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Contenu rédigé par N. François
Classement des meilleurs critiques: 1.570
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Commentaires écrits par
N. François "Joe Strummer 94" (Paris, France)
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The Cure : Les symphonies névrotiques
The Cure : Les symphonies névrotiques
par Thierry Desaules
Edition : Broché

4.0 étoiles sur 5 Court et précis, 29 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Cure : Les symphonies névrotiques (Broché)
Ce livre est passionnant et écrit de belle manière. Evidemment, le style est précis, simple et dépourvu de fioritures littéraires : n'est-ce pas ce que l'on attend d'un tel recueil ? La carrière du groupe y est passionnément contée. Des débuts où, en trio, il se produisait timidement dans des petits clubs de CRAWLEY, leur ville d'origine, aux prestations données dans l'immensité des stades européens et américains, l'auteur relate ces différentes étapes avec à-propos. On y découvre que la vie d'un groupe de rock n'est pas un long fleuve tranquille (cependant, on le savait déjà) et que les problèmes de personnalités, d'égo, d'alcool, de dopes, de royalties n'ont pas préservé cette immense formation dont les changements de personnel furent légion. Par exemple, Lol TOLHURST était le souffre douleur de ses coéquipiers qui n'étaient jamais avares en traitements détestables à son encontre. Bien que promoteur du groupe à sa genèse avec Robert SMITH, il en fut évincé à la fin des années 80 et lui intenta un procès retentissant. Conséquence, il fut débouté et condamné par la justice à payer à ses avocats et autres parties plus d'un million de dollars, ce qui le ruina durablement.

Certaines anecdotes sont étonnantes et pas forcément connues du grand public, je ne parle pas évidemment des fans des CURE. Il est notamment révélé que Robert SMITH à jouer sur scène, lors d'un concert, avec les STRANGLERS à la fin des années 70's, ce qui n'allait pas forcément se soi. Il est également parfaitement décrit la façon dont Steven SEVERIN, le bassiste de SIOUXSIE & THE BANSHEES et ami de SMITH, a tenté de détourner celui-ci de son projet de groupe en vue de lui faire intégrer définitivement les BANSHEES. SMITH, au milieu des années 80's, s'était décidé à se consacrer à 50% à sa propre formation et 50% à celle de SEVERIN, jusqu'à ce qu'il comprenne que cette solution était sans issue et qu'il y mette un terme. Lors d'une tournée européenne de la grande "prêtresse" à laquelle il participait en tant que guitariste, celle-ci le vitupéra vertement car l'affiche de la tournée mentionnait le nom du chanteur des CURE… Ego toujours, quand tu nous tiens !

La discographie du groupe est passée habilement en revue, ainsi que les différents changements de personnel. Bien sûr, l'auteur ne s'attarde pas et va droit à l'essentiel. Parfois, on aurait aimé qu'il y consacre un peu plus de matière tant la carrière du groupe est foisonnante et souvent passionnante. Cependant, cette biographie est assez exhaustive dans la mesure où elle recense de façon convaincante l'état d'esprit "sui generis" de Robert SMITH, lequel lui a permis de composer les chefs d'oeuvres aussi essentiels que SEVENTEEN SECONDS, FAITH, PORNOGRAPHY, DISINTEGRATION...

Un signe qui ne trompe pas : j'ai eu envie, après cette lecture, de me replonger dans l'atmosphère que dégage ces disques à la singularité si particulière. Biographie vivement conseillée, certes imparfaite, mais utile et éclairante.


Sound System Box [8CD+DVD]
Sound System Box [8CD+DVD]
Prix : EUR 159,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La loi du marché ?, 22 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sound System Box [8CD+DVD] (CD)
On ne saura jamais ce qu'aurait pensé Joe STRUMMER de la mise sur le marché d'un tel produit, certes luxueux mais proposé à un tarif pas très CLASH. Lui qui était intransigeant au point de n'accorder des interviews que si le journal ou le magazine qui se proposait de le faire paraître n'était pas vendu à un prix prohibitif ! De plus, il a largement prouvé lors de ses campagnes "clashiennes" qu'il était peu intéressé par un lucre pourtant souvent recherché dans le circuit. Je ne rappellerai pas les décisions radicales qui ont été prises lors des avènements de LONDON CALLING et de SANDINISTA et cette politique qui concourait à proposer des places de concert à des tarifs plutôt attractifs. Sans parler que, lors de l'US festival en Californie (à San Bernardino) qui s'est tenu en mai 1983, bien que tête d'affiche, les CLASH avaient refusé de jouer tant que les autres têtes d'affiche (VAN HALEN, notamment), à leur instar, n'accordaient pas une partie de leur gain à une association locale qui luttait au profit de l'enfance déshéritée. A la faveur de celle-ci, le CLASH aurait versé plus de 100 000 dollars résultant de son cachet. Cela avait provoqué un sacré bazar, tant sur le plan de l'organisation que du déroulé des prestations parfois chaotiques car cette demande était loin d'être consensuelle' Aussi, s'agissait-il du dernier concert des CLASH donné juste avant l'éviction de Mick JONES.

