undrgrnd Cliquez ici Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo
Profil de Laurent Jacquot > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.317
Votes utiles : 604

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Edge of Tomorrow
Edge of Tomorrow
Prix : EUR 15,99

3.0 étoiles sur 5 Pas déplaisant mais sans grande consistance, 29 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Edge of Tomorrow (CD)
"Edge of tomorrow" est le quatrième album de "Sunstorm", un des nombreux projets de Joe Lynn Turner.
On oeuvre toujours dans un registre AOR, et même si l'ensemble est plus inspiré que sur le dernier groupe et plus Hard "Rated X" (avec notamment Carmine Appice), les sommets qui donnent envie de se repasser l'album en boucle sont loin d'être atteints.
Le problème est le même que sur bon nombre des productions actuelles, le tout est bien interprété, mais on attend toujours les mélodies voire les solos qui vous donnent le frisson.
Quelques riffs sont bien sentis comme sur le titre "Edge of tomorrow" ou encore "The darkness of this dawn" mais on côtoie par ailleurs trop souvent des refrains pompeux limite ennuyeux.
Encore une oeuvre donc dans la moyenne, mais qui laisse souvent assez indifférent, à l'image d'ailleurs de trop d'albums de JLT, souvent peu inspirés.
Ce pourtant très bon chanteur, voit donc sa carrière se poursuivre entre la frustration (bien légitime) de voir Rainbow se produire sans lui bientôt et ces multiples projets souvent décevants qui s'additionnent.
Faute certainement de n'avoir eu à nouveau la chance de côtoyer un compositeur aussi talentueux que Ritchie Blackmore ...
Ce parcours fait penser à une autre carrière similaire, celle de Glenn Hughes, dont les albums solos et divers projets furent bien inconsistants.
Dommage vraiment pour ces deux figures du Hard Rock.
"Edge of tomorrow", s'ajoutera donc dans la collection des fans de Joe Lynn Turner sans honte, mais quel titre vraiment mémorable sera retenu dans le futur ?

Titres préférés : "The darkness of this dawn", "Burning fire", "Edge of tomorrow".

Note : 12/20


Bang Zoom Crazy Hello
Bang Zoom Crazy Hello
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "The latest" n'était donc pas le dernier, 11 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bang Zoom Crazy Hello (CD)
Il aura donc fallu sept ans pour voir un successeur à "The latest" qui, heureusement fait aujourd'hui mentir son titre.
Mais c'est vrai que plus le temps passait, plus les fans que nous sommes voyaient l'espoir s'envoler d'entendre de nouvelles compositions du groupe.
Par contre, grande première pour Bun e. Carlos qui ne figure pas à la batterie, son remplaçant étant le fils de Rick Nielsen, Daxx.
Les raisons étaient à l'origine un problème médical, mais il semblerait aux dernières nouvelles que ce soit plutôt une mésentente avec les autres membres du groupe et plus particulièrement avec Robin Zander.
Ceci explique peut-être ce délai pour la sortie de ce nouvel album, le plus long étant jusqu'alors entre "Cheap Trick" de 1997 et "Special one" en 2003. Sinon, la durée moyenne allait de une à trois années ...
"Bang zoom crazy hello" ne déstabilisera pas les déjà fans de Cheap Trick, le contenu étant sans surprise majeure.
On notera toutefois l'absence de la moindre ballade, une première dans la longue discographie du groupe.
Le seul titre se rapprochant du genre étant le très bon single "When I wake up tomorrow", pour le reste ... c'est du Cheap Trick en pleine effervescence !
Il semblerait d'ailleurs que d'ailleurs ait misé sur un côté plus direct que sur le plus varié "The latest". Un peu surprenant aux premières écoutes, mais au final le tout s'avère une réussite ... et on ne peut du coup que s'incliner devant une telle débauche d'énergie au bout de tant d'années.
Et si quelques titres sont un peu moins essentiels comme "Do you believe me", "Roll me" ou surtout "The sun never sets" doté d'un refrain assez lassant ... d'autres par contre seront à coup sûr des futurs classiques comme ce "The in crowd", qu'on jurerait pourtant composé par le groupe tant il colle parfaitement à son style.
On ajoutera aussi le catchy "Blood red lips", l'ouvrant et punchy "Heart on the line" lui aussi dans la pure tradition Cheap Trick, ou encore le plus sobre "Sing my blues away".
Il est possible aussi de rester perplexe devant "Long time no see ya" ou "All strung out", mais dont seul le talent d'un groupe aussi fun et unique arrive à en faire des compositions appréciables.
"Bang zoom crazy hello" est donc à classer sans conteste parmi les bons albums de Cheap Trick, mais en même temps comme il n'y en a pas de vraiment mauvais .... c'est plus facile !

