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Commentaires écrits par
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE)
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With Us Until You'Re Dead (Digipack)
With Us Until You'Re Dead (Digipack)
Prix : EUR 9,98

7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Avec eux jusqu'à la mort... pas si sûr !, 6 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : With Us Until You'Re Dead (Digipack) (CD)
C'est un fait, nos goûts musicaux évoluent avec le temps, au gré de nos humeurs, de nos bonheurs, de nos malheurs et des événements qui jalonnent nos vies... et puis le temps fait son travail, l'âge en particulier... Je n'écoute quasiment plus ce que j'écoutais quand j'avais 15 ans, la brit-pop, le trip-hop... même si je garde une écoute bienveillante envers ces genres musicaux désormais un peu datés. Il n'y a guère que le classic rock qui est indémodable à mes oreilles et que je continue à écouter intensivement. Mais peut-être qu'un jour la brit-pop, le trip-hop et le trip-rock façon Archive gagnerons leurs places au panthéon des musiques indémodables...

Il faut l'espérer pour Archive car franchement, le son de cette nouvelle galette ne m'a pas du tout convaincu. Deux options possibles donc : soit mes goûts musicaux ont franchement évolués ces dernières années au point d'arriver à saturation de la musique d'Archive, soit cet opus n'est tout simplement pas bon.

L'Archive du 1er album (Londinium en 1996) était résolument trip-hop. Qu'est ce que j'ai aimé ce son... ces compositions souterraines, sombres et lumineuses à la fois. Avec cet album, Archive m'a même fait écouter (et aimer !) des séquences rap sans que je n'ai rien à y redire... et Dieu sait que le rap... c'est pas mon truc.

Et puis il y a eu le virage pop du second album... un virage à 180° comme il y en eu peu dans l'histoire de la musique populaire. L'album (Take My Head en 1999) est attachant, efficace mais a assez mal vieilli et tient mal la distance.

Le chef d'oeuvre d'Archive c'est son troisième album, le massif You All Look The Same To Me en 2002 et son titre d'ouverture d'anthologie, Again et ses 16 minutes de « progressiv-trip-rock ». Un album insurpassable qui fait beaucoup d'ombre aux deux suivants, les pourtant très réussis Noise (2004) et Lights (2006).

2009, c'est l'année du déclin pour Archive, avec la sortie du double album Controlling Crowds / The Complete Edition Parts I-Iv. Un retour à un son plus électronique, moins organique, des compositions sans grande saveur... Et malheureusement, le nouvel album est dans la même veine.

On s'ennuie pas mal à l'écoute de With Us Until You're Dead. Ca tourne en rond, on se demande à quoi ça sert... c'est une musique d'ambiance limite soporifique qui fait la part belle aux loops électroniques saccadés, proche d'un revival drum & bass. A choisir j'aurais préféré l'option revival prog-rock du 3ème album, une sélection resserrée de 7 ou 8 titres forts et emblématiques plutôt que cette foison de compositions tièdes. Et puis ça manque de guitares et de batteries... Où son passés les murs de son et les morceaux épiques à la Mogwai, tout en crescendo et qui ont fait les belles heures d'Archive en live ?

La scène... c'est peut-être là qu'il faudra juger définitivement les titres de ce nouvel album... appuyés par de vraies guitares saturées et une batterie qui dispute aux beats, la suprématie du rythme.

En attendant, avec la musique que nous propose Archive depuis 2009, je crains de ne pas pouvoir rester avec eux bien longtemps... en tout cas, certainement pas jusqu'à la mort !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 10, 2012 8:11 AM MEST


Granicus + (Digipak)
Granicus + (Digipak)
Proposé par music-discount
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Granicus, le « Jeanclaudedusse » du hard-rock 70's, 31 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Granicus + (Digipak) (CD)
Autre vieillerie dégotée dans mes caisses poussiéreuses, sous le Mama's Pride récemment chroniqué... Granicus. Un nom étrange qui cache un combo au destin éphémère et qui a juste eu le temps de graver en 1973, pour l'Histoire, un très bel album de classic hard rock.

Alors bien sûr, la théorie de la filiation avec Led Zep revient systématiquement sur le tapis lorsqu'on évoque Granicus. Ma théorie à moi, c'est que cela tient essentiellement à la voix de Woody Leffel, il est vrai souvent très proche de celle de Robert Plant.

