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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.464
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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Battering Ram
Battering Ram
Prix : EUR 22,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un Saxon brut trop dénué de mélodies, 25 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Battering Ram (CD)
"Battering ram" est dans la lignée des dernières productions, le son est puissant, ça envoie c'est sûr mais les mélodies sont hélas trop souvent écartées du coup.
On peut penser en comparaison aux récents albums d'Accept, très percutants mais perdant du coup l'âme des opus d'anthologie.
Biff se démène comme jamais, on dirait sur certains titres qu'il est enragé ! Et c'est diablement louable au bout d'une si longue carrière, les parties de batterie sont également impressionnantes quant on sait d'où revient Nigel Glockler.
Tout démarre pourtant pas mal avec cet intro très Maiden et le morceau titre d'assez bon niveau, malgré un refrain déjà quelque peu rébarbatif.
"The devil's footprint" enfonce encore le clou, dans l'hystérie totale avec un Biff complètement habité !
"Queen of hearts" vient calmer les esprits avec un mid-tempo typique et classique de Saxon, bien mais pas de quoi se relever la nuit.
"Destroyer" appuie à nouveau sur la pédale, et ce qui nous forçait d'admiration sur les premiers titres avec l'énergie de Biff peut commencer à produire l'effet inverse tant il pousse ici sa voix à l'excès. De plus, le morceau en lui-même ne présente pas vraiment d'intérêt.
Hélas, la suite perdure en ce sens avec trois titres qui représente encore plus le ventre mou de l'album.
"Hard and fast" est limite pénible, "Eyes of the storm" est peu inspiré et répétitif, "Stand your ground" est quasiment au ras des pâquerettes.
Dur de sortir indemne de ces passages, heureusement que "Top of the world" arrive et nous ramène au bon vieux Saxon qu'on aime avec enfin une mélodie !
Voilà ce que ce nouvel album devrait davantage comporter au milieu des titres certes énergiques mais bien trop quelconques.
"To the end" poursuit dans un mid-tempo à l'ancienne avec des couplets mélodiques, mais malheureusement tout retombe à plat avec le refrain bien lassant. Bon passage sur le solo cependant.
On arrive à la surprise de fin et cet atypique "Kingdom of the cross", tout en ambiance avec ses phrasés de guitares surprenantes.
Monologue, puis refrain repris par le chanteur ... on aime ou pas mais tout le mérite est de proposer quelque chose de réellement inédit pour Saxon.
"Three sheets to the wind" (the drinking song), achève l'album en terrain connu, un morceau typique du groupe mais pas exceptionnel non plus.
Constat bien mitigé donc pour ce "Battering ram" qui se verra ranger à la suite des autres de la discographie, mais dont on préférera ressortir plus tard un "Call to arms". Dernier album qui proposait quelque chose de varié et surtout inspiré.
Mais bon, vu la forme éblouissante du groupe, on se laisse déjà un espoir de regain de mélodies pour le prochain.
Un trois étoiles, vraiment de justesse, peut-être par politesse pour la longévité exemplaire du groupe. La moyenne tout juste peut sembler plus appropriée.

Titres préférés : "Top of the world", avec en partie "Battering ram" et "The devil's footprint".

Note : 12/20 (2,5 à 3/5)