Tires préférés : "The in crowd", "Blood red lips", "Heart on the line", "When I wake up tomorrow", "Sing my blues away".

Note : 17/20 (4,5/5)


Dead Man's Voice
Dead Man's Voice
Prix : EUR 17,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Franchement bof, 28 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Man's Voice (CD)
Après "Inglorious" dans un registre différent pour une copie d'originaux, voici donc "The new roses" pour une redite il faut bien le dire de groupes tels "Guns'n'Roses" ou "The Quireboys" dont le chanteur n'est pas s'en rappelé parfois Spike.
C'est bien joué tout ça, le son est puissant (trop ?) ... mais ne fait éviter malgré tout l'ennui tant les compositions sont d'une platitude évidente, et ce malgré l'illusion d'un début d'album pourtant presque prometteur.
En effet, l'ouvrant "Heads or tails" possède un refrain mélodique retenant l'attention, pareil pour "Partner in crime", "I believe" ou dans une moindre mesure "Thirsty". La ballade "What it was you" étant aussi également plutôt réussie ...
Mais pour le reste, tout devient vite gonflant au bout d'un moment et le côté brailleur du chanteur n'arrange rien, de plus avec les bonus tracks on compte quinze titres. Ce qui rend encore davantage difficile d'aller jusqu'au bout sans zapper ...
L'album d'"Inglorious", bien que surestimé en général, était doté de quelques compositions sortant du lot, mais ici rien de tout ça. On aurait été de plus vraiment gagnant d'avoir quelques morceaux en moins pour pouvoir digérer un peu mieux l'ensemble. Quoique c'est encore pas sûr ...
Rien de passionnant en effet dans un "Hurt me once", "Not from this world" ou The secret", pour ne citer que ceux-là.
L'impression d'avoir eu la tête coincée dans un étau au bout du final "Leave me alone" se fait terriblement ressentir, d'où l'envie de répondre positivement au message du titre !!!
Se retrouver seul en silence après une telle épreuve faisant un bien fou ....
Encore fort à parier que "The new roses" (même le nom est super original !) sera un futur pétard mouillé, de plus déjà bien trop encensé par les médias spécialisés.
Après comme d'habitude, tous les goûts sont dans la nature et s'il y a des amateurs (parmi les plus jeunes peut-être ?), tant mieux pour eux.

Titre préférés : "Heads or tails", "Partner in crime"

