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Contenu rédigé par vincent_33
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Commentaires écrits par
vincent_33

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Master of Puppets
Master of Puppets
Prix : EUR 6,99

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Metallica "Master of puppets", 13 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Master of Puppets (CD)
Deux années après l'excellent « Ride the lightning » paraissait le génial « Master of puppets », LE chef-d'œuvre des 4 de Frisco. Metallica décuplaient alors sur ce disque tout ce qui faisait leur force : riff de tueurs, refrains accrocheurs, soli classieux n'oubliant pas la mélodie dans la descente de manche, cavalcades effrénées, etc.,... Les titres y sont longs et souvent portés par ce souffle épique que le groupe affectionnait alors tant à l'époque. C'est bien simple, sur 8 titres, 8 font aujourd'hui office de classiques, des thrasy « Battery », « Master of puppets » et « Disposable heroes » (l'un des tous meilleurs titres du groupe, sorte d'avalanche de riffs saignants 8 minutes durant absolument irrésistibles) aux plus ambiancés « The thing that should not be », « Welcome home (sanitarium) » et « Orion ». Le groupe passe un nouveau cap important dans son évolution notamment dans la voix d'Hetfield perdant petit à petit son timbre pubère et gagnant en assurance. Si après toutes ces années, « Master of puppets » reste considéré comme la pierre angulaire de tout un style, ce n'est pas là le fruit du hasard. La composition y est soignée, les thèmes abordés sérieux et si le destin allait brutalement priver le groupe de son bassiste, faisant ainsi perdre au metal l'un des quatre cordiste le plus talentueux et créatif de sa génération, son nom ainsi que celui de son groupe allaient eux, directement entrer au Panthéon du metal. Un indispensable, ni plus ni moins.


Effloresce
Effloresce
Prix : EUR 21,06

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oceansize "Effloresce", 4 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Effloresce (CD)
Oceansize ont un peu créé l'événement en ce début d'année 2004... et pourtant, leur premier album, celui dont il est ici question, « Effloresce » est réellement sorti en Septembre 2003... il nous en faut du temps parfois pour nous réveiller (la faute à une maison de disque timide question promo?). Car potentiel il y a. Enorme potentiel même. Difficile de reprocher quoi que ce soit à cet album qui malgré sa durée (75 minutes !), n'inspire jamais l'ennui. Oeuvrant dans une veine difficilement qualifiable dont le terme « space-rock » me parait le plus représentatif, les 5 de Manchester ont ici accoucher d'une petite bombe à même de séduire... le fan de musique, tout simplement. Car à l'instar d'un groupe comme Anathema dirons-nous, Oceansize proposent une musique relativement œcuménique, ni trop lourde pour l'amateur de rock, ni trop mollassonne pour le metalleux... mais tout simplement belle et évocatrice de sentiments. Il y a une grande part de Tool dans ces Anglais, notamment dans ce côté progressif assez sombre, mais également de Muse dans ses envolées lyriques, voir même de Jeff Buckley dans certaines intonations de son chanteur principal. Un album réellement spatial, à écouter les yeux fermés et la tête pleine de rêves dont la densité lui confère une durée de vie proprement incroyable. La nouvelle génération de groupes de rock atmosphérique vient de trouver ses meneurs...


Ride The Lightning
Ride The Lightning
Prix : EUR 6,99

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Metallica "Ride the lightning", 3 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ride The Lightning (CD)
Une année après leur premier effort, « Kill 'em all », les 4 de la Bay Area revenaient à la charge avec leur deuxième livraison, « Ride the lightning ». Et la surprise allait être de taille. Si « Kill 'em all » représentait la création du thrash pur et dur, riffs speedés et agression non-stop, l'évolution en une seule et petite année du groupe allait s'avérer proprement hallucinante... à tel point que la frange la plus extrême des fans du groupe criera d'ors et déjà à la trahison. Et pour cause... Metallica ont ici choisi de ralentir le tempo, de travailler les harmonies et ho comble de la fourberie, d'y inclure une power ballade. Difficile de se dire que c'est là bel et bien le même groupe qui joue tant la rage post-adolescente façon metal warrior a ici laissé place à un talent de composition tout ce qu'il y a de plus adulte. Hetfield a presque appris à chanter, ses textes sont souvent devenus soignés, les refrains accrocheurs (celui d' « Escape » rappellerait presque Maiden), les thèmes abordés sérieux (peine de mort sur « Ride the lightning », guerre sur « For whom the bell tolls », suicide sur « Fade to black »,...), la musique du groupe prend une dimension quasi-épique, notamment sur le magistral instrumental clôturant l'album, « The call of ktulu », etc., etc.,... à croire que l'air frais du Danemark où le groupe s'était alors exilé pour l'enregistrement lui a donné des ailes. Une fois de plus, la suite n'allait en être que meilleure...