Mais attention, Granicus ne doit surtout pas être réduit à un sous-Led Zep. Ils partagent bien la puissance, l'agressivité et une forme de lyrisme, mais la musique est, chez Granicus, moins influencée par le blues et plus orientée prog-rock. Il suffit d'écouter Prayer, le 4ème titre de cet album, pour s'en convaincre. Une pièce montée de 11 minutes, véritable morceau de bravoure aux allures de montagnes russes. Ca part acoustique et ça se termine dans un déluge sonique de guitares et de hurlements... un peu comme... au hasard... « Stairway To Heaven » mais en plus sauvage. Et oui, toujours cette foutue filiation, pas complètement imaginaire finalement... Sauf qu'au milieu, en lieu et place du crescendo continu qui caractérise le titre du Zeppelin, les Granicus, à la faveur de break savamment placés, s'amusent à monter et redescendre l'édifice qu'ils ont construit... pour mieux arriver au sommet, au bout de 11 minutes.

Le jeu de guitare est loin de celui de Page et c'est tant mieux ai-je envie de dire... D'abord parce que si tout le monde jouait comme Page, on s'ennuierait ferme et puis parce que le jeu de Wayne Anderson, différent, n'a aucunement à rougir de la comparaison.

Et si Granicus n'est pas un simple ersatz de Led Zep, il n'est pas non plus le groupe d'un seul titre. Car il y a 7 autres bonnes chansons sur cet album, à commencer par You're In America, titre d'ouverture furibard, et Bad Talk et son riff de guitare saignant. La section rythmique bastonne même si la production parfois un peu datée, peine à restituer tout le potentiel de puissance qu'on lui devine. L'instrumental Twilight est loin d'être anecdotique. C'est un bel interlude d'ambiance qui fait office d'antichambres pour Prayer, titre monstrueux évoqué plus haut. Cleveland Ohio, son intro de batterie et sa mélodie acide, est également un excellent titre qui achève d'installer, dans la mémoire de l'auditeur, l'identité musicale de Granicus : du gros son, des guitares électriques et une voix hautes perchées, qui serpentent autour d'une section rythmique implacable. Sans atteindre l'extase de Prayer, Nightmare et ses 8mn15 applique, avec réussite, la même formule dite des « montagnes russes ». When You're Moving est peut-être le titre le plus faible de l'album qui s'achève avec Paradise, très bon titre de 7mn15.

Granicus l'album, c'est aussi une pochette rock'n'roll mythique et intemporelle : les 5 membres du groupe, en action, toutes guitares dehors, pattes d'Eph de rigueur, sur fonds de soleil couchant rougeoyant... Les couleurs sont chaudes à l'image de la musique du groupe. Seul la typographie du titre, légèrement kitch, nous rappelle qu'on est 1973 et pas en 2012.

En somme, Granicus par Granicus est un excellent album de hard rock 70's, qui aurait mérité de « conclure » (d'où le titre de cette chronique) avec le succès et le grand public. Un album à découvrir ou à redécouvrir, et à placer auprès des plus illustres de ses contemporains, que je ne nommerai pas ici, laissant à Granicus, une fois n'est pas coutume, l'intégralité des honneurs qu'il mérite.


Analog Man
Analog Man
Prix : EUR 13,53

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Minimum syndical, 28 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Analog Man (CD)
Sacré bonhomme ce Joe Walsh. Fréquemment tenté de le réduire à son appartenance aux Eagles, on en oublie trop souvent les dernières lignes de son CV, rubrique « Expérience ».

Le James Gang tout d'abord, de 1969 à 1971, pratiquant un rock assez lourd, flirtant régulièrement avec le hard rock, mais aux mélodies toujours très efficaces. 1972, Walsh lance sa carrière solo, carrière qu'il poursuit encore aujourd'hui... d'où cette chronique. Et entre temps, il y a donc eu l'épisode Eagles, de 1976 avec l'album Hotel California (le solo de gratte à la fin de la chanson titre, c'est lui avec Don Felder) jusqu'en 1979 et l'album The Long Run, sans oublier les reformations inespérées : Hell Freeze Over, mi-live mi-studio en 94 et Long Road Out Of Eden en 2007. Et pour que le CV soit complet, notons que le type sait aussi bien jouer de la guitare, que du piano, que de la basse et que de divers instruments à vent tels que la clarinette ou la cornemuse. Sans oublier la talkbox qu'il utilise fréquemment et qu'il a contribué à popularisé avec le titre Rocky Mountain Way en 74.

Bref, Walsh a connu une vie artistique bien remplie (pour vous en convaincre je vous recommande le double CD « Anthology(2cds) » compilant les 25 premières années de sa carrière), couplée à une vie privée tourmentée, riche en excès et addictions en tous genres : drogues et surtout alcool jusqu'à la fin des années 90.

