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Contenu rédigé par vincent_33
Classement des meilleurs critiques: 50.265
Votes utiles : 690

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Commentaires écrits par
vincent_33

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Trophy
Trophy
Prix : EUR 19,76

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Made Out Of Babies "Trophy", 26 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trophy (CD)
Nouvelle signature de l’écurie Neurot (Neurosis, Oxbow, Red Sparowes,…), Made Out Of Babies commencent à bien faire parler d’eux, leur noise-rock semblant plus que jamais au goût du jour malgré ses fortes consonances nineties. Alors pour faire simple (trop simple même), on rapprochera la musique du groupe d’une rencontre Unsane vs. Queen Adreena. Si la comparaison est bateau, elle a au moins le mérite de parfaitement situé l’univers dans lequel évolue le groupe : le son et le groove d’Unsane rencontrant la voix d’une Katie Jane Garside pas contente du tout… c'est-à-dire hystérique au possible. Et cette Julie là en a à revendre… ça crie, ça hurle, ça chuchote, ça chante, ça rappelle tantôt Garside tantôt Aimee Echo aux grandes heures de Human Waste Project et en toute objectivité, ça le fait méchamment. En empruntant autant à certains groupes, Made Out Of Babies parviennent on ne sait par quel miracle à se créer un univers bien à eux, souvent mid-tempo et constamment remuant. Du groove d’ « Herculoid » à la furie d’ « Ire fire » et la douceur des intermèdes que sont les « Lullaby », l’ensemble forme un tout compact en mouvement constant, une sorte de magma noisy rendu hystérique et schizophrène par le chant complètement halluciné de cette Julie Xmas dont le timbre enfantin et frondeur séduit autant qu’il irrite… délicieusement. Ces skeuds qu’on n’attend pas, qui sortent un peu de nulle part, sont souvent ceux qui font le plus plaisir. Une fois de plus, l’adage se vérifie avec ce premier album plus que prometteur… bien vu Neurot.


B Sides and Rarities (Inclus 1 DVD)
B Sides and Rarities (Inclus 1 DVD)
Prix : EUR 9,70

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Deftones "B-sides & rarities", 11 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : B Sides and Rarities (Inclus 1 DVD) (CD)
Affilier un groupe au mouvement nü-metal parce qu’il est pote avec Korn et est apparu en même temps, c’est léger comme argumentaire. On le dit et le répète une dernière fois, on peut qualifier Deftones de beaucoup de choses mais difficilement de « neo ». Pour la bonne et simple raison qu’aucun élément caractéristique du style ne se retrouve dans la musique du groupe. En mélangeant des influences new wave au post hardcore, à la pop, au metal, au rock alternatif, Deftones ont, dès 1995, su se créer un style propre et unique, identifiable entre mille. Dix années plus tard, le line up n’a pas bougé d’un poil et offre en guise de cinquième album une compilation de faces-B et de raretés glissée dans un magnifique packaging et agrémentée d’un DVD (plus qu’anecdotique certes, puisque compilant uniquement l’intégrale de leurs clips). Composé pour une bonne partie de reprises, ce « B-sides & rarities » éclaire un peu le pourquoi du « pourquoi Deftones est un groupe à part ?». Jugez plutôt la liste des repris : Jawbox, Cocteau Twins, Lynyrd Skynyrd, Helmet, Sade, The Cure, The Smiths et Duran Duran. Plutôt inhabituel et tellement génial. Ces reprises sont toutes simplement parfaites, à la fois originales dans la manière de les interpréter et personnelles dans la façon qu’a le groupe de se les approprier. Sans parler des relectures acoustiques de leurs propres morceaux sur lesquels Chino se fait plus sensuel et délicat que jamais, conférant une chaleur et une sensibilité nouvelle et particulière à chacun de ces titres, littéralement magnifié par son passage à l’acoustique. Rien à ajouter, tout est déjà parfait.


From Mars To Sirius
From Mars To Sirius

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gojira "From mars to sirius", 30 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : From Mars To Sirius (CD)
Depuis la sortie de « The link » deux années plus tôt, Gojira ont accédé à un statut particulier au sein de la scène metal française. « From mars to sirius » ne risque pas de changer la donne... nouvelle signature sur Mon Slip (label des Têtes Raides et accessoirement sous division de Warner Music... autant dire que niveau distribution, on ne joue subitement plus dans la même cour), même autoproduction proprement hallucinante de clarté et de puissance, et même constance dans les thèmes abordés (communion avec la nature et sauvegarde de cette dernière). Mais musicalement, le groupe pousse ici les choses au cran supérieur, notamment dans une approche nettement plus mélodique de son oeuvre, tant vocalement qu'instrumentalement. Et si la base reste relativement similaire à celle de « The link » (double pédale omniprésente, guitares hyper tranchantes, voix death « chantée »), l'évolution est néanmoins flagrante. Notamment dans ces titres où le chant devient quasi clair, où la rythmique se pose et où les guitares, apaisée, tissent une toile plus mélodique que rythmique... la voix de Joe lorgnant alors génialement du côté de Jaz Coleman. Gojira ont progressé, tout naturellement et cette évolution, aussi logique soit-elle, témoigne de l'intelligence d'un groupe véritablement à part sur la scène metal française, car œcuménique au possible en ne sacrifiant jamais son identité propre. Personne ne fait ce que Gojira font et cette originalité mis au service d'une musique à l'efficacité renversante confère au groupe une classe et une aura rare. L'heure de la reconnaissance à l'étranger a sonné... « From mars to sirius » est de la trempe d'un futur classique.