Contraband - Copy Control
Contraband - Copy Control
Proposé par MMT-France
Prix : EUR 11,19

15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Velvet Revolver "Contraband", 24 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contraband - Copy Control (CD)
De l'union de Dieux ne pouvait certainement pas naître un album de merde. Scott Weiland (accessoirement l'une des plus belles voix de la scène « grunge ») rescapé de Stone Temple Pilots, associé à Slash (accessoirement l'un des seul hommes au monde capable de réellement faire pleurer une guitare), Duff et Matt rescapés de Guns N' Roses et Dave Kushner ex-Suicidal Tendencies, ex-Infectious Groove entre autres, ça donne Velvet Revolver et ce premier album, « Contraband ». Et accessoirement, cet album, bah il est un peu réellement mortel tout de même. Du bon hard-rock, ni kitsch ni ringard, comme on pouvait en attendre de leur part. Si le disque se révèle quelque peu capricieux aux premières écoutes, ceux connaissant Weiland n'en seront pas surpris : fidèle à lui-même (au point de souvent faire sonner le groupe comme du Stone Temple Pilots), l'animal pond toujours ces mêmes mélodies complètement décalées auxquelles on n'accroche jamais immédiatement mais qui sournoisement grandissent en vous au fil des écoutes. Au bout de 4-5 écoutes, c'est le panard complet. Les refrains sautent à la gueule, les monstrueux soli de Slash couinent comme à la belle époque, et c'est reparti comme en 40. On tape du pied comme un forcené, on chante à tue tête, bref on est heureux de retrouver quelques-unes de ses idoles sur un seul et même disque pour un résultat aussi flamboyant. Pourvu qu'ça dure...


Alternative 4
Alternative 4
Prix : EUR 12,00

34 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Anathema "Alternative 4", 20 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alternative 4 (CD)
Deux années après l'excellent « Eternity », Anathema revenaient avec ce « Alternative 4 » qui encore aujourd'hui reste à mes yeux la véritable perle de leur discographie. Un petit changement de line up entre les deux albums se fait au passage : John Douglas quitte (temporairement) le navire en laissant les baguettes à Shaun Steels. Pas de soucis, le trio de compositeurs Patterson-Cavanagh-Cavanagh est toujours là et va réellement se surpasser sur cet album. Somptueux de bout en bout. En faisant la part belle aux claviers, aux violons et aux morceaux dépouillés à l'atmosphère glaciale, le groupe transcende son travail précédemment accompli et livre au monde un grand moment de musique. Vincent Cavanagh atteint enfin son plein niveau d'expression vocale et c'est avec ce délicieux accent typiquement Briton qu'il conte les peines de cœur de son frère et les mots suicidaires de Patterson. Sur les dix titres de la version normale, tous sont proprement magnifiques à leur manière, tous possèdent ce quelque chose qui prend aux tripes et renverse l'auditeur. Aussi bien lyriquement, mélodiquement, qu'au niveau des ambiances, le groupe est à son top et lorsque l'on tombe sur les « Lost control », « Inner silence », « Alternative 4 » ou « Regret » qui constituent pour moi les véritables zéniths de ce disque, l'envoûtement se veut total. Un disque majeur, absolument incontournable à l'aura aussi glaciale qu'irrésistible. Le must de la carrière du groupe à mon humble avis.