Et en 2012, il publie son 10ème album solo officiel, si l'on considère que Barnstorm en 1972 et The smoker you drink, the play en 1973, sont des albums de Barnstorm bien qu'ils soient souvent considérés comme des albums solos de Joe Walsh, accompagné par Barnstorm.

Soyons clairs d'entrée, ce 10ème opus est loin d'être transcendant. On a vraiment le sentiment que Joe ne s'est pas foulé sur ce coup là, qu'il a simplement assuré le minimum syndical. 36 toutes petites minutes (je sais qu'on est pas à la pièce mais quand-même, ça fait court mon garçon !) d'un rock sans éclairs de génie.

La chanson titre d'ouverture n'est pas mauvaise, son riff introductif, bien gras, est même plutôt de bonne augure pour la suite de l'album. Mais bon, la chanson reste banale dans son développement. Même constat pour « Wrecking Ball » (sans aucun rapport avec la chanson et le dernier album de Springsteen) qui propose tout de même un refrain assez accrocheur. Lucky That Day est une chanson qui aurait tout à fait pu rejoindre le répertoire des Eagles : mélodie country-pop ultra efficace soutenue par une pedal-steel bien agréable. Bien sûr, les détracteurs du groupe trouveront la chanson mièvre... et c'est leur droit. On note l'apparition d'un batteur pas complètement inconnu, un certain Ringo Starr, beau-père de Joe et accessoirement batteur des Beatles... Spanish Dancer développe une mélodie introductive vaguement hispanisante alors que Band Player On va plutôt chercher du côté de l'Inde avec un sitar omniprésent. Sur Family, ce sont 2/3 du CS&N qui apparaissent au casting, à savoir Crosby et Nash. C'est une ballade sur le sentiment de plénitude que procure une famille unie et resserrée autour de soi. One Day At A Time est déjà bien connue des fans des Eagles puisque la chanson est présente dans la setlist du DVD live (fort recommandé) « The Eagles : Farewell Tour, part 1: Live from Melbourne ». Le titre est, il est vrai, efficace. Hi-Roller est anecdotique. Funk 50 constitue un clin d'oeil évident aux Funk 48 et 49 des deux premiers albums du James Gang. Ce nouvel épisode de la série est franchement dispensable. Et on termine avec Joe l'Indien (!) et l'instrumental India sur lequel Walsh est seul aux manettes, assurant guitares, basse et synthés. Son jeu de guitare semble enfin se libérer et gagner en folie. Dommage que le morceau soit cadencé par une vilaine boîte à rythmes.

Des compositions en demi-teinte donc et une production confiée à Jeff Lynne. Je ne suis pas de ceux qui tapent systématiquement sur Jeff Lynne, tant je trouve que le leader d'ELO a permis à de nombreux artistes de se révéler ou de se relancer en leur apportant « LE son Jeff Lynne », soit un son très pop et très « gras ». Le problème du gras, c'est qu'à haute dose, ça écoeure. Et c'est un peu ce qui se passe sur cet album, même en 36 petites minutes. On aurait souhaité que le son soit plus rugueux, moins pop... bref, plus rock avec des envolées guitaristiques plus fréquentes, moins timides, moins sages... et on sait qu'il en est capable le Joe...

Tant pis pour cette fois. Je m'en vais réécouter mes vieux James Gang et Barnstorm et ne garderai pas très loin cet Analog Man, au cas où il me viendrait l'envie de lui donner une seconde chance.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2012 11:33 AM MEST


Mama's Pride
Mama's Pride
Prix : EUR 17,63

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beau comme un levé de soleil sur le Mississipi..., 24 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mama's Pride (CD)
C'est ma période blues-southern rock... Peut-être à cause de la chaleur et de la moiteur ambiante qui sévissent actuellement dans ma région du sud-est de la France et qui ne sont pas sans rappeler le climat de quelques Etats du sud-est américain. L'occasion donc pour moi de ressortir de mes caisses poussiéreuses quelques vieilleries southern rock, dont ce Mama's Pride.

Un vrai trésor cet album. A la marge des mastodontes du genre (Allman Brothers Band et Lynyrd Skynyrd en tête), les Mama's Pride ont également participé à l'écriture de quelques unes des plus belles pages du courant qu'on appelle ici « rock sudiste ».