Enemy of the Sun
Enemy of the Sun

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Neurosis "Enemy of the sun", 12 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enemy of the Sun (CD)
Originellement paru en 1993 sur Alternative Tentacles, label de Jello Biafra (Dead Kennedys,...), « Enemy of the sun », quatrième album de Neurosis, se vit réédité sur Neurot six années plus tard. Une réédition plus « pratique » que réellement « artistique » puisque les deux titres bonus présents en fin d'album viennent ici considérablement nuire à la « progression » du disque (constat généralement valable pour toutes rééditions agrémentée de titres supplémentaires). Une fois de plus, et déjà à l'époque (surtout à l'époque même), le style du groupe échappait à toute classification, quelque part entre le rock alternatif, la noise, le doom, et tant d'autres cultivant la pesanteur et l'opacité comme dénominateurs communs. L'imagerie du groupe allait de paire avec sa musique. Ici, les guitares vrombissent, plus bas que terre et particulièrement sous mixées, ces dernières se montrent plus réellement porteuses d'une sorte de râle sous-jacent que de réels riffs en tant que tels, comme pour mieux se démarquer de la norme « rock » voulant que les groupes placent la guitare au centre des (d)ébats. La violence cultivée est ici plus sournoise, car moins frontale et identifiable, mais tout aussi enveloppante et dérangeante. Des samples de discours aux rythmiques tribales de Jason Roeder, en passant par l'artwork, l'intervention d'un violon ou le choc des vocaux élimés du duo Kelly/Von Till, tous convergent vers un même but : l'instauration d'une ambiance, d'une atmosphère particulière résolument tournée vers l'opaque et le mystique. Et lorsque avec du recul, on mesure l'influence absolument énorme du groupe sur la scène actuelle, on réalise à quel point « Enemy of the sun » était annonciateur de quelque chose, à quel point il était à l'époque, et demeure aujourd'hui, frais et novateur.


Ghost Reveries
Ghost Reveries
Prix : EUR 10,34

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Opeth "Ghost reveries", 2 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghost Reveries (CD)
Des groupes aussi productifs qu'Opeth, il y en a peu. Huit albums en dix ans, c'est énorme, surtout lorsque ceux-ci sont s'accompagnent d'une qualité constante. Mais voilà, été 2005, le groupe annonce qu'après, Century Media, Peaceville et Music For Nations, il signe chez Roadrunner, label qui, à force de prendre sous son aile, depuis la fin des nineties, des groupes néo et assimilés, a vu sa réputation auprès des headbangers se ternir à vue d'œil. Inquiétude chez les fans, ça crie au scandale à droite à gauche sans néanmoins savoir apporter une argumentation valable, en bref, ça brasse du vent pour pas grand-chose. Signature chez Roadrunner ou pas, Opeth reste Opeth et « Ghost reveries » en est le parfait reflet. Des évolutions, il en contient, mais la fibre reste la même, à savoir ce même death progressif comme eux seuls le jouent. Growls rugueux, constructions à tiroirs tout en nuances, du death pesant et menaçant au rock progressif le plus contemplatif, tous les gimmicks d'Opeth sont là. S'ajoute aujourd'hui au tableau, un clavier. Et si son apport au visage le plus doux du groupe est considérable, son utilité lors des moments les plus metal est franchement discutable, ôtant indéniablement aux guitares du râle glaciale qu'elles développaient auparavant. En ce sens, « Ghost reveries » semble moins froid, et au final, peut-être moins sombre que les précédentes pépites du groupe. Il n'en est pour autant pas un disque porté par l'allégresse, car sur le fond, Opeth n'a pas changé. Il demeure cette même entité impériale au sens de la composition confondant et à l'ampleur impressionnante dans la variété des styles mariés. Le Opeth 2005 est un bon cru, pas le meilleur, c'est certain, mais quand même...


