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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 933
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)
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Escape from the shadow garden
Escape from the shadow garden
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon album encore au bout de toutes ces années de service, 4 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Escape from the shadow garden (CD)
"Escape from the shadow garden" ne devrait pas décevoir les fans fidèles du groupe anglais, pour autant il ne correspond pas non plus au chef d'oeuvre si souvent relaté.
Tony Clarkin, le guitariste capitaine de cérémonie étant de plus le seul compositeur depuis le début, il est fort légitime de ne plus atteindre forcément des sommets d'inspiration maximale.
Mais encore une fois cet album est bon voire très bon par moments, ce qui est déjà incroyable et on se répète encore que Tony Clarkin est le guitariste-compositeur le plus sous-estimé de la planète.
Simplement, "Escape from the shadow garden" reste un ton en dessous (comme ses récents prédécesseurs d'ailleurs) en comparaison aux albums de la période de "Kingdom of madness" jusqu'a "Wings of heaven" ... "Goodnight L.A." marquant déjà le pas.
Le seul qui semblait le plus rivaliser avec cette période dorée étant certainement "Princess Alice and the broken arrow".
"Escape from the shadow garden" est très agréable à l'écoute, mais possède simplement des titres un peu moins indispensables que par le passé.
En effet, même si aucun des titres suivants sont loins d'être médiocres, on peut trouver "Falling for the big plan" doté de passages un poil lassants, "Too many clowns" bien que sympathique un tantinet daté, "Midnight angel" traînant un peu en longueur sans réellement décoller (et ce son de claviers !?), la ballade "Don't fall asleep" un brin ennuyeuse surtout qu'elle est suivie par une autre, qui laisse cependant un peu moins insensible sur le refrain ("Wisdom had it's day). Et enfin, on pourrait également ajouter le lent final " The valley of tears" pompeux et pas toujours captivant.
Heureusement, il nous reste des morceaux plus directs dans la pure tradition du groupe. On pourra citer l'ouvrant "Live til' you die" pouvant rappeler Scorpions pour le riff, mais on peut encore s'interroger sur le son des claviers du pourtant sublime Mark Stanway.
Il y a aussi l'excellent "Crying in the rain" qui monte en puissance jusqu'au refrain superbe accompagné de riffs bien sentis. Puis un "Burning river" dont on aurait aimé plus de titres dans le genre, tant ce dernier imprime une dynamique qui fait plaisir à entendre entre les quelques autres moins véloces. Il n'y a plus qu'a espérer le voir dans la setlist de leur prochaine tournée.
Enfin, pour n'oublier aucune composition, citons "Unwritten sacrifice" qui rappelle en bien des points des atmosphères du passé et sera elle à n'en pas douter intégrée en live. "The art of compromise" qui démarre comme une énième ballade se révèle finalement être une composition entraînante.
Un bilan donc positif malgré quelques regrets, peut-être finalement principalement dû à ces trois plages 8,9 et 11 placées trop proches l'une des autres et apportant un semblant de désintérêt à l'auditeur.
Par ailleurs, coup de chapeau à Bob Catley qui malgré les craintes éprouvées lors de la tournée précédente avec une voix faisant des fois défaut, s'en tire ici plus que bien.
Magnum reste en dépit de ces quelques petites critiques parmi les groupes les plus talentueux que le monde du rock ou du hard rock ait jamais connu, en comptant un noyau de fans certes très fidèles mais insuffisant en comparaison à sa grandeur.

Mes titres préférés : "Burning river", "Crying in the rain", "Live til' you die", "Unwritten sacrifice", "Too many clowns".

