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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.257
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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Kill the king
Kill the king
Prix : EUR 14,99

2.0 étoiles sur 5 Pas assez convaincant, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kill the king (CD)
Wami à une allure de supergroupe puisqu'il réuni des pointures tels que Doogie White, Vinny Appice et Marco Mendoza, ceci correspondant aux initiales du nom.
L'interrogation provient de la lettre "i" qui est en fait le prénom du guitariste (Iggy Gwadera), un jeune guitariste polonais de 16 ans découvert par Mendoza.
La surprise est de ce côté là de taille tant les parties de guitares et les solos sont dignes de maîtrise de guitaristes plus affirmés.
En ce qui concerne l'attrait principal : les compositions, c'est une autre histoire car il est plutôt question de déception vu l'affiche alléchante.
En effet, l'ensemble oeuvre dans un hard rock classique sans surprise, certes pas mauvais mais pas indispensable non plus.
Le rythme soutenu de "The rider" n'arrive néanmoins pas à retenir totalement l'attention ... si ce n'est de permettre au jeune prodige de se mettre en valeur.
Le plus lent "Young blood" n'est pas un exemple flagrant d'imagination ... sentiment encore de frustration rehaussé encore une fois grâce aux interventions de l'adolescent.
"One more for rock'n'roll" persévère dans ce ton légèrement soporifique et laisse une fois de plus perplexe puis suspicieux pour la suite des événements.
La ballade "Guardian of your heart" arrive alors et présente heureusement un peu plus d'arguments mélodiques, surtout lors des couplets mélancoliques.
"Transition"correspond davantage à ce qu'on attend du niveau d'un tel groupe, bon riff et bonne rythmique quelque peu gâchés par des moments planants moins captivant. Du mieux mais c'est pas ça non plus...
"The resistance" débute sur des cornemuses rappelant les origines écossaises du chanteur, mais rien à signaler pour le reste du morceau sans réelle consistance et avec un refrain plutôt pénible.
"Exodus" (the red sea crossing) démarre sur un tempo lent encore une fois après une longue intro, on s'ennuie ferme bien que le refrain nous fasse un peu tendre l'oreille ...
D'une manière globale, trois morceaux sont d'un meilleur tonneau : "Heart of steel" possède des atouts mélodiques indéniables, "Wild woman" (you oughta know) est peut-être le meilleur moment de l'album et l'on aurait du coup aimer plutôt le trouver en ouverture, "Get out of my way" poursuit dans cette veine dynamique avec une excellente rythmique, et alors de trouver vraiment dommage de ne pas avoir entendu d'autres compositions dans ce sens.
On termine avec une seconde ballade, "I don't wanna lose you" qu'on écoute poliment afin d'apprécier surtout la voix de Doogie White, c'est d'ailleurs la première satisfaction de ce Wami car posant plus sa voix et chantant moins haut que sur le dernier Schenker.
L'autre satisfaction, étant vous l'avez compris, le jeune Iggy Gwadera dont on se demande si l'unique but de cette sortie n'était pas de le faire connaître au vu des compositions pour la plupart bien fades.
Quelques moments encourageants, mais bien maigres pour être pleinement satisfait. Vraiment dommage ! (un maxi 45 tours comme il existait à l'époque aurait rafler une excellente appréciation !)
Il faudra alors faire des efforts d'écriture si second projet il y a, et obtenir donc plus qu'un résultat moyen bien en deçà des espérances attendues.
"Kill the king", le titre choisi on s'en doute en référence au titre d'anthologie étant le seul rapport avec le grand Rainbow.

Mes titres préférés : "Wild woman" (you oughta know), "Get out of my way", "Heart of steel".

Note : 11/20


Magic Mountain
Magic Mountain
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pour un certain public, 27 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magic Mountain (CD)
Black Stone Cherry est un groupe venant du Kentucky, formé dans les années 2000.
Leur style œuvre dans une sorte de stoner rock/grunge qui séduira certes les amateurs, mais qui ennuiera peut-être sensiblement les novices.
Le tempo est dans l’ensemble lancinant et le son saturé comme le veut le genre, la voix peut faire penser à Eddie Vedder (Pearl Jam) ou Adam Duritz (Counting crows) s’il faut trouver une comparaison.
On parvient tout de même à déceler quelques mélodies ci-et-là mais le butin est insuffisant pour s’en satisfaire pleinement, les refrains sans inspiration étant présents à plusieurs reprises. On peut citer au hasard « Blow my mind » ou « Never surrender ».
De plus, « Magic mountain » contient deux ou trois ballades qui pourront avoir du succès sur les radios US à tendance teenagers, mais diable qu’elles sonnent déjà mille fois entendues.
Malgré tout, au fil des écoutes répétées, on apprivoise le genre et on se prend à apprécier étonnamment certains morceaux …
Du coup pour le positif, on peut quand même objectivement retenir quelques moments intéressants comme le morceau-titre « Magic mountain » bien pensé, l’ouvrant « Holding on … to letting go » et son refrain, une fois n’est pas coutume, assez immédiat.
« Peace pipe » est également à souligner, son refrain étant lui aussi bien mémorisable … il en sera d’ailleurs de même pour « Fiesta del fuego ».
Bon, le bilan n’est pas si catastrophique que ça, simplement que ce groupe de jeunes est sans doute destiné en fait… aux jeunes !!!
Car même si l’on ne se sent pas si vieux que ça (naissance dans les années 70), certains titres donnent quand même l’impression d’un léger décalage générationnel.
Une note pas si mauvaise au final même si moyenne et due surtout à un ressentiment personnel, mais ne doutons pas que Black Stone Cherry continuera de trouver son public avec cet album non dénué d’une bonne interprétation.

