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Contenu rédigé par Sébastien Scag...
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Commentaires écrits par
Sébastien Scagliola "Caritas In Veritate" (France)

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Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà : Le livre à offrir aux sceptiques et aux détracteurs
Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà : Le livre à offrir aux sceptiques et aux détracteurs
par Emmanuel Ransford
Edition : Broché
Prix : EUR 18,25

33 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La mort n'est qu'un passage vers un autre plan existentiel !, 26 avril 2012
Depuis le décès tragique de mon frère bien aimé, et la lecture «Dans les bras de la lumière» qu'une amie m'avait gentiment offert en cette éprouvante épreuve de la vie, ainsi dire la perte d'un être que l'on aime inconditionnellement, ajouter à cela, plus tard, son "absence au quotidien", mon esprit a été envahi d' un nombre considérable d'interrogations sur le monde des esprits. Étant de culture catholique et pratiquant de surcroit - cette épreuve, et les découvertes qui en ont suivies, n'a fait que renforcer cette foi'- j'ai toujours cru à l'existence de l'âme immortelle et de son incarnation dans un corps humain, de manière simpliste « nous sommes esprit et chair » comme nous l'apprend la doctrine chrétienne. D'autant que j'avais déjà connaissance, par le fait religieux, de cette connexité du monde terrestre et de l'au-delà, notamment grâce à l'histoire de l'Eglise, du Christ, de la Très Sainte Vierge Marie, des Saints comme la vie exceptionnelle du prêtre stigmatisé -Saint Padre Pio- , des miracles comme les fameuses apparitions mariales - lire la vie de Bernadette Soubirous.

Toutefois, en-dehors du fait religieux, je ne m' étais jamais pleinement interrogé s'il existait des preuves concrètes du monde des Esprits, dit aussi le monde spirite, durant le temps de notre présence dans le monde terrestre. A la suite de cette première lecture et de l'approche du sens véritable de la mort, je l'avoue...j'étais assez sceptique mais tout autant intrigué d'autant qu'il faut préciser que Le livre « Dans les bras de la lumière » est, spécifiquement, le partage d'une expérience de mort imminente vécue. Forcément, cette particularité n'aidant pas à extraire les différents éléments de preuves scientifique dans une construction intellectuelle, se lisant davantage comme un récit, un roman d'aventure. Ainsi dire, à travers ses yeux, la découverte du phénomène de ce que les médecins nomment l'EMI (Expérience de mort imminente), en anglais dit communément « near-death experience » (NDE), me semblait tout simplement à la fois extraordinaire et en-dehors de la réalité, pour ne pas dire une histoire de « fou ». Ce n'est qu'à la suite de manifestations tangibles, de signes précis, que ma famille et moi avons reçu, qu'il m'était apparu de manière irréfragable que la mort n'était qu' un passage vers autre chose. La maxime, il y a de la vie après la vie prenait donc tout son sens.

Chemin faisant, je me suis alors tout naturellement orienté vers des livres scientifiques décrivant, abordant, par multiples témoignages, cette réalité encore trop méconnue à notre époque. En effet, il faut savoir qu'il y a deux types de livres au sujet de ce phénomène : l'expérience personnelle de ceux qui l'on vécut ainsi dire ne décrivant qu' un seul point de vue personnel comme je l'ai souligné plus haut, et les autres qui sont les expériences accumulées et cumulées, à travers des milliers de patients rencontrés, des scientifiques du domaine médicale comme celui, ici, du docteur Jean-Jacques Charbonier qui, précisons-le, n'est pas le seul à oser s 'exprimer sur le sujet mais il a l'honneur d 'être Français. En la matière, les pionniers ne sont autre que le docteur Raymond Moody, le docteur Elizabeth Kübler-Ross, le Père François Brune, Georges Osorio dans son livre L'après-vie confirmée par la science, etc..

Pour revenir à notre sujet, le docteur Jean-Jacques Charbonier est médecin, membre de la Société Française de Réanimation, anesthésiste-réanimateur depuis une vingtaine d'années ce qui l'a amené à être en contact avec la mort dans son quotidien professionnel, plus que d'autres spécialités médicales. En une vingtaine d'années, il a récolté ainsi une somme d'expérience considérable l'amenant à la certitude de l'après vie, et le conduisant à la faire partager au plus grand nombre grâce au monde de l'édition. Faut-il le préciser, l'opus présent n'est pas le plus conséquent de ses ouvrages. En effet, c'est une vulgate, un condensé, clair et concis, de ce qu'il a pu rassembler de meilleurs dans sa longue expérience. Il dresse un tableau complet des phénomènes extracorporelles et sensoriels ainsi dire des expériences de mort imminente (EMI) à la médiumnité, en passant par les expériences de mort partagée, celles des personnes en fin de vie, les sorties de corps (SDC), ou encore les nombreux signes reçus de la part des défunts dont j' ai osé vous partager, ci-dessus, mon propre témoignage.

Le style est simple à lire, se développant autour de 7 bonnes raisons de croire à l 'au-delà, c'est-à-dire à la vie après la vie, réduisant la mort à un passage, une porte que l 'on emprunte tous un jour ou l'autre. L'ouvrage se construit en opposition des arguments classiques des sceptiques et des détracteurs pour mieux les démolir et démontrant de façon rationnelle, et scientifique, de nos jours, qu'assimiler la mort au néant absolu appartient désormais au domaine des croyances tant il est vrai que les preuves scientifiques révélées depuis le début du XXième siècle confirment de façon éclatante notre propre immortalité : notre âme. Nous sommes, en fin de compte, un esprit incarné dans un corps qui retourne, par le processus de la mort, à notre monde premier.

Ce livre est donc une parfaite première approche pour appréhender le sujet de la mort, de l'au-delà par la science. Cette approche permettra ensuite de se diriger vers des ouvrages moins lapidaires comme Les Preuves scientifiques d'une Vie après la vie, et bien sure des confrères que j'ai cité plus haut , et éventuellement servir de base dans une approche spirituelle, et ainsi dire développer son soi spirituel dans la vie de tous les jours.

Environ 230 pages.