Résurrection Kings
Résurrection Kings
Prix : EUR 20,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Groupe au fort potentiel mais album un peu inégal, 24 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Résurrection Kings (CD)
Bref résumé d'abord (car beaucoup le savent déjà) sur ce super-groupe via frontiers :
"Resurrection Kings" se compose deux ex-Dio avec Craig Goldy et Vinnie Appice plus Sean Mac Nabb et Chas West, une autre sortie d'ex-Dio parait aussi simultanément et s'appelle "Last In Line" avec aussi Vinnie Appice, Vivian Campbell, Andrew Freeman, et le tout juste regretté Jimmy Bain.
Pour faire un comparatif, le premier oeuvre dans un registre Hard US/AOR et est assez éloigné du style "DIO", le second est plus proche en peut-être plus heavy.
Venons-en au coeur du sujet et à cet album auquel on pouvait pas forcément s'attendre à grand chose, tant on se méfie des groupes réunissant des pointures sur le retour via ce label.
"Resurrection Kings" est une vraie bonne surprise, car il est point question d'exploiter le filon de "DIO" vu que le style est différent, de plus la production est excellente et l'on découvre (pour la plupart) un très bon chanteur.
Les compositions sont en général inspirées et mélodiques, et les interventions de Craig Goldy font vraiment plaisir à entendre tant il se montre à sa juste valeur.
Bien sûr, tout n'est pas parfait car quelques titres sont en dessous du reste et plus dispensables, on peut penser aux deux derniers "Silent Wonder" et "What You Take" plus "The Path Of Love". Ce qui vient un peu gâcher la fête ...
Pour le reste, cela va du bon à l'excellent et mérite réellement une attention de la part des fans de Hard mélodique (certes typé années 80 ... quoique ?!)
D'autant plus que "Resurrection Kings" ne tente aucunement une démarche mercantile sur la carrière du regretté et illustre chanteur, à l'instar peut-être de "Last in Line" (déjà le nom) et les déclarations un peu douteuses de Vivian Campbell concernant son passage dans son ancien groupe. Mais bon, ne nous égarons tout ça est hors musique ...
Jetez une oreille sur les "Wash away", "Distant prayer" ou le plus aventureux "Fallin' for you" pour vous convaincre de l'espoir de ne pas voir ce projet s'arrêter, comme souvent, à un seul album.
Mention spéciale à Chas West, (aux intonations parfois à la David Reece, mais ce n'est qu'un avis personnel) et Craig Goldy qui signe là une participation pleine de conviction.

Titres préférés : "Wash away", "Distant prayer", "Had enough", "Fallin' for you".

Note : 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 22, 2016 1:04 PM CET


The lord of steel
The lord of steel
Prix : EUR 25,00

4.0 étoiles sur 5 Loin du naufrage souvent évoqué, 19 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The lord of steel (CD)
Sans être un fan absolu du groupe, voici un avis du coup complètement objectif.
Force est de reconnaître de nombreuses qualités dans les compositions, pour certaines très mélodiques et dont les refrains vous restent bien en tête.
Pas grand chose à reprocher aux cinq premiers titres, le rentre-dedans "The lord of steel" et son riff immédiat est dans la pure tradition Manowar.
"Manowarriors" appuie de nouveau sur l'accélérateur, avec certes un refrain un peu caricatural, mais c'est pour ça aussi qu'on peut aimer ce groupe.
Le mélodique "Born in a grave" avec son refrain qui ne vous quitte plus est une réussite, la ballade " Righteous glory" riche en émotion nous démontre qu'Eric Adams reste un grand chanteur et ne permet pas de constater que sa voix n'est plus comme avant.
Enfin, "Touch the sky" s'avère être sans doute le meilleur morceau de l'album, basse soutenue (trop ?), bon riff et refrain inspiré.
Bref une première partie du cd, variée et dans la lignée de ce qu'a toujours proposé Manowar.
A partir de "Blacklist", il est vrai qu'on arrive à du plus primitif, mais c'est aussi une facette du groupe. Le riff, bon au demeurant étant répété à foison, moins captivant a priori mais au bout de plusieurs écoutes, passe finalement bien la rampe.
Peut-être pas très adroit d'y coller cependant "Expendale", qui est dans un registre assez similaire, bon riff aussi mais assez répétitif, le placer plus loin aurait été plus judicieux. Baisse de régime donc forcément.
"El gringo" arrive bien pour redonner de la mélodie, encore un bon moment dans l'album avec son riff en cavalcade et ses nombreux solos. D'ailleurs, on peut souligner à cet égard le beau travail dans l'ensemble du guitariste Karl Logan.
"Annihilation" revient dans un style basé principalement sur le riff, quoique au fil des écoutes, le refrain n'est pas si anodin que ça.
"Hail kill and die" fait penser à une suite tant le riff est proche, du coup il est possible de friser un peu l'indigestion surtout que le refrain là est moins intéressant. Mais bon encore une fois, rien de foncièrement nul.
On termine avec la seconde ballade, "The kingdom of steel", moins bonne que la première sûrement, mais demeure quand même largement écoutable.
En résumé, "The lord of steel" est un album dans la pure tradition de Manowar et n'a pas à rougir de ses prédécesseurs, il mériterait une seconde chance auprès de ses nombreux détracteurs.
Certes, il n'est pas parfait, de par cette seconde partie un peu moins urgente que la première mais il reste en bonne place de la discographie de nos guerriers d'une autre époque.
Il y a aussi la polémique du son de la basse de Joey Di Maio, oui en effet elle prend beaucoup de place au détriment souvent des autres instruments et de la voix ... c'est spécial, mais on connait son égocentrisme, de plus il produit l'album alors il se sert grandement !