Cet album est leur premier. Il a été publié en 1972, peu de temps, après leur formation à St. Louis Missouri. Leur second, pas mauvais du tout et que je chroniquerai peut-être un jour... est sorti en 1977. La suite est classique : split en 82 et reformation anecdotique en 92. A noter que dans les 70's, ils ont tournés avec les deux groupes mentionnés plus haut, mais également avec The Outlaws, Todd Rundgren et Alice Cooper. Ronnie Van Zant avait par ailleurs émis le souhait de produire leur 3ème album. Décédé en 77 dans les circonstances que l'on sait, il n'en a malheureusement pas eu le temps. Du coup le groupe a passé son année 78 à tourner aux côté de Gregg Allman. Bref, vous l'aurez compris, si ce groupe ne bénéficie pas d'une franche notoriété, à fortiori de ce côté-ci de l'Atlantique, il mérite que l'on s'intéresse à ses productions et à son parcours.

L'album s'ouvre avec le lumineux « In The Morning ». Les guitares sont limpides, la rythmique teintée de funk et de soul. Le chant de Pat Liston est habité, légèrement éraillé et soutenu par des chaeurs pas envahissant. Il y aussi du blues-rock de haut niveau sur cet album, notamment avec « Who do you think you're foolin' » et « Missouri sky line ». "Laurie Ann" et "Young & Free" sont de bien belles ballades, pas naises pour un sou. « Where would you be » s'étend sur plus de 6 minutes, 6 minutes de southern rock classieux, dans la plus pure tradition du genre. "Ole St. Lou" est une pure merveille funky-soul-rock qui part rapidement en free style jazzy-rock.

Et puis il y a « Blue mist » fabuleux morceau de bravoure avec ses guitares qui serpentent autour d'un orgue omniprésent. Il y a de l'âme dans ce titre, de l'âme au sens « soul » telle que pratiquée par des types de la trempe d'un Marvin Gaye. Oui, vraiment un beau titre.

Mais on ne peut pas parler de cet album sans évoquer le design de la pochette : les photos extérieures et intérieures sont anthologiques. Certes un peu kitch (les fringues et les coupes de cheveux sont clairement d'un autre temps) mais également pleines de malice. La photo extérieure montre le groupe au grand complet, dans le salon d'une demeure que l'on devine cossue, et accompagné d'une sexagénaire très bon chic bon genre. Changement dé décors sur la photo intérieure : le groupe est passé dans la chambre et est entouré de trois charmantes jeunes femmes en petite tenue... cadavre de bière sous le lit et sous-tif échoué sur l'abat jour de la lampe de chevet... Bref, ambiance partie fine 70's du meilleur goût !

Voilà, redécouvrant cet album, j'avais envie de vous faire partager ma passion pour cette petite perle du rock US des 70's. J'espère que j'y serai parvenu.


Hot Cakes
Hot Cakes
Prix : EUR 16,00

17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 T'as oublié la levure !!!, 23 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hot Cakes (CD)
7 ans après « One Way Ticket to Hell & Back » et 6 ans après un split fracassant, les ténèbres du hard-glam-rock britannique, sont (justement) de retour de l'enfer avec un troisième album fébrilement attendu.

La pochette du CD nous met en appétit : sexy girls, poses lascives, sucreries... on va s'en mettre plein la lampe avec cet album que l'on espère bourré de surprises et de sucreries classic hard rock !

Premier titre, premières surprises : en lieu et place de l'habituel tonitruant hard rock d'ouverture (« Black shuck » sur « Permission to Land » et « One way ticket » sur « One Way Ticket to Hell & Back »), l'album commence par un titre mid-tempo. C'est un blues-rock pas mauvais du tout, avec grosses guitares bien grasses mais à mon sens un peu timide pour une ouverture d'album. Heureusement au bout de 50 secondes, la voix de Justin Hawkins retrouve un peu de folie et à 2'05, c'est la lead guitar qui nous rassure quelque peu ... ouf, ils ne sont pas encore totalement rangés des voitures. Côté texte, c'est grivois à souhait. On notera aussi un petit clin d'oeil à Led Zep (« Je voulais être docteur ou vétérinaire, jusqu'à ce que j'entende Communication Breakdown sur une cassette TDK 90 mn »).

On poursuit avec le très frimeur « Nothin's gonna stop us » qui accélère le rythme. On déplorera une mélodie un peu faible... pour du Darkness.

« With a woman » démarre par un riff tonitruant mais peine également à s'envoler. Encore cette satanée mélodie qui a du mal à s'imposer. Inquiétant... Heureusement le solo de guitare vient une fois de plus relever le tout.