Blood Run
Blood Run
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 14,67

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Unsane "Blood run", 4 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blood Run (CD)
Quinze années de carrière, et sept que beaucoup attendaient ce nouveau Unsane. Héros d'une noise bâtarde archi plombée, les New-yorkais dégainent ici leur sixième album (le deuxième chez Relapse) en la personne de « Blood run ». La formule n'a pas changé : UNSANE en grosses lettres capitales, pochette dans la grande tradition du groupe... c'est-à-dire gore au possible, rythmiques mammouths, son de basse é-nor-me, pouilleux et rêche, mid-tempo groovy, vocaux limés à la disto, bruyant, furieux, sale... on en passe et des meilleurs. Une fois notre pléthore de qualificatifs hasardeux déballée, il ne reste plus grand-chose à ajouter. Ceux connaissant s'accorderont pour dire qu'Unsane font du Unsane, que de surprises sur ce disque, il n'y en a guère mais que, tant pis, c'est déjà si bon comme ça. Les autres plongeront, ou ne plongeront pas, dans ce dédale de ruelles puant la pisse mit en musique, dans cet univers dense et charbonneux où l'on égorge des prostitues pour le fun et où l'on montre la violence telle qu'elle est, crûment. Une fois rentré dans ce « Blood run », ce ne sont pas des chansons que l'on écoute, mais un album, même plus, une ambiance. Pas de refrain catchy (quoi que...), pas de mélodie réellement mémorable, juste une batterie, une basse, une guitare et une voix, calées sur le monocorde du style du groupe. Onze titres, tous plus semblables les uns aux autres, onze titres n'étant pas à envisager comme tels, mais plus comme un climat, une atmosphère glauque et renfermée dans laquelle on s'enfonce pour mieux se perdre. La chute a parfois du bon, Unsane le prouve une nouvelle fois avec « Blood run ».


Mighty Rearranger [+1 Bonus]
Mighty Rearranger [+1 Bonus]
Prix : EUR 49,31

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Robert Plant And The Strange Sensation "Mighty rearranger", 24 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mighty Rearranger [+1 Bonus] (CD)
Depuis 1982 et l'entame d'une carrière solo, Robert Plant en a connu des hauts et des bas... ne parvenant que rarement à s'attirer les faveurs de la presse, l'homme n'a pourtant jamais cessé sa quête musicale. Quête le menant aujourd'hui, du haut de ses 57 printemps ( ! ), à s'acoquiner une nouvelle fois avec des membres (ou ex-membres) de Hawkwind et Portishead (entre autres) pour un rendu dépassant toutes nos espérances. « Mighty rearranger » est bon. Très bon même. Son indéniable qualité allant jusqu'à pousser la presse à écrire que Plant n'avait pas participé à aussi bon album depuis... « Physical grafitti ». Si la comparaison me semble, d'un point de vue personnel, relativement exagérée et pas forcément justifiée, ni justifiable, les faits sont là, « Mighty rearranger » est une réussite. Varié, inspiré, poétique et rêveur juste ce qu'il faut, l'album recèle de véritables perles sur lesquels la voix de Plant s'est rarement faîte aussi sensuelle et fragile. Ce que le bonhomme a perdu en fougue (comprenez par là qu'il n'a plus la voix haute perchée de ses 20 ans), il le gagne en feeling, en douceur et plus généralement, en qualité de chant. A mon sens, Plant a rarement été aussi bon que sur ce « Mighty rearranger », aidé en cela par une prise de son dantesque au niveau des voix. Derrière, ça assure sévère également, une espèce de mix de rock, de folk, d'influences orientales et de tant d'autres choses de ci de là faisant de « Mighty rearranger » un disque varié, œcuménique au possible et franchement craquant, tant par la qualité des textes que celle de la composition et de l'interprétation. Finis les bas, depuis « Walking into clarksdale » Plant enchaîne les hauts. Juste retour des choses pour un homme de sa classe.


To Walk a Middle Course
To Walk a Middle Course
Prix : EUR 16,09

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Kylesa "To walk a middle course", 21 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : To Walk a Middle Course (CD)
Il y a certains groupes pour lesquels le terme « classification » devient un véritable casse-tête. Très sincèrement, plutôt que de tourner autour du pot 20 lignes durant pour en arriver à la conclusion ô combien profonde que « Oui, Kylesa sont bel et bien inclassables », on l'admettra dès le départ, c'est plus simple. Cette difficulté à qualifier la musique du groupe n'empêche néanmoins pas une tentative de description d'un gratte papier du Dimanche qui pourrait péniblement commencer maladroitement par... « Sur un lit de rythmiques puissantes et souvent tribales, la paire de guitaristes couche gros riffs tantôt ronds et tournants, tantôt plus aériens, conservant en permanence une certaine lourdeur, blah blah blah... » ; Cette chronique est un enfer. Le nombre de styles ici fusionnés déroutent et la rendent délicate. Il y a du punk dans Kylesa, du hardcore également, une pointe de gros hard-rock velu dans le gras des guitares, même de metal par instants... et puis il y a ces trois voix, indéniablement l'une des forces du groupe. Une féminine, deux masculines, toutes trois plus réellement criées/scandées qu'hurlées. Chez les hommes, l'une d'elle rappellera le Neurosis des débuts, l'autre, et c'en est frappant, Daryl Tabreski de Snapcase (même timbre éraillé dans les mediums, même façon de rythmer les textes,...). Un seul titre résume à lui seul ce « To walk a middle course » : « Phantoms », véritable synthèse en 6'15 des influences post-rock, punk, hard-rock et metal du groupe faisant du disque un inclassable, véritablement excitant et rafraîchissant. Petit détail qui poussera sans doute les plus réfractaires à y jeter une oreille : c'est à Alex Newport (Fudge Tunnel, Nailbomb, Icarus Line, Theory Of Ruin) qu'a été confié la production de l'album... et en terme de son rêche, le type sait indéniablement y faire. Du tout bon sur toute la ligne.


