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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.314
Votes utiles : 604

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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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The Killer Instinct
The Killer Instinct
Prix : EUR 22,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bon album mais pas indispensable, 19 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Killer Instinct (CD)
Deuxième essai pour les héritiers de Thin Lizzy puisque Scott Gorham y officie en apportant forcément une ressemblance évidente ci-et-là.
Rajoutons un Ricky Warwick aux intonations proches de Phil Lynott parfois mais beaucoup plus en fait de John Sykes en général.
"The Killer Instinct" est donc un bon album de hard rock mélodique mais n'atteint jamais le génie du groupe irlandais de légende. Phil Lynott en possédait l'unique essence et a tout emporter avec lui en nous laissant quand même un bien riche et précieux testament.
La première partie du cd tient pourtant bien la route mais s'essouffle peu à peu avec les quatre derniers titres qui sont tout simplement beaucoup moins inspirés.
En effet, même si "Through The Motions" dispose d'un riff tout droit sorti de l'époque "Johnny the fox", le refrain tourne en rond et pas de la plus agréable des façons. "Sex, Guns And Gazoline" souffre de la même comparaison malgré de bonnes parties de guitares à la Hendrix.
"Turn In Your Arms" démarre sur un riff là aussi tout droit d'un classique de Thin Lizzy, hélas il manque cruellement la finesse mélodique de composition de Phil Lynott, rendant du coup le morceau bien terne malgré ses qualités. "You Little Liar" ne déroge pas à la règle, on a bien la saveur dans l'ambiance qui nous rappelle les meilleurs moments de la fine babette, mais il manque toujours cette dernière pièce du puzzle qui rendait un morceau de Thin Lizzy très souvent indispensable.
C'est quand même dommage car l'ouvrant "The Killer Instinct" parvient pratiquement à récupérer tous les éléments, et on imagine fort bien ce titre composé et interprété par le grand Phil.
"Bullet Blues" n'est pas mal non plus mais un cran en dessous, quant à "Soldierstown" qui rappelle un morceau de bravoure tel que "Roisin Dubh" (Blackrose) A Rock Legend" avec son riff si proche, elle est quelque peu gâchée par ses cris répétitifs assez lassants.
Il nous reste trois titres dont le léger "Finest hour" et son pré-refrain très mélodique, la sympathique ballade "Blindsided" et "Charlie I Gotta Go" où Ricky Warwick peut nous démontrer une sensibilité intéressante sur les couplets accompagnés d'un bon riff de Scott Gorham, le refrain étant un brin moins captivant.
Les bonus sont en ce sens assez intéressants car on apprécie certainement plus la voix du chanteur, c'est assez évident sur "Blindsided" et "Charlie I Gotta Go" où la magie opère davantage ... laissant libre cours à un solo acoustique du plus bel effet.
Fait personnel, les titres repris en version acoustique sont aussi mes favoris.
Parenthèse effectuée, les deux autres tires bonus, le sautillant "Gabrielle" et l'électrique "The Reckoning Day" passe bien la rampe et s'écoutent poliment sans toutefois déchaîner les foules.
Un constat donc d'ensemble assez positif mais pas suffisant pour faire de Black Star Riders un incontournable du Hard Rock actuel, même s'il faut lui reconnaître de bonnes qualités.

Mes titres préférés : "Finest hour", "The killer instinct", "Blindsided", "Charlie I gotta go".

Note : 14/20 (3 à 3,5/5)


