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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 944
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Technical Ecstasy
Technical Ecstasy
Prix : EUR 8,99

5.0 étoiles sur 5 Trop souvent décrié à tort, 6 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Technical Ecstasy (CD)
"Technical ecstasy" est certainement un de mes préféré de la période Ozzy, injustement mésestimé sûrement par son côté moins direct, mais qui est par ailleurs largement compensé grâce à un apport plus riche de la mélodie ("Gypsy" par exemple).
Les claviers sont également plus présents et créent une atmosphère particulière à cet album.
L'autre grande nouveauté est une semi-ballade superbement interpretée par Bill Ward ("It's alright), pas vraiment dans l'esprit Black Sabbath il est vrai, mais tellement réussie que l'on comprend la raison de sa présence.
Il n'y a pas de titres mauvais et aucun ne souffrent d'un réel manque d'inspiration qui sera plus flagrant sur le suivant ("Never say die").
Un bémol tout de même pour le convenu "All moving parts (stand still)" et le moyen "Rock'n'roll doctor" malgré son riff intéressant.
Heureusement, le niveau est relevé avec la poignante ballade "She's gone" et surtout le magnifique morceau final "Dirty women", comportant de bons passages mélodiques et un riff d'anthologie.
"Technical ecstasy" paru en 1976, était en avance sur son époque car plus dans l'esprit des années 80, peut-être la vraie raison de son injuste incompréhension.

Mes titres préférés : "Dirty women", "Gypsy", "Its' alright", "Back street kids".

Note : 18/20


Dehumanizer
Dehumanizer
Prix : EUR 9,15

4.0 étoiles sur 5 Le retour de RJ Dio pour un album plus brut, 25 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dehumanizer (CD)
Années 90 obligent, ce retour de Ronnie James Dio au sein de Black Sabbath voit naître un album beaucoup plus brut que "Heaven and hell" et "Mob rules".
"Dehumanizer" est d'ailleurs dans l'esprit de ce que Dio produira dans ces années-là, mais heureusement avec la mélodie en plus.
Car si cet album à un son plus brut, l'inspiration n'y est pas pour autant absente.
Il faut du coup plus de recul pour l'apprécier pleinement car effectivement l'effet de surprise peut désemparer si l'on s'attend à quelque chose proche du Sabbath des années 80, la production étant plus rugueuse et Ronnie James Dio y poussant plus sa voix.
Néanmoins, même en n'atteignant pas les sommets espérés, "Dehumanizer" est un bon album. Encore une fois, nous sommes dans les années 90 et ils ne pouvaient donc pas sortir un "Heaven and hell" bis.
Ce Black Sabbath version reformation avec Dio s'en sort donc avec les honneurs malgré son échec commercial, et du coup ne fait pas affront, loin de là, au reste de la discographie.

Mes titres préférés : "Computer god", "I", "Master of insanity".

Note : 15/20


Mob Rules
Mob Rules
Prix : EUR 8,99

5.0 étoiles sur 5 Quand Black Sabbath régnait, 25 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mob Rules (CD)
"Mob rules" sort un an après "Heaven and hell" et confirme le haut niveau de Black Sabbath à cet époque dans le monde du Hard rock.
La pochette est une des plus marquantes également, tout aussi énigmatique et réussie que celle du précédent.
Le contenu est dans la lignée aussi, l'effet de surprise en moins évidemment, avec un démarrage au tempo rapide similaire à "Neon Knights".
Tout y est excellent (un bémol pour "Slipping away" et ... "The mob rules"), eh oui aussi incroyable cela puisse paraître tant ce titre est populaire, mais il manque pour moi de relief et de mélodie surtout.
La guitare de Tony Iommi par contre est moins présente dans les solos et possède moins ce son si caractéristique qui donnait à "Heaven and hell" son atmosphère si magique, bien qu'"Over and over" se termine aussi de belle façon avec un effet comparable (trop ?) au superbe "Lonely is the word".
"Mob rules", finalement à peut-être pour principal défaut de sortir après un chef d'oeuvre, et par conséquent de souffrir un peu de sa comparaison ... sans pour autant qu'on lui enlève son statut d'indispensable, tout en étant il me semble un poil moins bon.
La suite, on la connait hélas ... une séparation du groupe sous cette forme pour un retour bref en 1992 qui verra naître un album forcément différent car plus brut, mais logique dans le contexte de ces années 90 difficiles pour le hard rock dit mélodique.

Mes titres préférés : "Voodoo", "Turn up the night", "Country girl".