Cela étant posé, cet objet est-il si cher que ça ? Il faut dire qu'il est somptueux et excessivement complet. Ce réceptacle a été crée sous forme de ghetto blaser du plus bel effet, superbement bien mis en oeuvre et dessiné par la qualité ARTY de Paul SIMONON, le bassiste légendaire du groupe. Il contient tous les albums studio de la formation sur lesquels je ne reviendrai pas (voir mes com à leur sujet, à l'exception de COMBAT ROCK non encore chroniqué). N'est pas présent CUT THE CRAP, LP de 1985, sur lequel ni Mick JONES, ni Topper HEADON n'ont participé et qui de l'avis de STRUMMER était quantité négligeable. Pourtant, de très bonnes chansons y figurent et seule la production est pour le moins discutable (voir également mon com sur celui-ci). Vous trouverez tout ce que CLASH a enregistré entre 1976 et 1982, rien ne manque, y compris les faces B, les remix, les versions longues, les versions alternatives et rares de certains titres raccourcis sur les albums, les magnifiques dub, les premiers enregistrements pour le compte de POLYDOR (qui aurait dû être leur maison de disque à la place de CBS) etc... La qualité auditive est excellente (Mick JONES a fait un boulot énorme de remasterisation), bien que selon moi, tous les albums studio avaient déjà fait l'objet d'une excellente remasterisation en 1999, rendant la différence peu audible ! Je regrette cependant que ne soit pas inclus un enregistrement relatant un de leurs concerts donnés à Paris au théâtre Mogador en septembre 1981 où le groupe s'était livré, une semaine durant, à une formidable démonstration de PUNKY REGGAE PARTY des plus enthousiasmantes. Paraît-il qu'il existe pourtant des bandes tout à fait exploitables de cet évènement. Alors que là, mis à part quelques titres enregistrés en concert à Londres en décembre 1979 d'une excellente qualité sonore dont les rares morceaux live que sont JAIL GUITAR DOORS et CHEAPSKATES, pour le fan qui détient presque tout le matériel de CLASH, il n'y a pas grand chose de nouveau à se mettre sous la dent. Et c'est peut-être là que le bât blesse. En revanche, pour ceux qui n'ont rien ou pas grand chose sur le groupe, là il s'agit d'une véritable mine d'or !

Cela étant, il faut toutefois préciser que 3 magnifiques livrets dotés de superbes photos de Pennie SMITH noirs & blancs sont fournis, assortis de textes luxuriants dans un emballage absolument classieux ! D'autres appendices y sont introduits : poster, badges, auto collants etc... Ainsi qu'un DVD contenant des images inédites capturées par Julien TEMPLE, le tout dans des atours de gala, réellement attractifs pour les yeux et agréables à manipuler. N'est-ce pas l'essence d'un tel objet ? Quant au prix, finalement, je pense que même élevé, il peut sembler justifier au vu de son contenu et de sa personnalisation unique en son genre. Nonobstant mes réserves, et mon peu d'appétence pour le support CD, j'ai craqué. N'est-on pas fan un jour, fan toujours ? En revanche, je ne sais toujours pas ce qu'en aurait pensé Mister STRUMMER au moment d'émettre un avis...

Puisque dans ce com, il est question d'une passion, THE CLASH & le rock and roll, qu'il me soit permis d'avoir une pensée tendre et émue pour tous ceux et toutes celles qui ont perdu la vie au Bataclan ou ont été meurtris dans leur chair, fauchés par des balles, un soir de concert parisien, alors qu'ils vibraient au rythme de leur leur passion consubstantielle à la musique. Ils ont été lâchement assassinés par des sicaires de vile importance, handicapés des sentiments et prompts à un aveuglement criminel et inconséquent. Je pense aussi à ces personnes exécutées ou blessées à une terrasse de restaurant un soir à Paris, alors qu'elles n'avaient absolument rien fait, si ce n'est que de jouir de ces moments de quiétude que parfois la vie nous octroie. A leurs parents, famille et amis, je souhaiterais délivrer, le coeur serré et la gorge nouée, un message universel d'amour et de componction. RIP