Scare force one
Scare force one
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Faut aimer le concept, 5 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scare force one (CD)
Lordi, ce groupe finlandais qui sévit depuis 1992 a pu avoir son effet au début avec ce côté visuel se rapprochant dans l'esprit de Kiss.
Ils ont remportés le concours eurovision 2006 dont le pays organisateur était le leur, il faut avouer que cela ne constitua pas forcément un point positif pour les amateurs de Hard Rock, ce genre se voyant davantage représenté par ce look risible et du coup un poil ridiculisé par les non connaisseurs du genre, ces derniers à charge de pouvoir faire l'amalgame sur le genre musical.
Une certaine honte, quelque part, de voir un tel groupe dévoilé au grand jour en digne représentant du Hard Rock.
Quand est-il maintenant au bout de toutes ces années ? Ils poursuivent leur chemin avec plus ou moins d'indifférence avec le fait qu'un tel look peut toujours rebuter un public plus mature, qui disons-le sera plus concentré sur la musique qu'a ces pitreries.
Si l'on fait partie de cette catégorie, il faut vraiment prendre du recul et ne pas tenir compte de cet aspect, même si ce n'est pas facile, car il faut reconnaître en toute objectivité un certain sens des compositions à Lordi.
On pourra alors apprécier les quelques mélodies distillées ci-et-là, qui lorgnent finalement plus vers Accept, claviers en plus.
Il est même étonnant de croire reconnaître Udo sur bon nombre des hymnes que contiennent ce "Scare force one".
Les refrains se mémorisent assez bien, avec cependant rien non plus d'enthousiasmant au point de faire de cet album un incontournable.
Néanmoins on retiendra "Heel sent in the clowns" qui contient un chorus pas mal fichu, plus derrière les choeurs d'enfants pouvant rappeler un certain Alice Cooper ("School's out").
"House of ghosts" se veut encore plus efficace, avec ce refrain que n'auraient sans doute pas renier nos allemands cités plus haut.
"Monster is my name" est assez comparable dans le rendu, le refrain étant également plutôt réussi.
L'esprit Alice Cooper règne encore sur l'intro au piano de "Cadaver lover" pour finir sur un refrain encore plus proche que jamais d'Accept.
"The united reckoning dead" est également à retenir vu son potentiel à être taillé pour la scène, "She's a demon" est aussi bien construit et force est de constater un bon sens de la mélodie.
Ne pas oublier non plus le bouquet final que constitue "Sir, Mr presideath, sir" diablement heavy au refrain fédérateur, et ô surprise avec un solo enfin digne de ce nom (il est vrai que ce n'est pas le point fort des finlandais).
Au final, un bilan pas si négatif que ça, si l'on veut encore une fois bien prendre soin de ne s'attacher qu'à la musique.
On se surprend même au fil des écoutes d'en apprécier davantage la substance, pas indispensable donc mais suffisamment accrocheur pour passer un moment agréable sans prise de tête.
Quel dommage finalement ce look, non ?

Mes titres préférés : "Sir, Mr presideath, sir", "House of ghosts", "Monster is my name", "She's a demon".

Note : 13/20


Sun Red Sun [Deluxe]
Sun Red Sun [Deluxe]
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Nouveau demi-album bien moyen, 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sun Red Sun [Deluxe] (CD)
Voici le nouvel de Lynch Mob, projet personnel (en dehors de ses albums solo) de l'ex-guitariste de Dokken, si besoin est de le rappeler.
"Sun red sun" parait cinq ans après "Smokes and mirrors", il comprend à nouveau le chanteur Oni Logan déjà présent aussi sur le premier album, "Wicked sensations" paru en 1990.
On y trouve également quatre titres remastérisés issus de "Sound Mountain Sessions" EP : "Slow Drag", "World Of Chance", "City Of Freedom" et "Sucka", ainsi qu'une reprise de Bad Company ("Burnin' sky").
Un nouvel album qui sent donc quelque peu le réchauffé pour peu que l'on connaisse en plus déjà ces compositions.
Ce qui est d'autant plus dommage, c'est que les titres les plus moyens sont justement ceux de l'époque de "Sound mountain sessions" et qui se trouvent en deuxième partie d'album.
En effet, même si "Slow drag" est bien groovy dans le style Mr Big, il est aussi un poil lassant. Certes pas autant que le soporofique "World of a chance" où il ne se passe rien de captivant, "City of freedom" étant hélas dans le même registre au niveau d'inspiration peu élevé.
"Sucka" est un peu plus convaincant sans atteindre non plus un degré d'intérêt digne de ce nom.
On se demande donc l'intérêt de ces titres remastérisés ici, si ce n'est évidemment pour boucher un trou afin de sortir l'album.
C'est vraiment dommage car les réels nouveaux morceaux ne sont pas entièrement à jeter, en commençant par "Believers of the day" et sa mélodie sournoise que l'on retient au fil de quelques écoutes.
La reprise de Bad company, "Burnin' sky", se révèle également intéressante, bien rythmée et nous rappelant encore une fois avec stupéfaction Mr Big et les lignes vocales d'Eric Martin.
La plus mélodique reste cependant "Play the game", surtout pour les couplets et les lignes de guitares, le refrain étant un peu plus quelconque. Mais plus de compositions dans ce genre auraient été les bienvenues.
"Black waters" l'instrumental et "Sun red sun" la ballade s'écoutent poliment sans non plus nous impressionner plus que ça.
Il reste "Subliminal dream" aux couplets barbants mais doté d'un refrain plus réussi, et enfin "Erotika" sans grand intérêt pour rester courtois.
Un bilan donc plus que moyen vu le peu d'inspiration qui ressort en général et le fait que la nouveauté n'est vraie que pour la moitié.
"Sun red sun" ne devrait donc pas rester dans les mémoires du Hard Rock et risque de souvent passer aux oubliettes d'ici peu de temps dans bien des chaumières.
A moins que les fans de George Lynch ne pensent le contraire ....