« Keep me hangin' on » fait furieusement pensé à du Queen : harmonies vocales, jeu de guitare à la Brian May...

« Living each day blind » est une ballade assez anecdotique, l'un des titres les plus faibles de l'album, et en plus, il est long...

« Everybody have a good time » commence par un excellent riff de gratte AC/DCien et l'on se prend à croire Justin Hawkins sur parole lorsqu'il chante que « tout le monde va prendre du bon temps »... Et puis au cas où l'on ne saurait pas reconnaître le son d'une guitare électrique hard rock, Justin a la bienveillance de nous prévenir avant le solo : « Electric guitar » annonce-t-il ! Bizarre...

On poursuit avec les guitares de « She just a girl Eddie » qui envoient du bois et c'est tant mieux parce qu'on commence à comprendre qu'elles constituent le principal atout de cet album assez pauvre en mélodies réellement accrocheuses. Même le chant et la voix de Justin semblent un peu fades, le sentiment qu'il n'y est pas vraiment...

« Forbidden love » et « Concrete » sont à mettre dans le même panier que « Living each day blind », malheureusement.

Arrive ensuite la curiosité du disque, la reprise du « Street spirit (fade out) » de Radiohead. J'ai tant aimé l'original et l'album sur lequel il figure (The Bends en 1995) que je craignais le pire avec The Darkness. Finalement, dans un album qui manque cruellement de mélodies percutantes, cette reprise est la bienvenue. Un peu comme si le ténébreux Tom York venait au secours du solaire Justin Hawkins...

L'album s'achève avec le dispensable Love is not the answer.

Au final, je ne peux cacher une relative déception à l'écoute de ce troisième Darkness. Tout le long, on recherche, en vain, ce grain de folie qui nous a tant fait aimer les précédents opus du groupe, et en particulier le premier. L'album se dégonfle trop vite et trop souvent, manque de titres forts, de riffs indélébiles... oui vraiment, manque de folie.

Je colle quand-même 3 étoiles car malgré cette déception, il est important de continuer à encourager les quelques résistants qui s'obstinent à évoluer dans le genre classic rock, si cher à mes oreilles...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 10, 2012 7:24 PM MEST


Last Of A Dyin' Breed
Last Of A Dyin' Breed
Prix : EUR 11,49

13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Lynyrd Skynyrd encore bien vivant..., 22 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Last Of A Dyin' Breed (CD)
La grande famille Lynyrd Skynyrd est de retour sur les platines avec un nouvel album plus roots que le très hard FM God & Guns de 2009.

Alors, quoi de neuf depuis 2009 ? En premier lieu, notons que la formation n'a à déplorer aucun décès et c'est assez rare pour être souligné, tant la mort a pu hanter l'existence du groupe depuis ses débuts dans les 60's.

Par contre il y a un nouveau bassiste, un certain Johnny Colt (ça ne s'invente pas !), bassiste originel des Black Crowes. Colt remplace Kearnes aux 4 cordes, lequel n'aura servi que 3 années au sein du groupe. Le reste de la formation reste inchangé et gravite autour du noyau dur Rossington, Van Zant, Medlocke.

Côté musique, on retourne donc à quelque chose d'un peu plus roots avec des compos d'assez bonne facture et des mélodies globalement efficaces. En fait, la musique est à l'image de la photographie au dos du CD : groupe au grand complet, cheveux longs de rigueur, chapeaux et sunglasses par ci par là, décor champêtre très sud des USA et grain de la photo jauni...

Petite revue de détail : Last of a dyin' breed ouvre le bal sur une intro au bottelneck du meilleur goût et s'envole par la suite sur un rythme soutenu. One day at a time est un mid-tempo proposant une jolie mélodie. Homegrown est selon moi l'un des titres les plus faibles de l'album, sans doute parce qu'il renoue un peu trop avec les tendances hard FM. Ready to fly et Something to live for sont les deux ballades du disque, sans surprise mais plutôt agréables à l'oreille. Mississipi Blood démarre sur un banjo et un jeu de slide qui siéent à merveille au texte évoquant « le sang du Mississipi qui coule dans les veines »... Après l'efficace Life's twisted, arrive Honey hole, soit le « trou de miel », en français dans le texte. Et l'on se prend à s'interroger sur la signification des paroles : évoquent-elles un petit coin paradisiaque du conté de Jackson USA ou bien l'une de ses habitantes, une reine (des abeilles) accueillante, au gout de miel... Toujours est-il que le titre est bon, l'un des meilleurs de l'album, lequel s'achève avec Start livin' life again, semi-acoustique avec slide guitare omniprésente. Au total, 11 titres pour 45 minutes de musique.