Note : 18/20


Forbidden
Forbidden
Proposé par BountyUKVictory
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Du bon et du moins bon, 25 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forbidden (CD)
"Forbidden" voit donc la collaboration avec Tony Martin se finir malgré son rappel après l'échec commercial du retour de Ronnie James Dio pour "Dehumanizer".
Passons sur la pochette de l'album qui est dans l'esprit justement de l'album précité et qui n'est à mon sens pas au niveau de celles plus réussies par le passé.
Le plus important étant le contenu, passons sur cette appréciation finalement secondaire, bon nombre de joyaux dans le Hard rock possédant des pochettes pour le moins pas terribles.
Mais hélas force est de constater que ce "Forbidden" a plutôt du mal à démarrer, les quatre premiers titres étant assez banaux et manquent vraiment d'un réel intérêt, sans être réellement mauvais.
Il faut hélas attendre "I won't cry for you" pour retrouver l'émotion et la puissance qui régnait par endroit sur le précédent (et certainement le meilleur) de l'ère Tony Martin, "Cross purposes".
La deuxième partie sera d'ailleurs meilleure avec une touche plus mélodique (à l'image d'un "Sick and tired" ou "Forbidden") en enlevant quand même un "Rusty angels" un peu pénible.
Tout ça est quand même bien maigre par rapport à la satisfaction des excellents titres que comportait "Cross purposes".
Ce dernier album confirme hélas que l'ère Tony Martin, bien qu'étant fort honorable, est d'un niveau moindre par rapport aux grandes oeuvres de Black Sabbath, le chanteur n'y étant pour rien car excellent ... simplement que les compositions y sont en général moins marquantes.
"Forbidden" en étant sans doute le moins bon représentant sans pour autant encore une fois être méprisable.

Mes titres préférés : "I won't cry for you", "Forbidden".

Note : 12/20


Seventh Star
Seventh Star
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Iommi/Hughes : la classe, 22 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Star (CD)
"Seventh star" sort donc après l'échec commercial mais aussi artistique de "Born again".
Inutile de rentrer dans la polémique afin de savoir si c'est vraiment un album de Black Sabbath ou de Tony Iommi en solo, même si l'inscription "Black Sabbath" featuring "Tony Iommi" sur la pochette peut faire sourire ou encore pour le moins surprendre).
Bref, ne cherchons pas à comprendre, il existe cet album et si l'on s'intéresse au contenu sans mettre de nom ni faire de comparaison, on constate que ce "Seventh star" est un très bon album de Hard mélodique.
Les compositions vont de bonnes à excellentes et l'apport de Glenn Hughes au chant est un plus, celui-ci étant ici dans sa meilleure forme vocale (pas physique apparemment si l'on en croit ses propres témoignages).
D'ailleurs, un an plutôt était sorti l'excellent premier album de Phenomena où ce dernier chantait aussi à merveille sans hurler et en posant davantage sa voix.
C'est aussi le cas aussi sur cet album, où, hormis les titres plus rapides, Glenn Hughes illumine les morceaux plus lents comme "Seventh star" ou "No stranger to love".
Tony Iommi n'est pas en reste et s'illustre parfois dans des solos plus longs qu'a l'accoutumé pour notre plus grand plaisir ("Heart like a wheel"), les traces de l'album "Heaven and hell" sont encore bien présentes tant on en jurerait ce solo issu, il possédait d'ailleurs encore ce son si caractéristique qui sera moins marqué dans la suite de la discographie.
Un petit bémol sur la longueur de l'album qui comme souvent chez Black Sabbath est un peu court, en comprenant de plus des morceaux qui n'en sont pas vraiment et font plus figure d'interludes ("In memory" mais surtout "Sphinx"), ramenant "Seventh star" à sept véritables titres. Mais bon, la qualité étant là cette fois, c'est moins dur à encaisser.
En résumé, qu'on le range avec les albums de Black Sabbath ou pas, "Seventh star" est à posséder dans toute cdthèque qui se respecte ...

Mes titres préférés : "Seventh star", "Heart like a wheel", "Danger zone".