Note : 08/20


Hidden City
Hidden City
Prix : EUR 13,99

4.0 étoiles sur 5 A voir avec l'épreuve du temps, 14 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hidden City (CD)
Ce nouvel album de The Cult est sans conteste assez inspiré dans l'ensemble, il possède surtout des arrangements qui le font sonner différemment des précédents. De ce fait, il demeure aussi un de ses plus varié.
En effet, ces touches de claviers ci-et-là ajouté à la guitare apporte une touche mélodique supplémentaire qui ne déplaira pas d'emblée aux amateurs.
On y trouve donc plus de profondeur qu'a l'accoutumé, la voix de Ian Atsbury faisant le reste en apportant une âme sensible sur beaucoup de titres, les plus lents et de ce fait sans doute les meilleurs.
Citons volontiers "Birds of paradise", riche en émotion avec ce final accompagné de quelques notes de piano, "Lilies" et son air nostalgique qui ne vous quitte plus, "In blood" un poil lassant malgré tout au fil des écoutes, le sombre et lourd "Deeply ordered chaos", et enfin le titre de clôture "Sound and fury" assez magistral où le chant encore accompagné au piano prend toute son ampleur ... pas très joyeux ni rock'n'roll tout ça mais plutôt réussi.
Alors bien sûr, les titres plus énergiques ne sont pas en reste comme justement ce "Dark energy" d'ouverture et son riff ravageur immédiatement mémorisable.
Sans oublier les plus accessibles "Dance the night" ou "Avalanche of light" qui, par leurs consonances un brin moins hard peuvent plaire à tout public.
Il reste quelques compositions, pour n'en omettre aucune, plus dispensables bien que plus hard dans l'esprit comme ce "Hinterland" mais finalement assez anecdotique. Ce "Goat", qui se veut plus persuasif avec son riff qui tourne en boucle mais qui laisse un sentiment assez perplexe. "Heathens" fera également partie du lot, n'apportant pas grand chose et tournant même bien en rond. Et enfin, ce "No lost love" qui, placé en deuxième position, plombe bien la dynamique du titre d'ouverture ... ce dernier étant vraiment quelconque, que ce soit dans les couplets ou le refrain. Vraiment dommage.
Au final, et ce malgré l'engouement général des critiques peut-être un peu trop hâtives, "Hidden city" n'est certainement l'album si parfait.
Il possède de nombreuses qualités mais demeure malgré tout assez inégal. De plus, il faudra voir avec le temps si certaines mélodies résisteront et ne lasseront pas avec les écoutes répétées.
C'est vrai qu'aux premières écoutes, on serait tenter de crier au génie ... mais attention que le soufflé ne retombe pas et fasse un gros pschiiit !
Quoiqu'il en soit, bon album du Cult, mais qui vaut sûrement davantage par ses arrangements réussis que par les compositions en elles-mêmes.

Titres préférés : "Bird of paradise", "Dark energy", "Lilies", "Sound and fury".

Note : 15/20 (3,5 à 4/5)


Inglorious
Inglorious
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pétard mouillé à suivre quand même, 30 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglorious (CD)
Voici donc donc une nouvelle formation dont le chanteur Nathan James apparait notamment sur le "Scorpions Revisited" d'Uli Jon Roth.
Si l'on comprend bien les quelques lignes des médias spécialisés, Inglorious est le digne héritier des Whitesnake, Rainbow ou encore Led Zeppelin !
C'est sûrement là que le bât blesse, car forcément, l'auditeur qui écoute ce genre de groupes depuis pas mal d'années se voit attirer d'y jeter une oreille des plus attentive.
Et même si ce n'est pas tout à fait faux pour certains passages, il risque de rester quand même largement sur sa faim dans l'ensemble et surtout au fur et à mesure de l'avancée de l'album.
Le premier titre étant plutôt de bonne facture bien qu'ayant du mal quand même à décoller. En effet, l'intro orgue façon Deep Purple et surtout le tempo (volontairement ?) similaire à "Highway star" laisse place à un riff basique un peu décevant ...
En revanche, dès "Breakaway", contrat rempli pour l'effet de comparaison digne des plus grands moments du serpent blanc. Voilà un morceau qui arrache tout en étant mélodique.
"High flying gypsy", plus en retenue et au riff lourd, laisse l'étendue vocale de Nathan James se déployer avec un refrain relevé; sûrement un futur classique si le groupe fait plus qu'une étincelle.
"Holy water" enfonce le clou dans le même registre mid-tempo, tout en montant d'un cran en profondeur ... intonation à la Coverdale en évitant le plagiat. Encore un bon moment.
"Warning" déboule à cent à l'heure et nous renvoie directement chez Scorpions (période Uli Jon Roth forcément) avec ce riff rappelant largement "All night long".
La puissante ballade "Bleed for you" reste ancré dans cette ère qui rappelle furieusement des titres comme "Yellow raven" pour les couplets surtout.
Premier constat satisfaisant si l'album s'arrêtait là, les influences étant bien assimilées tout en gardant une personnalité générale et surtout un sens mélodique intéressant.
Hélas, "Girl got a gun" est doté d'un refrain plat qui laisse pour la première fois l'auditeur se détacher de l'écoute. Moyen moyen tout ça.
"You're mine" n'arrange pas les choses, avec son riff répétitif et le reste qui à du mal à soulever les troupes .. et dans ce cas-là l'atout de la voix de Nathan James peut vite se révéler pénible lorsque la voix est trop forcée. D'ailleurs, dans l'ensemble on y gagnerait sûrement si le côté un peu braillard était moins présent.
Le côté soporifique s'accentue avec "Inglorious" le titre, la première réelle ballade "Wake" aurait pu être pas mal pour mais le refrain hérisse les écoutilles iraisonnablement.
Enfin, intro au piano plutôt inutile pour "Unaware", laissant place à un gros riff puis à un chorus mélodique qui hélas arrive sur un refrain bien anecdotique. Impression finale d'ennui ...
Constat final bien décevant malgré une première moitié réussie, c'est dommage.
La comparaison avec les plus dignes représentants du hard mélodique en prend un coup, mais bon ... quelques morceaux sauvent les meubles et laissent espérer un futur meilleur, si tout ça n'est pas qu'un feu de paille.
A conseiller quand même, sans trop s'emballer non plus par avance avec les comparaisons hâtives.