Royalisme : Petit Manuel du Royaliste: La Monarchie Liberatrice : Louis XX
Royalisme : Petit Manuel du Royaliste: La Monarchie Liberatrice : Louis XX
par Hugo Bremont
Edition : Broché
Prix : EUR 16,05

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Manuel de combat Royaliste., 4 avril 2012
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« La Monarchie libératrice » est un petit manuel royaliste afin de faire découvrir au plus grand nombre la base de la base du monarchisme. Ce petit manuel royaliste résulte de la volonté de l'association « Démocratie-royale » qui s'est donné pour mission de faire connaître l'idée royale et le roi de France : Louis XX, petit-fils du roi Soleil. Ce qui est, sans aucun doute possible, une démarche salutaire pour l'avenir de la France. Pour se faire, il adopte la forme dialogique, c'est-à-dire succession de questions et de réponses, donnant de facto une lecture claire et une vision concise de l'objet du livre. L'objectif est bien entendu de permettre une approche rapide et dogmatique sur la monarchie et le royalisme. Le point fort est d'établir également la comparaison avec le principe républicain pour mettre en valeur le principe monarchique mais également de mettre en lumière les faussetés dites, et répandues, sur la monarchie. Ce qui me semble assez réussi à la suite de sa lecture puisqu'il fait le tour de l'ensemble de la thématique royaliste; savoir de la Constitution Monarchique à l'Organisation Monarchique. Les différentes thématiques se trouvent introduit par des citations diverses ayant pour but d'illustrer, de manière clairvoyante, le sujet en quelques mots. On y trouve des auteurs de renom notamment Hippolyte Taine, Joseph de Maistre, Ernest de Renan, Pierre-Joseph Proudhon et d'autres encore. Personnellement, j'apprécie particulièrement la citation de Jacques-Bénigne Bossuet : « Rien n'est plus durable qu'un État qui dure et se perpétue par les mêmes causes qui font durer l'univers et qui perpétuent le genre humain.». Citation qui cristallise, à mon sens, le sujet lui correspondant soit la Monarchie conservatrice de la nation est protectrice des intérêts populaires. Ce manuel pose les valeurs et les principes qui gouvernent la Monarchie. Ils exposent les piliers sur lesquels la Monarchie repose notamment Famille, l'Eglise, les Universités et la Magistrature, et aussi le comment ces derniers évoluent et s'organisent au sein des institutions monarchiques. Bien entendu, il prend le temps de parler du Roi et de son rôle dans ce système tout en dépouillant les ouï-dire de l'absence démocratique au sein d'un pays qui se veut monarchique.

Ce manuel est avant tout un manuel de combat royaliste qui permet non seulement de satisfaire la curiosité des uns mais aussi d'apporter des réponses concrètes à la question royaliste pour les autres. Toutefois, le défaut reste que il demeure un abrégé des fondamentaux alors, oui, il est complet et fait le tour de la question mais n'en est pas moins lapidaire.

Dans tous les cas, de prime abord, il remplit son rôle qui est de donner les armes royalistes aux esprits avides de changement face à la République et de faire connaitre les éléments de langages de la monarchie. Ce qui permettra de faire face aux adversaires qui ont foi en d'autres allégeances et de s'exprimer en un fort mais retentissant "Je suis Royaliste". Il reste qu'à la suite de sa lecture, on se trouve sur notre faim. Aussi, pour les personnes qui auront le besoin inapaisable de se pencher sur la question des institutions en France, orientez-vous vers le fameux livre de Yves-Marie Adeline : «Le Royalisme en Questions (1792-2002) » .

Environ 70 pages.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 26, 2012 3:47 AM MEST


Padre Pio
Padre Pio
par Yves CHIRON
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez...", 13 décembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Padre Pio (Poche)
Padre Pio, né Francesco Forgione le 25 mai 1887 à Pietrelcina, mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo, est connu en tant qu'un prêtre de l'ordre des capucins, premier prêtre stigmatisé et reconnu comme tel. Il a pris le nom de Padre Pio en hommage à Pie Vquand il rejoignit l'ordre de son père spirituel de toujours que fut saint François d'Assise. Si ce dernier a été, et est toujours, un grand maître chrétien. On peut d'ores et déjà affirmer que Padre Pio est comme tel, il a marqué son temps par sa présence pour les générations présente comme future. Il a été canonisé par l'Église catholique romaine en 2002 sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina.

Saint Padre Pio de Pietrelcina est un digne représentant du Christ sur terre. Il en est l'incarnation, du moins je le crois, et en raison de cela, il en éprouve la passion dont les fidèles pourront apprécier lors des longues et interminables sainte Messe que notre prêtre stigmatisé consacre, parfois même par plus de quatre heures. D'ailleurs, il donnera également énormément de son temps au sacrement de la confession qui n'est pas sans rappeler Le saint curé d'Ars. Cette dévotion vivifiante de Padre Pio, il le fait avec douleur mais surtout une humilité lumineuse pour les uns, ébouriffante pour les autres. Ces autres, ce sont les ennemis même de l'Eglise qui, face à son attitude exemplaire, se révéleront et feront tout pour écraser d'une haine immonde et nauséabonde Padre Pio. Les plus féroces ennemis se feront au sein même de l'Eglise et c'est sans doute cela qui est à la fois le plus désolant et intriguant. Padre Pio agace, Padre Pio énerve, Padre Pio engendre et révèle la vanité des fausses et mauvaises gens. En faite, Padre Pio ne fait que révéler ceux qui sont gardiens de la foi de ceux qui sont pourfendeur de la foi soit les manipulateurs et usurpateurs en aval, les légions du démon en amont. Pour cela, il s'attirera de nombreux ennemis dont il en souffrira beaucoup mais toujours avec une profonde dignité et une obéissance au Christ et à l'Eglise. Surprenante, pour cette dernière, pour le commun des mortels qui assistent et découvrent tant d'injustice dans le sein de l'Eglise. Il vit les combats internes de l'Eglise dans ses persécutions et la liberté de son sacerdoce évolue au gré des différents pontificats. A noter que c'est sous celle du grand Pape Pie XII, qui connaissait le phénomène des stigmates, parce qu'il l'avait observer de près lorsqu'il était nonce apostolique en Allemagne à travers Therese neumann, que Padre Pio aura la plus grande liberté pour pratiquer son Sacerdoce comme il l'entend c'est-à-dire avec entière dévouement. D'ailleurs, il est intéressant de voir que l'une de ses persécutions les plus violentes, et dirais-je même à oser dire hérétique, par l'Eglise se fera sous le pontificat de Jean XXIII, moment de l'élaboration et établissement du Concile Vatican II dont Padre Pio affirmera qu'il n'en ressortira rien de bon et prophétisera, par ailleurs, l'élection des Papes Paul VI et Jean-Paul II tout en leur confiant qu'ils devront se préparer à ce moment car ils auront fort à faire...