Note : 16/20


TYR
TYR
Proposé par envoi rapide et immédiat
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Encore un album sous estimé à redécouvrir, 22 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : TYR (CD)
"Tyr" est donc le deuxième album avec Cozy Powell et aussi le dernier (avant de réapparaitre sur "Forbidden", Bobby Rondinelli autre batteur de légende laissant sa place et ne figurant du coup que sur "Cross purposes").
Il fait suite aussi au bon mais plus lisse "Headless cross", celui-ci étant plus heavy et encore davantage dans l'esprit de Black Sabbath et cela bien qu'il ne subsiste que Tony Iommi de la formation originelle.
Il n'y a pas d'albums médiocres sous l'ère Tony martin bien qu'on lise souvent à tort le contraire, "Tyr" étant encore un album fort honorable, sombre et agressif mais toujours mélodique.
Tous les titres sont dans ce même registre (sauf la ballade "Feels good to me") et donne une impression d'unité plus imposante que dans les deux albums précédents.(Il parait que ce devait être un concept album).
Bien sûr il ne faut pas comparer cet album avec ceux où figurent Ozzy Osbourne ou Ronnie James Dio tant leur charisme n'est pas comparable à celui de Tony Martin, pourtant largement aussi bon chanteur.
Je pense d'ailleurs que l'explication du manque de succès de cette période est due au fait que Tony Martin était un illustre inconnu, d'où le désintérêt d'une partie du public.
Aussi, il est vrai que cette série d'albums suit la période Dio qui est bien sûr inégalable, néanmoins force est de constater qu'on n'était pas si loin que ça en qualité en redécouvrant toutes ces compositions.
Un mot sur la ballade "Feels good to me", qui est plutôt réussie malgré certaines controverses. Et que dire de ce solo tout en finesse et riche en émotion de Tony Iommi !
Non vraiment encore un bel album que ce "Tyr", auquel il manque certainement un ou deux titres plus marquants pour le hisser sur le podium des oeuvres de Black Sabbath. Les quatres étoiles atteintes comme pour "The headless cross" mais la note de 3,5/5 serait peut-être plus juste là aussi.

Mes titres préférés : "Anno mundi", "Heaven in black".

Note : 14/20


Heaven And Hell
Heaven And Hell
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au panthéon du Hard Rock, 21 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven And Hell (CD)
Difficile de penser à l'époque que Ronnie James Dio s'intégrerait aussi bien dans Black Sabbath, tant nous ne sommes pas dans le même registre que Rainbow, son ancien groupe.
Mais c'est pourtant réussi, Ronnie apportant un plus mélodique aux compositions du groupe.
"Heaven and hell" est un incontournable du Hard Rock comme d'autres auxquels le chanteur a participé, "Long live rock'n'roll ou "The last in line" pour ne citer que ceux là.
L'ensemble de cet album est un mélange de puissance et de mélodie et représente donc le hard rock au mieux de sa forme.
La guitare de Tony Iommi sonne comme jamais et transmet une atmosphère particulière lors de ses solos lumineux, ou sur encore sur l'intro de "Die young" par exemple.
Un petit bémol pour "Walk away" et "Lady evil" que je trouve en dessous comme l'étaient d'ailleurs "L.A connection" et "Sensitive to light" sur "Long live rock'n'roll" ou encore "Gypsy" sur "Holy diver", ne les empêchant pas par ailleurs de figurer parmi les incontournables du Hard rock, tant l'ensemble de ses albums d'un niveau élevé.
Enfin, une affection particulière pour le titre de clôture "Lonely is the word", riche en émotion, où la guitare et les claviers vous donnent des frissons sur l'assaut final.
"Heaven and hell" est donc un classique, à posseder bien sûr pour tous les amateurs du genre.

Mes titres préférés : "Die young", "Heaven and hell", "Lonely is the word", "Neon knights".

Note : 20/20


Headless Cross
Headless Cross
Proposé par BountyUKVictory
Prix : EUR 9,98

4.0 étoiles sur 5 L'arrivée de Cozy Powell, 20 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Headless Cross (CD)
"Headless cross" voit Black Sabbath donner une suite à "Eternal Idol" qui était un peu juste au niveau des compositions mais restait somme toute honorable.
Les morceaux ici me semblent plus inspirés dans l'ensemble et certainement aussi plus mélodiques.
Néanmoins, on peut lui reprocher ses sept petits titres, le premier "The gates of hell" étant une introduction ... d'où une impression de rester sur notre faim et d'avoir ici un album inachevé dont on aurait aimé un ou deux morceaux supplémentaires.
Par ailleurs, "The headless cross" est un poil lisse et moins lourd qu'à l'habitude (période oblige peut-être), c'est pourquoi je lui préfère (en ce qui concerne l'ère Tony Martin) "Cross purposes" car plus dans l'esprit Black Sabbath.
Mais bon passons et revenons sur la qualité de ce "Headless cross", qui outre la satisfaction personnelle de voir participer pour la première fois le fameux et regretté batteur Cozy Powell, est de bonne facture.
Le fait que nous ne sommes pas au niveau de certains albums du passé lui fait obtenir une note oscillant entre trois ou quatre étoiles, en l'occurrence ici un quatre de justesse. (3,5/5 serait plus précis)
Passé il me semple à l'époque inaperçu, il mérite une redécouverte comme tous les albums de cette période moins connue, mais qui était pourtant digne d'intérêt et par conséquent complétement mésestimée.