Note : 16/20


Blue horizon
Blue horizon
Prix : EUR 19,88

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bel horizon, 19 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue horizon (CD)
Andy Powell, seul maître à bord originel depuis la naissance en 1969 de Wishbone ash, nous livre donc le successeur d’”Elegant stealth” paru 3 ans plus tôt.
« Blue horizon » est un album inspiré et donc très plaisant à l’écoute, dès l’intro travaillée de « Take it back » laissant arriver les quelques notes de guitares, l’auditeur est intrigué et le restera jusqu'à la fin tant il y a toujours ici et là quelque chose de captivant.
Bien sûr nous sommes ici dans un soft rock qui ne déchainera pas les foules amatrices uniquement de Hard rock pur et dur, les tempos restant pour la plupart assez médiums hormis les plus enlevés « Mary Jane » et surtout « Deep blues » (dont les longs passages de guitares en final nous font penser à ZZ TOP).
On notera aussi qu’il se dégage de « Blue horizon » un ressentiment éminemment nostalgique qui fait qu’il aurait pu sortir à n’importe quelle période phare des années 70 ou 80.
Et c’est loin d’être un argument péjoratif tant les albums sortis après cet ère de rêve sont souvent dénués de la moindre émotion … mais entendons-nous bien ce n’est pas général non plus car il y a également une multitude d’excellents albums parus après cette période. Disons simplement que les décennies 70 et 80 étaient dans l’ensemble plus propices à la créativité.
Enfin bref, pour revenir à « Blue horizon », l’intérêt principal est qu’il soit bon … les moments de bravoures sont certainement « Way down south » mélodique à souhait et dont le final de guitares n’enlève rien à la beauté du morceau, on rajoutera « Tally ho ! » un peu dans le même registre avec des parties de guitares encore une fois des plus inspirées.
On n’oublie pas de mentionner à nouveau le bien senti « Deep blues » et « Take it back » parfait en ouverture.
Le seul bémol de cet album, réside peut-être dans cette atmosphère un peu lancinante d’ensemble qui ôte à « Blue horizon » un punch certain.
On peut citer en particulier les pourtant bons « American century » ou « Strange how things come back around » biens réhaussés par une voix féminine … mais voilà, ça fait beaucoup si on rajoute « Blue horizon » le titre (avec tout de même un final plus tonique), « All there is to say » et « Being one ».
Même si ces compositions ne sont en aucun cas mauvaises, on se prend à regretter l’absence d’un ou deux morceaux plus percutants, mais est-ce là être sûrement trop pointilleux tant ce « Blue horizon » se révèle être malgré cela un album remarquable.
A conseiller évidemment pour tous les amateurs de bonne musique, que l’on soit fan ou non de Wishbone ash.

Mes titres préférés : "Way down south", "Deep blues", "Take it back".

Note : 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2014 8:18 PM MEST


Precious Métal
Precious Métal
Prix : EUR 15,53

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bataille gagnée, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Precious Métal (CD)
Les fans de House Of Lords ont été servis ces derniers avec les sorties de Maxx Explosion, James Christian et donc ce "Precious metal".
Pas de mauvaise surprise, ceux qui apprécient déjà le groupe seront conquis par cet album réunissant toutes les facettes qui font son succès.
Les autres pourront lui reprocher selon leur préférences ce côté FM trop marqué notamment dans les refrains, mais qui est bien compenser par le virtuose Jimi Bell dont les solos incisifs sont encore une fois des plus remarquables.
Mais de toutes façons, chaque amateur de belles mélodies trouvera son compte à un moment ou un autre car l'oeuvre dans l'ensemble ne manque pas d'inspiration, et c'est bien là le principal.
En effet, dès l'entame du cd avec "The battle", la barre est placée assez haute pour ce morceau qui fait d'ores et déjà office de nouveau classique.
La pression retombe cependant un peu avec un "Breaking free" au refrain trop convenu, mais "Epic" relance la machine avec un rythme soutenu et un solo rageur mais au refrain cette fois très (trop ?) FM.
Il faut attendre "Live everyday (like it's the last)" une semi-ballade très classe avec de multiples mélodies pour être à nouveau pleinement satisfait, assurément un des moments forts de l'album.
"Permission to die" est dans un registre plus hard et même s'il n'est en aucun cas raté, laisse un peu plus froid.
L'émotion revient avec le morceau titre "Precious metal" qui est en fait étrangement une ballade, ceci étant assez rare pour être souligné ... néanmoins, c'est une composition réussie qui ne manque pas de mettre en valeur les talents vocaux de James Christian.
"Swimmin' with the sharks" représente parfaitement ce qu'est House of Lords au mieux de sa forme, un mélange d'énergie et de mélodie.
"Raw", par contre, sort des sentiers battus et demeure plus inhabituel par son côté plus moderne mais reste par ailleurs très intéressant. De plus son riff reste bien dans la tête mine de rien ....
"Enemy mine" est la dernière ballade, qui décidément montre encore le groupe bien inspiré bien soutenu par l'apparition de Mme Christian, Robin Beck, et dont le dernier album "Underneath" est plutôt bon également.
"Action" est encore une bonne composition avec un refrain qui reste bien mémorisable, et c'est d'ailleurs bien dommage finalement que l'album s'arrête pas là .... "Turn back the side" étant doté d'un refrain trop mièvre, ce qui est d'autant plus dommage que Jimi Bell y effectue un solo encore une fois riche en virtuosité.
Enfin, "You just might save my life" reste également bien dispensable, n'étant pas plus attrayante que ça ... si ce n'est juste l'occasion de découvrir un beau solo de qui vous savez.
"Precious metal" reste tout de même un très bon cru, et qui malgré ses quelques imperfections ne l'empêchera de figurer parmi les recommandables de House Of Lords.
Il ne faudra pas à cet égard louper de les voir sur scène, même si il est regrettable que Robin Beck ne partage pas toutes les premières parties de la tournée ....

