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Wilt64

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Eluard : Oeuvres complètes, tome 2 : 1945-1952
Eluard : Oeuvres complètes, tome 2 : 1945-1952
par Paul Eluard
Edition : Cuir/luxe
Prix : EUR 56,50

5.0 étoiles sur 5 Le roi des poètes contemporains, 5 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Eluard : Oeuvres complètes, tome 2 : 1945-1952 (Cuir/luxe)
Je suis fou d'Eluard depuis mes années de lycée. Quarante ans plus tard, cela dure toujours. A ce degré de passion, ce n'est même plus de la fidélité... Peu de poètes m'émerveillent comme lui (Apollinaire et Saint John Perse exceptés) et sont capables de me rendre mes yeux d'adolescent. Je possédais ce Tome 2 de la Pléiade, mais il avait disparu dans un de mes déménagements. J'en étais presque inconsolable. Il a réintégré sa place dans ma bibliothèque et le soleil est revenu. "Ouvre tes ailes beau visage / Impose au monde d'être sage / Puisque nous devenons réels."


La Part des Anges
La Part des Anges
DVD ~ Paul Brannigan
Proposé par dadadvd2006
Prix : EUR 7,37

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pas aussi optimiste qu'il y paraît... mais l'ivresse du cinéma est là, 30 mars 2013
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Techniquement, la « part des anges » est la petite partie d’alcool (environ 2% du volume total) qui disparaît, se volatilise, s’évapore, d’un fût hermétiquement fermé où vieillit un alcool. Ici, en l’occurrence, c’est de whisky qu’il s’agit.
C’est aussi désormais le titre d’un excellent cru du réalisateur anglais Ken Loach, encore une fois inspiré par son scénariste-complice habituel, Paul Laverty, qui s’immergent à nouveau au sein des couches les plus fragilisées de la société anglo-saxonne. Il me paraîtrait d’ailleurs plus judicieux de parler des couches les plus fragilisées de nos sociétés post-industrielles livrées aux délires ultra-libéraux : je ne doute pas, en effet, que s’il existait un Ken Loach français, celui-ci n’aurait aucune peine à trouver, dans nos cités, matière à un cinéma aussi combatif, militant et humain que celui que le dernier des Mohicans britanniques défend chez lui. Mais hélas, il semble que nos cinéastes (à de rarissimes exceptions près) ne sachent planter leur caméra que dans les appartements bourgeois (ou les villas avec piscine) où l’on peut d’autant plus aisément s’adonner au petit jeu de l’onanisme introspectif qu’on n’a pas de vrais soucis de fins de mois.
Voilà ce que j’aime chez Ken Loach : cet engagement viscéral aux côtés des oubliés de la richesse, de la croissance, cette empathie forcenée pour ces petits qui n’en finissent pas de subir la loi inhumaine de la globalisation, de la mondialisation, de la financiarisation à outrance des économies. Ken Loach plante sa caméra à hauteur d’hommes, et les observe avec bienveillance, mais sans jamais tomber dans le pathos ou la démonstration (voir « Les neiges du Kilimandjaro » de Robert Guédiguian, desservies par une volonté démonstratrice aussi légère qu’un discours de secrétaire général du PC à la tribune du congrès annuel de son parti).
Ken Loach, et son scénariste Paul Laverty, ne font pas de leurs personnages des héros « positifs ». Ils les montrent tels qu’ils sont, tels que leur environnement social et le thatchérisme dévastateur les ont construits, ou détruits : des êtres éperdus qui s’agitent en tous sens sans jamais avoir un instant de répit, des animaux humains qui luttent à chaque instant pour leur survie et celle de leurs familles, des bricoleurs, des magouilleurs sans envergure contraints à la débrouille au jour le jour. De « Poor cow » à « Sweet sixteen », en passant par « Riff Raff », « Family life », « Raining stones », « My name is Joe » ou « The navigators », Ken Loach ne cesse de poser un regard d’une acuité féroce sur la société de son temps, et d’une compassion absolue sur les victimes de celles-ci.
Pour autant, quelque chose semble avoir changé dans « La part des anges ». Le constat est toujours aussi amer : la situation des couches sociales maltraitées est toujours aussi difficile, quasiment inextricable, et le rêve d’une vie meilleure leur est pour ainsi dire interdit. Mais Ken Loach et Paul Laverty, pour une fois, ont choisi de donner une petite chance à leur personnage central, sous la forme d’un « don » ignoré dont il aura la révélation accidentelle. Un « don », une famille qu’il veut à toute force construire (il vient d’être papa), et le fait qu’on peut venir d’un milieu défavorisé sans pour autant être stupide. Ni totalement honnête… Mais est-il vraiment malhonnête de vouloir s’en sortir à tout prix ?
Ken Loach ne nous berce pas d’illusions, cependant, et si nous nous réjouissons avec lui qu’un de ses losers réussisse à s’extraire de la spirale terrifiante de la paupérisation, nous restons tout aussi conscients qu’il ne s’agit là que d’un « accident ». Les complices de son héros (car celui-ci n’est pas tout seul dans son épopée – il est accompagné d’une bande de pieds nickelés hauts en couleurs et touchants d’immaturité), n’auront sans doute jamais sa chance et se retrouveront sans aucune doute très vite à leur pathétique point de départ. Sur le nombre extravagant d’exclus, de laissés pour compte, un aura peut-être réussi à tirer – momentanément ? – son épingle du jeu.
Car c’est aussi cela, la part des anges : un pourcentage infinitésimal de la richesse économique qui s’évapore des circuits bien rodés de la finance, et sur une partie duquel un « petit » réussira – à force d’énergie, mais aussi avec beaucoup de chance – à mettre la main. Comme Ken Loach, nous savons que ça ne change rien: mais bon Dieu, qu'est-ce que ça fait plaisir !


