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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.308
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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Men Who Climb Mountains
Men Who Climb Mountains
Prix : EUR 28,00

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ascension mélancolique, 29 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Men Who Climb Mountains (CD)
Découvrant pour la première fois réellement un album de ce groupe bien qu'ayant souvent entendu ou lu son nom, je dois préciser que c'est donc ici une chronique de non-initié.
Et le moins qu'on puisse pour quelqu'un qui ne connait pas Pendragon est qu'il faut de la patience pour en saisir toutes les finesses.
En effet, après de multiples écoutes, dont les premières qui laissent vraiment froid ... tout s'éclaire à force de persévérance.
Je ne sais pas si tous leurs albums sont aussi difficiles d'accès mais on peut dire que "Men who climb mountains" ,en rapport à son titre, est une longue ascension auditive pour arriver au sommet de la satisfaction musicale.
Néanmoins je trouve réellement que tout devient plus intéressant à partir de "In Bardo" et son joli final de claviers et de guitares.
Oui car même si "Belle âme" enchaîné à "Beautiful soul" s'écoutent poliment, je ne retrouve pas la sensation mélodique des suivants.
C'est même un peu longuet par endroit, sans être encore une fois totalement désagréable ... mais bon, en dessous du reste.
"Come home Jack" parvenant avec ses notes longues de guitares à vous accrocher sans pour autant atteindre la perfection, faute à un refrain un poil lassant.
Passons "In Bardo" cité plus haut et arrivons à "Faces of light", véritable bijou mélodique dont l'intro au piano additionné à la voix de Nick Barrett file le parfait frisson que l'on attend d'un groupe de ce genre, les envolées de guitares sont également magiques, évoquant avec délice la première ère de Marillion. La suite du morceau évolue ensuite dans un ton plus énergique en gardant cette belle inspiration. Assurément un des meilleurs moments de l'album.
"Faces of darkness" poursuit dans ce registre magnifiquement ambiancé et on regrette vraiment que le début ne soit pas aussi nécessairement indispensable. Dommage cependant de ce passage se voulant un peu méchant, gâchant un peu du coup la beauté des mélodies. Ce dernier nous fait basculer en plus dans une deuxième partie beaucoup moins intéressante, voire ennuyeuse, pour mieux heureusement rebondir sur un final dont les guitares nous font retrouver cette richesse mélodique.
"For when the zombies" continue dans voie, tout de même, des plus lugubres ... en effet on ne peut pas dire que les morceaux de Pendragon respirent la joie de vivre, et il faut préciser en ce sens, que l'ensemble de "Men who climbs mountain" est infiniment triste ... beau certes mais triste.
La jolie intro acoustique de "Explorers of the infinite" ne vous fera non plus sauter de joie, belle composition encore cependant, possédant plusieurs passages forts mémorables ... faisant même de ce dernier le second sommet de l'album. Bien que s'étirant un peu trop longuement durant ces environs dix minutes.
"Netherworld" clôt et c'est décidé, on ne rigolera point non plus ici ... ambiance toujours aussi déprimée et aussi un peu moins accrocheuse que sur la précédente. Ambiance un peu Pink Floyd époque "Wish you were here", titre pas désagréable néanmoins non plus, loin de là.
Une belle découverte au final donc pour le néophyte que je suis, avec une note un peu sur la réserve, n'ayant pas d'éléments de comparaison avec les albums précédents.
Elle représente aussi le fait que je ressorte davantage deux morceaux du lot par rapport à l'ensemble, ce qui empêche d'atteindre un sommet que d'autres ont déjà gravit avant avec des oeuvres indispensables de bout en bout ou presque.
"Men who climb mountains" donne envie par contre de découvrir l'univers complet de la discographie de Pendragon. Et ça c'est déjà pas si mal, c'est même extrêmement positif.
A suivre donc ...

Mes titres préférés : "Faces of light", "Explorers of the infinite".