Titres préférés : "Breakaway", "Holy water", "Bleed for you", "High flyin' gypsy".

Note : 13/20 d'encouragement ...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 1, 2016 10:20 PM MEST


Sacred blood "divine" lies
Sacred blood "divine" lies
Prix : EUR 16,54

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tony Clarkin ce génie, 5 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sacred blood "divine" lies (CD)
A l'occasion de ce nouvel album de Magnum, rendons à césar ce qui lui appartient. Oui comme le souligne un autre commentaire dans son titre, c'est la 19 ème oeuvre du groupe (euh non après vérification, 18 ème en fait) mais aussi de Tony Clarkin puisqu'il compose seul depuis ces nombreuses années.
Pas de guitariste-compositeur, pas de Magnum !
Bon, attention tout de même, sans la complémentarité de Bob Catley et cette voix indissociable au groupe, pas de magique alchimie non plus.
Et puis ces claviers de l'excellent Mark Stanway sont également très importants à cette recette qui font de Magnum un exceptionnel représentant, mais sous-estimé, du Rock Hard/FM/Mélodique selon les appréciations de chacun.
Allez, pour être complet, n'omettons pas le précieux et sympathique Al Barrow, et le batteur à la frappe lourde Harry James, officiant également dans Thunder.
"Sacred blood divine lies" s'inscrit directement dans les classiques de la pourtant déjà riche discographie du groupe, poursuivant ainsi cette série assez incroyable de qualité.
Bien sûr, nous n'atteignons certainement pas les quasi-perfections de la période avant les années 90, mais franchement au bout de ce temps qui est passé, l'album contient suffisamment de moments mémorables pour qu'il mérite ses cinq étoiles.
A commencer par ce morceau-titre, qui, si il n'a l'air de rien comme ça, risque de faire un malheur sur scène. Tout y est, le riff, le refrain , le solo, un futur classique. Notons qu'étonnamment, on ne débute pas par une intro des claviers ...
Il y a aussi le dynamique "Princess in rags (the cult)" avec un solo scintillant de fraîcheur, d'ailleurs dans l'ensemble, il y a peut-être une homogénéité supplémentaire par rapport au précédent.
"A forgotten conversation" et sa lente intro laisse la place à un refrain puis à des choeurs qui ne vous lâcheront plus au bout de plusieurs écoutes.
Impossible enfin de ne pas mentionner "Twelve men wise and just" , ce qui est sans doute la pièce maîtresse de l'album (mais c'est un avis personnel, à voir pour les réactions des autres fans) ... son intro qui démarre doucement mais riche en émotion au piano, puis une structure assez inattendue vers un départ plus rapide laissant un superbe refrain apparaître avec cette rythmique de guitare en cavalcade. Et puis le clou du morceau, ces choeurs inhabituels et étonnants mais absolument réussis.
Voilà pour les points forts, mais aucun titre n'est à zapper, même si au bout de trop peu d'écoutes, on peut éprouver une petite lassitude à partir de la deuxième moitié, ce qui constitue une grave erreur puisque certains trésors y sont cachés et se révèlent au fil du temps.
A voir après un peu de recul si des titres comme "Afraid of the night" (un peu plus convenu), "Crazy old mothers" (un brin répétitive sur le refrain), ou encore (les presque faciles) "Gypsy queen" ou "A quiet rhapsody" passeront cette épreuve du temps.
Pour les deux ballades, la première "You dreams won't die" laisse finalement sa petite empreinte malgré un premier abord assez anodin, et ce en partie grâce au refrain assez "pépère" mais qui reste bien graver. La seconde, "Don't cry baby", plus moderne dans les sons s'avère assez plaisante, mais laisse un final plutôt nostalgique en guise de conclusion a cet l'album, pourtant par ailleurs non dénué d'enthousiasme.
"Sacred blood divine lies" est donc à nouveau un bon opus de Magnum, pas de mauvaise surprise, et ne peut que se prosterner devant tant de classe en attendant de les revoir lors de leur prochaine tournée.