La Taupe
La Taupe
DVD ~ Gary Oldman
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 7,50

5.0 étoiles sur 5 Vous croyez savoir ce qu'est un Smiley ?, 30 mars 2013
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Dans la catégorie « films d’espionnage », il y a deux grands courants: celui qui se réclame de Ian Fleming (James Bond) et ses épigones (je pense surtout aux plutôt réussis « Jason Bourne »), et celui qui a pour maître John Le Carré. D’un côté, la distraction, l’action pure, les coups de révolver, les poursuites, l’exotisme, les jolies filles, et un héros avantageux : ce côté-là a son charme et je n’ai rien à redire au fait de se laisser prendre à deux heures de fiction pétaradante et spectaculaire. En face, un récit complexe, torturé, d’un réalisme froid et angoissant, d’autant plus brutal qu’il est apparemment terne, où les faits, les tenants et les aboutissants se mettent en place lentement, au rythme de la réflexion d’un héros ordinaire (j’allais écrire : un bureaucrate besogneux).
Je reconnais bien volontiers que cette seconde école a ma préférence. Je ne connais pas de film d’espionnage plus cruel et terrifiant que « L’espion qui venait du froid », réalisé par Martin Ritt d’après, déjà, John Le Carré. George Smiley n’en était pas le héros (rappelez-vous, c’était Alec Leamas, interprêté par Richard Burton), mais il était là. Aujourd’hui, c’est George Smiley qui tient le devant de la scène, sous les traits d’un Gary Oldman époustouflant à la fois de discrétion dans son apparence et d’intensité dans son regard. Derrière chacune de ses expressions, que l’on pourrait croire figées, on entend la petite horlogerie de son cerveau en marche, occupé à dénouer les fils d’une manipulation à double ou triple fond.
Le film de Tomas Alfredson n’est pas glacé, ni froid : il est juste terne, comme ces hommes qui le peuplent. Des petits fonctionnaires aux costumes convenables, qui sentent la confection plutôt que la grande marque ; des monsieur-tout-le-monde couleur de grisaille, qui disputent – dans le feutré, aurait dit Audiard – une partie d’échecs où la vie d’un agent n’a aucun prix, et sans qu’eux-mêmes en connaissent bien les enjeux. Ils jouent : ils manigancent, ils manipulent, ils défendent, ils trahissent, mais ils passent inaperçus. Des hommes dans la foule, anonymes.
Le plus troublant, dans le film de Tomas Alfredson, ce sont tous les silences, les non-dits ou les allusions que l’on note un peu hasard, que l’on enregistre (parce qu’on est attentif, et pas parce qu’on vous met sous le nez un encart avec « Attention : Indice ! ») et qui prennent leur importance plus loin dans le récit. Les événements qui se sont produits dix ans avant l’histoire, qui resurgissent en rapides flash-backs, et qui donnent un relief nouveau aux faits. Les allusions, fort discrètes, à l’homosexualité, latente ou cachée et comme honteuse, de certains des protagonistes, qui expliquent ou apportent une cohérence à des épisodes dramatiques.
Et puis, il y a cette british touch d’extravagance insensée qui survient d’un coup, sans crier gare, et qui vous laisse halluciné et incrédule, parce qu’elle est – justement – vraisemblable. Cette Christmas Party des services secrets britanniques, où le Père Noël porte un masque à l’effigie de Lénine, et où tous les participants entonnent, en russe s’il vous plait !, l’hymne soviétique…
Un film de grande classe, à déguster avec une tasse de thé et quelques sandwiches au concombre.


