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Contenu rédigé par vincent_33
Classement des meilleurs critiques: 439.251
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Commentaires écrits par
vincent_33

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Lorsque mes désirs se heurtent à la réalité
Lorsque mes désirs se heurtent à la réalité
Proposé par musicplus75
Prix : EUR 15,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Feverish "Lorsque mes désirs se heurtent à la réalité", 13 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lorsque mes désirs se heurtent à la réalité (CD)
Depuis quelques temps, le nom de Feverish commençait à circuler dans le circuit. Après vérification sur scène, le buzz est légitimé. Oeuvrant quelque part entre le neo-metal à la Deftones et l’emo à la Thursday en passant par une très nette influence Snapcase, les Grenoblois offrent un premier album à la personnalité extrêmement marquée. En ce sens que Feverish ne ressemble qu’à Feverish, fait suffisamment rare sur un premier album pour mériter d’être souligné. Servi par une production du feu de dieu, très live, signée Fred Norguet, le groupe, porté par son chanteur au timbre si atypique (dans l’esprit de Tabreski meets Saez !) délivre 10 titres respirant la fraîcheur et l’honnêteté. Ce n’est pas le hasard qui a poussé Barclay à signer Feverish. Le potentiel du groupe est énorme, puisque ne rentrant vraiment dans aucune case de par son originalité, il pourrait bien séduire un public relativement large, du djeunz en baggy au djeunz à mèche en Converse. Le problème vient du fait qu’en ayant quelque part le cul entre deux chaises, le groupe ne semble pour l’instant pas rencontrer le succès escompté. J’aurais pour ma part choisi mon camp, celui de ceux qui disent que ce groupe est tout simplement excellent et qu’une telle formation pourrait bien aspirer à une carrière internationale. Reste que le groupe pourra autant enchanter que rebuter…


Enjoy Incubus
Enjoy Incubus
Prix : EUR 12,84

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Incubus "Enjoy incubus", 4 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enjoy Incubus (CD)
Il est toujours intéressant de constater de l'évolution d'un groupe au fil des années, la plupart d'entre eux fougueux dans leur jeunesse, se voit finir en formation à faire crier les filles dans les stades. A l'instar des Red Hot Chili Peppers, Incubus rentre dans la catégorie de ces groupes déjantés à la base et ayant évolué au fil du temps vers le mainstream (cela dit, eux l'ont fait avec talent). Quant aux fans, ils préféreront toujours la première époque d'un groupe... à l'écoute de « Enjoy incubus », on ne pourra que leur donner raison, cet album formant avec « S.c.i.e.n.c.e. » leur doublé gagnant (« Fungus amongus » ne compte pas). En fait, d'album il n'est pas vraiment question ici, nous serions plus dans le vrai en parlant d'EP. 6 titres de pure fusion funk-rock à vous donner envie de groover comme un sagouin au milieu du salon. Musicalement, l'influence du Red Hot Chili Peppers de '84-'89 se fait plus que ressentir, autant que celle de Fishbone et Primus, et vocalement, Brandon Of The Jungle (*rit*) se montre incroyablement proche du Mike Patton des débuts, enchaînant rap délirant et envolées mélodiques du plus bel effet. Déjà doté d'un niveau technique plus qu'intéressant, le quintet proposait alors une musique groovy et entraînante au possible, à base de basse slappée et de cocotes funkisantes aussi plaisante que surprenante pour qui ne connaîtrait que la dernière période du groupe. A (re)découvrir donc...


Neon Ballroom
Neon Ballroom
Proposé par FKIreland
Prix : EUR 9,27

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Silverchair "Neon ballroom", 3 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neon Ballroom (CD)
Après les énormes succès de « Frogstomp » et de « Freak show », les Australiens de Silverchair, alors âgés de 19 ans, revenaient sur le devant de la scène avec un « Neon ballroom » commençant gentiment à les éloigner de la collante étiquette « post-grunge feu de paille » de leurs débuts. Si cet album n'a pas toujours été le favori de la presse, il représente cependant pour moi, ce que le groupe a (pour l'instant, et je doute qu'il fasse mieux par le futur...) proposé de meilleur. En mettant la pédale douce sur les  des chansons et en y intégrant violons, contrebasses, pianos et harpes, le groupe passait en quelques sortes dans une autre catégorie, celle des véritables artistes, celle des véritables créateurs. Si certains titres sentent bon le Pixies, le Korn ou le Nirvana, les influences en sont totalement digérées au service d'une musique personnelle et novatrice, quelque part entre le rock, la pop et les explosions musclées du gros son Californien. Le meilleur des exemples en est certainement ce titre d'ouverture, « Emotion sickness », véritable perle de l'album, farandole de cordes, de piano et de guitares moulée en une entité compacte et cohérente. Rares sont les albums aussi symptomatiques d'une étape de la vie, quelque part entre la candeur de l'adolescence et la désillusion de l'âge adulte. Il se dégage quelque chose de particulier de cet album... sans doute le talent.