Titres préférés : "Twelve men wise and just", "Sacred blood divine lies", "A forgotten conversation", "Princess in rags (the cult)"

Note : 17/20 (4 à 4,5/5)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 13, 2016 1:27 PM CET


Heavy Crown
Heavy Crown
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Entre frustration et espoir, 28 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heavy Crown (CD)
Après la découverte d'un "Ressurection Kings" assez plaisant dans un registre Hard mélodique, voici donc l'autre réunion d'ex-DIO avec un style foncièrement plus heavy.
Dans les deux cas, on peut féliciter les deux formations pour ne pas avoir simplement fait une redite de la carrière du très regretté chanteur.
Et même si le genre s'en rapproche plus avec "Last in Line", il y a une véritable identité.
Néanmoins, que cet album est frustrant dans le sens où il y a un fort potentiel et une cohésion entre les musiciens, mais quel dommage que les compositions soient parfois aussi inégales.
De plus, la frustration est encore plus grande lorsqu'on termine avec les quatre meilleurs titres, "The sickness" en étant sûrement le point culminant.
Bon, ça laisse aussi une belle espérance dans la perspective d'une continuité qui est hélas pour le moment incertaine.
Rendons hommage d'ailleurs au passage à l'occasion du décès récent du bassiste de légende Jimmy Bain, qui a fait partie des heures glorieuses de Rainbow et Dio.
Au niveau des satisfactions, rajoutons une excellente production signée Jeff Pilson, le retour à des solos incisifs de Vivian Campbell (quel gâchis cette place dans Def Leppard, enfin financièrement c'est autre chose c'est sûr). Et enfin, comme pour Chas West dans "Resurrection Kings", la découverte pour beaucoup d'un excellent chanteur en la personne d'Andrew Freeman.
Pour en revenir aux compositions, l'ouvrant "Devil in me" se révèle finalement aux bout de plusieurs écoutes être un bon titre par rapport au sentiment mitigé de la découverte en avant-première. D'ailleurs, l'album en entier est moins accessible que celui de "Ressurection Kings".
Cela n'empêche malgré tout qu'après "Martyr" et "Starmaker" et à partir de "Burn the house down" d'y trouver comme un ventre mou, les titres étant plus dispensables sans être mauvais non plus.
Mais à partir de "Curse the day", et son ambiance particulière, tout redevient plus intéressant, la voix plus posée du chanteur le plaçant encore plus avantageusement.
"Orange glow" vaut surtout pour sa rythmique infernale qui ne vous lâche plus, "Heavy crown" très nuancé sur les couplets laisse apparaître un refrain plus énergique et très réussi, et enfin "The sickness" se révèle être un morceau comme on aimerait en entendre plus souvent dans le registre mélodique ... la grande surprise de l'album !
Au final, on loupe de peu le quatre étoiles ... et même si tout n'y est pas parfait, ce "Heavy Crown" mérite amplement une attention de la part de tous les amateurs du genre.
Et on croise les doigts pour une suite, qui plus est, rendrait honneur à Jimmy Bain.

Titres préférés : "The sickness", "Heavy crown", "Devil in me", "Orange glow", "Curse the day".