Colonel Blimp [Édition Collector]
Colonel Blimp [Édition Collector]
DVD ~ Deborah Kerr
Prix : EUR 18,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Powell-Pressburger au sommet de leur art, 28 mars 2013
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Des "Chaussons rouges" au "Une question de vie ou de mort", du "Narcisse noir" aux "Contes d'Hoffmann", en passant par "la Renarde" et ce "Colonel Blimp", le duo Powell-Pressburger est au Panthéon du cinéma britannique. Aidés par des techniciens hors pair (George Perinal ici à la photo, Alfred Junge aux décors), et par des comédiens dont c'est peu dire qu'ils sont exceptionnels (Roger Livesey, Deborah Kerr dans un triple rôle, et l'excellent Anton Walbrook, acteur autrichien qui avait fui le régime nazi), les deux complices nous livrent un film qui court sur une quarantaine d'années et, au travers de ce qui semble être une baderne à moustaches de phoque, et se révèle l'un des personnages les plus attachants et les plus émouvants du 7ème Art. Amputé de près d'une heure à sa sortie et monté de manière purement chronologique, le film a retrouvé sa construction originelle avec un flashback audacieux. Réalisé en pleine Seconde Guerre Mondiale, le film ne cesse de vanter les valeurs les plus élevées de la civilisation, face à la montée du mal absolu qu'est le nazisme. Et comme toujours chez Powell-Pressburger, les plans et les couleurs sont d'une splendeur à couper le souffle. Rares sont les films de près de trois heures dont on aimerait qu'ils durent encore autant...


La Défense Lincoln
La Défense Lincoln
DVD ~ Matthew McConaughey
Prix : EUR 9,83

4.0 étoiles sur 5 Un bon thriller sans esbrouffe, 28 mars 2013
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Voilà une bonne surprise pour les amateurs de suspense et de décorticage du système judiciaire américain (et de la déontologie des avocats en général). Un fils de famille pervers, dont on n'est pas long à deviner qu'il est coupable, engage un avocat qu'il ne connait pas pour le faire disculper dans une affaire de violence à l'encontre d'une jeune femme de moeurs légères. Peu à peu, l'avocat, un peu cynique, un peu désabusé, comprend qu'il est en train de se faire manipuler, mais pourquoi, et comment ? Réalisé "à l'ancienne", efficacement et sans effets grandiloquents, et interprété sobrement par un Matthew McConaughey qui se bonifie avec l'âge, une Marisa Tomei toujours juste et impeccable, et un Ryan Phillippe qui, de Gosford Park à Mémoires de nos Pères, semble se complaire dans les rôles ambigus (où il excelle néanmoins), voilà un film qui ravira les amateurs de suspense et de retournements de situation savamment combinés.


Margin Call
Margin Call
DVD ~ Kevin Spacey
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 L'horreur sans les zombies..., 10 janvier 2013
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Vous aimez avoir peur ? Si c'est le cas, inutile d'attendre la sortie du prochain blockbuster à base de zombies à demi décomposés, de vampires proprets ou d'apocalypse interplanétaire. Vous êtes curieux du fonctionnement du monde actuel ? N'attendez pas qu'un économiste ou un politique vous en fournisse les clefs dans un ouvrage de toute façon illisible. Vous pensez n'avoir encore rien vu en matière de crise financière et de cynisme ? Alors sautez sur ce film sans hésiter. Porté par une interprétation de haute volée (Irons, Spacey, Bettany, Tucci et Moore, notamment) et servi par une mise en scène glaciale et tranchante comme un couteau de boucher (vous ne vous remettrez pas de la séquence d'ouverture qui vous fait assister à une vague de licenciements d'une inhumanité que rejetterait n''importe quelle tribu cannibale), "Margin call" vous installe dans le siège passage (celui du mort) d'un véhicule fou que rien ne saurait arrêter ni même seulement ralentir. Il n'est nul besoin d'être un spécialiste pour comprendre à travers ce film qu'au degré de sophistication atteint par les instruments financiers, plus personne n'est à même d'en voir les failles ni seulement d'en soupçonner les conséquences. En 1992 sortait un grand film, oublié hélas, "Glengarry Glen Ross" du grand dramaturge américain David Mamet : on y voyait de minables démarcheurs abandonner toute morale et tous principes pour placer des terrains à des acheteurs dont ils savaient qu'ils n'auraient jamais les moyens d'honorer leurs traites, et à seule fin de permettre à leur firme de réaliser des profits. Vingt ans plus tard, les démarcheurs sont devenus financiers et investisseurs en bourse, et nous avons "Margin call".
Un film qui donne une salutaire envie de botter un certain nombre d'arrière-trains, parmi lesquels ceux des imposteurs, invités réguliers des médias, qui s'obstinent à nous affirmer - contre toute évidence - que les marchés sont capables de s'autoréguler...