Nul doute que Padre Pio est couvert de grâce mais tant de grâce ne se fait pas sans heurt puisqu'en, outre les attaques d'hommes, il subit les affres du démon et est témoin de choses surnaturelles comme ses frères capucins qui entendent ces attaques et en sont effrayés. Mais cela ne l'empêchera pas de faire son sacerdoce, d'user des grâces que le seigneur lui pourvoi comme la bilocation, de provoquer guérisons miraculeuses, la lecture du cœur des hommes comme dans un livre ouvert répandant du même coup des conversions non ordinaire d'hommes s'étant déclarés en amont adversaire et ennemi de l'Eglise, ses hommes et femmes qui en deviendront ses plus fidèles fils spirituels quand justement il aura besoin de soutien face à l'incompréhension de la hiérarchie de l'Eglise. Pourtant, Padre Pio ne se révolte jamais. Il est probable aussi que souffrant continuellement, il n'en avait pas la force. Toujours est-il qu'il obéit encore et encore ne voulant exercer une et une seule chose pendant son temps terrestre, celui de l'exercice de son sacerdoce qui se comprend dans les deux sacrements les plus importants du christianisme: la communion par la Messe et la confession. Il s'abandonne entièrement à la providence et celle-ci lui rend bien puisque Padre Pio sera, outre le fait d'avoir des protecteurs qui le défendront bec-et-ongle - parfois avec excès de zèle faut-il le dire - lui-même sujet de guérisons de la sainte Vierge. Padre Pio incarne le Christ, il est un missionnaire du Christ et souffre avec lui pour les autres et montre le chemin à prendre.

Certes, on n'a beaucoup écrit sur Padre Pio, plus de 600 ouvrages pour vous dire. Pourtant, Cet homme fascine et continu de passionner, cet homme est destiné à être découvert et redécouvert encore et encore et pour cause comment cela pourrait-il en être différent quand on regarde ce que fut son existence terrestre. Une vie fourmillant d'évènement aussi bien ordinaire qu'extraordinaire, dense, riche, révoltant, exaltant...il n'y a pas assez de qualificatif pour exprimer l'ampleur de sa vie. Aussi, c'est avec un grand plaisir de le découvrir encore et encore par la plume d'un autre écrivain. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas Padre Pio avant fin 2010. Je crois que je pourrais affirmer qu'il s'est imposé à moi par la grâce de Dieu et cela est d'autant plus vrai que ce livre m'est arrivé dans les mains alors que je vivais une année des plus terribles de mon existence avec la perte, aussi tragique que brutale, de mon frère bien aimé Mathieu. La vie de ce saint homme m'a ouvert les yeux sur le monde invisible et de sa connexion avec le notre, il a réconforté ma tristesse, comblé le trou de mon cœur et mué mon désespoir en espérance car il faut bien le dire, à la vue de tant de miracles, dont les témoins se comptent par milliers et milliers, de tant de bienfaits et de grâce que Padre Pio a bien reçu de la seule volonté du Père, on ne peut qu'être émerveillé et éprouver l'envie de prier avec Padre Pio par sa neuvaine au Sacré coeur de Jésus avec une ferveur certaine. Padre Pio soulève des questions, soulève des réflexions et nul doute que vous en ressortirez différent après sa découverte. Yves Chiron fut mon premier livre sur notre Saint Padre Pio de Pietrelcina mais ce n'est surement pas le dernier puisque j'ai enchainé avec Paroles de Lumière : Florilège de la correspondance, Padre Pio, voici l'heure des anges, ainsi que Padre Pio, transparent de Dieu du Père Jean Derobert qui est la plus imposante car se compose de près de 800 pages agrémentée de nombreuses photos du Padre. Toutefois, pour une première approche, je recommande sans l'ombre d'un doute la biographie de Yves Chiron, spécialiste du genre et qui réussit à nous faire vivre la vie de ce saint mystique comme si nous étions un simple accompagnateur. Ce livre demeure un très beau cadeau pour un anniversaire et/ou un Noël. Et, je n'ai pas hésiter à le faire découvrir au plus grand nombre de mes proches. Ce prêtre est un vrai don du ciel, un exemple pour ces confrères et de nombreux prêtres devraient s'inspirer de son attitude, l'absence de grâce n'empêche pas d'être un phare dans l'obscurité, tout est volonté et abnégation de soi. Padre Pio, un saint homme à connaitre et à faire découvrir !

Environ 400 pages.


Guide des traditions et coutumes catholiques
Guide des traditions et coutumes catholiques
par Collectif
Edition : Broché

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tout est transmission par nos aïeux., 20 mai 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Guide des traditions et coutumes catholiques (Broché)
Nous voilà en compagnie d'un livre bien utile puisqu'il permettra de guider le lecteur curieux, de revenir à l'origine des traditions et coutumes que le Catholicisme, pratique et vivant, à conduit à imprégner nos cultures Occidentales. Ce qui est loin d'être inutile dans la mesure où nous embrassons naturellement ce qui nous est transmis par nos Parents et grands-Parents, nos ascendants et ancêtres mais aussi, faut-il le dire, par notre Patrie et notre Patrimoine culturel. Si bien que l'on n'a tendance à ne pas se soucier du sens premier des choses, de sa symbolique et même de son origine, de sortes que nous en sommes devenus amnésiques. Or, les choses, dont on perd la signification, perdent par la même leur usage au quotidien. Il est donc nécessaire de renouer avec le sens premier de nos coutumes et traditions dites Catholiques: nécessité salvatrice car elles façonnent notre identité Catholique. Ce petit livre a la prétention de l'avoir pour objectif et à défaut il a, au moins, le mérite de nous fournir de manière structuré et organisé nos repères culturels.