Note : 14,5/20 (3,5/5)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 22, 2016 1:02 PM CET


Battering Ram
Battering Ram
Prix : EUR 14,76

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Saxon brut trop dénué de mélodies, 25 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Battering Ram (CD)
"Battering ram" est dans la lignée des dernières productions, le son est puissant, ça envoie c'est sûr mais les mélodies sont hélas trop souvent écartées du coup.
On peut penser en comparaison aux récents albums d'Accept, très percutants mais perdant du coup l'âme des opus d'anthologie.
Biff se démène comme jamais, on dirait sur certains titres qu'il est enragé ! Et c'est diablement louable au bout d'une si longue carrière, les parties de batterie sont également impressionnantes quant on sait d'où revient Nigel Glockler.
Tout démarre pourtant pas mal avec cet intro très Maiden et le morceau titre d'assez bon niveau, malgré un refrain déjà quelque peu rébarbatif.
"The devil's footprint" enfonce encore le clou, dans l'hystérie totale avec un Biff complètement habité !
"Queen of hearts" vient calmer les esprits avec un mid-tempo typique et classique de Saxon, bien mais pas de quoi se relever la nuit.
"Destroyer" appuie à nouveau sur la pédale, et ce qui nous forçait d'admiration sur les premiers titres avec l'énergie de Biff peut commencer à produire l'effet inverse tant il pousse ici sa voix à l'excès. De plus, le morceau en lui-même ne présente pas vraiment d'intérêt.
Hélas, la suite perdure en ce sens avec trois titres qui représente encore plus le ventre mou de l'album.
"Hard and fast" est limite pénible, "Eyes of the storm" est peu inspiré et répétitif, "Stand your ground" est quasiment au ras des pâquerettes.
Dur de sortir indemne de ces passages, heureusement que "Top of the world" arrive et nous ramène au bon vieux Saxon qu'on aime avec enfin une mélodie !
Voilà ce que ce nouvel album devrait davantage comporter au milieu des titres certes énergiques mais bien trop quelconques.
"To the end" poursuit dans un mid-tempo à l'ancienne avec des couplets mélodiques, mais malheureusement tout retombe à plat avec le refrain bien lassant. Bon passage sur le solo cependant.
On arrive à la surprise de fin et cet atypique "Kingdom of the cross", tout en ambiance avec ses phrasés de guitares surprenantes.
Monologue, puis refrain repris par le chanteur ... on aime ou pas mais tout le mérite est de proposer quelque chose de réellement inédit pour Saxon.
"Three sheets to the wind" (the drinking song), achève l'album en terrain connu, un morceau typique du groupe mais pas exceptionnel non plus.
Constat bien mitigé donc pour ce "Battering ram" qui se verra ranger à la suite des autres de la discographie, mais dont on préférera ressortir plus tard un "Call to arms". Dernier album qui proposait quelque chose de varié et surtout inspiré.
Mais bon, vu la forme éblouissante du groupe, on se laisse déjà un espoir de regain de mélodies pour le prochain.
Un trois étoiles, vraiment de justesse, peut-être par politesse pour la longévité exemplaire du groupe. La moyenne tout juste peut sembler plus appropriée.

Titres préférés : "Top of the world", avec en partie "Battering ram" et "The devil's footprint".

Note : 12/20 (2,5 à 3/5)


Résurrection Kings
Résurrection Kings
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Groupe au fort potentiel mais album un peu inégal, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Résurrection Kings (CD)
Bref résumé d'abord (car beaucoup le savent déjà) sur ce super-groupe via frontiers :
"Resurrection Kings" se compose deux ex-Dio avec Craig Goldy et Vinnie Appice plus Sean Mac Nabb et Chas West, une autre sortie d'ex-Dio parait aussi simultanément et s'appelle "Last In Line" avec aussi Vinnie Appice, Vivian Campbell, Andrew Freeman, et le tout juste regretté Jimmy Bain.
Pour faire un comparatif, le premier oeuvre dans un registre Hard US/AOR et est assez éloigné du style "DIO", le second est plus proche en peut-être plus heavy.
Venons-en au coeur du sujet et à cet album auquel on pouvait pas forcément s'attendre à grand chose, tant on se méfie des groupes réunissant des pointures sur le retour via ce label.
"Resurrection Kings" est une vraie bonne surprise, car il est point question d'exploiter le filon de "DIO" vu que le style est différent, de plus la production est excellente et l'on découvre (pour la plupart) un très bon chanteur.
Les compositions sont en général inspirées et mélodiques, et les interventions de Craig Goldy font vraiment plaisir à entendre tant il se montre à sa juste valeur.
Bien sûr, tout n'est pas parfait car quelques titres sont en dessous du reste et plus dispensables, on peut penser aux deux derniers "Silent Wonder" et "What You Take" plus "The Path Of Love". Ce qui vient un peu gâcher la fête ...
Pour le reste, cela va du bon à l'excellent et mérite réellement une attention de la part des fans de Hard mélodique (certes typé années 80 ... quoique ?!)
D'autant plus que "Resurrection Kings" ne tente aucunement une démarche mercantile sur la carrière du regretté et illustre chanteur, à l'instar peut-être de "Last in Line" (déjà le nom) et les déclarations un peu douteuses de Vivian Campbell concernant son passage dans son ancien groupe. Mais bon, ne nous égarons tout ça est hors musique ...
Jetez une oreille sur les "Wash away", "Distant prayer" ou le plus aventureux "Fallin' for you" pour vous convaincre de l'espoir de ne pas voir ce projet s'arrêter, comme souvent, à un seul album.
Mention spéciale à Chas West, (aux intonations parfois à la David Reece, mais ce n'est qu'un avis personnel) et Craig Goldy qui signe là une participation pleine de conviction.