Note : 15/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (12) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 4, 2015 5:00 PM CET


Kings & Queens of the Underground
Kings & Queens of the Underground
Prix : EUR 16,99

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Plus soft que "Devil's playground", 21 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kings & Queens of the Underground (CD)
"Kings and queens of the underground" arrive enfin après 9 ans d’attente, et le premier constat qui vient à l’esprit lors de sa découverte est un ton d’ensemble beaucoup plus apaisé et sombre que sur "Devil’s playground".
En effet, alors que ce dernier officiait dans un rock (même carrément hard) sans artifice avec un certain brio, on retrouve ici un son proche des années 80 avec plus de touches électro sans pour autant le comparer à "Cyberpunk".
Le résultat est sans doute dû à la présence du producteur Trevor Horn que l’on ne présente plus pour ses différentes collaborations, faisant de ce dernier une icône de ces années si créatives.
Du coup, l’effet de surprise déroute en premier lieu et apporte quand même il faut bien une franche déception par rapport à ce côté plus percutant avec ses grosses guitares que possédait le précédent méfait.
Mais après tout, ce son est simplement un retour aux sources dont il s’était éloigné en 2006 … de plus le travail est très bien fait, la production étant excellente.
Après, il serait réducteur de s’arrêter au genre et de ne pas considérer les qualités évidentes de cet album qui font qu'au fil des écoutes ce dernier s'impose naturellement.
Oui, car les mélodies et les arrangements sont bien présentes et travaillées, le sombre "Eyes wide shut" en est le plus parfait exemple … un titre riche en émotion, sérieux candidat à un futur classique de Billy Idol.
Mais "Kings and queens of the underground" regorge de futurs hits et c’est bien là toute sa force, on citera volontiers l’ambiancé "One breathe away" qui aurait rivalisé sans difficulté aux cotés des "Flesh for fantasy" et consors.
"Save me now" et ses chœurs s’avère être aussi un titre efficace, on imagine d’ailleurs très bien la foule reprendre ses "hohohohoho" qui ne vous quittent plus. Le single présenté en avant-première "Can’t break me down" possédait d’ailleurs ces chœurs fait pour les stades (que l’artiste mériterait d’ailleurs de remplir, bien plus que certains autres noms) … enfin ça, c’est la grande injustice du métier.
L’ouvrant "Bitter pills" n’est pas désagréable mais un peu plus convenu dans le refrain, tout comme "Kings and queens of the underground" qui possède de bons couplets mais un refrain hélas moins captivant …
Par contre, "Postcards from the past" s’affiche lui comme un sérieux concurrent d’un "Rebel yell" par exemple, montant avec délice en puissance jusqu’au refrain quasiment aussi jouissif que ce dernier.
Malheureusement, et c’est là qu’intervient la faiblesse de l’album, nous avons droit à pas moins de cinq ballades ...
De plus, si le morceau-titre cité plus haut passe assez bien la rampe et qu’"Eyes wide" est fabuleux, on peut difficilement en dire autant du sirupeux à souhait "Ghosts in my guitar" ou du dispensable "Love and glory".
"Nothing to fear" est plus intéressante car se situant dans cet esprit inspiré des meilleures compositions, mais coincée entre ces deux morceaux dans cette deuxième partie molle, on en apprécie du coup moins les saveurs.
L’énervé "Whiskey and pills" arrive en clôture, comme pour s’excuser et faire passer davantage la pillule ( et aussi de réveiller ceux qui se sont endormis). Néanmoins, il ne possède pas l’urgence créatrice de ses concurrents.
Bon, ne nous méprenons pas, le bilan est certes tout de même positif en conclusion grâce à ces quelques pépites, mais entaché de cette seconde partie qui plombe le tout quand même … c’est bien dommage !
Enfin, il est de bon ton de saluer cette sortie comme il se doit et de l’apprécier à sa juste valeur. Et ce malgré ses quelques petits travers qui ne l’empêchent pas, à défaut de perfection, d’atteindre un très bon rang dans la discographie de notre rebelle (un peu moins ici) de rockeur

Mes titres préférés : "Poscards from the past", "Eyes wide shut", "One breath away", "Save me now".