Ce livre se présente dans une étude en quatre partie : la première partie, les traditions religieuses, se trouve être relativement courte. Elle se borne à revenir sur la nature des traditions religieuses et à expliquer concisément qu'elles sont sujettes à changement, et lorsque cela arrive, elles correspondent à la continuation des coutumes, dans l'objet présent, pré-chrétienne mais qui se sont muées dans le Christ. Remise dans le contexte, non négligeable, pour penser que nous sommes tous les héritiers de coutumes ancestrales mais dont nous en sommes devenus amnésiques. La deuxième partie enchaine sur l'année liturgique. Cette partie se divise dans l'année liturgique, le dimanche, les jours de la semaine et les saisons. L'auteur poursuit avec Le Temporal. Cette troisième partie compose l'essentiel du livre. Et, pour cause, il s'agit des moments les plus fondamentaux du Chrétien qui vit sa foi. On trouve, entre autres, l'Avent, Noël, le temps de Noël, le Carême, la Semaine Sainte, la veillée pascale, le temps Pascal et le temps ordinaire. La quatrième partie est le Sanctoral. Elle décrit la Communion des Saints, Marie, Le purgatoire et les Saints et légendes populaires. Dans cette dernière sous-partie, il ne peut que offrir au lecteur une description aléatoire, très courte, et forcément décevante. Mais cela est compréhensible dans la mesure où chaque Saint a son histoire et ses miracles et, par conséquent, il existe des livres qui leur sont tout autant consacrés. Ça ouvre, au moins, l'appétit pour ceux qui ont l'honneur d'être évoqués comme Saint Christophe, Saint Valentin, Saint Patrick, ou bien encore, Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. La cinquième et dernière partie correspond aux sacrements et sacramentaux. Il permet de revenir aux éléments essentiels des pratiques catholiques telles que, par exemple, le baptême, la Confirmation, l'Eucharistie, la Réconciliation autrement dit la Pénitence, l'onction des malades, le mariage et la sexualité. Pour faciliter la compréhension, l'auteur a choisi de suivre une certaine trame logique dans son cheminement intellectuel. Aussi, La plupart des chapitres sont structurés et sont organisés quasiment de la même manière. En effet, ils commencent par un bref aperçu du thème traité. Par la suite, Ils s'attachent à la signification et à la pratique des traditions particulières, s'intéressent à leurs origines et à leur évolution dans l'histoire, contribuent à les restituer et à les resituer par rapport aux données essentielles de la Foi et poursuivra en décrivant la manière dont ces traditions populaires ont été observées et comment elles sont vécues aujourd'hui.

Une lecture plaisante, limpide et non difficile et qui m'a, personnellement, permise de renouer, grâce aux clés de compréhension - du moins une première ébauche - sur la signification réelle de gestes de Foi, avec certaines coutumes et traditions catholiques tel que, par exemple, la génuflexion, s'incliner, se mettre à genoux pour prier, etc... Ces gestes, si anodins soient-ils, m'ont permis de renforcer non seulement ma foi et ma pratique quotidienne mais aussi la force de mes prières. Des gestes que l'on retrouve chez les Catholiques Traditionalistes mais qui ont, en réalité, leur point d'origine dans les temps anciens. D'ailleurs, il ne faut pas remonter aussi loin, nos parents et grands-parents l'avaient reçu, également, en héritage et ils le faisaient avec force comme tant d'autres avant eux. Tout n'est que transmission par nos aïeux. Veillons à ne pas laisser notre culture ancestrale se désagrégé. Un livre qui permet d'ouvrir l'esprit vers la tradition et , au final, dirais-je vers une orthodoxie Catholique. Loin d'être inutile par les temps qui court.

Environ 375 pages.


Vive Le Pen !
Vive Le Pen !
par Robert Ménard
Edition : Broché

23 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une lecture Salvatrice pour mettre fin à l'omerta !, 19 mai 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vive Le Pen ! (Broché)
"Vive Le Pen" Comme une bravade, un gant jeté au visage de ce monde de la presse peut-on lire dans la quatrième de couverture. Et, quel gant ce fut ! Un coup de tonnerre qui sonne le glas de l'omerta et la trompette de charge pour la rébellion Voltairienne. Robert Ménard, Le fondateur de l'organisation Reporters sans frontières, le summum de la défense de la liberté d'expression, signe, avec Emmanuelle Duverger, un livret, un pamphlet face à l'omerta du politiquement correct, organisé et structuré, par le monde de la presse et du monde associatif de l'homme de l'antiracisme. Court mais tellement dense que ce pamphlet réalise son objectif avec brio : savoir établir le constat que La France et sa liberté d'expression n'est plus du tout Voltairienne.

La fameuse citation, que tout le monde connait, « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. » n'est plus du tout d'actualité en France puisqu'il s'est établi une insidieuse restriction. Restriction, police de la pensée, qui s'ancre dans une relative intimidation où comme on peut le lire, dans ce pamphlet, « Pas de menace, juste un rappel au principe de précaution ; "C'est mieux pour toi, pour ton avenir, pour ta réputation" ». Et, malheur, à celui qui ose franchir le Rubicon. Celui-ci devant, sans cesse, montrer patte blanche. Combien de fois le peuple a il entendu sur les fréquences radios, de la télévision, voir même des papiers journaux « Je ne partage pas ses idées, mais... » comme une justification à Big Brother « qu'il n'est pas » sans doute poussé par la peur de se voir discréditer d'un cruel et retentissant "Facho".