Mes titres préférés : "Play the game", "Believers of the day".

Note : 08/20


Thirteen
Thirteen
Prix : EUR 20,00

3.0 étoiles sur 5 On y était presque, 3 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thirteen (CD)
Ce nouvel album des canadiens d'Harem Scarem,intitulé sobrement "Thirteen" contient de forts bons moments de hard rock aor mélodique.
Cependant, il manque souvent un petit quelque chose pour que les compositions retiennent entièrement toute notre attention.
En effet, hormis le hit en puissance "The midnight hours", d'ailleurs représenté dans deux versions différentes, l'une acoustique et l'autre électrique (ce qui n'est sûrement pas un hasard), le reste bien que jamais désagréable manque souvent le coche de l'irréprochable.
En commençant par le début, "Garden of eden" manque un brin d'accroche bien que doté de bonne guitares, "Live it" se veut plus entraînant par son riff entêtant bien trouvé et son refrain pour les radios US.
"Early warning signs" n'est pas mal du tout pour les couplets mais hélas le refrain n'est pas à la hauteur, ce qui n'est pas le cas encore une fois du suivant "The midnight hours", très inspiré et ce jusqu'au refrain inclus, le genre de titre qu'on aurait aimer davantage en nombre sur ce "Thirteen".
La ballade "Watever it takes" rappelle d'entrée l'excellent groupe Néo-Zélandais Crowded House des frères Finn, bien que le refrain soit 100 % Harem Scarem, titre pas désagréable soit dit en passant.
"Saints and sinners", à l'inverse de beaucoup de morceaux de cette cuvée contient un superbe refrain, qui fait de ce dernier l'autre meilleur moment de l'album.
Les quatre dernières compositions sont plutôt bien construites mais ne laissent pas autant d'empreintes que la reprise en acoustique du hit en acoustique aussi belle que l'autre version.
"Thirteen" est donc plutôt un bon album, mais la question à se poser est de savoir quelle trace il en restera plus tard ... pour les amateurs de rock mélodique, un album parmi tant d'autres sans doute.
Quant aux fans de Harem Scarem, eh bien il faut leur demander !

Mes titres préférés : "The midnight hours" (les deux versions), "Saints and sinners".

Note : 13/20


The Great Divide
The Great Divide
Prix : EUR 20,00

4.0 étoiles sur 5 Pas mal du tout au final, 28 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Great Divide (CD)
"The great divide", 4 ème épisode du duo Allen-Lande contient de fort beaux passages même si effectivement l'ensemble de l'oeuvre n'en fait pas pour autant figure d'indispensable.
En effet, certains morceaux restant hélas assez moyen parmi d'autres plus réussis.
Pourtant, Timo Tolkki, nouveau compositeur et guitariste succède à Magnus Karlsson avec ma fois un certain panache, distillant ci-et-là de plus des solos bien convaincants.
On démarre sur "Come & dream with me" qui, s'il reste de facture assez classique, est assez agréable dans un style AOR ... "Down from the mountain" poursuit d'ailleurs sur un riff plus heavy et malgré un refrain pas raté mais un peu moyen ne trahit pas ce sentiment positif.
"In the hands of time" se veut un brin plus nostalgique bien que le rythme soit encore assez soutenu et laisse bien le champ libre aux interventions du guitariste.
"Solid ground" doté pourtant d'un gros riff se présente comme le réel premier bémol faute à un refrain assez peu inspiré et par conséquent bien barbant.
Mais qu'à cela ne tienne car c'est le moment du lourd "Lady of winter", un morceau à l'ancienne comme on aimerait en entendre plus souvent.
"Dream about tomorrow" sur un ton énergique est aussi bien intéressant, de même que "Hymn for the fallen" encore plus inspiré dans les couplets surtout mais bien appuyé tout de même par un riff guerrier de haute tenue sur le refrain. A noter également les arrangements et la bonne surprise d'entendre Jorn Lande poser sa voix et ne pas hurler, il est tellement meilleur dans ce registre.
Une trilogie en résumé bien réussi avant que le soufflé ne retombe avec le sabbathien "The great divide", dont le refrain est assez ennuyeux à l'image de "Solid ground" ... a retenir quand même le somptueux solo de Timo Tolkki.
On termine avec deux excellents moments dont ce "Reaching for the stars" riche en émotion et digne des plus grands du hard mélodique, et cette ballade, la seule, "Bittersweet" qui est ma fois très réussie avec ce refrain toute en puissance dont les voix font des merveilles.
Au final, et au bout d'une multitude d'écoutes, "The great divide" n'est pas l'échec artistique qu'on pense avec trop peu de recul.
Certes, ce n'est pas l'album du siècle comme il est cité au début mais néanmoins il contient suffisamment de bons moments pour qu'il satisfasse les amateurs de hard rock mélodique de qualité.
Un quatre étoile d'encouragement même si on pense plutôt à 3,5 pour être plus précis, de gros espoirs en tout cas pour le prochain si l'équipe reste la même.