Adventure
Adventure
Prix : EUR 9,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 TELEVISION acte 2, 12 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adventure (CD)
Cet album sorti en 1978 est maudit, comme le sont ceux des groupes ou artistes qui ont produit leur SECOND TOUJOURS DIFFICILE LP. En effet, il n'est pas aisé de confirmer un premier jet ayant eu l'assentiment à la fois du public et de la presse musicale. Surtout, quand le premier a fait pleurer dans les chaumières et qu'il est considéré comme un coup de maître, voire un chef d'oeuvre' TELEVISON subit le sort des CLASH, STRANGLERS, JAM, DAMNED, PRETENDERS de l'époque, voire de Chris ISAAK, Lloyd COLE, B52's, STRAY CATS' j'arrête là car la liste serait trop longue. Soit, en fait, tous les artistes qui ont eu l'idée saugrenue de pondre une première oeuvre majeure. Pour TELEVISON ce fut l'inégalable (et inégalé) MARQUEEE MOON paru en 1977 qui scella son sort !

Pourtant, ce ADVENTURE a de la gueule et une belle prestance, mine de rien. En 8 titres (pas plus), il mélange une pop élégante à un rock and roll d'une rare efficacité qui remue et enlumine nos espérances. Hélas, pour la suite, il aura fallu attendre 1992' Notez, sur ce disque, que ce sont toujours les mêmes qui officient aux guitares et quelles parties de guitares. Il faut dire que la paire LLOYD/VERLAINE n'est pas manchot et leurs envolées à mi chemin entre un lyrisme forcené et une JOIE de jouer évidente font souvent mouche et merveille, même après le passage de l'ouragan nommé MARQUEE MOON en 1977 !

Personnellement, je suis fan des titres tels que DAYS, CAREFUL et leur mélodie obsédante, des très rock FOXHOLE et GLORY, des beautés immaculées que sont THE FIRE, AIN'T THAT NOTHIN et surtout de THE DREAM'S DREAM, belle à se pâmer de félicité, la guitare ne cessant de geindre et d'interpeller comme si elle était intarissable. CARRIED AWAY, dans sa lenteur presque figée, redonne ses lettres de noblesse à ces moments magiques lors desquels l'écoute d'un titre vous submerge d'une émotion profonde et tenace. Je me rends compte que, sans en avoir l'air, j'ai pour ainsi dire cité presque tous les titres de l'album ! Il le mérite dans la mesure où il marque une étape non pas évolutive, ni particulièrement marquante dans la discographie du groupe, mais bien plus encore : la constance dans la qualité et l'immense plaisir qu'il procure à ceux qui l'écoutent.

Je le concède : il est certainement moins bon que MARQUEE MOON, mais il ne se situe qu'à quelques encablures de son illustre aîné. Qui s'en est rendu compte ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 15, 2016 10:25 PM CET


Easy Pieces
Easy Pieces
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 29,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Eclipse..., 9 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Easy Pieces (CD)
Ce second LP sorti après le brillant RATTELSNAKE n'a qu'un seul défaut et de taille : c'est qu'il est sorti juste après ce monument, ce chef d'oeuvre absolu qu'est RATTELSNAKE ! Pourtant, il est très bon et recèle d'excellentes chansons qui sont passées à la prospérité. Pour vous en convaincre, réécoutez par exemple LOST WEEK END, sans doute l'un, si ce n'est le meilleur morceau jamais écrit par COLE. A la fois, rock, tendu, mélodieux, surprenant , passionnant : un régal ! D'autres le suivent de près pour ce qui est de la qualité élevée au rang d'incontournable, BRAND NEW FRIEND, RICH, WHY I LOVE COUNTRY MUSIC, CUT ME DOWN, PERFECT BLUE. Enfin, en moins de 40 minutes, flanqué de ses commotions, Lloyd COLE allait délivrer en 1985 un disque de pop made in Glasgow de toute beauté que certains remiseront du fait de l'encombrant premier LP, il est vrai exceptionnel. Quel dommage d'avoir à supporter cet héritage, dans ce cas, presque hégémonique !

Accordez lui une seconde chance, ne vous fiez pas à la production, il est vrai un peu typée années 80 (c'est son seul défaut, mais non rédhibitoire) car il en vaut vraiment la peine. Laissez l'éclaircie arrivée et profitez de cette aubaine ensoleillée et tellement jouissive pour le réévaluer. On se demande bien comment on a pu passer à côté de cette perle qui ne demande qu'à briller ! Il suffit d'en retirer la gangue constitutive d'un désintérêt injustifié. Très grande classe...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 15, 2016 10:28 PM CET


Is the Actor Happy by CHESNUTT,VIC
Is the Actor Happy by CHESNUTT,VIC
Proposé par M&E Store-UK
Prix : EUR 38,47