Note : 16/20


Walking in Starlight
Walking in Starlight
Prix : EUR 19,62

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Rien de marquant à retenir, 16 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Walking in Starlight (CD)
"Walking in starlight" annonce le retour du groupe suédois ayant connu quelques heures de gloire dans les années 80.
Un nouveau chanteur apparait en la personne d'Anders Engberg (Therion, Lion's share) et possède plutôt une bonne voix allant de paire avec le style.
Le tout sonne même plutôt pas mal dans ce hard rock mélodique classique ... seulement voilà, même aux bout de multiples écoutes, il est difficile de retenir quelque chose de vraiment passionnant.
L'espérance était pourtant de mise avec le titre qui donne son nom à l'album, alliant les guitares à un refrain aéré pas désagréable.
Un certain feeling qui plane pas désagréable du tout.
Ensuite, "System overload" déboule dans un rythme plus soutenu, puis laisse place à "Broken promises" plus en retenue ... deux morceaux écoutables mais pas indispensables, qui font un peu retomber l'enthousiasme du début.
"Alive" et ses faux airs d'Europe des premiers albums relance la flamme et satisfait davantage les écoutilles.
Hélas, le reste de l'album défile avec un "Blind" sans saveur, un "Stranded" mollasson et guère inspiré, un "Get me out" pas très captivant ... enfin bref, on se surprend à être détourné quelque peu du sujet, l'ennui se faisant ressentir.
Et ce n'est pas le soporifique "The waiting" qui sauvera la donne, pas plus qu'un "Through the wastelands" pourtant bien plus percutant et un peu plus intéressant (quelques notes faisant penser à Iron Maiden).
Le sort est scellé : non, 220 Volt ne sortira pas l'album de l'année.
Le reste n'offre rien de plus persuasif, oeuvrant dans hard conventionnel sans relief ni inspiration, et de surcroit possédant 13 titres.
Et puisqu'il faut aller au bout, on peut dire que "Take a good look" est d'une platitude sans nom, que "One good reason" s'en tire du coup plutôt bien après un tel niveau grâce à un chorus annonçant un refrain hélas bien pénible.
On clôt l'affaire avec "Guiding light" qui est une sorte de ballade avec violons, enfonçant le clou pour arriver à bonne destination au pays de l'ennui.
Déception donc en conclusion pour un retour raté donc on se demande quel intérêt il peut bien en résulter.
Dommage, d'autant plus que l'interprétation tient la route mais ne change rien quant au niveau plus que moyen des compositions.

Mes titres préférés : "Alive", "Walking in starlight".

Note : 08/20


Stone Pushing Uphill Man
Stone Pushing Uphill Man
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Rarement plaisant, souvent pénible, 16 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stone Pushing Uphill Man (CD)
Paul Gilbert sort donc un nouvel album en parallèle à celui de Mr Big.
Il se compose de reprises de morceaux déjà connus et de trois nouvelles compositions (dont une avec le chant du guitariste).
Tout commence plutôt bien avec "Working for the weekend" de Loverboy, le sens mélodique de la chanson étant bien conservé sans esbroufe démonstrative inutile. On pense même du coup à Satriani et l'époque "Surfing with the alien". Joli coup.
La suite se gâte un peu déjà avec la reprise des Bostoniens d'Aerosmith, qui voit "Back in the saddle" devenir au fil des minutes un brin ennuyeux ... il faut dire que ce titre est déjà un poil répétitif même avec du chant. Les deux dernières minutes même sont limites remplissage en plus.
On zappe donc sur le suivant avec le funky "I got the feelin'" de James Brown, avec une rythmique qui nous renvoie tout droit au controversé (mais pas si mal que ça) "Different beat" du très regretté Gary Moore, dont entre parenthèse le feeling n'était en rien comparable à celui de Paul Gilbert. Bref, morceau sympa sans plus, heureusement pas très long ...
On arrive à la reprise "Goodbye yellow brick road" d'Elton John qui voit notre guitariste retrouver un feeling hélas pas assez présent par rapport au côté démonstratif tout au long de cet album. Bon, il faut dire que l'originale étant quand même pas très joyeuse, c'est assez logique d'avoir ce ressenti ...
"Why don't we do it in the road" des Beatles est assez plaisante, gardant un esprit blues durant ces courtes 1 minutes 40.
Le nouveau morceau "Shock absorber" continue dans une veine blues rock pas mal du tout, mais dénuée complètement d'un zeste d'émotion, voyant le morceau par conséquent s'étirer trop en longueur.
Le second inédit "Purple without all the red" est une sorte de ballade cool qui encore une fois sans être loin d'être déplaisante ne laisse pas non plus un souvenir impérissable.
"Murders by numbers" de Police est respecté avec cette guitare rythmique qui rappelle bien leur son ... après, quitte à choisir un morceau du groupe, un plus évident aurait peut-être été préférable tant le côté technique ressort ici en abondance.
"My girl" interprété en son temps par the Temptations ou Otis Redding, possède un groove sympa mais ne fait pas figure pour autant d'indispensable ... et devient du coup assez ennuyeuse au bout de quelques minutes.
Le planant "Wash me clean" de Kd Lang (il parait) confirme hélas ce sentiment ... quant au dernier inédit "Stone pushing uphill man", c'est un blues rock en partie acoustique chanté (mouais) par le guitariste et finissant en électrique, ne démontrant pas un intérêt supérieur aux deux autres nouvelles compositions ... le sens mélodique ne régnant pas encore une fois en maître de cérémonie.
En conclusion, un album presque anecdotique qui comme un peu celui de Neil Schon paru cette année, s'écoute et se range aussitôt.
Rien ne ressortant en effet vraiment, et ce malgré le talent incontestable de Paul Gilbert qui délaisse, et c'est un avis personnel, trop souvent le côté émotionnel au dépend de la technique.