On relèvera avec bonheur que les textes sont bien moins réactionnaires que sur le précédent opus même si le titre de l'album m'a procuré quelques frayeurs : intitulé un album « Le dernier d'une race mourante », quand on est un groupe de rock sudiste, c'est toujours très tendancieux... Finalement, l'écoute des textes est assez rassurante, la chanson titre évoquant plus la « race » des voyageurs, heureux sur les routes, là ou il a des femmes, de quoi jouer et de quoi se payer du bon temps.

A part quelques références résiduelles évidentes ici et là (on est sudiste ou ne l'est pas...), la religion et les flingues tant présents dans les textes du précédent opus, se sont cette fois-ci éclipsés. Il est en effet beaucoup plus question de routes, de highways, de motos, de bagnoles et de nanas bien carrossées... bref de l'Amérique des clichés. C'est basique mais personnellement je préfère ça à un manifeste d'une heure pro-religion et pro-port d'arme...

Basique... le qualificatif est finalement assez approprié pour décrire la musique des Lynyrd Skynyrd ces dernières années. Basique mais pas forcément facile car en 2012, ils arrivent encore à nous procurer du plaisir avec une musique à guitares, après bientôt 50 années d'une carrière jalonnée de drames et de rebondissements en tous genres... Non, vraiment, « nothing comes Easy »...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 12, 2012 7:02 PM MEST


Who Cares
Who Cares
Prix : EUR 15,96

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour la bonne cause..., 5 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Who Cares (CD)
WhoCares est un projet caritatif porté par Ian Gillan, le chanteur le plus emblématique du Pourpre Profond et Tony Iommi, guitariste aux huit doigts des Black Sabbath.

Les ventes de l'album, qui avait été précédé il y a quelques mois du CD single Out Of My Mind, sont destinées à soutenir la construction d'une école en Arménie... Non rassurez-vous, le grand Charles de la chanson française n'est pas dans le coup... quoi que, ça aurait pu être croustillant... Aznavour/Gillan/Iommi !

Au programme de cet album, des raretés issues de différentes époques et deux véritables nouveaux titres, Out Of My Mind donc et Holy Water, deux titres d'assez bonne facture qui ouvrent chacun un des deux CD ici proposés. Sur ces deux titres, les compos sont assez proches de ce que font les Deep Purple ces dernières années, en tout cas bien plus proche que de la musique de Black Sabbath. La touche Gillan est omniprésente, comme sur le reste du disque d'ailleurs. Est-ce parce que Gillan assure la majeure partie des voix, est-ce à cause des ambiances orientalisantes fréquentes, si chères à Gillan ?

Outre quelques titres extraits de la carrière solo de Gillan et lorgnant définitivement vers la pop (Don't Hold Me Back, She Thinks It's A Crime, Hole In My Vest...), Gillan nous offre également quelques raretés issues de ses nombreuses carrières et collaborations artistiques : Easy Come Easy Go avec ses comparses de l'éphémère Repo Depo, Can I Get A Witness, reprise de Marvin Gaye interprétée avec son tout premier groupe, The Javelins, Get Away avec le chanteur grecque Mihalis Rakintzis...

On notera la mobilisation massive de la famille Pourpre avec en vrac, John Lord (R.I.P.), Ian Paice, Roger Glover, Glenn Hughes, bref la quasi-totalité des DP. Quelques invités de marque viennent compléter la fine équipe : Nicko McBrain (batteur historique de la Vierge de Fer), Jason Newsted (ex-bassiste des Metallica), ou encore le sorcier vaudou Dr. John le temps d'un blues plutôt intéressant.

Quant à Iommi, sans surprise, il fait entendre sa Gibson SG sur les titres les plus lourds et notamment Zero The Hero (titre des Black Sabbath époque Gillan), Slip Away ou Let It Down Easy.

Une jam époque Purpendicular et deux titres live viennent compléter la track list et notamment une version acoustique guitare/harmonica de When A Blind Man Cries, tout à fait pertinente.

Le tout est assez éclectique, pas vraiment cohérent mais doit être appréhender pour ce qu'il est : une contribution caritative sans autre objectif que de collecter des fonds pour une bonne cause et, si possible, procurer un peu de plaisir aux fans de deux formations majeures du classic rock des années 60 et 70.