Mes titres préférés : "Reaching for the stars", "Bitersweet", "Lady of winter", "Hymn for the fallen".

Note : 15/20


Long Way Down
Long Way Down
Prix : EUR 19,73

2.0 étoiles sur 5 Pas désagréable mais ..., 4 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Long Way Down (CD)
Voici donc encore une énième sortie chez Frontiers, proposant cette fois un premier album solo du pas très connu Nigel Bailey, chanteur de Three lions.
En effet, les sorties prolifèrent au sein du label italien, et ce forcément avec plus ou moins de réussite, on pourra citer entre autres des naissances de "super-groupes" pas toujours probantes.
"Long way down" n'est pourtant pas mauvais en soi mais il manque une flamme qui fait qu'un album reste ou non gravé en mémoire.
Pourtant, on y croit dès l'entame avec un "Feed the flames" de bonne facture dans un style FM plaisant et convainquant, le clou est même enfoncé avec le plus hard "In the name of the king" dont les lignes mélodiques restent bien gravées.
"Dirty little secret" confirme cette belle lancée, bien que le refrain demeure un peu plus passe partout, et c'est bien dommage.
Il en sera d'ailleurs de même pour la suite où les titres défilent alors qu'il manque ce petit quelque chose ... témoins ce "Bad reputation" assez lassant à la longue ...
Le cinquième morceau "Stay" se veut pourtant plus accrocheur sur les couplets mais le soufflé retombe avec un refrain manquant d'intérêt.
Même constat pour "Somewhere in Oslo" où le morceau s'écoute poliment sans envie de zapper mais pas non plus celle de répéter la plage ....
"Long way down", le morceau-titre ne fait pas changer d'avis et confirme même ce sentiment de lassitude qui s'amplifie ... et c'est d'ailleurs le moment choisi pour la seule ballade "Spend the night" qui ne fait que de démontrer les bonnes capacités vocales de Nigel Bailey, mais qui hélas ne suffisent pas sur une composition encore une fois assez banale.
Les trois derniers morceaux sont dans le même esprit que le reste avec ce manque d'étincelle évident, faute à des refrains manquant singulièrement d'accroche.
Vraiment dommage surtout que les couplets sont souvent réussis, ce qui renforce cette déception, tout en espérant que le prochain sera amélioré sur ce registre.
En espérant aussi que l'ensemble tienne sur la longueur et soit à la hauteur des deux premiers titres cette fois.
Deux étoiles requises donc après une hésitation pour les trois étoiles synonyme d'encouragement.

Mes titres préférés : "In the name of the king", "Feed the flames".

