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Contenu rédigé par vincent_33
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Commentaires écrits par
vincent_33

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Alice in Chains
Alice in Chains
Prix : EUR 8,99

10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Alice In Chains "Alice in chains", 13 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alice in Chains (CD)
1995 voyait la sortie de ce qui allait s'avérer le dernier album studio d'Alice In Chains suite au naufrage de son chanteur Layne Staley, qui sept années plus tard mourrait d'overdose de cocaïne et d'héroïne après des années d'errance. Cet album est donc celui d'un groupe malade, d'un groupe qui refusera de jouer le moindre concert pour le promouvoir (à l'exception d'un céleste « MTV unplugged » immortalisé pour l'occasion), celui d'un groupe rongé par l'addiction de son chanteur. Indiscutablement moins bon que l'exceptionnel « Dirt » paru trois années plus tôt, « Alice in chains » n'en demeure pas moins excellent. Moins bon, certes, mais excellent tout de même, comme tout ce que le groupe a entrepris dans sa courte carrière. Une fois de plus, le groupe, ou plutôt ses deux principaux compositeurs, le guitariste chanteur Jerry Cantrell et le chanteur guitariste Layne Staley, nous plongent dans leurs peines et désespoirs à travers une musique peut-être plus « synthétique » qu'auparavant (entendez par là que les effets sont plus largement utilisés sur la voix et que certains riffs tournent de manière presque indus (« Grind », « Again »,...)). Mais si le Alice In Chains cuvé 95 se montre peut-être moins organique qu'auparavant, il n'en demeure pas moins tout aussi poignant, insufflant toujours à ses titres cette noirceur et cette pesanteur faisant souvent défaut aux autres groupes assimilés « grunge »... et puis cette voix, celle de Staley, celle qui semble porter le poids du monde sur ses épaules, celle d'un homme proche de sa tombe à 27 ans et qui malgré (grâce à ?) ça fait vivre la musique d'Alice In Chains... Peut-être pas leur meilleur album mais néanmoins excellent.


Challenger
Challenger
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 62,67

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Knut "Challenger", 6 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Challenger (CD)
Je ne vous parlerai pas des précédents albums des Suisses de Knut (prononcer Knout) étant donné que je découvre le groupe avec cet album. Petit historique néanmoins : le combo se forme en 1994, sort quelques trucs de son côté avant d'être « découvert » par Jake Bannon (chanteur de Converge) qui les présente à Aaron Turner (chanteur/guitariste d'Isis et propriétaire d'Hydra Head Records) qui les signe sur son label aux alentour de l'année 2000. Musicalement, Knut verse dans un hardcore chaotique tout ce qu'il y a de plus abrasif quelque part entre Converge, Isis et Botch. Soyons clair, ce « Challenger », se divise en deux partie : celle, la première, la plus influencée par la frénésie rythmique des Converge et Botch précités et l'autre, la seconde, relativement plus mid-tempo et pesante. Le disque s'ouvre donc par quatre titres épileptiques sur lesquels un chant constamment saturé (il le restera sur la seconde moitié de l'album) vient se poser dans le chaos le plus total. Rythmiquement, difficile de suivre tant les cassures s'enchaînent à vitesse grand V, plusieurs écoutes étant primordiales à l'apprivoisement de ce maelström sonore dont l'intensité attirera autant qu'elle rebutera. Intelligemment, dès le cinquième titre, le groupe calme le tempo et apaise sa musique pour ne la rendre que plus lourde et oppressante. Aidé en cela par la production dantesque de Fred Morattel, Knut tissent dès cet instant une toile où guitares 36 tonnes et hurlements déchirés s'entremêlent pour ne former qu'une même masse sonique aussi menaçante qu'enivrante. Une petite tuerie à réserver néanmoins à l'auditeur averti.