Titres préférés : "Touch the sky", "Born in a grave", "Righteous glory". "The lord of steel", "Annihilation".

Note : 16/20


Emile Jacotey Résurrection
Emile Jacotey Résurrection
Prix : EUR 6,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Fourre-tout incohérent entre nostalgie et nouveauté, 11 février 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Emile Jacotey Résurrection (CD)
A la base, rendre hommage à un des sommets du groupe mythique est une bonne idée. Tant ce "Emile Jacotey" paru en 1975 fait figure d'incontournable dans la discographie d'Ange.
Seulement voilà, on sait aussi que le groupe n'est plus le même depuis longtemps s'articulant autour de Christian Décamps, mais qui surtout évolue dans un registre bien différent.
En effet, difficile pour certains d'accrocher aux dernières oeuvres en comparaison à celles des années 70, voire 80.
Une appréhension logique peut donc apparaître pour les fans qui se trouvent dans le cas-là.
Pourtant dès l'entame de "Bêle bêle petite chèvre", la surprise est bonne ... le morceau restant bien dans l'esprit de l'original, des arrangements différents certes mais une interprétation sans faille.
Il en est de même pour "Sur la trace des fées", avec certes la voix plus grave et languissante de Christian Décamps. "Le nain de stanislas" poursuit dans cette satisfaction, retrouvant quasiment la même énergie qu'à l'époque, et ça fait plaisir à entendre, au vu de l'empathie régnante depuis plusieurs années de la nouvelle mouture Ange.
Hélas, ça se gâte déjà avec "Jour après jour", qui se trouve un brin plus soporifique que la version initiale, doté en plus en plus d'un final bien barbant et sans âme, mais bon pas catastrophique non plus.
Le plus désagréable arrive avec ces trois nouveaux morceaux flanqués comme ça au milieu, n'ayant vraiment aucune cohérence avec l'atmosphère du chef d'oeuvre des années 70.
De plus, "Innocents les mains sales", s'écoute poliment sans vraiment retenir l'attention. "Gustave & Lucy" est un peu plus intéressante dans sa structure, mais les paroles se limitant souvent à "Lucy entre tes cuisses" gâche un peu l'intérêt du morceau ... et puis on retombe de toutes façons musicalement dans les travers du Ange moderne avec ce côté vraiment endormant.
"Le bouseux" ( introduit par une narration inédite dont on se serait bien passé car ventant l'intérêt de saigner un cochon et d'en manger le foie !), n'apportera rien de mieux avec ce refrain anodin et sans profondeur "Je suis un pecno, je suis un bouseux". Bon bref, trois nouveaux morceaux qui nous font bien bailler ....
"Ego & Deus" arrive à point nommé pour le réveil, réinterprétation, qui certes n'apporte pas grand chose, mais à le mérite de nous faire retrouver notre vrai Ange !
"J'irai dormir plus loin que ton sommeil" à coup sûr réussira l'objectif du titre, tant la version est d'une mollesse sans intérêt.
"Aurélia" nous rachève, mais bon le réveil va être brutal avec la piteuse version de "Les noces" : peut-être LE morceau de bravoure de la version d'origine.
Ce dernier est pourtant bien respecté dans la première partie, la narration délicieuse du déroulement de la cérémonie étant relue décemment par Christian Décamps. Et puis c'est le gâchis total avec cette longue pièce instrumentale casse-oreilles et indigne de l'époque ... la troisième partie redonnera un peu d'âme mais manque singulièrement de panache par rapport aux multiples ambiances bien plus riches du passé.
Grosse déception !
Un dernier titre inédit arrive, interprété par le talentueux fiston Tristan, mais qui hélas n'a rien à faire sur cet album. Le morceau de plus, pas transcendent n'ayant rien à voir avec l'album "Emile Jacotey".
Encore un petit tour pour la dernière ligne droite et deux derniers titres, avec une intro pour le moins incongrue de "Le marchand de planètes" mais surtout, et on l'attendait au tournant, la nouvelle version DU classique "Ode à Emile" ....
Eh ben c'est la douche froide !
Tout est plus lent, notre légendaire chanteur la fredonne plus qu'il ne la chante ... les arrangements sont minimalistes, malgré une reprise en guise de final qui se veut un peu plus énergique, le tout s'achève sur plus de deux minutes de platitude assez déconcertante.
On voit mal intérêt de proposer une telle version à laquelle on flanque à la fin le discours d'Emile normalement au début ...
Bref, en résumé, malgré un début d'album bien prometteur, ce "Emile Jacotey Résurrection", laisse une saveur bien amère au final et ne réconciliera pas les fans de la meilleure période du groupe.
C'était quand même bien essayé avec ce mélange ancien et nouveau ... mais pour le côte artistique c'est loupé.
Un deux étoiles pour le respect de ce groupe hors-norme que fut Ange.