Si La liberté d'expression existe en France, celle-ci a été confisquée, contenu, organisé et structuré sur une autoroute de la pensée. Comble de l'ironie, ce carcan intellectuel a été réalisé par la fameuse génération de Mai 68 qui avait, pourtant, comme Credo « Il est interdit d'interdire ». L'interdiction, aujourd'hui, vise ni plus ni moins notre capacité de "Je pense donc je suis". Elle vise à limiter et encadrer notre capacité de réflexion par l'intimidation, la peur et la pression du rouleau compresseur médiatique. Pire encore, cette oppression s'inscrit toujours dans une seule direction, un seul angle d'attaque : la mouvance de Droite. Pour cause, le vieux fond journaliste n'est il donc pas de la mouvance marxo-troskiste ? Dit on souvent ! Ainsi, on nous interdit de penser et de réfléchir quand on s'inscrit dans une mouvance de Droite. N'est ce pas l'affreux constat du deux poids et deux mesures. En effet, Robert Ménard y établit ce constat au fil de sa réflexion et ne se limite pas à sa juste affirmation sur le traitement médiatique de la droite extrême ou/et extrême droite puisqu'il l'étaye d'un nombre conséquent d'exemple: Mélenchon -insultant avec véhémence la classe journaliste, George Frèche parlant de « sous-homme » pour qualifier nos Harkis et mieux encore l'exemple du leader Communiste George Marchais et sa lettre adressée, le 6 janvier 1981, au recteur de la mosquée de Paris, dont le contenu à le parfum du programme du Front National. Conséquences pour ces derniers : Diabolisation ? Exclusion des plateaux de télévisions ? Exil ? Rien du tout cela. Et, pourtant, Imaginons le cas de l'extrême droite et nous voila dans l'oppression de toute la classe politico-médiatique. L'omerta est à sens unique.

Aujourd'hui, l'omnipotence du discours convenu s'effrite, s'épuise, ne marche plus, et pour cause, de plus en plus de chevalier de la parole, de la liberté d'expression, corolaire de la liberté de penser, s'élèvent toujours plus nombreux face à Big Brother. Combien de temps, encore, ce système totalitaire de la pensée résistera-il ? La machine à effrayer, qui a fonctionné à plein régime pendant des années, est sans doute trop vieille, usée et fatiguée.

Pamphlet à lire absolument !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 9, 2011 11:00 AM MEST


Le petit livre de la vie de Jésus
Le petit livre de la vie de Jésus
par Christine Barrely
Edition : Relié
Prix : EUR 14,95

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Petite lecture avant de plonger dans le pays des rêves., 17 mai 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le petit livre de la vie de Jésus (Relié)
Les Chrétiens reconnaissent en Jésus, le Fils de Dieu, le Messie et le Sauveur promis par Dieu Tout-Puissant. Il est celui qui est oint, ou choisi par Dieu, traduit en grec par Christos. Bien entendu, la vie de Jésus nous est comptée dans les Evangiles composant le Nouveau Testament, écrit en grec par Matthieu, Marc, luc et Jean. Le Christ est sujet de notre Foi, il est un maître à penser, à agir et il éclaire l'obscurité de par sa lumineuse intelligence et ses nombreux miracles. Aussi, le récit de la vie de Jésus fondent le Christianisme et nourrissent, aujourd'hui encore, la foi pour des centaines de millions de fidèles. C'est par le Christ que l'on vient à Dieu, et souvent par la Sainte Vierge que l'on vient au Christ, ceux-ci est encore plus vrai à travers la pratique du Rosaire. Toutefois, avant cela et pour trouver la Foi, faut-il encore connaitre son existence et ce qu'Il a accompli sur terre. Il est donc d'une réelle nécessité de passer par la connaissance de son existence et donc de sa vie pour trouver le juste chemin, aider l'Homme à ne pas se perdre et à être juste envers son prochain, notamment grâce à la charité miséricorde que le Christ nous enseigne.

Ce petit livre, quelques 188 pages, est un formidable outil pédagogique pour apprendre et plonger, ou revoir, la vie du Jésus de Nazareth. En effet, court et précis, claire et distinct, on ne peut se perdre dans un amas de détails. Il décrit et compose l'essentiel de la vie de Jésus. De surcroit, le livre se compose d'images pieuses, mise en parallèle, pour chacune des étapes de la vie du Christ, ce qui permet, sans l'ombre d'un doute, d'aider notre imaginaire à se représenter, et à vivre, le Christ tel qu'il devait être. Par conséquent, Il est parfait pour une première approche dans la vie de Jésus, notamment comme présent à offrir à son prochain pour faire connaitre les héroïques vertus du Christ, ou bien encore pour y faire un brin de lecture lors du coucher des enfants. Pour les adultes, cela poussera, pourquoi pas ensuite, le lecteur curieux à vouloir en savoir davantage à travers des biographies sur le Christ tel que Histoire du Christ de Giovanni Papini, ou bien le Jésus de Nazareth du Pape Benoit XVI.

Environ 188 pages.


Pie XII
Pie XII
par Andrea Tornielli
Edition : Broché
Prix : EUR 32,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Pape Pie XII, héraut de la catholicité !, 14 décembre 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Pie XII (Broché)
La Légende « Noire » du grand Pape Pie XII se résume à une élucubration théorique qui veut que le Pape Pie XII ait gardé silence contre le Nazisme, sous-entendant une complaisance à l'égard de l'idéologie mais aussi vis-à-vis du régime en place, de facto qu'il soit le Pape D'Hitler. Cette légende noire prend naissance avec la pièce de Rolf Hochhuht, le Vicaire, œuvre théâtrale publiée 5 ans après la mort du pape, en 1963. Cette œuvre présente une vision négative extrêmement partiale de l'Eglise Catholique à travers son Pape Pie XII. Dans sa biographie du Pape Pie XII, Andréa Tornielli ne reviendra pas dans les circonstances qui ont mené à la création de cette « œuvre » théâtrale. Pour la petite anecdote, sachez tout de même que Rolf Hochhuth, allemand Protestant, jeunesse hitlérienne qui s'était réfugié à Moscou à la fin de la guerre et par la suite à participer à un plan du KGB, intitulé V-12, pour déstabiliser l'Eglise Catholique, seule et dernière opposante de force à son totalitarisme aveugle. D'ailleurs, sachez donc que cette source a été étudiée et révélée par Gary Krupp qui dirige la fondation des juifs américains Pave the way. Cette fondation a enquêté longuement sur le pape Pie XII et son attitude face à la persécution des juifs et dénonce cette machination.