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Vic RIP et merci, 7 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Is the Actor Happy by CHESNUTT,VIC (CD)
Ce type a connu un destin tragique : paralysé et en fauteuil roulant à 18 ans et mort par suicide le jour de Noël 2009. Ca ne s'invente pas. En effet, il était criblé de dettes dont beaucoup d'entre elles correspondaient aux nombreux soins liés à son état de santé, lequel relevait d'une pathologie particulièrement lourde et éprouvante qui le faisait tant souffrir. Comme quoi, dans ce pays le plus riche au monde (USA), il est difficile de se soigner efficacement, si on n'en a pas les moyens. Paraît-il qu'il était assuré, mais cela s'est avéré insuffisant, hélas. De dépression en dépression, la vie l'a lâchement fui : il ne voulait plus (pouvait plus) lutter contre elle, après lui avoir livré un formidable combat. N'avait-il pas composé ces paroles dans la chanson "FLIRTED WITH YOU ALL MY LIFE" issue de l'album "AT THE CUT" : "J'ai flirté avec toi toute ma vie. Je t'ai même embrassée une fois ou deux. Mais clairement, je ne suis pas prêt"...

En fin de carrière, il eut un succès malheureusement en perte de vitesse, nonobstant de remarquables disques. Pourtant, ces débuts furent prometteurs, notamment grâce à ce disque bien reçu par la presse musicale, ainsi que par les amateurs du genre. Sans doute était-il incompris du grand public, seuls quelques initiés lui étaient particulièrement fidèles sur la fin. De la même façon, je suis étonné qu'il n'ait fait l'objet d'aucune chronique sur AMAZON France ! En effet, je le considère sans contredit comme l'une des meilleures productions de l'exercice 1995, au même titre que le SUPERGRASS, le PULP et quelques autres' c'est dire la place qu'il occupe dans mon panthéon rock !

En 13 chansons lumineuses, bien que teintées d'une mélancolie abyssale et pourtant belle, il confirme le talent déjà entrevu sur ses précédents efforts, dont le fameux DRUNK paru en 1993. Michael STIPE, le chanteur de REM, ne s'y est pas trompé car il a produit lui-même ses deux premiers disques et en a fait une promotion de bon aloi. Que le style soit mâtiné d'une obédience country, voire folk ou carrément rock, la qualité est constamment au rendez-vous. Ces titres ont véritablement l'étoffe, la dimension de classiques ! Certains s'assimilent à une pop élégante nacrée de pépites du plus précieux des métaux ! VIC souffre, gémit, semble pleurer parfois, est sur le point de rompre, mais sort in fine vainqueur par KO car l'émotion qu'il véhicule remporte l'assentiment des plus rétifs d'entre nous !

C'est un LP que j'ai passionnément aimé dès la première écoute, ce qui dans mon cas est relativement rare. Mais comment résister à un truc pareil, hein ? Les années qui se sont depuis égrenées ne font que confirmer cette excellente première impression. J'y reviens régulièrement me ressourcer et ne peux me passer de titres à la beauté crépusculaire tels que WRONG PIANO, BETTY LONELY, SAD PETER PAN' Cette voix nasillarde, profonde et empreinte de passion est à même de vous retourner et vous bouleverser. On sent que la rupture est proche, que le point d'équilibre balbutiant recelant cette tension extrême, quasi palpable demeure précaire, mais VIC reste digne et magnifique. Les parties de guitares sont splendides dans un style très personnel. VIC, du fait de son handicap, joue sur une gratte dont les cordes sont en nylon et développe un style centré sur la technique du picking. Le groupe qui l'accompagne est à la fois lumineux et excelle dans l'art de la litote, bien que tous les musiciens qui le composent soient excellents et distillent des raies de lumière dans cette noirceur, laquelle parfois scintille pourtant d'un bel éclat. Peut-on parler d'une symbiose qui fonctionne à merveille. L'écoute de ce disque est à même de changer votre journée, votre perception des choses, votre état d'esprit. Certains iront même jusqu'à se lever en pleine nuit pour le plaisir de se le passer ! Unique et incontournable.

Je n'avais pu résister un soir de décembre 1995 : j'avais été assisté à la première partie à l'olympia du concert du grand Dominique A. J'étais enrhumé comme un loup et celle-ci était assurée par Vic CHESNUTT. C'est la première et seule fois que je me déplaçais à la faveur d'une première partie ! Mais quelle première partie, Vic le valait bien, histoire de parodier ce slogan publicitaire ringard et grotesque diffusé à une époque sur nos écrans publicitaires.

Merci VIC, ici bas, tu nous manques.