Mes titres préférés : "Working for the weekend", "Why don't we do it in the road".

Note : 09/20


The Stories We Could Tell
The Stories We Could Tell
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Similaire à "What if" ..., 9 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Stories We Could Tell (CD)
Le nouvel album de Mr Big, à l'image des couleurs de la pochette, se rapproche assez du précédent.
En ce sens qu'il contient de bons titres mais demeure parfois quelque peu inégal, néanmoins il faut l'apprécier à sa juste valeur au bout de multiples écoutes.
"The stories we could tell" paraît alors du coup moins fade que lors de sa découverte apportant un effet moins immédiat que "What if ..."
Difficile par contre de retenir un titre en particulier, rien n'étant exceptionnel tout en restant d'un bon niveau. Les 13 titres se tiennent assez en qualité, peut-être aurait-on pu ne pas retenir certains morceaux pour enlever ce côté un brin indigeste.
On peut penser aux plus dispensables "What if we were new", "It's always about that girl" ou "Cinderella smile" qui, ramenant l'album à 10 titres aurait sûrement permis de mieux digérer la pillule.
Le final "The stories we could tell" est dans sa structure assez basique, mais se démarque grâce à son joli pont amenant à un solo de guitare assez antholoqique de Paul Gilbert.
Pour revenir au reste, "Gotta love the ride" ouvre parfaitement avec son riff et son refrain mélodique, du coup on l'imagine bien débuter le show de leur prochaine tournée !? A vérifier ...
"I forget to breathe" et son riff sonnant un peu déjà entendu n'apporte rien de nouveau mais demeure efficace, le suivant "Fragile" est davantage mélodique, quant à "Satisfied" il se situe dans un registre plus rock et possède un refrain taillé pour la scène.
Les inévitables ballades sont bien sûr représentés ici, la première, sans être désagréable se laisse écouter sans plus ("The man whos has everything"). "Just let your heart decide" est sûrement plus réussie, quant à la semi-ballade "Eastwest", elle reste bien ancrée en mémoire et peut avoir une chance sur les radios US.
"The monster in me", où l'on entend enfin la basse ronflante de Billy Sheehan en intro, possède d'excellents couplets qui permettent à Eric Martin d'étaler son talent ... le refrain est moins probant, c'est bien dommage.
Enfin, "The light of day", bien énergique mais pas très mélodique, nous fait bien apprécier le jeu de batterie de Pat Torpey pour lequel il est de mise d'avoir une pensée puisqu'atteint de la maladie de parkinson.
Ce qui lui fera d'ailleurs manquer la prochaine tournée sans savoir non plus l'avenir pour sa carrière.
"The stories we could tell" est donc un album qui se situe entre un hard bluesy et un big rock dont Mr Big à le secret.
Toutefois, il ne fait pas partie d'indispensable dans la grande galaxie du hard, mais demeure un achat recommandable pour les fans.
Pour les autres, un soupçon de mélodies en plus aurait été plus favorable pour en faire une oeuvre intemporelle ... celle qu'on écoutera encore dans des années comme bon nombre de classiques déjà existants.