Dans les années 80, Cette pièce théâtrale anticatholique sera adapter au cinéma dans le film « Amen » avec un applaudissement sans faille pour le réalisateur, et ce, sans même qu'un journaliste ne fasse son travail de recherche pour opposer les faits historiques à cette fable littéraire antichrétienne. Rappelons quand même que Rolf Hochhuth s'est totalement discrédité en 2005 en soutenant le négationniste David Irving. David Irving a été condamné pour négationnisme en Allemagne (1993), en Angleterre (2000) et en Autriche (2006) et l'Allemagne lui a interdit l'entrée sur son territoire pour la même raison. Malgré cela, Hochhuth a donc déclaré dans Junge Freiheit qu'Irving était un historien très sérieux et jugé que les accusations contre lui étaient « idiotes ». Confronté aux déclarations d'Irving, selon lesquelles « il y avait moins de personnes mortes pendant l'Holocauste que sur le siège arrière de la voiture d'Edward Kennedy » et « il n'y avait aucune chambre à gaz à Auschwitz ». Pourtant, Aujourd'hui, son « œuvre » a eu l'effet recherché, savoir réduisant à chapeau de paille le magistère de Pie XII a une honteuse diabolisation et du même coup véhicule une haine antichrétienne, plus précisément anticatholique dont certaines personnes continuent de cracher leur haine aveugle.

Pour s'en convaincre, il suffit de se remémorer la polémique crée lorsque le décembre 2009, le pape Benoît XVI proclame le décret reconnaissant Pie XII comme vénérable. Cette étape précède celle de la béatification. Acte qui déclencha une vive polémique dans l'intelligentsia Française. On dénote chez certain une ignorance totale de cette période, d'autres des accusations qui camouflent une haine. Mais le Pape Benoit XVI n'en démord pas. Il poursuit et il est probable que le processus de béatification se poursuivra. La raison l'emporte sur la haine. Aussi, cette polémique m'a donné la force d'approfondir véritablement cette période et de répondre à des questions fondamentales qu'ouvre la deuxième guerre mondiale. L'école Républicaine ne nous faisant plus apprendre l'histoire de manière chronologique, la compréhension de cette période, la deuxième guerre mondiale, n'en reste que floue. D'autant que la laïcité s'étant transformer en un laïcisme qui exhorte la religion, le rôle de l'Église Catholique n'en est donc pas étudié, ni même approché. Pourtant l'Église catholique joue un rôle indéniable sur la scène politique occidentale et son influence est réelle comme le rôle de Jean-Paul II dans la lutte contre le communiste peut nous le rappeler. S'agissant du magistère de Pie XII, comme d'ailleurs de l'histoire de l'Église catholique, la jeune génération n'en n'a aucune connaissance si ce n'est justement qu'à travers l'adaptation cinématographique de l'œuvre de Rolf Hochhuht qu'est l'odieux film « Amen ». Aussi, pour une parfaite compréhension de cette période, je recommande la lecture, en parallèle, de Ian Kershaw, spécialiste internationalement reconnu de la seconde guerre mondiale et substantiellement du Nazisme, à travers sa gargantuesque biographie en deux tomes ( Hitler, tome 1 : 1889-1936 et Hitler, tome 2 : 1936-1945) sur Hitler. Cette lecture permettra de répondre à trois questions essentielles : Qui est Adolf Hitler ? Qu'est ce que le National-Socialisme ? Comment un tel mouvement idéologique a-t-il pu monter au sommet du pouvoir ? Ce renforcement de vos connaissances historiques fait...vous ne pourrez déjà que vous rendre compte du fossé ébranlant la conception christianophobe d'un Pape d'hilter. Il vous restera alors à appréhender, à travers de riches lectures, le Pape Pie XII incarnant, indéniablement, la lumière de cette époque terrible.

Andréa Tornielli dévoile La figure d'Eugenio Pacelli, le pape Pie XII, au travers de l'ensemble de sa vie, de sa petite enfance à sa mort. L'ensemble de son magistère y est décrié grâce à des sources impressionnantes. L'auteur ne souffle que la vérité historique et la légende « noire » prouve son inconsistance totale au fur et à mesure de la prise de connaissance de ses actions et surtout de la réalité des faits. Faut-il rappeler que l'œuvre du Pape Pie XII est accessible et très connus si on s'en donne la peine, à travers les « Actes et Documents du Saint Siège » mais aussi les biographies de Nazareno Padellaro, Sœur Madre Pascalina, du Père Pierre Blet. On peut encore citer le rabbin conservateur de New York David G.Dalin qui vient défendre L'Eglise Catholique et Pie XII et exhorte ses coreligionnaires à faire de même. De même, peut-on citer l'historien Français Philippe Chenaux à travers son :Pie XII : Diplomate et pasteur ou encore Dr Bernard Plouvier et son livre:Pie XII contre Hitler.

Andrea Tornielli qui, dans cette biographie corpulente et documentée, puisant à de nombreux inédits, nous restitue la grandeur et l'entièreté de la figure de Pie XII, nous fait approfondir son humanité, nous fait redécouvrir son magistère. Son parcours, son sacerdoce, sa force morale, sa doctrine, sa philosophie, son attachement à la Romanité de l'Église, sa catholicité intacte, sa chrétienté tout simplement. Un exemple chrétien, pour tous, dans sa splendeur !

Environ 800 pages.

La vérité historique est, enfin, à votre portée, donnez-vous la peine...