Titres préférés : "Bêle bêle petite chèvre", "Le nain de Stanislas", "Sur la trace des fées".

Note : 10/20


Revolucion
Revolucion

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Cambouis et rock'n'roll, 17 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolucion (CD)
The dead daisies est donc une énième sorte de super-groupe puisqu'il se compose d'ex Guns'n'roses, de Brian Tichy, du multi-formation Marco Mendoza et de John Corabi, chanteur sur un album de Motley Crüe notamment. Il se voit ici succéder à John Stevens (INXS), pourtant co-fondateur du groupe, mais n'affichant sa présence que sur le précédent et premier album.
On trouve également à la batterie en addition à Tichy, le fils de Jimmy Barnes ... ce dernier pousse d'ailleurs la chansonnette sur un titre.
Enfin, à noter que c'est l'excellent Tony Clufetos (Ted Nugent, Black Sabbath) qui sera derrière les fûts pour la tournée.
"Revolucion" est un album de Hard Rock'n'roll, qui comme son nom ne l'indique pas, ne révolutionne rien mais reste tout simplement bien efficace.
Il faut peut-être plusieurs écoutes pour enfin apprécier les morceaux à leur juste valeur, ceux-ci pouvant paraître au premier abord un brin conventionnels.
Néanmoins, il est un peu dommage de constater que le meilleur morceaux est une reprise, à savoir le maléfique "Midnight moses" et son riff diablement efficace. Ce dernier est crédité au Alex Harvey Band ... bon, en comparant la version des années 70 à celle-ci, il n'y a pas photo tant John Corabi se l'approprie dans une version Hard qui dépoussière tout sur son passage.
Il faut noter d'ailleurs que le chanteur est la très grande surprise de ce "Revolucion", surtout pour ceux à qui il n'avait pas laisser un souvenir mémorable par le passé.
On se dit qu'il faudra absolument un deuxième essai dans cette formation, tant elle tient des promesses alléchantes.
Pour cela, il faudra un poil d'inspiration en plus afin d'atteindre des mélodies faisant davantage mouche. Car il est vrai que tout serait parfait ici avec cette touche supplémentaire ...
En effet, même si l'entrée en matière et premier single "Mexico" demeure un bon titre avec son intro travaillée laissant à un riff simple mais efficace, on attend que le refrain décolle plus ... dommage.
La reprise de Willie Dixon, morceaux bluesy repris avec percussion, subit hélas un peu le même sort.
Il faut attendre le troisième morceau "Looking for the one" où l'on croirait un peu entendre David Lee Roth sur les couplets, pour prendre enfin complètement son envol.
"Empty heart", composé et chanté par Jimmy Barnes, achève le travail avec cette voix si caractéristique.
Piano pour adoucir les moeurs sur la fausse ballade "Make the best of it", bon titre au demeurant.
La vraie première ballade arrivant ensuite pur la classique mais réussie "Something I said".
Le groovy "Get up, get ready" prend la relève avant de laisser sa place au plus hard "With you and I".
Deuxième ballade, "Sleep", laissant place à la belle étendue vocale de John Corabi et confirmant de ce fait la bonne surprise évoquée plus haut.
"My time" déboule avec sa basse bien grasse, pour un hard rock sans concession, "Midnight moses" enfonçant le clou dans le même genre présente un bel enchaînement ... parachever par "Devil out of time" et son intro à la Motörhead.
On finit en beauté par la troisième et meilleure ballade ("Critical") riche en émotion dans les couplets pour laisser place à un puissant refrain.
Et de se dire alors en guise de conclusion, que si "Revolucion" n'est pas un indispensable de première urgence, il possède tout de même les atouts nécessaires pour que tout amateur du genre y jette une oreille attentive.
Un quatre étoiles d'encouragement, lorgnant peut-être plus par endroit vers le 3,5.