Note : 11/20


Pure heavy
Pure heavy
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Influences parfaitement assimilées, 2 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pure heavy (CD)
Audrey Horne, groupe norvégien assez récent puisque fondé en 2002 fait partie de ces rares jeunes groupes à savoir allier puissance et mélodie en référence à ses précurseurs.
En effet, de nombreuses influences sont évidentes sur différents titres, pour autant il n'est jamais question de plagiat puisqu'on décèle malgré tout une véritable identité qui fait vraiment plaisir à entendre.
Si l'on est déçu par certains anciennes formations, il faut absolument prêter une attention à ce "Pure heavy" tellement on y trouve tout ce qui représente l'âge d'or des plus grands du Hard Rock.
On pourrait même parler d'hommage tant la ressemblance sur certains passages est flagrante :
Citons d'abord le single "Out of the city" dont les lignes de guitares évoquent sans conteste Thin Lizzy et l'inoubliable Phil Lynott. En outre le morceau en lui-même porte bien la patte du groupe norvégien.
Toschie, le chanteur possède un timbre de voix bien identifiable mais se rapproche furieusement d'Ozzy Osbourne sur les diablement efficaces "High & dry" et "Boy wonder", morceaux que le madman n'est plus capable de nous pondre hélas depuis bien longtemps.
Les guitares sont également en tous points remarquables, et au niveau des ressemblances, "Between the devil and the deep blue sea" lorgne encore sans équivoque vers Thin Lizzy ... influence qui semble à n'en pas douter majeure au sein d'Audrey Horne.
L'intro et le solo de "High and dry" nous renvoient eux du côté d'Iron Maiden, mais ça s'arrête là au niveau de la comparaison avec la vierge de fer.
Concernant toujours les guitares et plus précisément les solos, relevons enfin deux derniers clin d'oeils : celui de "Waiting for the night" possède certaines notes identiques à "Out in the fields" titre magnifique signé Gary Moore et Phil Lynott (eh oui encore !). Même cas de figure avec cette fois une évocation de Kiss pour le solo de "Love gun" sur "Tales from the crypt", ce dernier nous replongeant avec l'intro et le final par ailleurs dans le rythme de 'Do anything you want" de (incroyable !) Thin Lizzy.
De bien belles comparaisons donc, mais encore une fois l'ensemble de "Pure heavy" n'est pas simplement une redite du passé. La fraicheur est d'ailleurs le mot d'ordre de l'album, belle prouesse donc que de rassembler ces deux éléments.
Notons aussi une montée en puissance à partir de "Gravity", surtout au niveau des mélodies plus présentes qui s'imprègnent bien au fil des écoutes.
Enfin, précisons qu'il y a deux bonus tracks, qui n'en sont pas en fait, tant ils n'ont rien à envier aux autres compositions.
Un album donc très recommandable pour tout amateur de Hard Rock mélodique et un groupe à suivre de près avec, on l'espère, d'autres futurs classiques à venir qui n'auront non plus pas à rougir de la comparaison avec leurs belles références.
Audrey Horne, déclaré coup de coeur du moment sans contestation possible !

Mes titres préférés : "Gravity", High & Dry", "Waiting for the night", "Boy wonder", "Let live", "Between the devil and the deep blue sea", "Out of the city".