L'Eglise catholique et le communisme en Europe (1917-1989) : De Lénine à Jean-Paul II
L'Eglise catholique et le communisme en Europe (1917-1989) : De Lénine à Jean-Paul II
par Philippe Chenaux
Edition : Broché
Prix : EUR 33,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une hypothèse inédite ..., 3 mai 2010
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« L'Eglise catholique et le communisme en Europe (1917-1989). De Lénine à Jean-Paul II » : c'est le titre de la passionnante enquête historique que le professeur Philippe Chenaux, professeur d'histoire de l'Eglise moderne et contemporaine à l'université pontificale du Latran à Rome, publie aux éditions du Cerf, au moment où l'Europe réfléchit aux causes et aux conséquences de la Chute du Mur de Berlin. Éclairage important où Le Professeur Philippe Chenaux part d'une hypothèse intrigante à partir du jugement de Maritain cité en exergue du livre qui présente le communisme comme « la dernière hérésie chrétienne ». Selon lui, on ne peut pas penser le communisme en dehors d'une culture qui est la culture judéo-chrétienne. Comme dit Maritain, on trouve dans les valeurs du communisme (justice sociale, égalité, communauté, etc.) mais aussi dans l'espérance temporelle qu'il a suscité un « résidu » de l'héritage judéo-chrétien détaché de tout le reste de cet héritage et inséré, pour ainsi dire, dans une conception matérialiste athée de l'existence et de l'histoire. C'est ce résidu qui explique une bonne partie de son formidable pouvoir d'attraction sur les masses en Occident et forge alors son étude à travers les dates de naissance et de mort du communisme. Période de coexistence où en retraçant l'histoire, il met en évidence les continuités et les ruptures des deux doctrines. La première, 1917, est l'année des deux révolutions russes : celle de février qui marque la chute du tsarisme, celle d'octobre qui porte au pouvoir Lénine et les bolcheviques. L'occasion, durant cette phase jusqu'en 1945, de suivre tour à tour le massacre de la dynastie des Romanov, accueillement « sans déplaisir » de l'Eglise face à ce changement radical et sanglant et ainsi que la situation diplomatique de l'Eglise devant faire face « entre la Charybde et Scylla (1917-1945) » autrement dit le National-Socialisme et le Communisme Soviétique. Enfin La seconde, 1989, est l'année de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement du communisme dans les pays de l'Europe de l'Est. Date sonnant l'aboutissement de la période de dégel et détente de [1958-1989] où Philippe Chenaux y étudie le changement stratégique de la Diplomatie du Vatican soit « l'Ostpolitik » du Vatican. Il montre aussi que l'illusion communiste, c'est-à-dire l'illusion d'un avenir radieux et d'une société sans classes, prend fin en Occident dans les années 1970 avec la parution de l'L'Archipel du Goulag d'Alexandre Soljenitsyne qui sonne le glas. L'anticommunisme devient à partir de là la seule attitude moralement acceptable pour les intellectuels et en dernier lieu l'enjeu décisif de Jean-Paul II et de son soutien à la Pologne. Entre ces deux dates, le rôle exceptionnel du pontificat de Pie XII où L'Eglise sera vu, malgré elle, et identifiée à l'Occident dans la lutte contre le totalitarisme soviétique durant la guerre froide de [1945-1958]. L'occasion pour le professeur Chenaux de revenir sur le Pape Pie XII où il avait déjà su faire un travail admirable avec son Pie XII : Diplomate et pasteur.

Environ 357 pages.


Les symboles catholiques
Les symboles catholiques
par Robert Le Gall
Edition : Relié
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Symbole : ce qui nous rassemble !, 22 avril 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les symboles catholiques (Relié)
Livre de la collection des symboles des religions, faisant suite aux autres éditions sur le judaïsme et L'Islam, il fait référence au catholicisme et non directement au christianisme car le Catholicisme est resté fidèle au Christ notamment par la personne du Saint-Père, le Pape qui est à la fois symbole et principe d'unité. N'oublions pas que le Pape est un symbole privilégié pour les chrétiens, puisque « C'est sur Pierre que Jésus a voulu bâtir son Eglise et c'est à lui que revient la charge d'affermir ses frères » (Lc 22,32). L'évêque de Rome est le successeur de Pierre, Vicaire du Christ et de ce fait, le Pape est principe d'unité mais non seul puisque réside au milieu de ses frères et évêques, eux-mêmes assistés de prêtes etc... La notion de symbole désigne une chose qui nous pousse à nous réussir et à être ensemble. De manière plus souple, la notion de symbole correspond à toute réalité qui nous « pousse à penser ». Aussi, l'ouvrage englobe l'ensemble des symboles catholiques, l'ensemble des chrétiens se retrouveront dans la majorité d'entre-eux, mêlant textes explicatifs et images d'arts Chrétiens. Dans l'ensemble, l'ouvrage est plaisant, précis et permet de faire la part des choses et la plupart des images sont très belles. C'est ce que l'on peut communément nommer "un beau livre". Toutefois, il est assez léger en termes d'évocations symboliques. J'aurais espéré un petit plus de profondeurs. Cela reste assez basique mais non moins utiles, même pour un non initié, pour pouvoir se remémorer les choses de manière assez rapide sans pesanteur. Le lecteur aura donc l'occasion de se plonger et restructurer ses bases sur le Christianisme et Catholicisme à travers La Trinité, Jésus christ, La Croix, La Vierge Marie, L'Église, Les anges, Les saints, Le baptême, La confirmation, La messe, L'ordre, Le mariage, La pénitence, Le sacrement des malades, Chant et musique, Gestes et attitudes, Les vêtements sacrés, Insignes pontificaux, Les écritures, L'autel, Le pain et le vin, Le tabernacle, Les cierges, L'encens, L'eau, Les saintes huiles, Le Chapelet, Les cycles liturgiques.

Environ 128 pages.


Enquête sur la christianophobie
Enquête sur la christianophobie
par Michel De Jaeghere
Edition : Broché

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La propagande médiatique Antichrétienne démasquée, 2 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enquête sur la christianophobie (Broché)
La christianophobie ou Antichristianisme est une réalité, un fléau qui se réalise et s'exécute de par le monde dans des formes diverses et multiples. De nombreux ouvrages osent en parler, démontrer le phénomène de haine, de stigmatisation, de persécutions qui se déroulent dans les régions où notamment l'Islam domine. Toutefois, cette persécution est un phénomène mondial et les terres Occidentales n'y échappent point sauf que la violence de l'Antichristianisme et/ou Christianophobie s'exécute sous une réalité différente, plus sournoise, plus insidieuse. Cet ouvrage de Michel de Jaeghere dénonce toute la malice de la christianophobie du monde Occidental.