Incorporated
Incorporated
Proposé par zoreno-france
Prix : EUR 5,40

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grip Inc. "Incorporated", 28 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Incorporated (CD)
Grip Inc. épisode 4 ! Et c’est que l’attente fût longue entre « Solidify » et ce « Incorporated » ! 5 ans bordel, 5 ans ! Mais comme souvent, l’attente en valait la chandelle. Tuerie. En un mot comme en cent, voici le terme qui définirait le mieux la nouvelle livraison du gang Allemano-Americano-Briton. La première chose qui frappe dès l’entame de l’album c’est ce son… grand dieu, Sorychta s’est absolument dépassé et jamais l’une de ses productions n’a sonné aussi claire et puissante à la fois. Son mix est quant à lui parfait. Servis par cette prod dantesque, Chambers, Sorychta et Lombardo s’en donnent à cœur joie et signent ici sans conteste leur meilleur album aux côtés du déjà grandiose « Nemesis ». Chambers est au fil des années devenu un chanteur brillant, doté d’une voix chaude et puissante qu’il n’a jamais aussi bien maîtrisée, Sorychta enchaîne les riffs marteau-pilon et signe ici quelques perles à classer dans les anales… quant à Lombardo, égale à lui-même, il défouraille comme un sagouin et annihile littéralement la concurrence d’un jeu dont la finesse n’a d’égal que la puissance et l’originalité. Rehaussé de géniales interventions flamencas au touché divin et d’invités tous plus efficaces les uns que les autres (notamment Toppinen d’Apocalyptica sur l’excellent « (Built to) resist »), ce nouveau Grip Inc. est un véritable must, tantôt mid-tempo, tantôt thrash et généralement varié, qui devrait ravir les amateurs du genre… et conquérir de nouveaux adeptes.
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Here Come The Brides
Here Come The Brides
Prix : EUR 21,37

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Brides Of Destruction "Here come the brides", 28 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Here Come The Brides (CD)
L’album des Brides Of Destruction était attendu comme le messie par grand nombre d’amateurs de bon vieux hard-rock comme il est désormais rare d’en entendre aujourd’hui. Le line up incluant Nikki Sixx de Mötley Crüe et Tracii Guns de L.A. Guns, cette nouvelle formation avait peu de chances de passer inaperçue. C’est ainsi qu’accompagnés de deux nouvelles recrues, London LeGrand au micro et Scot Coogan aux baguettes, nos deux compères s’enfermèrent en studio pour accoucher entre deux Jack Daniel’s et quelques blondes siliconées de ce tonitruant « Here come the brides ». Ici tout sent le cuir saillant, les lunettes Gucci et la petite coupe stylée de fashion victim sur le retour… et à la limite, tant mieux. C’est direct, efficace et accrocheur. Excellente voix suffisamment agressive et mélodique pour parfaitement coller à la musique, grosses guitares riffants velu, basse dodue, rythmes simplement binaires groovants comme en l’an 80… que demande le peuple ? Les drogues et le sexe allant avec ? Malheureusement, le tout n’est pas livré en kit mais cependant dans un très joli slip case agrémenté d’un poster et d’une partie Cd-rom (ne marchant pas chez moi…). Ils sont rares ces albums où rien qu’en regardant le tracklisting au dos, la totalité des refrains nous vient en tête donc autant ne pas s’en priver. De l’efficace qui fait du bien par où il passe.