Donc, achetez cet album, manière de dire... oui, on s'en préoccupe...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 1, 2012 11:20 AM MEST


The Soul Of Spain
The Soul Of Spain
Prix : EUR 16,99

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 O temps suspend ton vol..., 31 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Soul Of Spain (CD)
Spain est le projet de Josh Haden, fils du célèbre contrebassiste américain de jazz, Charlie Haden.

C'est son projet et il en fait ce qu'il veut. Il réunit le groupe quand ça lui chante, en change les musiciens à sa guise, comme pour l'enregistrement de The Soul Of Spain, nouvel album publié 11 ans après le précédent.

C'est qu'il ne se presse pas le bonhomme pour écrire ses chansons... pas plus qu'il ne se presse pour les jouer d'ailleurs... Car pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas l'univers musical de Spain, il faut préciser que cette musique n'est pas vraiment du genre énervé. Elle est même plutôt du genre tranquille, pas trop vite le matin, pas trop vite le midi et pas trop vite le soir.

Pas de changement de ce côté-là donc. En 2012, Haden reprend les choses là où il les avait laissées en 2001 et là où il les avait démarrées en 1995 avec le désormais classique The Blue Moods Of Spain.

Ce qui ne change pas non plus, c'est le design des pochettes des albums. 5 albums, best of compris, 5 jolies clichés de jeunes femmes photographiées de 3 quarts, au pouvoir érotique à peine suggéré. Car on ne fait pas dans la vulgarité chez les Spain, on fait dans l'élégance et la distinction.

Mais revenons à la musique, une musique suspendue, contemplative, toute en retenue. Les instruments électriques, guitares en tête, ne sont là que pour souligner la beauté des mélodies, d'une simplicité absolue.

Des mélodies d'une évidence frappante, tellement évidentes qu'on ne peut s'empêcher de replonger dans les anciens albums du groupe pour se convaincre qu'elles n'ont pas déjà été utilisées en d'autres temps... Et c'est particulièrement vrai dès le premier titre, Only One qui s'ouvre sur le jeu de basse de Haden. J'ai cherché, cherché... et quasiment trouvé : Nobody Has To Know en 1999 sur le deuxième album (She Haunts My Dreams). On est vraiment pas loin du copier-coller mais la magie opère quand même sur ce nouveau titre, preuve que la mélodie est vraiment très très bonne !

Dans cet océan de stabilité et de tranquillité, relevons quand même quelques évolutions : le piano semble bien plus présent que sur les précédents albums et ça lui va plutôt bien à la musique de Spain, le piano. Et puis il y a ces deux titres fortement électrisés, Because Your Love et Miracle Man, qui sortent brutalement l'auditeur de sa torpeur. Et ça, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose... Mince alors Josh ! Ou tu fais du Spain ou tu fais autre chose ! Mais pourquoi faire autre chose avec Spain ? Décontenancé et dubitatif je suis... ce doit être mon côté conservateur qui ressort !

Mais ne restons pas sur cette impression et gardons plutôt en mémoire ce qu'il y a de vraiment bon dans cet album : de très belles ballades acoustiques qui donnent à l'auditeur un agréable sentiment de plénitude. C'est rassurant et apaisant finalement, d'être en terrain connu et sécurisé...

Et c'est bien là tout l'univers de Spain, toute l'âme de Spain...


The Light The Dead See
The Light The Dead See
Prix : EUR 19,00

37 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et la lumière fut..., 28 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Light The Dead See (CD)
A toi... internaute lambda qui surfe sur ce site, papillonnant de pages en pages à la recherche de plaisirs éphémères... à toi qui pose un oeil distrait sur ce commentaire... à toi, je dis STOP !!!

Attarde-toi sur ce disque d'une beauté rare, le nouvel album de Rich Machin et Ian Glover qui viennent de réveiller les Soulsavers... pour notre plus grand plaisir.

En toute honnêteté, ces sauveurs d'âmes m'étaient quasiment inconnus jusqu'à ce matin. Tout juste savais-je qu'ils existaient.

Il aura fallu une écoute légèrement distraite de leur nouvel album, chez mon disquaire préféré, pour pénétrer leur monde... un monde qui est désormais le miens.

Vous dire que le sticker sur le CD annonçant la participation d'un certain Dave Gahan, n'y est pour rien... serait vous mentir. Ah ! Ces satanés stickers... à chaque fois je jure qu'ils n'influenceront plus mes choix et à chaque fois... je replonge.