Eternity
Eternity
Prix : EUR 12,00

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Anathema "Eternity", 19 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eternity (CD)
C'est ici sous une forme remasterisée incluant bonus et nouveau design que se présente cette réédition du premier chef-d'œuvre d'Anathema (leurs 4 précédentes livraisons étant à mon goût plus dispensables). En s'éloignant définitivement du doom-death de leurs débuts et en laissant transparaître leurs influences Floydiennes (ce qu'ils affirment clairement en reprenant « Hope »), les Anglais commencent avec ce « Eternity » (qui représente pour moi, le véritable tournant de leur carrière) à taquiner la grâce. Certes, certains diront que Vinnie Cavanagh ne possédait pas encore à l'époque une assurance vocale suffisante (sa voix est effectivement chevrotante par instants) mais c'est justement là que réside son charme sur cet album... aidé en cela par des textes réellement bien sentis, tournant majoritairement autour du suicide et de l'insignifiance de la vie, le jeune chanteur communique plus une émotion qu'une quelconque technicité. Les premières véritables perles d'Anathema naissent alors sur cet album... « Angelica », « Hope », « Suicide veil », « Far away »,... autant de grands moments annonciateurs de l'énorme potentiel émotionnel d'un groupe qui en deux mots, trois notes, parvient à instaurer le malaise. En affirmant sur ce « Eternity » un style ou lenteur et lourdeur se marient à mélodie, Anathema trouvaient définitivement leur voie, une voie qu'ils poursuivront deux années plus tard sur leur chef-d'œuvre absolu, « Alternative 4 ». A noter que la resmasterisation apporte ici réellement quelque chose par rapport à l'original... et c'est assez rare pour le souligner.


Vol. 3:The Subliminal Verses - Edition Limitée open disk (1 bonus+exclusivités)
Vol. 3:The Subliminal Verses - Edition Limitée open disk (1 bonus+exclusivités)
Proposé par MMT-France
Prix : EUR 14,91

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4.0 étoiles sur 5 Slipknot "Vol. 3: (the subliminal verses)", 12 juin 2004
Slipknot, tout le monde connaît... certains aiment, d'autres n'y voyant qu'une grosse machine à thunes estampillée « djeunz rebelles » exècrent et méprisent. Le fait est que pourtant, derrière le grand guignol de son imagerie et de ses slogans, le groupe, en bouffant à un peu tous les râteliers en arrive à son troisième album sans montrer de signe d'essoufflement majeur d'un point de vue créatif. De là à dire que c'est avec ce « Vol. 3 : (the subliminal verses) » que le groupe offre, ce qu'il a de plus intéressant à proposer musicalement, le pas n'est pas énorme. En effet, si sur « Iowa », le combo avait décidé de déglinguer à toute berzingue, l'approche de cette nouvelle livraison semble avoir été toute autre. En misant sur la variété des ambiances et des compositions, Slipknot insufflent à ce troisième volet, une richesse que ni l'éponyme, ni « Iowa » ne possédaient. C'est ainsi que l'on voit le groupe accoucher d'excellentes chansons acoustiques (3 au total) et incorporer quelques soli très typés Slayer du meilleur effet sur la moitié des titres de l'album. Mais là où le groupe se montre réellement bon, c'est lorsqu'il mise plus sur les ambiances que sur sa mixture neo/death quelque peu éculée, notamment sur les excellents « Vermilion » ou « The virus of life ». Gros point noir de l'album selon moi, un Rick Rubin derrière les manettes qui en surgonflant le son du groupe gomme complètement son côté foutoir et un mixage (notamment au niveau de la batterie) pas vraiment de mon goût. Au final, un album extrêmement plaisant pour un groupe qui s'il n'avait pas fait l'erreur d'autant miser sur son visuel ridicule et ses pseudo phrases chocs au moment de son succès serait certainement moins vu comme une grosse blague par beaucoup.