Titres préférés : "Wash away", "Distant prayer", "Had enough", "Fallin' for you".

Note : 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 22, 2016 1:04 PM CET


The lord of steel
The lord of steel
Prix : EUR 25,00

4.0 étoiles sur 5 Loin du naufrage souvent évoqué, 19 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The lord of steel (CD)
Sans être un fan absolu du groupe, voici un avis du coup complètement objectif.
Force est de reconnaître de nombreuses qualités dans les compositions, pour certaines très mélodiques et dont les refrains vous restent bien en tête.
Pas grand chose à reprocher aux cinq premiers titres, le rentre-dedans "The lord of steel" et son riff immédiat est dans la pure tradition Manowar.
"Manowarriors" appuie de nouveau sur l'accélérateur, avec certes un refrain un peu caricatural, mais c'est pour ça aussi qu'on peut aimer ce groupe.
Le mélodique "Born in a grave" avec son refrain qui ne vous quitte plus est une réussite, la ballade " Righteous glory" riche en émotion nous démontre qu'Eric Adams reste un grand chanteur et ne permet pas de constater que sa voix n'est plus comme avant.
Enfin, "Touch the sky" s'avère être sans doute le meilleur morceau de l'album, basse soutenue (trop ?), bon riff et refrain inspiré.
Bref une première partie du cd, variée et dans la lignée de ce qu'a toujours proposé Manowar.
A partir de "Blacklist", il est vrai qu'on arrive à du plus primitif, mais c'est aussi une facette du groupe. Le riff, bon au demeurant étant répété à foison, moins captivant a priori mais au bout de plusieurs écoutes, passe finalement bien la rampe.
Peut-être pas très adroit d'y coller cependant "Expendale", qui est dans un registre assez similaire, bon riff aussi mais assez répétitif, le placer plus loin aurait été plus judicieux. Baisse de régime donc forcément.
"El gringo" arrive bien pour redonner de la mélodie, encore un bon moment dans l'album avec son riff en cavalcade et ses nombreux solos. D'ailleurs, on peut souligner à cet égard le beau travail dans l'ensemble du guitariste Karl Logan.
"Annihilation" revient dans un style basé principalement sur le riff, quoique au fil des écoutes, le refrain n'est pas si anodin que ça.
"Hail kill and die" fait penser à une suite tant le riff est proche, du coup il est possible de friser un peu l'indigestion surtout que le refrain là est moins intéressant. Mais bon encore une fois, rien de foncièrement nul.
On termine avec la seconde ballade, "The kingdom of steel", moins bonne que la première sûrement, mais demeure quand même largement écoutable.
En résumé, "The lord of steel" est un album dans la pure tradition de Manowar et n'a pas à rougir de ses prédécesseurs, il mériterait une seconde chance auprès de ses nombreux détracteurs.
Certes, il n'est pas parfait, de par cette seconde partie un peu moins urgente que la première mais il reste en bonne place de la discographie de nos guerriers d'une autre époque.
Il y a aussi la polémique du son de la basse de Joey Di Maio, oui en effet elle prend beaucoup de place au détriment souvent des autres instruments et de la voix ... c'est spécial, mais on connait son égocentrisme, de plus il produit l'album alors il se sert grandement !

Titres préférés : "Touch the sky", "Born in a grave", "Righteous glory". "The lord of steel", "Annihilation".

Note : 16/20


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20