Les flammes s'élevèrent sans effort, sans contrainte. Tout se calcina.
Et de l'âme, il ne fut plus question."

UN VOYAGE DANS LES SPIRITUALITES DU MONDE...


Etudes sur Ramana Maharshi. volumes 1 et 2 REUNIS
Etudes sur Ramana Maharshi. volumes 1 et 2 REUNIS
par Collectif
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 "le mental s'empare immédiatement d'un autre corps"..., 31 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Etudes sur Ramana Maharshi. volumes 1 et 2 REUNIS (Broché)
"Lorsque la mort approche, la respiration devient plus difficile. Cela signifie qu'on a perdu conscience du corps qui meurt ; le mental s'empare immédiatement d'un autre corps, et va et vient entre les deux, jusqu'à ce que son attachement soit complètement transféré au nouveau corps. Dans l'intervalle, il y a parfois des respirations violentes, ce qui signifie que le mental revient au corps agonisant. Cet état transitoire du mental est un peu comme un rêve."
Sri Ramana Maharshi

Cité par Denise Desjardins dans son livre DENAISSANCE EN NAISSANCE, éd. la Table Ronde, 1981.


Le plus Beau Fleuron de la Discrimination : "Viveka-Cuda-Mani"
Le plus Beau Fleuron de la Discrimination : "Viveka-Cuda-Mani"
par Marcel Sauton
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 "l'esclavage de la transmigration" ..., 31 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le plus Beau Fleuron de la Discrimination : "Viveka-Cuda-Mani" (Broché)
"Le mental n'est rien d'autre que l'ignorance elle-même et c'est à l'ignorance que doit être attribué l'esclavage de la transmigration."

"C'est l'enveloppe de l'intellect (vijnânamayakoça) qui, en s'incarnant successivement en de nombreux corps, vient en ce monde et s'en va.
Le long de l'échelle des êtres, elle s'élève ou descend selon l'action du Karman."
Shankaracharya

Cité par Denise Desjardins dans son livre DE NAISSANCE EN NAISSANCE, éd. la Table Ronde, 1981.


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