Note : 18/20


Rock or Bust
Rock or Bust
Proposé par Acfun Store
Prix : EUR 6,12

11 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Courte auto-parodie peu inspirée, 10 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock or Bust (CD)
Bon d'accord AC/DC à toujours été fidèle à son style et c'est tant mieux, mais les passages recyclés ci-et-là durant les 35 minutes de ce "Rock or bust" sont à la limite de la décence.
L'exemple le plus évident est cette similitude assez incroyable entre "Rock the blues away" et "Anything goes", on jurerait vraiment que c'est le même titre lorsque les couplets démarrent !
Inutile de citer tous les moments d'auto-parodie mais on peut aussi parler de ce rapprochement entre "Dogs of war" et le bien plus percutant "War machine", enfin, il y a aussi ce passage de guitare dans "Miss adventure" qui est le même que dans "Thunderstruck".
Le problème en fait de ce nouvel album n'est pas la durée mais plutôt l'inspiration générale, et même si "Black ice" fut critiqué en 2008, force est de constater que l'on s'y ennuyait beaucoup moins malgré les 20 minutes supplémentaires.
Là ou "Black ice" innovait par son côté mélodique et sa diversité plus présente qu'auparavant, "Rock or bust" s'enfonce dans
les méandres du commun, faisant de lui un des moins bons représentants de la discographie du groupe australien.
"Rock or bust", le titre, annonce déjà la couleur avec son refrain répétitif, amenant une entrée en matière bien pâle en comparaison à "Rock'n'roll train".
"Play ball", le single, est déjà mieux avec son côté entraînant beaucoup moins monocorde ... passons ensuite sur "Rock the blues away" déjà évoqué plus haut comme un "Anything goes" bis.
Mais objectivement, ces trois premiers morceaux passent encore assez bien la rampe et ça se gâte méchamment avec un "Miss adventure" des plus soporifique ... gros moment d'ennui avec un sentiment de presque ridicule quelque part ... là on reste dubitatif.
"Dogs of war" ne ravive pas la flamme, loin de là, rien de stimulant ... si ce n'est une envie de zapper.
"Got some rock'n'roll thunder" et son côté groovy ramène un peu d'attrait mais rien de formidable non plus.
"Hard times" poursuit la route sans laisser de grandes traces, "Baptism by fire" est plus enjoué certes, mais sonne trop entendu.
"Rock the house" déboule avec la voix de Brian Johnson seule en intro laissant augurer du pire ... un petit riff piqué à Led Zeppelin, un refrain des plus plats ... et nous avons encore un titre bien pénible à déguster.
"Sweet Candy" ne fait pas changer d'avis, et on se prend même à se demander si l'on ne tient pas là le pire album d'AC/DC.
"Emission control" enfonce le clou définitivement, rien ne se passe vraiment, c'est sans saveur, un petit riff, un refrain qui n'en pas un, un solo vite fait et le tour est joué.
"Rock or bust" fait vraiment de la peine à écouter quand on sait en plus que le précédent fut en partie critiqué alors que l'effort était fait pour varier les plaisirs. Ici, point de tout ça, c'est terne, pas inspiré ... bref moins bon que "Black ice" !
Du coup, on repense à l'humiliation faite auparavant à "Fly on the wall" pourtant en certains points bien défendable, et on se demande alors pourquoi un tel engouement pour cette compilation de faces B qu'est "Rock or bust".
Notre magazine n°1 français de Hard Rock lui infligeant sans complexe un 9 sur 10, quelle appréciation alors pour les classiques albums antérieurs ? Il est légitime de vouloir rendre hommage à la carrière du groupe, mais il faut savoir rester avant tout objectif. Et on espère fortement que c'est le cas ici malgré de gros doutes ...
"Rock or bust", le seul album sans Malcolm Young ne laissera donc pas un souvenir impérissable ... en espérant également que les tumultes avec Phil Rudd (dont l'album solo est, lui, recommandable) vont s'arranger.
Finissons sur une note positive en ne boudons pas trop notre plaisir malgré tout ... et d'apprécier alors une nouvelle sortie d'AC/DC, mais de là à en faire une oeuvre incontournable du groupe ... c'est une autre histoire.

Mes titres préférés : "Play ball", "Baptism by fire", "Got some rock'n'roll thunder".

Note : 11/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 12, 2015 8:40 AM CET


On Christmas Day
On Christmas Day
Prix : EUR 21,46

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pourquoi ?, 27 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : On Christmas Day (Album vinyle)
Quelques lignes tout de même en tant que fan de Magnum pour cette pseudo sortie.
La première question qui vient à l'esprit est pourquoi ?
Admettons que les collectionneurs trouvent un intérêt somme toute relatif dans cet objet, on peut alors s'interroger sur le domaine artistique ..
En effet, quel intérêt de proposer ces versions réenregistrées, qui plus est uniquement en version vinyle ou digitale ?
Il ne s'agit de plus même pas de morceaux inédits mais simplement de nouvelles versions de "On Christmas day" parue sur l'album "Rock Art" (plus une radio edit pour couronner le tout !), et de "Born to be king " de l'album "Goodnight L.A".
Autant dire pas non plus les morceaux les plus probants au vu des nombreux concurrents dont Magnum est si riche.
Les changements d'orchestration (pas non plus si évidents) ne changeront pas de toutes façons une composition de manière significative ...
Plutôt que de s'interroger sur cette bizarre idée, le mieux sera de demander à Tony, Bob, Mark, Al ou Harry si la chance de les voir (et le niveau d'anglais) nous le permet !
Parution anecdotique donc mais groupe anthologique ...