Mes titres préférés : "Live everyday (like it's the last)", "Swimmin' with the sharks", "Raw", "Enemy mine", "Action", "Precious metal", "The battle".

Note : 15/20


Moonkings
Moonkings
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Déception malgré quelques bons moments, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moonkings (CD)
Le retour à la musique d'Adrian Vandenberg, ex-guitariste de Whitesnake (pas la meilleure période, ne nous enflammons pas) est sur le papier une très bonne nouvelle.
En effet, après bon nombre d'années à s'être adonner à un autre art qu'est la peinture, il revient donc avec cet album qui sans surprise peut rappeler le serpent blanc, mais pas toujours le meilleur hélas.
Sa dernière apparition en version studio remonte à "Restless heart" paru en 1997, qui aurait d'ailleurs dû plutôt sortir sous le nom de Coverdale tant il se rapproche plus d'un album solo. De plus, la pochette est bien significative puisque seul y figure le divin chanteur.
Mais revenons en à ce "Vandenberg's moonkings" pour qui le guitariste hollandais a préféré s'entourer de jeunes loups, dont ce chanteur inconnu (sauf peut-être en Hollande) qu'est Jan Hoving, et qui s'en sort plutôt pas mal, notamment sur les ballades où il pose plus sa voix.
Quant au reste, il peut devenir vite pénible sur des titres qui l'obligent à s'époumoner sur des refrains pour la plupart sans âmes.
On commence pourtant plutôt bien avec ce "Lust and lies" avec son intro à la basse donnant un ton prometteur qui malheureusement s'avère être un beau miroir aux alouettes au fil des morceaux défilant avec un amer ressentiment d'ennui.
("Line of fire" est tout de même à retenir est reste une des réussites de l'album).
L'intérêt principal étant dans les ballades, et c'est pas bon signe pour un groupe dit de Hard rock, une préférence allant pour la première ("Breathing") dont le chant se révèle assez émotionnel pour laisser place avec regret à un refrain des plus orientés radios U.S.
La partie la plus barbante demeure sûrement à partir de ce "Feel it" qui donne envie de zapper, "Leave this town" ou encore "One step behind", des morceaux soporifiques à souhait et sans grand intérêt. "Leeches" ne sauve pas la donne avec son riff pompé à Led Zeppelin et un refrain encore une fois des plus plats.
Seul "Nothing touches" sauve l'honneur avec un rythme enfin réellement énergique et un esprit rock'n'roll davantage convaincant.
On pense bien sûr encore au dirigeable mais aussi à AC/DC.
Enfin, on termine sur une note nostalgique qui voit David Coverdale apparaître sur la reprise de "Sailing ships" du décrié "Slip of the tongue" avec Steve Vaï. Pourtant en comparaison avec ce "Vandenberg's moonkings" et les deux derniers albums de Whitesnake, on se dit qu'il n'était pas si mal que ça ...
Une déception donc pour ce retour au devant de la scène, dont on aurait aimé un style plus mélodique en comparaison à ce Hard blues basique pas toujours inspiré.
Après, comme il est bon ton de le dire ... chacun ses goûts et tant mieux si Adrian Vandenberg trouve un public pour ce nouveau projet.