Mes titres préférés : "Devil and daughter", "Kill in the spirit world".

Note : 14/20 (3,5/5)


The Eternal Idol
The Eternal Idol
Prix : EUR 10,16

3.0 étoiles sur 5 Le premier avec Tony Martin, 20 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
"Eternal idol" est donc le premier album avec Tony Martin, celui-ci paraissant juste après "Seventh Star" avec Glenn Hughes qui aurait dû, d'après les rumeurs, sortir sous le nom de Tony Iommi.
"Eternal idol" donne t-il naissance pour autant à un vrai groupe cette fois ? Pas si sûr si l'on en croit l'incroyable livret où Tony Iommi pose seul sur la photo intérieur. Mais aussi dans le listing des musiciens où le guitariste est mentionné "The player" puis les autres en dessous "The players" ... pour le moins curieux non ?
Mais bon passons au contenu de cet album de hummmm ... Black Sabbath (heureusement l'avenir nous prouvera que malgré tout, l'alliance avec Tony martin ne fut pas si mauvaise artistiquement parlant, puisque quatre autres albums suivront avec ce chanteur).
Dès "The shining", c'est à s'y méprendre tant la voix de Tony Martin est proche de Ronnie James Dio, morceau par ailleurs très réussi, bonifié par un passage mélodique superbe après le deuxième refrain suivi d'un solo dont seul notre guitariste a le secret.
Tout cela est de bonne augure, mais malheureusement dès le second morceau "Ancient warrior" plus convenu (malgré encore un bon solo) et un "Hard life to love" assez quelconque, la pression retombe.
Il faut attendre le mélodique "Glory ride" (et encore un excellent solo de tony Iommi, décidemment bien inspiré) pour retrouver un intérêt supérieur à cet album.
"Born to lose" est aussi dans cet esprit qui encore nous fait encore remarquer le travail dantesque de notre guitariste.
Petit interlude aux claviers du fidèle Geoff Nicholls pour annoncer "Nightmare", un titre au riff dans le pur esprit de Black Sabbath.
Nouvel interlude acoustique cette fois du Maestro ("Scarlet Pimpernel"), qui nous ramène là aux années de gloire du groupe.
S'ensuivent pour conclure "Lost forever", au tempo soutenu, pas inintéressant mais pas génial non plus ... puis enfin "Eternal idol", titre lent et lourd dans la pure tradition Sabbathienne mais qui hélas retombe dans les travers de l'album avec un manque d'inspiration évident.
En conclusion, "Eternal idol" est une déception, l'ensemble y est un peu balourd et maladroit et seuls quelques titres plus les interventions de Tony Iommi, ici en tout points remarquable, viennent sauver cet album où le manque de bonnes compositions est malheureusement le grand point faible.
Cependant, "Eternal idol" n'est pas un mauvais album mais simplement en dessous (et il faudra s'habituer) des oeuvres intouchables de l'époque Dio surtout.

Mes titres préférés : "The shining", "Glory ride".

Note : 13/20


Love At First Sting
Love At First Sting
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 La dernière bonne piqûre sans doute, 19 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love At First Sting (CD)
Pour beaucoup de fans du groupe allemand depuis le début, "Love at first sting" représente le point culminant de sa carrière.
En effet, les albums qui suivront ne seront plus aussi bons ... est-ce dû au succès de "Still loving you" ? Sans aucun doute, mais pourquoi ? Allez savoir ...
Pour ma part, j'ai tendance à considérer que cet album a quelque chose de moins hard que le précédent (le percutant "Blackout") et se dirige déjà vers une tendance plus commerciale. Il possède pourtant de très bonnes compositions dans sa totalité, mais je trouve "Blackout" meilleur par ses morceaux plus hard dans l'esprit. "Love at first sting", de plus, se termine par trois titres moins pêchus qu'à l'accoutumée (même si la ballade finale, elle, est toujours de rigueur).
Pour parler du cas "Still loving you", évidemment comme j'ai pu déjà le lire, cette ballade peut énerver du fait de sa large diffusion à l'époque mais il faut lui reconnaître une grande qualité et des interventions dans les solos très inspirés.
"Love at first sting" est donc un bon album dont tous les titres se valent (un petit bémol pour l'ovni "The same thrill" tout de même), mais qui hélas annoncera aussi le déclin du groupe déjà pour le suivant "Savage amusement" qui mettra quatre ans à sortir pour un résultat qui, sans être mauvais, sera en deçà.

Mes titres préférés : "Bad boys running wild", "As soon as the good times roll".

Note : 18/20


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