Use Your Illusion II
Use Your Illusion II
Prix : EUR 10,12

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Guns N' Roses "Use your illusion II", 2 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Use Your Illusion II (CD)
Deuxième partie des « Use your illusion », ce « ... II » représente pour beaucoup (à mon humble avis, à raison) le meilleur de ces deux volumes. Etonnement plus ambitieux que son petit frère, l'album renferme quelques uns des plus grands morceaux des Guns : le fabuleux et épique hymne anti-guerre « Civil war », la reprise de Bob Dylan « Knockin' on heaven's door », l'absolument dantesque « Estranged » emmené par son indélébile gimmick de guitare et « You could be mine », titre largement utilisé pour la bande originale du blockbuster de James Cameron, « Terminator 2 : le jugement dernier ». Comme toujours chez les Guns, Slash illumine l'intégralité de l'album de ses solos, faisant littéralement pleurer sa Les Paul au fil des titres (rares sont les guitaristes à posséder un tel feeling, il est important de le souligner). Plus inhabituel, Axl Rose continue étrangement (pour un homophobe notoire) de petit à petit dévoiler son amour pour Queen ou Elton John, le long de titres épiques mélangeants allégrement piano et grosses guitares. Plus étonnant, il fait même preuve d'un réel talent d'écriture au niveau des textes (« Civil war », « Breakdown » et « Estranged » se révélant d'une classe surprenante lorsque l'on connaît un tant soit peu l'individu). Alors, bien entendu, sur les 14 titres composants l'album, tous ne sont pas forcément indispensables (l'insupportable « My world » où Rose se prend pour Vanilla Ice, la dispensable version alternative de « Don't cry »,...) mais pris dans sa globalité, « Use your illusion II » se révèle un album étonnant, talonnant de près, qualitativement parlant, le chef-d'œuvre qu'était « Appetite for destruction ».


NIRVANA: Unplugged in New York
NIRVANA: Unplugged in New York
Prix : EUR 6,99

17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nirvana "Mtv unplugged in new york", 30 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : NIRVANA: Unplugged in New York (CD)
Deux mois après la sortie du très controversé « In utero » qui, comme un pied de nez à la propreté et au succès commercial de « Nervermind », ramenait Nirvana vers quelque chose de plus brut, de plus sale, le groupe se rendait à New York, dans les studios d'MTV pour y enregistrer un concert... acoustique, aussi surprenant que cela puisse paraître. Difficile alors d'imaginer le groupe en configuration acoustique interprétant ses titres à l'origine aussi saturés que braillards. Le résultat dépassa toutes les espérances. Nirvana allaient ce soir là donner un concert feutré de toute beauté. Souvent accompagné du violoncelle de Lori Goldston, le groupe offre à son public quatorze titres dépouillés au service de la voix brisée de Cobain. Un Cobain que l'on sent ici plus que jamais à nu, lui qui six mois plus tard se donnerait la mort, devenant bien malgré lui l'icône d'une génération, un Cobain qui sur « Pennyroyal tea », « Something in the way » ou « Where did you sleep last night » devient pour moi, pour la première fois réellement touchant, un Cobain que l'on découvre plaisantant entre les morceaux,... Et plus le concert avance, meilleurs les titres sont, notamment ces trois reprises absolument irrésistibles des Meat Puppets en compagnie des frères Kirkwood. Les reprises sont ici nombreuses puisqu'en plus des trois titres des Meat Puppets, le groupe s'attaque également au « Jesus doesn't want me for a sunbeam » des Vaselines, au « The man who sold the world » de David Bowie, et au magnifique « Where did you sleep last night » de Huddie Ledbetter. Mais s'il n'atteint selon moi jamais les sommets d'émotion de l' « Unplugged » d'Alice In Chains, celui de Nirvana demeure tout de même le fantastique témoignage de la mise à nu de l'un des plus grands groupes de rock de l'histoire.


Zatokrev
Zatokrev

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Zatokrev "Zatokrev", 23 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Zatokrev (CD)
Cet album de Zatokrev est en fait une double première puisqu'à la fois premier album pour le groupe et première sortie du label Codebreaker. Zatokrev donc. Zatokrev c'est l'association de trois musiciens Suisse (de Bâle plus exactement) versant dans le lourd de chez lourd, quelque part entre le sludge, le doom et le post-hardcore, la filiation directe du Neurosis pré-« A sun that never sets » en somme. Si le groupe ne se montre pas aussi innovant que le combo d'Oakland a pu l'être tout au long de sa carrière, il a au moins le mérite de proposer un premier album (ou plutôt un long EP) sacrément bien senti. Sans empiéter sur les plates-bandes des Isis, Cult Of Luna & co. car moins éthéré dans ses ambiances, le trio creuse sa route dans le sillon d'un Neurosis dont l'ombre plane littéralement sur l'intégralité du disque. Il y a des affiliations plus honteuses me direz-vous. Sans surprise majeure (mis à part le titre « ...Zato krev » chanté dans la langue natale du chanteur, Frederyck Rotter, le tchèque), le groupe enchaîne les riffs poids lourds sur fond de mid-tempo hypnotique et de hurlements gutturaux parfois contrebalancés par un discret chant clair du plus bel effet. Alors bien sur, certains diront que ces Suisses n'ont pas inventé la poudre mais le fait est qu'ils savent la faire parler, les quatorze minutes opaques et angoissées de « Fourem », le titre clôturant l'album, en étant le meilleur des exemples. Retenez bien le nom de Zatokrev, il y a fort à parier qu'après avoir pris un peu de bouteille, le groupe intègre le peloton de tête des groupes du style d'ici quelques années... à suivre de près donc.