Mes titres préférés : "Line of fire", "Breathing", "Nothing touches", "Out of reach".

Note : 11/20


Into the Storm
Into the Storm
Prix : EUR 14,71

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La routine, 28 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Into the Storm (CD)
Axel Rudi Pell est l'exemple type qui fait qu'il ne suffit pas d'être un très bon musicien pour être aux rang des plus grands.
En effet, depuis le nombre d'albums sortis, le guitariste allemand semble tellement se répéter que l'ennui se fait pratiquement et systématiquement ressentir au bout de quelques titres.
"Into the storm" ne déroge hélas pas à la règle, nous avons même droit à un "Balls and chains" dont le riff est le frère jumeau de "Burn".
Pourtant, tout est plutôt bien produit et bien interprété ... le chanteur possédant un bon timbre de voix pouvant faire penser à Robin Mac Auley par moments.
Axel Rudi Pell dispose d'un jeu de guitare très fluide et agréable, même si les solos ne sont en aucun cas aussi mémorables que le maestro Ritchie Blackmore, sa principale influence.
Encore un album donc qu'on essaye d'écouter avec attention car un riff ou un couplet nous interpelle mais ça ne dure jamais bien longtemps ... on se surprend toujours à être détourner du sujet à un moment donné.
Notons quand même l'apparition de l'illustre Bobby Rondinelli en remplacement de Mike Terrana derrière les fûts, et c'est un plaisir vu les bonnes prestations qu'il a toujours livré, que ce soit avec Rainbow, Black Sabbath ou Blue öyster cult.
Signalons aussi la reprise en version lente mais pas dénuée d'intérêt de "Hey hey my my" du grand Neil Young.
Le chant de Johnny Gioeli riche en émotion est bien mis en valeur ici ... que voilà un bon titre qui captive ! Hélas, c'est une reprise ... significatif me direz-vous ? J'ai bien peur que oui .....
Dommage, mille fois dommage quand on entend une telle interprétation ... cela nous fait revenir à la phrase du début décrivant Axel Rudi Pell comme un excellent musicien mais qui lui manque ce talent de composition si important.
Cette différence est si primordiale que l'on est obligé de faire le constat navrant de le voir rester en seconde division du Hard rock.
Axel Rudi Pell fait partie de ces nombreux groupes à qui il manque indéfiniment ce petit truc en plus.

Mes titres préférés : "Hey hey my my" (ben oui), et "Long way to go".

Note : 11/20


Up the dosage
Up the dosage
Prix : EUR 19,26

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Avis plus partagé, 27 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Up the dosage (CD)
Oui bien sûr Nashville Pussy et le couple assez atypique que forme le gnome chanteur au chapeau (Blaine Cartwright) et la plantureuse guitariste (Ruyters Suys) attire l'attention.
De plus, une bassiste féminine assez sexy et des paroles on ne peut plus explicites, ne peuvent que confirmer cet attrait certain de la gente surtout masculine pour ces chattes de Nashville.
Maintenant, concernant le contenu musical, il s'agit d'un hard rock'n'roll des plus direct qui, s'il ne révolutionne en rien le genre, nous fait quand même souvent passer un bon moment.
Ce n'est pas ce "Up the dosage" qui dérogera à la règle et c'est tant mieux d'ailleurs.
Seulement voilà ... rien de suffisamment satisfaisant non plus au point de hisser Nashville Pussy aux côtés de ses illustres influences souvent citées en référence.
Rien de mauvais assurément, mais simplement la désagréable impression de ne pas les sentir toujours débarrasser de leurs influences, et par conséquent de manquer de ce brin de personnalité qui ferait la différence.
"Pussy's not a dirty word" étant l'exemple le plus flagrant tant ce morceau se rapproche par les lignes de guitares à "It's a long way to the top" jouées par les cornemuses sur l'original d'AC/DC. Par ailleurs, Blaine Cartwright est très loin de la voix et du charisme de Bon Scott.
Les morceaux manquent aussi trop de relief même dotés souvent de bonnes idées, en effet qu'y a t-il d'autre à retenir autour des riffs de "Spent", "Till the meats fall off the bone", "Up the dosage" ou encore "White and loud" ?
Par contre, il est de bon ton de souligner un titre comme "Before the drugs wear off" assez remarquable surtout pour ces arrangements, ainsi que son piano et les choeurs féminins. De plus les solos de guitares plus longs sont très bien placés.
Autre morceau à faire ressortir : "Beginning of the end" moins binaire que les autres et dont la voix de Blaine Cartwright se rapproche furieusement d'Alice Cooper, et de ne pas oublier la belle intervention de la guitariste qui signe là sa meilleure prestation de l'album et qu'on aurait souhaiter retrouver davantage dans ce style ...
"Up the dosage", est certes dans l'ensemble plutôt un bon album, après le classer dans les indispensables est une autre histoire ... à vous de voir.