Mes titres préférés : "Midnight moses", "Looking for the one", "Critical".

Note : 15/20


Indestructible
Indestructible
Prix : EUR 22,87

3.0 étoiles sur 5 Un bon 3 étoiles, 18 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Indestructible (CD)
La bande à James Christian revient battre le fer tant qu'il est chaud, "Indestructible" faisant suite à "Precious metal" peu de temps plus tard.
Un bon résultat surtout tenant compte de ce laps de temps.
Certes aucune surprise, mais encore une qualité d'ensemble faisant plaisir à entendre.
Le côté un peu sirupeux des refrains contraste peut-être encore plus cette fois-ci avec les riffs et solos souvent acérés du trop méconnu Jimi Bell.
Et c'est d'ailleurs peut-être là le point un peu faible d'"Indestructible", ceci ajouté à des titres souvent un peu moins marquants que sur le précédent.
Attention, rien de faible quand même, mais il est vrai que les pourtant plus hard "Go to Hell" ou "Indestructible" n'en font pas pour autant des incontournables.
Il faut attendre la semi-ballade "Pilar of salt" pour vraiment retrouver une ligne mélodique qui fait mouche, tout comme "Call my bluff" dans le même registre qui nous renvoie aux meilleures heures de "House of Lords".
Du coup, coincé entres ces deux morceaux, le racé "100 mph" s'en voit un brin terni.
On poursuit d'ailleurs dans une veine "AOR" avec le calme mais plutôt inspiré "We will always be one".
"Die to tell" veut relancer l'esprit plus musclé du groupe, mais le refrain encore une fois assez FM fait un peu retomber le soufflé ...
Retour encore une fois dans du plus soft avec un "Another down" mélodique mais hélas encore au refrain assez guimauve.
"Eye of the storm" reste issu du même tonneau et du coup retombe dans les mêmes travers ... à un degré moindre malgré tout.
On boucle avec deux titres plus énergiques qui résume bien l'alternance générale qui règne au sein de l'album.
Mais "Ain't suicidal" ne captive pas plus que ça, ni le quelconque "Stand and deliver" d'ailleurs.
Au final, on se dit que pas mal de morceaux sont bons sans être indispensables, et que du coup "Precious metal" étant dans ce sens plus réussi.
En effet, il possédait plus de compositions qui sortaient du lot et s'en voyait du fait grandi lors de son écoute.
"Indestructible" n'est encore une fois pas mauvais, mais ne possède pas cette urgence comparable.
Oui donc un bon trois étoiles mais qui le place un bon cran en dessous de son prédécesseur ...

Titres préférés : "Pilar of salt", "Call my bluff".