Irradiant
Irradiant

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Scarve "Irradiant", 17 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Irradiant (CD)
Scarve est sans doute le groupe de metal français le plus en vue du moment. Et pour cause : rarement combo aussi extrême aura réussi l'exploit d'à ce point faire l'unanimité autour de lui... et particulièrement grâce à ce « Irradiant ». Si le pourtant non moins excellent « Luminiferous » n'avait récolté à sa sortie en 2002 qu'un succès plus ou moins confidentiel, « Irradiant » est donc bel et bien l'album qui propulse les Nancéens sur le devant de la scène hexagonale. Le disque s'inscrit donc dans la droite lignée de son prédécesseur tout en se révélant relativement plus abordable, car plus accrocheur. Comprenons-nous bien, le style pratiqué, quelque part entre Meshuggah et (surtout) Strapping Young Lad, réserve tout de même ce « Irradiant » à un public averti, mais cette espèce de cyber-death original mérite indéniablement que l'on s'y attarde pour peu que l'on aime les deux groupes cités plus haut. Aidé en cela, et pour la troisième fois, par la production absolument titanesque d'un Daniel Bergstrand toujours plus performant et de mélodies bien senties, le groupe donne au metal extrême quelque chose de plus abordable en l'éloignant des poncifs du genre. Difficile également de parler de cet album sans mentionner l'impressionnant niveau des musiciens qui s'y expriment, et ce, tant au niveau des guitares (soli de tueur) que de la batterie (impressionnante performance de celui qui est devenu une sorte d'incontournable du metal européen, Dirk Verbeuren). Ni plus ni moins qu'un disque original et de grande classe qui prouve une fois de plus la qualité de la scène française.


Music For Nurses
Music For Nurses

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Oceansize "Music for nurses ep", 12 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Music For Nurses (CD)
Après son excellentissime premier album « Effloresce » paru en 2003, le groupe (la maison de disque ?), comme pour entériner sa notoriété grandissante a décidé de sortir un nouvel EP, « Music for nurses ep », soit quatre titres plus un interlude de très, très haute volée. Dans la droite lignée d' « Effloresce », les Anglais continuent tranquillement le petit bonhomme de chemin qui les mènera là où somnole le succès. Car nul doute n'est permis, Oceansize réunissent tous les ingrédients pour devenir les nouvelles coqueluches d'un public extrêmement large (allant du rockeur à l'emoboy en passant par le metalleux et le popeux) et avide de fraîcheur musicale de qualité. Et cet EP surprend au démarrage. Il surprend par l'inhabituel abrasivité du titre d'ouverture, « One out of none », sur lequel se mêlent à l'habituel style Oceansize, hurlements et double pédale ! Passée cette première surprise, on retombe en terrain plus connu. Mais le groupe ne cesse néanmoins d'avancer, toujours quelque part entre les courants, dans son univers « space-rock » à lui, à l'abris des modes et du business, et nous concocte quatre petites perles garanties pur Oceansize. Dans l'exquis mélange des voix et la finesse des arrangements, le groupe déverse son spleen made in Manchester, 25 minutes durant. 25 petites minutes qui comblent aussi parfaitement que cruellement le vide laissé par l'attente d'un nouvel album. Et si celui-ci est de nouveau de la trempe d' « Effloresce » ou de ce « Music for nurses ep », on risque bien de tenir là un groupe culte en devenir.