Le choix du mot « Christianophobie » peut paraitre bien inutile au vue qu'il existe déjà le terme de Antichristianisme. Mais les mots sont des armes de pouvoir et d'influence alors il était nécessaire de reconnaitre cette notion à notre époque qui demeure très réceptive, médiatiquement, aux «phobies» de tous ordres - islamophobie, judéophobie, xénophobie, homophobie -, ces termes désignant entre autre l'intolérance, voire la haine, contre des minorités. Aujourd'hui, les catholiques pratiquants constituent une minorité contre laquelle tout est permis. Le néologisme « christianophobie », officiellement reconnu lors de la conférence de l'ONU de Durban II (21 Avril 2009), englobe le ressort profond de ce mouvement qui est la haine du Christ, auquel s'oppose fondamentalement notre société moderne, matérialiste et individualiste.

Au début du XXe siècle, la querelle opposait la République et l'Eglise, en quelque sorte les ministres et les évêques. Or, nous assistons au dépérissement de l'Etat et à son remplacement par une nébuleuse mondialiste manipulée par des lobbies. De son côté, l'Eglise, elle aussi, traverse une crise dont sa sainteté Benoit XVI réforme et engage le bras de fer aux modernistes qui usent des lobbies et des réseaux médiatiques pour jeter et salir l'opprobre sur l'Eglise Catholique afin de l'affaiblir. L'affrontement oppose, d'une part, les lobbies qui tiennent les manettes de la société et se sont emparés à leur profit des moyens de coercition de l'Etat, et, d'autre part, ceux qui se réclament de la foi catholique (nos évêques étant parfois, à cet égard, aux abonnés absents). Le champ même de la confrontation s'est déplacé : les lois sur les mœurs, par exemple, n'ont pas été voulues par l'Etat mais préparées par les lobbies, imposées par les médias et finalement entérinées par un Parlement qui n'est qu'une chambre d'enregistrement de la pensée dominante. Les lobbies préparent les lois, les médias les imposent, le Parlement les entérine. On n avait été habitué jusqu'ici à un type d'antichristianisme à dominante politique. Aujourd'hui, on a plutôt affaire à un antichristianisme de type culturel et médiatique. A cela, on peut regarder du succès médiatique livre d'Onfray (Traité d'athéologie) comme étant un autre élément de preuve et d'explication vers cette transformation de cette nouvelle forme de la Christianophobie. Ce succès s'explique, aussi, par une immense ignorance du christianisme, paradoxalement associée à l'impression qu'éprouvent les Français de bien le connaître, sans doute parce qu'ils en sont les héritiers. En effet, puisque c'est que le catholicisme est à la fois la religion de l'immense majorité des Français dans sa version culturelle, puisque 90 % de nos compatriotes sont d'origine et de culture catholiques (plus de 60 % sont encore baptisés), et une minorité parmi d'autres dans sa version pratiquante, puisque l'on ne compte en France que 5 à 10 % de pratiquants. Cela donne bonne conscience à ses accusateurs : en le diffamant, ils ont le sentiment d'être des anticonformistes qui s'attaquent à une majorité alors même qu'ils épousent le courant dominant. En revanche, quand les catholiques demandent la parole pour répondre, on la leur refuse sous prétexte que les pratiquants sont minoritaires. Les « christianophobes » sont souvent eux-mêmes des catholiques d'origine autrement dit de culture. En critiquant l'Eglise, ils n'ont pas l'impression de persécuter une minorité, mais de se rebeller contre une autorité dictatoriale et tyrannique dont ils auraient secoué le joug. Ainsi se prennent-ils pour des esprits forts, quand ils ne sont que des persécuteurs !

Cette christianophobie se manifeste à travers des comportements très divers aussi bien par leurs procédés que de leurs gravités. Parfois par des opérations « coups de poing », comme ce fut le cas avec le Da Vinci Code ou dernièrement les manifestations de Kiss-In devant une Eglise par des militants homosexuels, mais aussi par un goutte-à-goutte d'opération médiatique, une infinité de petites vexations auxquelles nous finissons par nous habituer et qui nous inclinent à considérer notre condition de chrétiens pratiquants comme marginale, dans un climat général de méfiance à l'égard du christianisme. Cela va du ton de dérision qu'adoptent les commentateurs de la télévision dès qu'ils traitent de questions spirituelles aux campagnes de presse organisées comme celle gargantuesque de désinformation sur l'affaire du préservatif ou encore contre Mel Gibson, victime d'une chasse à l'homme pour avoir osé porter à l'écran La Passion du Christ. De la promotion des pseudo-exégètes qui remettent en cause l'historicité des Evangiles aux films à grand spectacle, faussement historique, qui présentent l'histoire de l'Eglise comme une succession de violences, le dernier en date Agora. De la promotion des mémoires de l'abbé Pierre à la diffamation de Pie XII en l'assimilant au Nazisme aux mépris des faits historiques ou encore cette dernière affaire sur la pédophilie où les médias réalisent l'honteux amalgame de pédophilie et du célibat des prêtres sous-entendant du même coup que la pédophile résulte d'un manque de sexualité et non d'une pathologie psychiatrique d'individus qui ont fait en sorte de se diriger vers des fonctions où ils pouvaient être en contact avec des jeunes enfants. Ces désinformations permanentes, à l'aide du rouleau compresseur médiatique, n'ont pour but que de réaliser un travail de sape pour salir et jeter l'opprobre sur l'Eglise Catholique.

Un lavage de cerveau structuré ayant pour unique but de détruire la foi Catholique et son Eglise. Cette Ouvrage démonte ce mécanisme sournois mais bien réel et parfaitement huilé dans un univers de l'ultra-médiatique. Ouvrage Essentiel !

Environ 230 pages.


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