Mes titres préférés : "End of the beginning", "Before the drugs wears off".

Note : 13/20


Talk the Talk
Talk the Talk
Prix : EUR 26,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 The Angels poursuivent leur route sans Doc Neeson, 4 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Talk the Talk (CD)
"Talk the talk" sort donc deux ans après "Take it to the streets", les frères Brewster continuant ainsi le chemin sans le légendaire frontman Doc Neeson.
Son remplaçant, Dave Gleeson (Screaming jets) s'en sort avec les honneurs, ayant un timbre de voix assez proche de son prédécesseur (avec peut-être quelque chose d'un peu plus impersonnel tout de même ...)
Quant au remplaçant du bassiste presque originel décédé en 2013, il s'agit de Sam Brewster, donnant davantage un parfum familier semblable à un autre groupe australien composé des frères Young.
Le style quant à lui ne change pas, du bon rock hard sans fioritures, certes quand même un poil moins percutant que par le passé mais jamais déplaisant.
Les meilleurs morceaux sont sans doute le titre d'ouverture "Talk the talk" et son riff immédiatement identifiable, le dynamique "Got an inch" nous rappelant les meilleures heures d'Angel city, le mélodique "Heart of stone" avec ses accords rappelant quand même étrangement le grand Neil Young, et enfin "I come in peace" qui s'avère bien sympathique.
Pas de véritables faux pas dans les autres titres et encore une fois rien de déplaisant, un bémol sûrement néanmoins pour le refrain de "Personal thing" assez lassant ou un "Got a feeling" qui attire moins l'attention en général.
Un album donc plutôt réussi qui, même s'il ne fait pas forcément figure d'indispensable dans la discographie des australiens, se révèle en bien des points assez recommandable.

Mes titres préférés : "Heart of stone", "Got an inch", "Talk the talk", "I come in peace".

Note : 14/20 (3 à 3,5/5)


Wide awake in dreamland (1988)
Wide awake in dreamland (1988)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 61,02

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un très beau retour en forme, 15 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wide awake in dreamland (1988) (CD)
"Wide awake in dreamland", paru en 1988, figure parmi les réalisations les plus inspirées de Pat Benatar.
Il sort en plus à point nommé pour parfaire un retour en forme déjà bien amorcé avec "Seven the hard way" qui, bien que plus pop et au son moins "classic rock", était déjà une bonne surprise.
En effet, les fans à l'époque restaient hélas sur leur faim depuis un "Tropico" bien mou et un "True blue" carrément jazzy ...
"Wide awake in dreamland" est taillé parfois dans un rock convaincant et sans fioritures, témoins en est ce titre d'ouverture "All fired up" avec en guise d'introduction les guitares rageuses de Neil Giraldo.
En outre, il contient aussi de merveilleuses compositions plus softs mais diablement émouvantes comme "Too long a soldier", "Cerebral man" ou/et surtout "Suffer the little children" dont on devine le sujet plus que sensible même pour ceux qui ne comprennent pas très bien la langue de Shakespeare.
Assurément une composition qui figure parmi les plus réussies dans la carrière de Pat Benatar ... qui sont pourtant nombreuses en qualité.
"Wide awake in dreamland" est donc à classer sans hésitation au rang des meilleurs albums de la chanteuse, qui finalement dans un regard rétrospectif, nous fait constater qu'il ne figure que très peu de déchet artistique dans les onze oeuvres (en comptant le live) de sa discographie.