Mes titres préférés : "Gotta love the ride", "Eastwest", "Fragile".

Note : 13/20


L.A Connection
L.A Connection
Prix : EUR 14,98

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Connexion partielle, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Connection (CD)
Depuis 2000, Frédéric Slama, le valeureux fondateur français du groupe enchaîne les albums à une vitesse assez incroyable.
En effet, ces derniers temps c'est même à raison d'un album par an ... ce qui est de nos jours plus que rare voire exceptionnel.
Il est fort probable qu'un tel investissement, logiquement, puisse influer sur la qualité des compositions.
"L.A Connection" semble hélas se diriger vers ce constat, non pas que l'album soit mauvais, mais les morceaux sont en général un brin plus dispensables que sur un "Journey to L.A" par exemple.
Pourtant, ça commence plutôt pas mal avec "On the edge of glory" (malgré son intro inspirée de "Can't turn it off" de Michaël Bolton), "The pride of strangers" s'en tire pas mal non plus et déroule comme il faut (quoique là, l'utilisation de Paul Sabu s'avère plus discutable ... le choix de Bill Champlin sur le premier titre était plus judicieux).
"Closer to zero" enfonce vraiment le clou et convainc par contre entièrement, ce dernier étant d'une qualité mélodique comme on aurait voulu que soit fourni ce "L.A Connection.
D'autant que le niveau se gâte un peu par la suite avec des compositions, encore une fois pas désagréables mais donnant l'impression d'avoir un AOR en pilotage automatique ...
Témoins ce "Once off guard" ou encore plus un "Lost souls don't cry" un poil lassant, faisant quelque peu l'auditeur se détourner de son sujet.
Ce sera encore malheureusement encore le cas sur "Exiled in sadness", titre aussi dispensable que les deux précédents.
"Age of desire" relance un peu la machine, avec quelques mélodies bien trouvées, mais le refrain fait retomber le tout comme un soufflé ... encore raté.
Une voix féminine, celle de Tamara Champlin, arrive avec un meilleur titre, un ouf de soulagement mais c'est pas encore ça ... il faut attendre le final "The crystal heart" interprétée par Bob Harris, ballade riche en émotion et enfin digne des meilleurs moments d'AOR.
Deux bonus suivront, assez soporifiques, et de plus avec Paul Sabu ... ce qui n'arrange pas les choses.
Voilà bien un bilan fort mitigé cette fois-ci ... bien sûr, il serait tentant d'être chauvin de crier au génie mais il convient aussi de rester objectif et d'exprimer honnêtement son ressenti.
Mais gageons que la prochaine édition sera meilleure, avec un peu plus de temps pour composer ...
Allez Fred on sait que tu en es capable !
(Que cette chronique ne t'empêche pas de m'inviter à passer du bon temps au soleil !)

Mes titres préférés : "The crystal heart", "Closer to zero".

Note : 12,5/20


Head Job
Head Job
Prix : EUR 24,19

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Crasse et rock'n'roll, 22 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Head Job (CD)
Phil Rudd sort donc son premier après toutes ces années passées au sein du plus populaire groupe de Hard Rock.
On peut donc saluer cette démarche qui ne fait aucun doute sur sa sincérité artistique, tant le batteur d'AC/DC n'a nul besoin d'argent.
De plus, le contenu ne ressemble en rien au groupe australien bien qu'il se situe dans un Hard rock'n'roll basique sans fioritures.
L'ensemble sonne même parfois amateur et amène du coup un soupçon d'authenticité bien agréable en ces temps où tout est souvent surproduit.
"Head job" fut en effet produit en partie dans son studio personnel en Nouvelle-Zelande à Tauranga, non loin de son restaurant "Phil's place".
Il s'est de plus entouré de deux musiciens locaux, répondant aux noms de Allan Badger et Geoffrey Martin, assurant tous deux les parties de basses, guitares et vocaux.
Quant à la batterie, elle sonne parfois comme un coup de trique du meilleur effet ("Lonely child", "The other side", "40 days").
Leur contribution est d'ailleurs assez remarquable tant les guitares sonnent bien, aucune pointe de modernisme mais ça va droit au but. Quant aux voix, elle sont bien sûr dans un registre rugueux, genre qui convient le mieux à ce rock crasseux.
On pense du coup selon les titres à Motörhead (en moins heavy), The Angels, Pete Way en solo, Nazareth (pour le cacophonique "Bad move"), Keith Richards (sur le délicieusement campagnard "Crazy") ou encore, fait plus surprenant, à Peter Gabriel sur le refrain du plus tout public "No right".
Les onze morceaux de ce "Head job" passent du coup plutôt bien l'épreuve, aucune ballade n'est à signalée ni de compositions réellement faibles.
Bien sûr, rien de révolutionnaire, juste du bon rock'n'roll sans prétention ... alors bien sûr on peut trouver des moments un peu moins intéressants ou répétitifs sur l'ensemble, mais rien qui entache vraiment la bonne écoute de l'album.
Surtout que l'on trouve quand même de belles mélodies ci-et-là, faisant de cet album de Phil Rudd une bonne surprise doublée d'une agréable bouffée d'oxygène.
A posséder pour tous les amateurs de bon rock "rude" sans artifices !!!