Note : 13/20


Risk Everything
Risk Everything
Prix : EUR 20,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Bientôt l'eurovision, 30 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Risk Everything (CD)
Nouveau projet pour l'ex-éternel Survivor, qui fait appel cette fois à un inconnu en la personne de Marc Scherer pour le chant.
Sa voix est somme toute proche de celle de Tobby Hitchcock, l'acolyte de Peterik pour le correct Pride Of Lions (enfin surtout au début).
"Risk everything" ne perturbe pas donc l'auditeur habitué à ce style, le registre étant similaire à ce que l'on connait déjà.
Toutefois, on se demande souvent si l'on est toujours dans le domaine du Hard rock Fm ou Aor tant la musique est mièvre et souvent proche de la variété.
Les guitares sont très discrètes, la voix est sans grand relief accompagnant des refrains souvent sans intérêt.
On nage en pleine surenchère de titres assez lassants à la longue tant ils ne procurent pas d'émotions particulières.
En fait, l'ensemble sonne lisse autour de cette voix assez haute perchée et rien ne ressort même au bout de plusieurs écoutes.
Le single "Cold blooded" est tout de même un des plus appréciable, Marc Scherer chantant un ton plus bas pour ce titre proche d'un "Burning heart" de Survivor".
"The dying of the light" pourrait être un second morceau intéressant sans ce refrain assez pénible à la longue, on sauvera sûrement plus "Broken home" à la rigueur pour sa petite mélodie qui reste en tête ... mais que ça reste maigre tout ça.
Rien n'y fait, les morceaux s'écoutent poliment comme on pourrait assister à la énième représentation de l'eurovision.
Au bout d'un moment l'envie de lâcher prise devient quand même évidente ... et cette voix ne fait rien pour arranger les choses tant elle manque de personnalité.
Bon, on l'aura compris, une oeuvre à mettre entre les oreilles des amateurs purs de Jim Peterik ... pour les autres à eux de voir.

Titre préféré : "Cold blooded"

Note : 06/20


Heroes and Villains
Heroes and Villains
Prix : EUR 21,00

3.0 étoiles sur 5 Correct comme souvent, 10 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heroes and Villains (CD)
Encore un bon album de plus à mettre à l'actif des anglais de FM, dont la naissance remonte tout de même à 1984.
Certes une séparation entre 1996 et 2010 leur a permis de trouver un nouveau souffle, et de proposer depuis des oeuvres donc toujours agréables mais jamais sensationnelles au point d'en faire des indispensables.
On peut dire aussi que le frontman et leader Steve Overland, dont la voix se rapproche souvent du registre de Michaël Bolton, n'a pas chômé avec les sorties depuis 2004, alternant en effet les apparitions discographiques en solo (OVERLAND) et dans d'autres projets (THE LADDER, SHADOWMAN) en plus de son groupe principal.
FM peut faire penser pour ce qui est de la notoriété et de la qualité à THUNDER, pas un groupe majeur mais faisant partie de ceux à qui on reconnait volontiers un égard certain à leur existence.
FM, comme le nom l'indique évolue dans un style plus AOR, quoique qu'il s'est un peu durci, laissant de moins en moins de place aux claviers depuis leur reformation.
"Heroes and villains", bien que très sympathique, et même plus homogène que la doublette des "Rockville" et ce sens d'un meilleur niveau, ne parvient cependant pas toujours à convaincre totalement.
Le titre d'ouverture "Digging up the dirt", pourtant doté d'un riff carré et mémorisable de bon aloi, se voit un peu répétitif au final par son manque de profondeur.
Les choses s'arrangent sur le plus enjoué "You're the best thing about me" dont les couplets rappellent pourtant étrangement "Animals" sur le célèbrissime "Hysteria" de DEF LEPPARD". Néanmoins, bon titre sans prise de tête pour les radios US.
"Life is a highway" reste dans cet esprit de fraîcheur avec un petit bémol pour le refrain, moins réussi.
"Fire and rain" n'est pas mal mais comme souvent, il manque un quelque chose qui fait qu'on veuille appuyer sur la touche repeat.
On passera sur l'inévitable ballade "Incredible", qui encore une fois s'écoute, mais qui s'avère un brin pénible à la longue ... la seconde "Walk with angels" trouvera toutefois un peu plus de grâce si toutefois on est réceptif à ce périlleux exercice.
"Call on me" repart sur un rythme dynamique et fait plaisir à entendre après cet interlude, "Cold hearted" et ses choeurs "Def leppardiens" s'avère être une composition pas très inspirée, "Shape I'm in" avec encore une fois des choeurs rappelant le léopard sourd est par contre assez sympa.
"Big brother" arrive et représente une facette un peu plus prenante du groupe, celle qu'on aurait peut-être aimer entendre plus souvent.
La plus légère "Somedays I only want to Rock&roll" déboule dans un esprit ben ... très rock quoi, avec un solo remarquable de Jim Kirkpatrick.
Plus de claviers sur "I want you", mais aussi un pour un titre plus conventionnel, qui à l'image du reste ne décolle pas suffisamment pour faire de FM un groupe de première division du rock.
En résumé, "Heroes and villains" est recommandable mais pas indispensable ... comme "Wonder days" de THUNDER sorti récemment ...