P.S : je conseille de privilégier la version 2005 pourvue de 5 titres supplémentaires d'un bon niveau. Quant au vinyle, si vous le trouvez, il est hors de prix car il semble ne pas avoir été réédité au moment où j'écris ces lignes. A moins de casser son PEL, si toutefois vous en avez un !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 16, 2016 10:03 AM CET


Fujifilm Objectif XF 23 mm F1.4 R
Fujifilm Objectif XF 23 mm F1.4 R
Proposé par resetdigitale
Prix : EUR 819,00

5.0 étoiles sur 5 Sommet, 7 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fujifilm Objectif XF 23 mm F1.4 R (Appareil-photos)
Excellente optique utilisée avec un XE 2. J'avais quelque peu hésité quant à son acquisition compte tenu de son prix. Cependant, le vendeur m'avait affirmé qu'il s'agissait d'un caillou exceptionnel digne d'un LEICA pour un coût de 3 à 4 fois moindre ! Effectivement, les résultats obtenus avec sont tout simplement époustouflants ! Il est possible de l'utiliser dans des endroits peu lumineux du fait de sa grande ouverture, laquelle est tout à fait exploitable pour des clichés de qualité. Récemment, j'ai effectué quelques photos avec (sans flash et à 3200 iso aux grandes ouvertures) dans mon environnement professionnel et ai eu un retour très positif de mes collègues qui ont loué la qualité des couleurs. Pourtant, les prises de vue furent entreprises dans des conditions assez difficiles, dans une ambiance de pièce peu éclairée. Difficile d'avoir plus beaux compliments' Alors, c'est vrai qu'il est un peu encombrant pour une focale fixe, mais est-ce le prix de la qualité de construction (remarquable) et de la grande ouverture (1.4), laquelle ne peut s'affranchir des contraintes liées aux lois de la physique ! Cerise sur le gâteau : les réglages de l'ouverture du diaphragme se font à l'ancienne, c'est à dire directement sur la bague de l'objectif, ce qui permet une approche beaucoup plus intuitive. Très bel objectif standard (correspondant au mythique 35, focale universelle souvent utilisée pour le reportage) ! Si vous le pouvez, n'hésitez pas à vous l'offrir.


S-Midnight Runners
S-Midnight Runners

5.0 étoiles sur 5 Beauté cachée, 28 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : S-Midnight Runners (CD)
"Les grandes marques ne doivent pas rester anonymes" tel était le slogan publicitaire d'une très bonne marque de HI FI dans les années 80. Or cet adage est tout à fait à même de s'appliquer à ce disque sorti en 1988 dans une indifférence générale, hélas ! Pourtant, en 10 titres parfaits, Kevin ROWLAND met tout le monde d'accord et confirme son immense talent de songwriter. Prenez par exemple WALK AWAY. Il est tellement bon qu'on croirait entendre un classique. Et on se dit "tiens, c'est certainement une reprise". Or il s'agit bien d'un morceau originel composé par Kevin ROWLAND ! Magnifique. Evidemment, il a changé de sphère musicale et s'est éloigné de l'énergie démentielle qui caractérisait les disques des DEXY'S MIDNIGHT RUNNEURS, ainsi que du feeling tant apprécié figurant au creux des sillons de leurs opus. Il n'y a quasiment plus de cuivres, lesquels constituaient l'ADN de ce merveilleux groupe. Le changement de personnel est notable, mais ça, c'est une constance chez le bonhomme. Pour autant, dans une veine plus pop, voire crooner bien mise en valeur par le grain si particulier qui caractérise sa voix, ce LP ne doit pas rester dans l'anonymat. Il constitue pas moins le prélude à de grands moments d'écoute, assortis de plaisirs primesautiers. Ainsi, ce serait faire injure à la musique et à ce formidable artiste. Ecoutez-le, il est très nettement supérieur à la plupart de ce qui se faisait à l'époque et dont les ventes s'effectuaient par containers entiers, soit des artistes que tout le monde a fort logiquement peu ou prou déjà oubliés. Ce disque est resté confidentiel et seuls quelques initiés l'ont sorti des limbes des bacs. Redonnez-lui une seconde chance, il le mérite et vous ne serez pas déçu.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 14, 2015 8:08 PM CET