Mes titres préférés : "The other side", "No right", "Sun goes down", "40 days", "Crazy".

Note : 15/20


lullaby and... The Ceaseless Roar
lullaby and... The Ceaseless Roar
Prix : EUR 15,99

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Intimiste, 11 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : lullaby and... The Ceaseless Roar (CD)
On le sait depuis longtemps, la carrière solo de Robert Plant n'a jamais eu grand chose à voir avec Led Zeppelin.
Pourtant ici, on creuse encore plus le fossé tant il n'y apparait pas la moindre trace d'une guitare saturée (ou vraiment très peu).
Il est plus question d'un mélange de world music avec instruments africains puis de titres qui voguent en terrain plus connu et rappelant les meilleurs moments de sa discographie en solitaire, le tout dans une atmosphère très paisible.
"Rainbow" en est d'ailleurs un des meilleur exemple, titre paraissant pourtant anodin à la première écoute, mais qui possède un petit phrasé de guitare qui ne vous quitte plus.
Deux autres titres sont dans ce style, le sympathique "Somebody there" et le plus réussi encore "House of love" qui nous ramène dans les ambiances de "Fate of nations", sûrement son album le plus abouti.
Pour le reste, c'est assez varié quand même puisqu'on y trouve deux morceaux de racines folk avec l'ouvrant "Little Maggie" et "Poor Howard".
Il y a aussi "Pocketful of golden" et ses sons bizarroïdes dont l'ensemble peut laisser l'auditeur un peu perplexe, de même que le final "Arbaden" mélange étrange de sons et de voix africaines ... rappelant au passage les côtés plus expérimentaux jonchés sur quelques albums du passé.
Dans le genre, il ne faut pas oublier "Up on the hollow hill", assez lancinant d'ensemble mais de tonalité assez moderne tout comme "Embrace another fall" qui, malgré une ambiance assez triste, possède un des seul bref moment de guitares saturées ... étrangement placées en milieu de morceau, tout comme cette voix féminine arrivant elle seulement à la fin.
"Turn it up" est dotée aussi de sons modernes mais reste le titre possédant davantage malgré tout le plus de guitares électriques.
Enfin, pour n'omettre aucun morceau, il reste le très intimiste piano-voix "A stolen kiss" qui permet d'apprécier les qualités toujours présentes de l'ex-dirigeable.
"Lullaby and the ceaseless roar" est donc en résumé un album dans la lignée de ce qu'a toujours fait Robert Plant, ni meilleur ni moins bon que l'ensemble de ses oeuvres.
Mais qui n'égale pas "Fate of nations" ou l'expérimental "Shaken' n' stirred" ... faute à un petit quelque chose en moins au niveau des compositions.
Il faut donc quand même le posséder pour les amateurs de sa discographie ... pour les autres qui attendent toujours une comparaison avec Led Zeppelin, mieux vaut passer encore le chemin.

Mes titres préférés : "Rainbow", "House of love".