Titres préférés : "You're the best thing about me", "Somedays I only want to rock & roll".

Note : 13/20 (3 à 3,5/5)


Return to l.a
Return to l.a
Prix : EUR 6,93

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Tiède saveur, 25 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to l.a (CD)
Toujours aussi prolifique, Frédéric Slama nous ressert un nouvel album d'AOR et ce, a peine avons-nous digérer le déjà bien mitigé "L.A Connection".
La donne ne change pas, la référence à Los Angeles est toujours dans le titre et la pochette nous apporte un soleil bienvenu.
Après, ce qui nous intéresse le plus est le contenu musical ... d'autant plus que la déception précédente nous amène forcément à une appréhension certaine.
Et hélas, le clou est enfoncé dans la même direction, rien ne décolle vraiment ici même si on garde toujours espoir avec une intro intéressante ci-et-là.
Les morceaux défilent sans retenir l'attention complètement faute à une inspiration souvent au bord du précipice.
Aucun titre ne ressort en particulier, au mieux on tend une oreille, au pire on s'ennuie ferme ("Sign of fire" ou "The wisdom of Eve" par exemple).
Pourtant, encore une fois, l'ensemble est très bien interprété .... même si Paul Sabu, dont le chant peut être très justement controversé, y apparait trois fois (dont les deux titres cités ci-dessus d'ailleurs).
On y trouve même "Love remains the same" qui était sur "Journey to L.A. (album par contre très bon soit dit en passant).
Ce morceau est cette fois interprétée par les voix féminines des soeurs Fontaine de Chasing Violets, rendant le morceau assez mièvre et le ramenant par conséquent à un intérêt d'un niveau moindre.
On sauvera quand même en tête de liste la belle ballade riche en sensualité qu'est "Burning rainbows". Erika Norberg l'interprétant avec justesse et apporte un plus à ce morceau dont la mélodie est de loin la plus inspirée de ce retour à Los Angeles.
Après, les trois premiers morceaux passe assez dignement l'épreuve, ainsi que "99 percent chance of loving you", sans toutefois être aussi mémorable que la féline ballade.
Pour le reste, c'est vraiment pas terrible du tout, même au bout de plusieurs écoutes, rien n'y fait ... le constat reste égal et du coup ce nouvel album ne figure pas parmi les meilleures réalisations de notre frenchy.
A réserver aux inconditionnels du projet, qui eux y trouveront sans doute leur compte ... d'ailleurs, combien sont-ils en France ?
Il semble que le marché français, d'après une interview de Frédéric Slama datant de quelque temps, soit en queue des ventes pour ses albums.
Mais bon, c'est un résultat commun hélas à beaucoup de groupes dans le genre ... et puis si la France était un pays rock, ça se saurait !
Enfin bref, sans rancune encore, et à l'année prochaine pour une autre sortie dont on espérera aussi un degré supérieur pour nous réchauffer davantage ...

Titre préféré : "Burning rainbows"