Everybody Knows This Is Nowhere
Everybody Knows This Is Nowhere
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beauté immédiate..., 26 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Everybody Knows This Is Nowhere (CD)
L'acquisition de ce disque fut l'objet d'une belle rencontre. En effet, au milieu des années 90, j'achetais mes vinyles chez un petit disquaire situé à la porte d'Orléans, lequel a depuis malheureusement disparu. Alors que je m'apprêtais à m'offrir le UNPLEGGED de Neil YOUNG qui venait de sortir, je me suis adressé à Jean Do BERNARD* qui était présent en tant qu'ami du propriétaire de la boutique. Evidemment, je ne le connaissais pas et lui ai demandé ce qu'il pensait de ce disque car j'avoue mon inculture crasse, mis à part HARVEST, à l'époque, je ne connaissais pas Neil YOUNG. Comment était-ce possible pour quelqu'un passionné comme moi par le ROCK AND ROLL ? Etrange. Et si je me suis subitement intéressé à ce disque, c'est que j'avais lu d'excellents papiers à son sujet. D'emblée, il m'a fait savoir qu'il était fan du bonhomme ! Il m'a entrainé vers les bacs à disques et en a extrait deux : REACTOR de 1981, disque sous-estimé et pourtant bon de la discothèque du LONER et surtout le fameux EVERYBODY KNOWS THIS IS NOWHERE dont il est ici question. Il m'a dit : "prends-les, tu ne regretteras pas. Ils constituent une priorité". Voilà comment je suis reparti de la boutique, fièrement, avec ces deux LP's sous les bras ! Exit le UNPLEGGED que j'aurai l'occasion d'acquérir plus tard !

Et là, mes amis, quelle claque. Ce disque a eu l'effet d'un véritable TSUNAMI. D'abord, il y a ce son, sauvage, agressif qui amoindrit à mon avis la portée du GRUNGE : son géniteur est bien Neil YOUNG et Kurt COBAIN l'avait compris. Il a remisé son ancien groupe THE ROCKETS, pour en former un nouveau qui fera date : THE CRAZY HORSE qui l'accompagne toujours sur scène de nos jours ! Les musiciens y sont EXCELLENTS et on peut mesurer leurs convergences, leurs aptitudes communes si bien qu'on a l'impression qu'un seul homme joue : l'alchimie parfaite fonctionne entre ces musiciens qui produisent un rock and roll d'un niveau époustouflant. Juste après la sortie du premier effort éponyme du canadien, ce disque l'a suivi de quelques mois. Le résultat a bouleversé la planète rock. Comment ai-je pu passer à côté de cette rivière de diamants plus de 25 ans durant ? Vous me direz que mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Etait-ce aussi un jour de chance puisque la copie achetée correspond à l'original français payé à l'époque le prix d'une bouchée de pain.

Comment parler de ces titres tant ils frisent tous l'excellence ? Prenez COWGIRL IN THE SAND et DOWN BY THE RIVER. Ils m'ont ému, bouleversé, fait remiser mes certitudes et modifier la hiérarchie de mes goûts musicaux. Ces duels de guitares quasi physiques, addictifs entre Neil YOUNG doté de sa GRETSCH magique et le regretté et talentueux Dany WHITTEN, compagnon de route du LONER dont la disparition tragique le hantera éternellement. Je n'en revenais pas et retournais régulièrement m'abreuver à cette source de jouvence comme si je découvrais de nouveaux standards de qualité ! Quelle baffe ! Paraît-il que lorsque Neil les a composés, il était couché avec 40° de fièvre. Est-ce la raison pour laquelle ils demeurent si fiévreux, si corrosifs et éternellement incontournables ? Le reste de l'album est du même acabit avec des titres aussi marquants tels que ce CINNAMON GIRL, immense standard repris par quantité de groupes ou le lugubre, mais néanmoins tragiquement beau, RUNNING DRY (REQUIEM FOR THE ROCKETS). Etait-ce sans doute une ode à la disparition de son premier groupe, THE ROCKETS, titre pour lequel l'utilisation d'un violon rend cette impression de tristesse encore plus palpable s'il en était besoin. L'enregistrement s'est effectué directement live en studio et cette perception d'un groupe qui joue sans filet est caractéristique d'un rock and roll abrasif et orgastique. La production quant à elle à été confiée à son fidèle acolyte, David BRIGGS, malheureusement disparu en 1995, et Neil lui-même. Autant dire qu'elle est convaincante 46 ans après son avènement !