Note : 14/20 (3,5 à 4/5)


Heaven and Earth [Shm-CD]
Heaven and Earth [Shm-CD]
Prix : EUR 54,97

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 On a connu pire, même avec Jon Anderson, 24 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven and Earth [Shm-CD] (CD)
Il faut bien avouer que l'annonce de l'apparition encore une fois d'un nouveau chanteur, ne fut pas des plus enthousiasmante.
En effet, à peine avaient-on digérer l'éviction de Jon Anderson remplacé par le canadien inconnu Benoît David pour "Fly from here", qu'il faut à nouveau se farcir un clone plus vrai que nature du légendaire chanteur de Yes.
Oui ce qui frappe dès l'écoute de ce "Heaven and earth", c'est la similitude limite dérangeante de Jon Davison et Jon Anderson, encore plus flagrante qu'avec le précédent.
Mais objectivement parlant, il faut reconnaître des qualités à cet album, dont le niveau n'est pas si mauvais qu'on veut bien nous le faire croire ... à condition faut-il le souligner, de bien vouloir lui laisser le temps de multiples écoutes.
"Heaven and earth" est même globalement intéressant, même s'il contient sûrement plus de morceaux à tonalités pop que vraiment progressives, le seul à d'ailleurs classer dans cette catégorie étant très certainement le final "Subway walls".
En effet, long de 9 minutes, il possède plusieurs phases malgré tout assez digne du passé ... n'en déplaise aux fans ultimes qui espèrent toujours un retour impossible de quelques 40 années en arrière tout de même !
"Believe again" possède aussi cette référence avec ce pont qui rappelle bien les atmosphères du grand Yes, un titre d'ailleurs qui n'a aucunement à rougir de la comparaison avec l'ancien répertoire.
"The game" se veut plus popisant oui, mais reste écoutable même si on l'aurait bien volontiers écourter de quelques minutes.
Le sautillant "Step beyond" redonne toutefois un petit coup de fouet à ce début, certes pas désagréable mais quelque peu mollasson.
Les choeurs et les guitares, nous amènent de plus en terrain connu agrémenté d'un beau travail d'arrangements.
Et là encore quelques minutes de moins auraient pu être envisageables, ce qui nous fait retenir un élément négatif du disque dans le sens où l'on aurait préférer un ou deux titres de plus en raccourcissant certains autres.
Mais passons à la suite et à l'émouvant "To ascend", surtout pour les couplets, le refrain étant hélas plus convenu ... mais bon, c'est un morceau plutôt inspiré.
"In a world of our own" arrive dans une tonalité plus jazzy avant de laisser place à un refrain typiquement Yessien, belle expression de Steve Howe sur la fin ... même si l'on reste sur notre faim ! Ce dernier restant trop discret peut-être tout au long de ce "Heaven and earth".
"Light of the ages" possède une intro bien progressive aussi, pour laisser place à une composition riche en inspiration où la voix de Jon Davison fait passer bien des émotions. Un étirement inutile en longueur gâchant toutefois encore un peu le plaisir ...
"It was all we knew" se veut être plus joyeux mais a malgré tout un amer goût en bouche ... les lignes de guitares faisant penser à quelque chose du folklore grecque et les histoires de fruits en été peut laisser un peu dubitatif.
Mais bon, le titre n'est pas désagréable mais voilà quoi ... ça manque un peu de consistance pour du Yes.
On ne reviendra pas sur le final "Subway walls", cité plus haut comme étant une belle pièce progressive.
En résumé donc, quelques longueurs ici et là, un Steve Howe qu'on aurait voulu plus présent mais à côté de son rôle dans Asia, on reste tout de même bien satisfaits.
"Heaven and earth" étant d'ailleurs bien plus compacte que "Gravitas", ce dernier contenant seulement quelques bonnes réalisations.
Dans l'ensemble ce nouveau est même certainement plus varié que "Fly from here", s'écoutant du fait plus facilement dans sa globalité.
Et finalement de se dire que ce Yes version 2014, certes plus pop que progressif, n'est pas l'échec artistique auquel il faut s'attendre au nombre des critiques pourtant bien peu élogieuses en général.

Mes titres préférés : "Subway walls", "To ascend", "Believe again", "Light of the ages" ... et les autres.