Rated X
Rated X
Prix : EUR 20,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas au niveau des illustres références antérieures, 27 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rated X (CD)
Joe Lynn Turner est bien l'un des meilleurs représentants du hard rock mélodique, là n'est pas la question. Sa participation à bon nombre de projets n'a cessé de confirmer cet état de fait.
Seulement voilà, plus difficile est de s'associer à un compositeur lui rendant le reflet maximal de son talent ... la meilleure preuve à son actif restant son expérience avec Rainbow qui l'a fait connaître au grand public.
Ceci grâce au talent immense de Ritchie Blackmore, guitariste et compositeur de génie, est-il besoin de le rappeler ...
La carrière de Joe Lynn Turner sera au fil des albums des plus décevante avec pourtant un excellent premier album "Rescue you" ... le reste de ses projets allant du moyen au pas mal mais n'égalant jamais encore une fois l'illustre Rainbow.
Rated X, ce nouveau projet ne fait pas exception, bien qu'accompagné d'excellents musiciens qu'on ne présente plus, sauf peut-être le moins connu guitariste Karl Cochran (participation sur quelques albums de JLT).
L'album est dans un registre hard classique avec l'ajout permanent d'orgue Hammond en référence à Deep Purple.
Hélas la comparaison s'arrête là tant le niveau des compositions se rapprochent plus des albums solos de JLT que du groupe anglais à la renommée mondiale gravée dans la pierre du hard rock.
Témoin le titre d'ouverture et son riff balourd affublé d'un refrain très quelconque à l'image, excusez encore la comparaison, des albums de JLT.
Ce "Get back my crown" ne convainc donc pas vraiment malgré son solo imitation Blackmore et son orgue Deep Purple plus vrai que nature ... de plus Joe Lynn Turner s'époumone comme pour rendre le morceau plus intéressant, mais cela ne fait qu'empirer le résultat.
Le chanteur est bien meilleur dans le registre suivant où il pose plus sa voix, "This is who I am" étant plus mélodique aussi et donc plus intéressant que le banal titre précédent.
"Fire and ice" confirme ce mieux, bien que le rythme lancinant des couplets rappelle l'atmosphère du peu persuasif projet "Mother's army" des années 90. Néanmoins dans l'ensemble, un titre pas désagréable même si pas indispensable.
"I don't cry no more" poursuit avec cette voix plus posée de JLT, encore une composition pas mauvaise mais un poil maladroite avec ce son de batterie lourdingue et ses claviers en solo un brin envahissants.
"Lhassa" déboule avec ses plus de 7 minutes au compteur pour ce qui est sûrement le meilleur moment de l'album. Certes le rythme est lent et assez pesant mais le refrain est plus en rapport de ce qu'on attend d'un groupe de cette envergure. De plus, un passage mélodique à la basse et aux claviers apporte un plus non négligeable. Pas un sommet, soyons bien clair mais disons que ce morceau rend la première partie du disque du coup assez acceptable.
On repart dans le commun avec un "Master of disguise" pas des plus captivant il faut bien le dire.
Passons donc et faisons place à la première ballade du cd, "You are the music" possède bons couplets mais aussi un refrain assez sirupeux malheureusement. Ballade passable mais pas inoubliable non plus donc.
"Peace of mind" nous réveille un peu avec un riff bien hard rock mais c'est tout ce qu'il faut retenir tellement le reste est d'un creux au possible ... on se dit alors avec stupeur et crainte que le meilleur était finalement avant.
"Maybe tonight" s'annonce heureusement plus mélodique et davantage dans un esprit AOR, malgré encore une fois ce son de batterie de Carmine Appice inadapté pour ce genre de titre. Ceci dit le refrain est très bateau et éteint la flamme d'espoir annoncée.
"On the way to paradise", plus dans l'esprit hard rock, n'est guère plus imaginative ... passons donc à la seconde et dernière ballade, "Our love is not over", qui est passe-partout et malgré un bon final mélodique enfonce le clou pour un constat peu reluisant de ce nouveau super groupe.
"Stranger in us all" (une référence au titre du dernier album de Rainbow ?), ne sauve pas la donne malgré un mieux de par le refrain pas inintéressant.
Donc voilà, la messe est dite, ce Rated X ne restera pas dans les annales du Hard Rock, un peu à l'image de Wami autre super groupe sorti auparavant justement avec Doogie White et Vinny, le frère de Carmine Appice.
Ritchie Blackmore étant indéfiniment endoctriné par sa belle au bois dormant et ses folies médiévales, nous sommes donc condamnés à découvrir ses projets voulant conserver une étincelle d'un hard rock classieux perdu dans les profonds ténèbres du sommeil.
Sauvez Ritchie de ce château maléfique ! Vite !
Joe le mériterait tant ...

Note : 11/20

Mes titres préférés : (Sans grande conviction) : "This is who I am", "Lhassa".


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