Bon là, pour le coup, c'est avec bonheur... car Dave Gahan c'est un peu l'idole de ma jeunesse, The Voice of the 80's ! Avec DM, il a traversé les décennies, il a parfois plié, sombré mais jamais capitulé. Le torse bombé, il est toujours remonté à la surface, semant ses démons. Dans l'ombre de Martin Gore 20 années durant, ce n'est que dans les années 2000 qu'il s'est lancé dans l'écriture de ses textes, pour DM et pour lui-même. Résultat : deux albums solo poussifs, pas vraiment mémorables et que je n'ai toujours réussi à écouter en entier. Pour ne rien arranger, les DM ont connu une période de disette artistique avec des albums pas franchement transcendants et notamment le dernier, carrément insipide. Bref, il manquait quelque chose d'essentiel pour que la résurrection de Dave Gahan soit totale... il manquait de bonnes musiques.

Et ce sont donc les Soulsavers qui les apportent à Dave Gahan, sur un plateau. Car oui, à l'écoute de ces 12 titres, on se demande parfois si ce n'est pas un album de Dave Gahan accompagné par les Soulsaver plutôt que l'inverse.

Voyons... comment définir cette musique... grave, sombre, lumineuse, apaisée, émouvante, puissante, aérienne, suspendue, mélancolique, gothique, tristement envoutante, obsédante, romantique, cinématographique... ce sont les mots qui me viennent.

Les ingrédients de cette réussite ? La voix de Gahan bien sûr, unique, habitée, gutturale, les arrangements de haute volée, les mélodies jamais faciles mais toujours fascinantes, les cordes superbement arrangées par Daniele Luppi (l'homme du projet Rome avec Danger Mouse), les choeurs gospel, l'alliance d'une production moderne avec de vrais instruments (guitares, basse, batterie, piano)...

Mention spéciale au titre Longest Day qui concentre à lui seul tous ces ingrédients. In The Morning, Presence Of God, Gone To Far, Take Me Back Home, I Can't Stay et Tonight sont autant d'autres sommets de l'album. Un album qui ne connaît aucune faiblesse si ce n'est sa durée... trop courte forcément.

Les 12 titres défilent à une vitesse folle et on a qu'une envie, réécouter et réécouter encore cette oeuvre rare... belle à pleurer.

Et on se dit que c'est martin qui va être jaloux... car ça fait belle lurette qu'il n'a pas offert pareil écrin à la voix de son pote Dave. Se sentira-t-il piqué au vif, défié ? Rien de moins certain.

Pas grave car en attendant, avec cet album des Soulsavers, on tient de quoi patienter encore pendant quelques années...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 10, 2012 4:36 PM CET


Early Takes /Vol.1
Early Takes /Vol.1
Prix : EUR 17,59

17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Harrison encore bien »..., 10 mai 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Early Takes /Vol.1 (CD)
Madame Harrison a décidé de fouiller dans les affaires de son défunt mari, George, et de dépoussiérer ce qu'elle y a trouvé : des vieilleries sonores inachevées.

Pour tout vous dire, je craignais un peu le pire. Je suis en effet généralement très sceptique quant aux albums de démos et de « early takes » comme on dit chez nos voisins anglo-saxons. Pourquoi se taper des versions provisoires ou pire, non achevées, quant on peut réécouter les versions finales qui ont bercées notre jeunesse ?

Mais une écoute suffit pour se convaincre que ce volume 1 des Early Takes du guitariste des Beatles, est une belle surprise. Même si les titres ont été enregistrés à différentes époques, le travail de dépoussiérage fort réussi donne une cohérence indéniable au tout. A part pour les experts et fans de la première heure, il est pratiquement impossible de distinguer les vieux titres des plus récents. Le son est parfait et net.

Les démos côtoient donc les premières prises de titres devenus mythiques. Des démos déjà bien abouties, ce qui sauve l'exercice du naufrage annoncé.

La moitié des titres est assez dépouillée (guitare/voix), l'autre moitié donne à attendre des arrangements déjà bien élaborés, avec basse, batterie, etc...

Deux petits reproches : la pochette du CD est un peu chiche et avec 30 petites minutes de musique au total sur ce volume 1, on se demande bien pourquoi opter pour 2 volumes de ces Early Takes, quant un seul aurait sans doute suffit... Cupidité quant tu nous tiens !

Mais bon, à 13 euros, le prix du volume n'est pas excessif. Faites-vous plaisir donc et laisser entrer chez vous la lumière des compositions de Monsieur George Harrison. Car s'il est un constat que ce CD vient confirmer, c'est que l'ami George était un sacré bon songwriter, un faiseur de mélodies imparables et un Beatles vraiment sous-estimé et sous-exploité.

A bientôt George, pour le volume 2...


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