Note : 11/20


Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Proposé par PAUL&MICK
Prix : EUR 19,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très bon au final, et on ose le 5 étoiles en plus !, 17 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages (CD)
Un nouveau Scorpions pour 2015, ce n'était pas dans les prévisions puisque le plutôt réussi "Sting in the tail" devait être le dernier.
Alors bien sûr on va dire : oui c'est des morceaux jamais enregistrés et ressortis pour l'occasion des 50 ans du groupe, ou encore que la paire Schenker/Meine n'est pas beaucoup créditée pour les compositions.
Tout cela est vrai, la majeure partie des titres étant composés par les producteurs suédois Andersson/Hansen (mais c'était déjà le cas à un degré moindre sur "SITT") et d'autres sont issus de sessions d'albums antérieurs.
Néanmoins, après de nombreuses écoutes, il faut admettre que "Return to forever" tient bien la route.
Mais attention, sous condition évidemment d'admettre que le groupe allemand officie dans un registre souvent plus Pop que Hard (malgré quand même de beaux riffs soutenus sur certains morceaux qui déménagent).
Il est vrai que les premières écoutes peuvent être faussement décevantes, tellement Scorpions à fait mieux auparavant, mais il faut savourer cette oeuvre en pensant que cette fois ce sera peut-être le dernier !
Bon, sans penser à cela et en restant complètement objectif, l'album contient quelques titres un peu superflus qui sont (oh stupeur) composés par le duo magique Schenker/Meine ... à savoir le quelconque "Catch your luck and play", le facile et répétitif "Rock my car", le moyen "All for one" surtout pour son refrain sans saveur, ou encore la ballade assez insipide "Eye of the storm".
Pour le reste, c'est du bon niveau ... pas grand chose à reprocher au puissant "Rock'n'roll band" (si ce n'est ces quelques accords piqués à "Burn").
Citons aussi le bien Hard dans l'esprit "Hard rockin' the place" grâce à son rythme appuyé sur les couplets, ou l'ouvrant "Going out with a bang" et ses riffs dynamiques qui contrairement à d'autre avis fait une belle entrée en matière.
Le déjanté "The scratch" proche d'un Stray Cats survitaminé passe bien la rampe, ça envoie pas du bois ça pour nos pépères rockers !!!??
Les deux ballades "House of cards" et "Gypsy life" sont réussies malgré une préférence pour la seconde plus riche en émotion et possédant de jolis phrasés de guitares.
"Rollin' home" possède un son peu probant de batterie mais malgré son côté FM plus marqué n'en reste pas moins assez inspirée.
Enfin, le single "We built this house" qu'on jurerait écrit par Schenker/Meine est très réussi malgré son orientation radiophonique qui peut déplaire.
Les quatre bonus sont assez éclectiques comme l'album en lui-même finalement, on commence par le tout sauf Hard "The world we used to know" signé Klaus Meine et qu'on aurait bien vu sur un album solo ... mais si le titre n'a pas grand chose à voir avec Scorpions, il n'en reste pas moins bien écrit.
"Dancing in the moonlight", plus Hard mais mélodique et signé Mathias Jabs, nous ramène à ce que le groupe peut nous offrir de meilleur. Et cerise sur le gâteau, un solo de guitare exaltant !
"When the truth is a lie", une semi-ballade, laisse apparaître de belle lignes félines de guitares, les couplets sont un peu soporifiques mais le refrain rattrape le tout. Pas trop mal et beau solo encore.
Enfin, "Who we are" est une ballade signée Klaus Meine qui n'apporte peut-être pas grand chose mais de se demander alors qui compose de tels titres de nos jours ?!!! Au final, remarquable quand on tient compte de ce paramètre.
"Return to forever" rivalise avec "Sting in the tail", oui oui après tout ce dernier contenait quelques morceaux bien dispensables aussi !
Une évaluation un brin supérieure au précédent sans tenir compte de son côté moins Hard et un peu fourre-tout ou fonds de tiroir (que bon nombre de groupes voudraient bien avoir quand même). Puis un apport de compositeurs extérieurs plus présent, ce qui est étonnant sachant de quoi Rudolf Schenker est capable, mais dont l'inspiration à le droit de se tarir au bout de tant d'années. Tout ça est bien légitime.
Un grand vainqueur à noter, un Klaus Meine dont la voix est toujours aussi impériale, et n'a peut-être jamais aussi bien sonner grâce à une excellente production aussi des Suédois.
Non, vraiment Scorpions redore son blason et on voudrait que ça continue encore et encore.
"Return to forever" au fil des écoutes demeure de très bonne tenue et ne cesse de grimper dans les esprits.
Pour longtemps ? A suivre ...
Un 5 étoiles mérité, certes de justesse, qui fait honneur à la carrière prolifique de Scorpions, et ce, malgré quelques faux pas par le passé suite au succès de "Still loving you", demeure à jamais l'un des plus beaux représentant du "Hard Rock".

Mes titres préférés : "We built this house", "Dancing with the moonlight", "Rock'n'roll band", "Going out with a bang", "Gypsy life".

Note : 17/20 (ben oui je m'étonne moi-même)


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