Comment enseigner l'histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts
Comment enseigner l'histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts
par Tom SHARPE
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

4.0 étoiles sur 5 Retour en forme, 10 janvier 2013
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Fan de Tom Sharpe depuis "Mêlée ouverte au Zoulouland" et "Outrage public à la pudeur", les deux derniers romans ("Comment échapper à sa femme et à des quadruplées...", et "Le gang des mégères approvoisées") m'avaient un peu laissé sur ma faim, comme si la machine Sharpe à trousser les délires et à dynamiter les convenances s'était mise à tourner un peu à vide. Avec ce "Comment enseigner l'histoire à un ado dégénéré...", Tom Sharpe semble avoir retrouvé la forme : personnages extravagants, excessifs, situations loufoques et engrenages infernaux, tout y est... Le mauvais esprit de Sharpe fait des ravages, n'épargne rien ni personne (et surtout pas la société britannique et son système éducatif), et c'est tant mieux pour les zygomatiques...


Hokusai Coup d'oeil sur les deux rives de la rivière Sumida suivi de la rivière Yodo
Hokusai Coup d'oeil sur les deux rives de la rivière Sumida suivi de la rivière Yodo
par Matthi Forrer
Edition : Broché
Prix : EUR 35,00

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique !, 10 janvier 2013
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Qui aime l'art en général, et l'art japonais en particulier, sera transporté d'enthousiasme par cette édition superbe (et à un prix raisonnable) d'une oeuvre exceptionnelle. Remonter la rivière Sumida avec Hokusai, c'est non seulement découvrir tout un paysage en "cinérama", mais aussi remonter le temps et plonger dans un monde grouillant de vie. Avec un souci du détail rare, Hokusai nous immerge dans la vie quotidienne de la société japonaise au carrefour des XVIIIè et XIXè siècles, et l'on restera ébloui par la précision de son trait et par la délicatesse de ses couleurs. Commentaires sobres et précis. Chez le même éditeur, les "100 vues du mont Fuji" du "Fou de dessin" m'avaient déja transportées de plaisir. J'attends avec impatience la suite.


Minuit à Paris
Minuit à Paris
DVD ~ Owen Wilson
Prix : EUR 8,69

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Qui a dit que les Américains n'aimaient pas la France ?, 19 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Minuit à Paris (DVD)
"Dieu merci, les Français existent", faisait dire Woody Allen à son personnage de réalisateur névrosé dans "Hollywood Ending"... Et c'est une véritable déclaration d'amour à Paris que livre l'immense Allen dans ce film, où il convoque le ban et l'arrière-ban de ces Américains (Ernest Hemingway, Scott et Zelda Fitzgerald, Gertrude Stein, Cole Porter) pour qui - selon Hemingway - "Paris est une fête". Pas une ode nostalgique à une époque révolue, mais une célébration romantique et presque élégiaque de l'amitié franco-américaine. La photo de Darius Khondji est aussi chatoyante et éblouissante que pouvait l'être celle de Carlo Di Palma pour "Everybody says I love you". La bande son et les extraits de chansons et de morceaux des années 20 sont à tomber à genoux. Les comédiens sont impeccables et Owen Wilson est pour moi la révélation du film : comédien parfois un peu pâlot (alors que son travail de scénariste aux côtés de Wes Anderson - Rushmore, The Royal Tenenbaums - possède un style et un ton originaux et inattendus), il existe vraiment dans ce film et c'est le premier comédien que je vois jouer le rôle principal chez Woody Allen sans reprendre les tics, la diction ou les intonations du maître... L'un des tout meilleurs Woody Allen, un vrai bonheur.


African Queen [Ultimate Edition]
African Queen [Ultimate Edition]
DVD ~ Humphrey Bogart
Proposé par PREMIERE
Prix : EUR 14,99

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Erreur de photo, 19 avril 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : African Queen [Ultimate Edition] (DVD)
Le produit est présenté comme étant un coffret de deux DVD. Malheureusement, c'est un "blueray" qui m'a été envoyé, et dont la jaquette ne correspond absolument pas à l'image présentée. J'espère que le vendeur a rectifié, d'autant que le descriptif qui accompagne la photo du produit fait bel et bien état de DVD, et non de BlueRay... Cela dit, j'ai été remboursé très rapidement.


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