the arrival
the arrival
Prix : EUR 17,67

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hypocrisy "The arrival", 21 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : the arrival (CD)
En allant sur le site officiel du groupe, on se rend compte qu'Hypocrisy ont sorti 16 albums, live et EPs en 12 années d'existence... pas mal tout de même, d'autant plus que le groupe ne semble toujours pas en manque d'inspiration, en témoigne ce « The arrival », excellente surprise pour un néophyte en la matière comme moi. Explications. Lorsque l'on me parle de death, j'ai souvent tendance à faire un pas en arrière pour m'en tenir à l'écart et pourtant, grande aurait été mon erreur de ne pas jeter une oreille à ce « The arrival ». Relativement mid-tempo dans son ensemble, la musique que propose le trio Suédois se veut toujours mélodique et dans son ensemble relativement originale et accessible. Lorsque l'on parle de mélodies dans le cas d'Hypocrisy, il ne s'agit pas d'envolées lyriques en voix claire mais de hurlements en voix black qui mis bout à bout forment d'étranges ritournelles souvent extrêmement accrocheuses. La force de cet album réside donc dans cette habileté qu'il a de conjuguer pesanteur des riffs et mélodies constantes, sans pour autant à un seul moment s'éloigner de la musique rugueuse et racée dont raffole les amateurs du style. Comme à son habitude, le chanteur/guitariste du groupe, Peter Tägtgren, également chanteur de Pain, son projet rock-dance-metal qui n'avait guère brillé en première partie d'In Flames en 2002, et accessoirement producteur de Dimmu Borgir, Immortal, Dark Funeral and co. a tenu à produire le disque. N'étant pas particulièrement fan de sa patte sonore (rappelant d'ailleurs celle de Townsend) à mon goût surchargée de mediums, j'avouerais ne pas du tout trouver mon compte dans le son de l'album. Malgré cela et la pauvreté de son packaging, « The arrival » reste un excellent album de death mélodique, simple et accrocheur comme on aimerait en entendre plus souvent.


Dirt
Dirt
Prix : EUR 7,00

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Alice In Chains "Dirt", 20 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dirt (CD)
Si Alice In Chains a toujours été un groupe entouré d'une sorte d'aura mystique, particulièrement depuis la mort le 20 Avril 2002 de son chanteur, Layne Staley, alors « Dirt » en est définitivement sa plus sublime représentation. Deux années auparavant, en 1990, le groupe sortait « Facelift », son premier véritable album, sur lequel il trouvait petit à petit sa voie en affichant clairement des influences metal le démarquant du reste de la scène dite « grunge » . Et puis il y avait cette voix... celle d'un homme semblant porter le poids du monde sur ses épaules, ces parties de guitares imbibées d'originalité et de noirceur, cette ambiance... Le fait est que deux années plus tard, le groupe allait décupler chacun de ces ingrédients et accoucher de ce qui allait devenir sa référence ; le bien nommé « Dirt ». Un album infecté, malade, sinueux et torturé, suintant le mal-être et la dépendance... un album qui n'en devenait alors que plus poignant à vivre. Alice In Chains portait là à son paroxysme tout ce qui les différenciait de la masse ; les guitares torturées de Cantrell, la voix accablée de Staley, l'harmonie de leurs deux voix, les textures basse/batterie, les textes poignants et criants de malaise que ce soit dans l'exorcisme des relations père/fils d'avec un vétéran du Vietnam pour Cantrell sur le sublime « Rooster » ou les digressions narcotiques au goût funéraire de Staley sur une bonne moitié du disque. Ce « Dirt » touchait le fond, un fond qui le hissait à des sommets de beauté. « Rooster », « Dirt », « Angry chair », « Down in a hole », « Would ? »,... impossible d'établir une liste des perles qu'il renferme tant elles sont nombreuses... à noter également l'apparition de Tom Araya de Slayer sur le délirant et complètement décalé « Iron gland ». A mon sens l'un des rares albums à ne pas usurper le titre d'indispensable.


Auf Der Maur
Auf Der Maur
Proposé par Musica Vostra
Prix : EUR 14,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Auf Der Maur "Auf der maur", 7 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Auf Der Maur (CD)
Débarqué de nulle part, il est aisé de constater que ce premier effort solo de Melissa Auf Der Maur aura su creuser son trou… heavy rotation des singles sur la première radio pop rock française, chroniques dithyrambiques dans la presse, tant musicale que généraliste, excellentes réactions des fans de rock, etc.,… le fait est que le buzz est amplement mérité. Melissa a longtemps était dans l’ombre au sein de ses précédentes formations, que ce soit avec Hole ou The Smashing Pumkins, et il semblerait que son tour de briller soit enfin venu. Appuyée par un nombre d’invités assez impressionnant (on retrouve du membre de Tomahawk, Hole, A Perfect Circle, Fu Manchu, Queens Of The Stone Age,… sur ce disque) et par la tête pensante de Masters Of Reality, Chris Goss, à la production, la belle Canadienne accouche d’un disque aussi facile que délicieux. 10 ans, 10 ans qu’elle peaufine ses compos, autant dire qu’ici, pas grand-chose n’est donc laissé au hasard, chaque titre étant pétri d’un festin de guitares saturées, de grosses basses et de mélodies d’une désarmante évidence. Ce « Auf der maur » est donc un sacré disque de rock, simple, sans prétention, mais d’une efficacité absolument redoutable. D’autant plus que la belle rousse possède un joli petit brin de voix au timbre assez particulier, quasiment enfantin et d’une douceur absolument délicieuse. On tape gentiment du pied, on hoche gaiement la tête, on fredonne ces mélodies sous la douche, on pense parfois à du Queens Of The Stone Age (particulièrement sur « Beast of honor »),… voici un de ces rares disques qui passe tout seul, sans réellement nécessiter d’attention particulière mais sans néanmoins lassé au bout de deux écoutes. Si l’on sombre parfois dans des abysses de niaiserie au niveau des paroles, c’est bien là la seule chose que l’on puisse reprocher à ce disque… à 29 ans, difficile de rêver meilleur début de carrière solo avec en prime un tel CV derrière.