Affliction, Endocrine...Vertigo
Affliction, Endocrine...Vertigo
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 12,36

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Overmars "Affliction, endocrine... vertigo", 14 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Affliction, Endocrine...Vertigo (CD)
Premier album enfin pour les Lyonnais d'Overmars. Et les bougres n'ont pas fait les choses à moitié : enregistrement et mix chez Morattel, sortie chez Candlelight, album agrémenté d'un DVD, artwork somptueux,... si sur le papier, tout démarre pour le mieux, les choses se poursuivent en musique. Continuant de développer un style inévitablement assimilable à celui de Neurosis dans la démarche, Overmars sondent un peu plus de leur personnalité sur ce « Affliction, endocrine... vertigo » et accouchent d'un disque concrétisant largement tous les espoirs placés en eux. Le petit plus Overmars, c'est cette touche malsaine qui parsème leurs morceaux, dans les voix et les ambiances, notamment lorsque sur un « Buccolision / The mistaken one part. II (geography is just a symptom) », la bassiste Marion s'empare du micro pour quelques hurlements jouissivement douloureux baignant le titre d'un malaise suintant. Entrecoupés d'une sorte de fil rouge apaisant (les cinq « Destroy all dreamers »), les titres s'enchaînent, coulent naturellement 69 minutes durant (un clin d'œil à leur département d'origine ?) et maintiennent une sorte de dynamique en jouant sur la dualité calme/tempête. A grands coups de guitares plombées, de textes remarquablement soignés à l'importance capitale dans l'approche de la musique du groupe (ceux-ci étant d'ailleurs traduits en Français et en Anglais dans le livret), d'ambiances éthérées et de growls rugueux, Overmars enfoncent leur propos et se posent aux côtés de Dirge comme les chefs de file d'une scène française que l'on s'hasarderait à qualifier de « doomcore ». Un premier album brillant, largement supérieur à leurs précédentes réalisations...


In Your Honor
In Your Honor
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 23,58

4.0 étoiles sur 5 Foo Fighters "In your honor", 4 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Your Honor (CD)
Cinquième album pour fêter les dix années d'existence du groupe, « In your honor » est un disque ambitieux. Ambitieux essentiellement de par son format : double. D'un côté un disque rock, brut et sans fioritures. De l'autre, un disque tout en douceur, acoustique et rêveur. Pour résumer l'histoire du groupe aux plus désorientés d'entre nous : dans les 90s Dave Grohl, alors batteur de Nirvana, accumule chez lui des idées de chansons destinées à rester privées, Kurt Cobain décède, Dave troque ses baguettes contre une guitare et un micro et monte un véritable groupe qui jouera ses compos. Les Foo Fighters étaient nés. Dix années plus tard, le combo est toujours au top et le feu de paille que certains Nostradamus au rabais prévoyaient n'a jamais cessé de s'étendre pour finir par devenir bien plus que cela. Quoi de neuf sur ce « In your honor » ? Hé bien mis à part ce second disque acoustique... pas grand-chose il faut dire. Sur le premier, les Foo y balancent ce même rock alternatif légèrement teinté de pop et de punk auquel ils nous ont habitué sans grands changements certes, mais en atteignant néanmoins des sommets lors d'un « Best of you » tout bonnement magique. Le second disque est quant à lui peut-être plus intéressant puisque c'est de lui que naît la nouveauté : le groupe y dévoile une face plus douce sans pour autant en devenir mièvre. Les titres y sont agréables et léchés, mais pas non plus de quoi fouetter un chat, la révolution n'est pas en marche malgré des invités de marque (Norah Jones, John Paul Jones [oui oui, de qui vous savez !], Josh Homme,...). Au final, « In your honor » est tout simplement bon là où nous attendions une nouvelle bombe à la « The colour and the shape » ou « One by one »... légèrement décevant donc, bien que néanmoins largement au dessus de la masse.


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