Depuis, vous l'aurez compris, cet opus fait égoïstement partie de mes disques de chevet et je le réécoute quand la notion de plaisir est abondante et pressante. Il fait partie aussi de ces quelques opus à l'aune desquels la concurrence peut être jugée, souvent défavorablement ! Inutile d'ajouter que j'ai comblé le vide présent dans ma discothèque. En effet, j'ai acquis tous les standards de Neil YOUNG et l'ai consacré comme l'un de mes héros. Régulièrement, je suis sa production et ai eu la chance d'assister à deux de ses concerts, tous les deux remarquables, flanqué qu'il était du CRAZY HORSE. J'apprécie son intégrité, sa démarche quasi PUNK : je fais ce que j'ai envie de faire et quand je le veux, sans égards aucun pour les compagnies de disques ! A ce sujet, j'aimerais préciser une anecdote : en 1982 ou 1983, alors qu'il était interviewé dans ROCK AND FOLK, le journaliste lui demandait s'il aimerait rejouer avec STILL, CROSBY & NASH, le LONER répondit : "non, je préfèrerais jouer avec des groupes actuels, des groupes dotés d'une énergie spontanée" et de citer les CLASH avec lesquels il aimerait jammer. Je l'avais relevé en tant que fan du groupe, mais malheureusement pour moi, je n'avais pas pour autant poussé l'investigation jusqu'à me plonger dans la discographie luxuriante et qualitative du canadien. Aussi, ai-je perdu plus de 10 ans !

Je voudrais dédier cette chronique à Jean Do BERNARD sans lequel mon appétence immodérée pour Neil YOUNG ne serait sans doute pas celle-ci. A Neil YOUNG lui-même pour sa passion intangible pour le rock and roll et tous ces moments de bonheur prodigués à l'écoute de ses disques frappés du sceau de la qualité et du plaisir. Enfin, à STEFY pour ses encouragements, son ouverture d'esprit et sa passion pour cette musique.

*Jean Do BERNARD est rock critique. Il a notamment publié Neil YOUNG En remontant la rivière, aux éditions Alternatives & Parallèles en 1997. Si tu me lis Jean DO, mille merci.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 15, 2016 2:53 PM CET


Don't Stand Me Down
Don't Stand Me Down

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre méconnu, 25 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Don't Stand Me Down (CD)
Je ne sais pas vous, mais moi quand j'ai écouté ce disque pour la première fois en 1985, date de sa sortie, j'ai été très déçu. Il faut dire que ce groupe avait sorti coup sur coup deux chefs d'oeuvres absolus : SEARCHING FOR THE YOUNG SOULS REBELS et TOO RYE AY, respectivement parus en 1980 et 1982. Ces disques sont assurément à considérer parmi ce qui s'est fait de mieux sur la galaxie rock des années 80, rien de moins ! Pourtant après plusieurs écoutes, le miracle a jailli, insidieusement, mais sûrement : cet opus s'est avéré au moins aussi bon que les précédents. Pourquoi ? Tout simplement parce que son accès est moins évident et demande un certain temps d'adaptation, comme si une musique arrivée à maturité, haute en couleurs, ce qui est son cas, venait à contrarier nos certitudes bien ancrées. Je sais, c'est étrange d'évoquer un disque de cette manière. Pour autant, il m'a fallu cette expérience pour accréditer favorablement celui-ci et le considérer comme le chantait si bien Mike SCOTT, THE BIG MUSIC ! Musique rock, soul, rythme and blues, northern soul, mais éternellement magnifique et marquante.

Il ne recèle que 7 morceaux plutôt assez longs, mais quels morceaux ! Ils vous entraînent dans une sorte d'ivresse dont il est impossible de se lasser. Kevin ROWLAND, ce despotique, cet acariâtre, cet ours mal léché, ce sacripant, mais néanmoins génial auteur/compositeur, a une nouvelle fois changé, à de rares exceptions près, le line up de ses musiciens, lui qui avait si bien su trouver la formule magique pour créer un groupe de premier ordre lors de ses efforts antérieurs. Pourtant, à nouveau, la magie opère. Il aurait, par exemple, auditionné des dizaines et des dizaines de batteurs afin de sélectionner celui qui seyait le mieux à ce projet et effectivement le résultat est notablement convaincant grâce à la participation de Tim DANCY. Son beat est à la fois empreint de force et de subtilités, mélange propre à magnifier cette musique organique et soyeuse que irriguent magistralement les sillons de ce vinyle. Que vous ayez un énorme et tenace chagrin au tréfonds de vous, certains titres sont à même de vous faire verser toutes les larmes de votre corps, alors que d'autres sont un véritable appel à la joie de vivre et un adjuvant au bonheur. Oui, cette musique recèle une AME et est jouée et enjouée passionnément par des musiciens talentueux. Malheureusement, aucun single potentiel a fait office de locomotive, si bien que l'album s'est très mal vendu, ce qui est irrémissible au regard de ses qualités intrinsèques. Pour autant, est-ce à l'aune de ses ventes que l'on considère la qualité d'une oeuvre ? Je ne le pense pas et c'est heureux car ce disque est apodictique, tant son indice de qualité est élevé.