Our Lady Of Annihilation
Our Lady Of Annihilation
Prix : EUR 20,75

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Most Precious Blood "Our lady of annihilation", 6 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Our Lady Of Annihilation (CD)
Formés sur les cendres d’Indecision et fort d’un premier album sorti en 2001, « Nothing in vain », Most Precious Blood furent sans doute l’une des grosses révélations de la tournée européenne de Sick Of It All. Armé d’un son béton et de compos ultra directes et efficaces, les New-yorkais avaient su ravir les fans et séduire les profanes. On hisse ici haut et fier le drapeau d’un style extrêmement codifié et tournant en rond, le hardcore New-yorkais comme on le pratique depuis un sacré bail par chez eux… Alors deux choses sont certaines à l’écoute de ce « Our lady of annihilation » : premièrement, les membres de Most Precious Blood n’ont musicalement pas inventé le fil à couper le beurre, deuxièmement, ils savent ce que les mots efficacité et gros son veulent dire. Les surprises sont donc les grandes absentes de ce disque mais quand il s’agit d’envoyer du gros riff qui fait se secouer le pit et du braillement à reprendre en chœur en club miteux, le groupe n’a sans doute de leçon à ne recevoir de personne. Après voilà, il est clair que pendant les 26 minutes que dur l’album, on a un peu toujours l’impression d’entendre la même chose mais c’est en partie ce qui fait le charme du style. Un style d’ailleurs légèrement bâtardisé avec du neo-metal… le groupe aurait bien du mal à s’en défendre, certains de ses riffs ressemblant comme deux gouttes d’eau à d’autres de System Of A Down (c’en est réellement choquant par instants). A déplorer également, l’absence de plus de refrains mélodiques puisque comme le démontre le combo sur « Quiet pattern » et « Your picture hung itself », il est capable de véritable perle en ce domaine, aérant considérablement l’ensemble. « Our lady of annihilation » n’en reste pas moins un excellent album d’un genre dont les défauts en font les qualités… à voir néanmoins en live pour complètement saisir l’essence du groupe.


This Is Love This Is Murderous
This Is Love This Is Murderous
Prix : EUR 21,24

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bleeding Through "This is love, this is murderous", 29 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Love This Is Murderous (CD)
Découvert en première partie de Sick Of It All sur leur dernière tournée Européenne en compagnie de Most Precious Blood, les Californiens de Bleeding Through avaient semblé faire leur petit effet sur le public présent ces soirs là, et pourtant, la partie n’était pas forcément gagnée d’avance. Si le label Trustkill semble avoir pour vocation de signer des groupes de hardcore influencés metal, Bleeding Through est alors le plus metal d’entre eux… à tel point que l’on se demande même d’où lui vient son étiquette hardcore. N’y allons pas par quatre chemins, « This is love, this is murderous », est une orgie de bucheronnade. Un batteur absolument déchaîné, des riffs tout droit sortis de Scandinavie qui thrash quasiment sans répit, un gueulard s’époumonant derrière son micro, bref, sur le papier cela ne sonne pas forcément extrêmement novateur. Mais la nouveauté est belle et bien là en la présence d’une claviériste appuyant les riffs sanguinolents du tandem guitaristique de grandes nappes quasi-gothiques tout du long de ce second véritable album du sextet. Ca regorge d’harmoniques artificielles, de double pédale vengeresse (nous insisterons une fois de plus sur le véritable carton que réalise la batteur de la troupe), de riffs abrasifs et de changements de tempo, ça ne s’assimile pas d’entrée de jeu tant on a l’impression d’entendre un peu toujours le même titre à la longue et les 45 minutes de l’album ne passent pas nécessairement sans installer une certaine monotonie mais le résultat est là : ça blaste, et méchamment même. Parfois aérées de quelques passages mélodiques du meilleur effet, les compos du groupe possèdent quasiment toutes ce petit quelque chose de particulier qui fera se distinguer le groupe, nous l’espérons, de tous ces semblables et le hissera aux côtés des cadors du style. Le potentiel est en tout cas énorme…


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