Note : 15/20


Saga City
Saga City
Prix : EUR 18,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pâle cité, 22 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saga City (CD)
Alors que le dernier Yes "Heaven & earth" ne recueille quasiment aucun suffrage positif malgré une certaine qualité, ce nouveau Saga ne semble pas déranger plus que ça ... pourtant, il en faut du courage pour multiplier les écoutes afin d'en détenir les hypothétiques saveurs.
Certes, on arrive par moments à ne pas le trouver complétement raté mais que l'ensemble reste soporifique et pas très inspiré.
Bon c'est sûr, le style reste le même ... chose que n'a pas fait Yes cette année avec un album plus pop que progressif, mais les compositions sont pourtant plutôt bonnes dans l'ensemble.
"Saga city" de plus, ne semble pas posséder une excellente production, ce qui donne souvent un effet brouillon pas des plus agréable.
La première partie est incroyablement mollassonne, il faut attendre le sixième titre "Wake up" pour en effet se réveiller ... ce dernier possédant de bons couplets rappelant les meilleures années mais reste flanqué d'un refrain assez horrible.
De bons moments donc ici et là mais rien de vraiment satisfaisant pour faire de ce Saga un cd que l'on ressortira dans plusieurs années ... surtout lorsqu'on a la mauvaise idée d'inclure dans une version un live regroupant les classiques du groupe .... dur alors de ne pas faire de comparaison, même en accordant un légitimité en rapport à l'ancienneté du groupe.
Les faits sont là, et en étant objectif, le groupe n'a pas sorti de bons albums depuis bon nombre d'années ... mais ils ont le mérite de toujours exister, ce qui nous permet de les voir en live où ils affichent toujours une belle forme bien qu'ils ne jouent pratiquement que des anciens titres. (Hasard ?)
Pour revenir un peu plus en détail sur les morceaux, "Let it slide" ne décolle pas vraiment malgré son intro prometteuse, "Vital signs" est un bon titre qui est digne du groupe canadien, une de rares réelles satisfactions de "Saga City".
"It doesn't matter (who you are)" voit Jim Gilmour prendre le micro pour un titre assez soporifique, on est loin de "Scratching the surface".
"Go with the flow" ressemble à une ritournelle accompagnée à la guitare acoustique ... bon, sympa mais le refrain gâche bien le tout (on risque pas de se laisser immergé, malgré le sens du terme "the flow").
"Press 9" poursuit dans le ridicule avec son intro de touches téléphoniques et ses voix de chorales ... c'est pour dire : "Wake up et son intro techno fait du bien à entendre derrière !
"Dont' forget to breathe" est d'une platitude indigne pour un groupe d'une telle envergure, le riff simple étant répété jusqu'à l'infini.
"The further you go" ne nous sauve pas de l'ennui malgré des passages intéressants rappelant la grande époque de Marillion où ses claviers sont étrangement comparables. Un refrain qui donne envie de zapper tellement il est creux.
"On my way" poursuit dans le même registre bien que possédant une mélodie sympa, mais rien de transcendant.
"Not two sides" est peut-être le pire moment de l'album, mais quel ennui ce titre ! Malgré tout, il possède un pont intéressant qui ne parvient pas à sauver le reste ...
"Luck" arrive et du coup, on le trouve pas mal après un tel désastre ... de bons couplets là encore digne du grand Saga, on prend vraiment conscience que cet album n'est pas bon à l'écoute de ces derniers. Hélas, le refrain (s'il faut l'appeler comme ça plombe encore une fois l'ambiance), bon solo en émotion de notre virtuose Ian Crichton cependant.
"I'll be" termine ce "Saga City" avec son intro riche en arpèges acoustiques mais le morceau en lui-même est insipide et demeure fidèle à l'image de ce cru 2014 ...
Pas grand chose à sauver donc ... un peu de "Wake up" et de "Luck", et "Vital signs".
Deux étoiles atteintes de justesse, mais vraiment on frôle la correctionnelle ...
Maigre constat qui s'avère être des plus objectif, et pourra sûrement paraître sévère à certains ... qui heureusement pour Saga compte toujours de nombreux fans irréductibles, quoi qu'il arrive.
Sinon, l'espoir fait vivre et on attendra quand même le prochain ... comme l'écrivait un auditeur : "Au cas où !"

Mes titres préférés : "Mouse in a maze", "Don't be late", "Wind him up" (ah bon c'est pas de cette année !!!???)
Bon ben alors ... "Vital signs", et "Luck" pour les couplets.

Note : 07/20
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