La pochette originale montrait un groupe photographié en costard cravate et peigné à la perfection comme s'il s'agissait de requins financiers issus de la CITY de LONDRES assistant à une réunion de la plus haute importance ! Etait-ce sans doute un magistral bras d'honneur destiné au conformisme ambiant ! Alors, si vous ne le bousillez pas, si vous ne vous le faites pas piquer, si vous ne le perdez pas, ce LP pourrait être un redoutable postulant à la constitution de vos quelques disques de chevet. Si cette chronique un tant soit peu bancale peut être de nature à convaincre quelques uns(e) d'entre vous à le réévaluer comme il se doit, je serais alors le plus heureux de la terre, rien de moins. Il le mérite tellement !
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The Monsanto Years
The Monsanto Years
Proposé par MEDIAXSUK
Prix : EUR 14,11

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Rock and roll never die, 9 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Monsanto Years (CD)
Nous pouvons avoir la banane : cela fera plus de 20 ans que le grand Neil n'avait pas sorti un disque aussi convaincant. Mis à part le qualitatif PSYCHEDELIC PILL de 2012, il semble bel bien que les derniers en date qui soient hautement recommandables sont SLEEP WITH ANGELS de 1994 et MIRROR BALL de 1995, accompagné qu'il était à l'époque des jeunots de PEARL JAM, à la faveur d'une orgie musicale pas piquée des hannetons. A leur sortie, ces opus furent fort logiquement acclamés par la presse musicale et adoubés par le public.

Ce LP est une mine d'or à ciel ouvert où les trésors sont légion. Ce n'est pas le fameux CRAZY HORSE qui l'accompagne, mais un groupe de musiciens composé de jeunes loups dont le loner en tire toute la substance rock and rollienne, PROMISE OF THE REAL. Et les gars se surpassent pour faire le job, s'arrachent et se mettent en danger ! Ca percute, ça cogne, ça joue, ça suinte par tous les pores de la peau l'énergie démentielle. La sensibilité n'en demeure pas moins à fleur de peau : incontestablement leur ADN est rock and roll, pour notre plus grand bonheur ! Quel plaisir d'écouter ces blancs becs avec à la baguette le maestro !

L'album commence très fort avec A NEW DAY FOR LOVE, long morceau de près de 6 minutes qui donne lieu à des duels de guitares émérites, avec toujours ce son de GRETSCH si caractéristique de l'instrument de Neil. Juste le temps de se poser avec un titre acoustique aux effluves bucoliques dont Neil a le secret (WOLF MOON) et on repart sur les chapeaux de roue avec un morceau accrocheur et enjoué, PEOPLE WANT TO HEAR ABOUT LOVE, mon favori. Voilà une musique qui n'arrondit pas les angles ! BIG BOX remet le couvert et offre plus de 8 minutes de félicité, empreint d'un rock and roll corrosif et tellement jouissif qu'on croirait entendre un vieux standard de Neil YOUNG ! Seuls deux ou trois titres peuvent être considérés de moindre attractivité, mais que l'ensemble est bon. A ROCK STAR BUCKS A COFFEE SHOP s'inscrit dans cette mouvance parfaitement maîtrisée : titre enlevé et percutant, mâtiné d'une mélodie qui s'incruste durablement dans notre vortex mémoriel. D'aucuns diront que Neil, dans le passé, a fait beaucoup mieux. Et alors ? N'est-ce pas le temps présent qui compte ? Ce disque est un miracle, il jouit de plus d'une production remarquable, quasi vintage : en 2015, c'est appréciable et gageons que dans le futur certains le citeront comme une référence absolue. Ce disque a certainement été enregistré live en studio dans un temps record. Ca sent la spontanéité, l'urgence, le rock and roll, quoi !

NEIL a 69 ans. Avec ce disque, il s'insurge contre les pratiques illicites et déloyales entreprises par certains géants de l'industrie (ici en l'occurrence MONSONTO et STARBUCKS) dont la puissance financière est un sauf conduit à la commission de tous les excès, au mépris des règles déontologiques les plus élémentaires ! Aucune pitié pour les plus faibles, ceux qui ont a subir ces méfaits dans une indifférence relative, parfois faute de moyens pécuniaires pour faire valoir leurs droits les plus essentiels. Peut-on parler alors d'un monde juste ?

Ce disque est un combat et rend son auteur infiniment respectable. On peut même parler de combat d'utilité publique. Et quand on arrive à concilier aussi bien l'utile à l'agréable, je dis bravo ! Merci Neil YOUNG.

La photo de la pochette intérieure est sublime. On y voit le groupe répété. Le cliché est légèrement flou et a vraisemblablement été exécuté a l'aide d'une fisheye pour un résultat convaincant, le tout rehaussé d'une couleur sépia du plus bel effet. En plus, c'est un très bel objet (version vinyle)
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