The Spaghetti Incident ?
The Spaghetti Incident ?
Prix : EUR 6,99

15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Guns N' Roses ""The spaghetti incident?"", 2 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Spaghetti Incident ? (CD)
Deux années après la sortie des magiques « Use your illusion », « « The spaghetti incident ? » » pointait le bout de son nez et « « The spaghetti incident ? » » n'est pas un album comme les autres dans la discographie des Guns. Premièrement puisque c'est ce que l'on peu considérer comme le dernier témoignage studio du « vrai » Guns N' Roses (bien que déjà à l'époque amputé de Stradlin), deuxièmement parce que c'est le seul album de reprises dans la carrière du groupe et troisièmement car c'est la seule fois où Axl laissa aussi librement ses acolytes s'emparer du micro. « « The spaghetti incident ? » » est donc un album de reprises... de groupes de punk-rock. Hors en 1993, comment dire... l'esprit punk des Guns a depuis longtemps était remplacé par une rock star attitude à la démesure de la précédente tournée du groupe. L'album n'a donc au final, de punk, que le nom des groupes qu'il revisite : The Damned, The Stooges, The Misfits, The UK Subs,... mais ce qu'il manque de punk au groupe (et en cela, la production ultra clean de Mike Clink ne fait rien pour arranger l'affaire), il le compense par un côté rock'n'roll méchamment groovy et... étonnamment catchy. Si « « The spaghetti incident ? » » est, et de loin, l'album le moins intéressant des Guns, il n'en demeure pas moins un album tout ce qu'il y a de plus plaisant et surtout, relativement surprenant pour un groupe comme Guns N' Roses. Et le contre-pied « Since I don't have you » dégoulinant de guimauve, à l'ironie évidente (on annonce un album punk, on le démarre par la pire des ballades qui soit) n'en est que plus exquis...


Blackfield
Blackfield

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blackfield "Blackfield", 26 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackfield (CD)
Blackfield, ou l'association de deux hommes : Aviv Geffen, véritable star en son pays, l'Israël, et Steven Wilson, véritable inconnu (en dehors d'un cercle d'initiés) en son pays, l'Angleterre, chanteur guitariste de Porcupine Tree et producteur d'Opeth à ses heures perdues. Blackfield, serait donc apparemment le fruit de la rencontre de ces deux musiciens, une rencontre autant musicale qu'amicale. Et des rencontres comme celle-ci, Messieurs Dames, il n'en arrive pas 15 fois l'an. Pour faire simple, nous dirons sans demi-mesure que ce duo vient probablement d'accoucher de L'album pop de l'année 2004. Des chansons courtes, toutes plus ou moins calquées sur le même format radio-friendly, s'ancrant instantanément dans le cerveau pour ne plus en sortir des jours, des semaines durant, en somme, des chansons pop absolument parfaites. Comme si des Beatles en quête de Prozac ressuscitaient pour accoucher de titres somptueux fleurant bon le vintage. Inévitablement, « Blackfield » l'album possède quelques points communs avec le « Damnation » d'Opeth, les velléités progressives en moins : on retrouve sur ces deux albums, la patte Steven Wilson, la même grisaille et la même aisance mélodique. Mais il se dégage de ce « Blackfield » une simplicité d'une beauté saisissante, une simplicité cachant une œuvre intemporelle proche de la perfection. Un nouveau coup de maître à ajouter au tableau de Wilson, un coup de maître que l'on espère ne pas rester enfant unique à jamais.


Revolver
Revolver
Prix : EUR 27,96

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Haunted "Revolver", 29 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
A chaque album, il y a du changement chez The Haunted. Cette fois-ci, c'est Peter Dolving, le chanteur originel de la formation qui revient prendre le micro pour succéder au bûcheron Marco Aro (parti pour cause de famille à charge et de désintoxication non compatible au rock'n'roll life style). Au passage, on en profite pour quitter Earache pour Century Media et on réinvente plus ou moins sa façon de composer en se focalisant sur un songwriting de qualité. En résulte un album aussi intense qu'accrocheur et varié contrastant énormément avec la linéarité du pourtant excellent « One kill wonder ». Ici, on n'hésite pas à alterner les tempos les plus enlevés avec les mid plus lourds et déchirés, voir même avec quelques mélodies vocales garanties sans guimauve. Mais avant tout, The Haunted restent cette formidable usine à riffs locomotive que toute la NWOAHM s'empresse de repomper à chaque album. De plus, là où pour certains guitaristes, l'exercice du solo se résume à un enchaînement de notes aléatoires à la vitesse de l'éclair, Anders Björler lui, tisse ponctuellement une toile mélodique qui une fois n'est pas coutume, apporte réellement quelque chose au morceau. Avec « Revolver », The Haunted parviennent à réussir l'exploit de proposer un album de thrash moderne (lorgnant vocalement du côté du hardcore) et original dont bon nombre de titres sonnent comme des hymnes immédiats (le terrible « Who will decide » feat. Lou Koller de Sick Of It All en est le meilleur des exemples). Une bouffée d'air dans une production metalcore aussi envahissante que redondante.


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