The End Of Heartache
The End Of Heartache
Prix : EUR 7,99

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Killswitch Engage "The end of heartache", 7 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The End Of Heartache (CD)
Après un premier album éponyme sorti en 2000 sur Ferret, Killswitch Engage se voient vite repérés par le géant Roadrunner qui les signe pour ce qui va être leur premier réel succès, « Alive or just breathing »en 2002. Leur malheureux et excellent chanteur se voit alors obligé de quitter un groupe désireux de tourner intensivement : étant allergique à la fumée, Leach ne peut assurer plus de 3 dates consécutives sans perdre sa voix. Il demande alors à son ami de Blood Has Been Shed, Howard Jones, de le remplacer au pied levé pour continuer la tournée et poursuivre l'aventure avec le groupe. Et voilà deux ans après le combo qui déboule sans prévenir avec ce « The end of heartache » enfonçant un peu plus le clou dans sa mixture metal/hardcore/mélodies. Et puisqu'on ne change pas une équipe qui gagne, l'évolution depuis « Alive or just breathing » est quasi-inexistante, le groupe a simplement cherché à optimiser les éléments clés faisant sa force : riffs typés thrash extrêmement accrocheurs et mélodies radio-friendly. Et à ce niveau là on est royalement servi. Les riffs sont tous plus monstrueux les uns que les autres, autant d'appels à un headbanging sauvage et salvateur et quant aux refrains, si leur systématisme peut à force agacer, leur capacité à porter chaque titre à bout de bras et à immédiatement être mémorisable renforce ce côté immédiat/easy-listening que j'aime tant chez ce groupe. Avec « The end of heartache », Killswitch Engage confirme haut la main son statut de futur du metal, un metal respectueux de ses origines mais concrètement tourné vers l'avenir... une sorte de symbiose du meilleur des deux monde en somme.


Mabool - The Story Of The Three Sons Seven
Mabool - The Story Of The Three Sons Seven

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Orphaned Land "Mabool - the story of the three sons of seven, 6 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mabool - The Story Of The Three Sons Seven (CD)
Belle découverte pour moi que ce groupe Israélien, Orphaned Land. Ce n'est donc qu'avec la sortie en 2004 de « Mabool - the story of the three sons of seven » qu'il m'est donné d'entendre ce que ces musiciens ont à proposer. Je dois d'emblée admettre trouver leur musique largement à la hauteur des louanges étant parvenus à mes oreilles depuis de nombreuses années. Le groupe propose sur ce « Mabool... » un concept album basé sur le thème du Déluge, un concept à la fois complexe et simple, partant de la naissance de 3 cultes (judaïque, musulman et catholique, les fameux « three sons » du titre) issus d'un seul et même père (Dieu) pour se clôturer sur l'ensevelissement du monde sous les eaux et la résurrection des espèces grâce à l'Arche. Etalé sur douze plages, le concept n'est qu'un prétexte pour dévoiler une musique exceptionnellement riche, sorte de brassage entre le death-metal occidental et les musiques moyen-orientales, véritable symbiose des cultures en un choc musical aussi osé qu'envoûtant. Qu'elles soient chantées en Anglais, en Hébreux, en Latin ou en Arabe, les compositions du groupe gardent toujours ce même souffle épique et cette même grandiloquence classieuse appuyée par divers instruments traditionnels superposés à une formation metal « classique ». « Mabool - the story of the three sons of seven » se pose comme un ovni dans le paysage musical actuel, un ovni en forme d'album absolument incontournable pour tout amateur de musiques saturées.


Bless the Martyr
Bless the Martyr
Prix : EUR 17,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Norma Jean "Bless the martyr and kiss the child", 26 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bless the Martyr (CD)
En 2002, après deux albums parus sous le nom de Luti-kriss, la formation d'Atlanta décide de changer et de nom et de style. Exit le rap-metal de Luti-kriss, in le hardcore-metal de Norma Jean avec la sortie de « Bless the martyr and kiss the child ». Aidé en cela par Adam Dutkiewicz de Killswitch Engage aux manettes, le combo explose littéralement sur un album abrasif, tout aussi jouissif que pénible à écouter dans son intégralité. Structures chaotiques, titres imprononçables, condensés d'agression quasi-incessante, les morceaux de Norma Jean s'ils semblent parfois se perdrent en breaks à tout va et en empilages de riffs n'en restent pas moins de petits brûlots en tous points délicieux. On sent qu'un groupe comme The Bled a largement du s'inspirer de cet album tant les deux ont en commun. Même façon de vomir ses tripes dans le micro en chant constamment hurlé, même façon d'emprunter certains éléments metal (double pédale, riffs mutés), même façon de conserver l'herméticité de la musique sous un déluge de saturations,... et c'est peut-être là que le bas blesse tant l'album est difficile à s'enfiler sur la longueur. Qu'importe, les braves sauront se délecter de titres tels « Memphis will be laid to waste » (véritable sommet d'intensité sur sa fin) ou « I used to hate cell phones but now I hate car accidents ». Espérons juste que l'aventure ne reste pas sans suite pour cause de départ de plusieurs membres après la sortie de l'album...


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