Mes titres préférés : "Suffer the little children", "Cerebral man", "All fired up", "Don't walk away", "Too long a soldier".

Note : 18/20


Still Climbing
Still Climbing
Prix : EUR 18,00

3.0 étoiles sur 5 Heavy blues rock sans artifice, 9 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
"Still climbing" poursuit sur la lancée du précédent "Unusual supsects" avec une certaine touche davantage heavy dans l'ensemble.
En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dyin' since the day I was born", on comprend bien que Leslie West, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de la figuration.
Il en est d'ailleurs de même tout au long de l'album où la voix rageuse de notre homme s'arrache à en perdre haleine.
Après, selon la perception de l'auditeur, on adore comme jusqu'ici tous les commentaires ici présents ou alors on reste plus modéré ...
Faisant partie de ce deuxième cas, il faut alors argumenter et justifier ce ressentiment :
D'abord, d'un point de vue général, et même si l'on ne peut rien reprocher encore une fois à l'authenticité de son géniteur, on ne peut pas dire que les titres débordent d'inventivité mélodique.
Ces derniers étant tous d'une facture très classique et pas toujours captivante, on peut citer par exemple "Hatfield or Mac Coy" (limite agaçante) ou la reprise de Mountain "Long red" (sans grand intérêt).
Des reprises, parlons-en aussi, car elles sont peut-être trop nombreuses ... si l'on compte donc le sus-cité plus "Feeling good" (Traffic), l'instrumental à la basse de l'ex-MSG Rev Jones "Somewhere over the rainbow" et enfin le mille fois entendu et inutile "When a man loves a woman", c'est peut-être un peu trop.
Enfin pour finir sur les points négatifs, la voix éraillée poussée souvent au maximum joint aux guitares potentiomètre à fond, selon la volonté de Leslie West comme il le déclare lui-même, n'est pas toujours du meilleur effet, et peut à la longue bien irriter l'auditeur. Témoins ce "Feelin' good" qui démarre pourtant bien mais dont les voix plus hurlées que chantées (avec son acolyte de Dee Snider) peuvent laisser bien perplexe.
Un avis donc assez mitigé au milieu des nombreux encensements, ce qui donne une note plutôt moyenne ... mais en tous les cas un avis sincère comme le disque finalement, et n'est-ce pas là le propre des chroniques ?
Et d'admettre que tous les goûts soient dans la nature, même quand il s'agit de notre musique préférée.

Mes titres préférés : "Don't ever let me go", "Dyin' since the day I was born".

Note : 12/20


Unvarnished
Unvarnished
Prix : EUR 13,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Rock sans prétention, 29 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unvarnished (CD)
"Unvarnished" arrive donc sept ans après son prédécesseur, nous présentant une Joan Jett égale à elle-même avec un rock sans prétention.
Le but affiché est sans doute de faire vivre un bon moment à l'auditeur, pari réussi de ce côté-là mais pour ce qui est de l'indispensable et d'une éventuelle intégration aux grands classiques du rock, il nous faut hélas passer notre chemin.
En effet, si aucun titres ne sont mauvais, aucun nous font franchement s'extasier non plus ...
Ce rock sympa rempli d'hymnes pour teenagers défile tranquillement laissant parfois même planer une certaine indifférence tant les morceaux sont par trop basiques et linéaires.
L'ennui n'est même pas loin sur le refrain lancinant de "Fragile", celui bien répétitif et pas franchement captivant de "Reality mentality", ou encore sur ce "Different" bien poussif.
A noter que l'album se termine par le plus lent et soft "Everybody needs a hero", pas désagréable et nous montrant une facette plus émotionnelle de notre chanteuse.
Encore une fois, le rock'n'roll pop de "Unvarnished" n'est pas désagréable dans l'ensemble, loin de là, mais ne figure parmi les oeuvres majeures de cette année 2013.
Respect est toutefois le mot qui vient le plus à l'esprit en résumé ...
Respect oui pour ce petit bout de nana qui a toujours su mener une carrière honnête et sincère loin de toute pression médiatique.

Mes titres préférés : "Hard to grow up", "Bad as we can be", "Make it back".

Note : 12/20


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