Mes titres préférés : "Magic mountain", "Holding on … to letting go", "Peacepipe”.

Note : 12/20


Bang! (Édition Limitée)
Bang! (Édition Limitée)
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Hard classique suisse, 27 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bang! (Édition Limitée) (CD)
Ne revenons pas sur le remplacement par Nic Maeder au chant suite à la disparition de Steve Lee, mais concentrons nous sur son contenu.
Il est toujours question d'un hard classique et mélodique, avec un apport supplémentaire d'orgue Hammond toujours bienvenu pour apporter de la profondeur aux morceaux parfois, il faut bien le dire, assez convenus.
Témoin en est surtout cette première partie de l'album avec un "Bang !" d'ouverture bien senti mais quelque peu prévisible, suivi d'un "Get up 'n' move on" percutant mais assez quelconque.
Le premier single "Feel what I feel" plus FM attirera l'attention des midinettes mais laissera sur le carreau le Hard rocker pur et dur, il en sera de même pour la ballade à l'accordéon "C'est la vie", ces compositions restant tout de même objectivement honorables.
"Jump the gun" relance l'intérêt avec son refrain faisant penser à l'Europe de Joey Tempest récente période, néanmoins, il est fort possible de rester toujours sur sa faim à l'écoute de cette première moitié qui fera penser au final que la seconde est meilleure.
En effet, à partir de "Spread your wings", les choses s'améliorent ... ce titre pouvant faire pensant au grand Whitesnake par moment.
Les similitudes avec David Coverdale se confirment avec "I won't look down" qui reste quand même moins accrocheur.
"My belief" déboule", on oublie le riff emprunté au "Deaf forever" de Motörhead" et on apprécie pleinement les mélodies qu'un chanteur interprète avec émotion.
Une autre ballade arrive et casse un peu l'ambiance, même si cette dernière, en duo avec une voix féminine, nous fait encore remarquer un rapprochement flagrant entre Nic Maeder et David Coverdale.
On repart de plus belle, avec un riff des plus hard pour un "Red on a sleeve" de bonne facture puis on enfonce le clou avec "What you get" et surtout "Mr ticket man" qui laisse penser à un beau futur si le groupe poursuit dans cette voie.
"Bang !" se termine par un "Thank you" de plus de dix minutes à l'ambiance symphonique, pas inintéressant, mais qui peut laisser l'auditeur se disperser de par sa longueur conséquente.
Un constat au final assez partagé, l'ensemble étant dans la bonne moyenne des sorties, mais ne parvenant pas toujours à convaincre complètement.
Ceci dû, principalement à des compositions, certes bien interprétées, mais manquant un peu de relief.
Empêchant par conséquent Gotthard de se hisser au sommet des groupes du genre tout en restant néanmoins un groupe à suivre.
Il ne faudra sûrement pas rater le prochain qui devrait, on l'espère, parfaire ce nouvel essai.

Mes titres préférés : "Mr ticket man", "My belief".

Note : 14/20 (3 à 3,5/5)


Into the Maelstrom
Into the Maelstrom
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 15,77

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Enthousiasmant ou barbant au choix, 18 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Into the Maelstrom (CD)
Cette nouvelle collaboration du batteur Mike Portnoy est loin d'être la plus évidente, tant on est ici sur un terrain pour le moins difficile d'accès.
En effet, Bigelf évolue dans un registre psyché/stoner/progressif quelque peu bizarroïde, les compositions partant dans tous les sens, ce qui peut plaire ou déconcerter.
Pour la petite histoire, rappelons que ce groupe fut fondé en 1991 à Los Angeles et que seul Damon Fox subsiste des origines.
L'autre membre fondateur, Richard Anton a quitté le groupe en 1996 et A.H.M. Butler-Jones décède en 2001 ...
Six ans après leur dernier album, Bigel ressuscite donc avec l'aide de Mike Portnoy, pour le meilleur ou pour le pire, car on est, il faut bien l'avouer, à cent mille lieux du très bon The Winery dogs. Certes les registres sont également opposés ...
Bon, vous l'aurez compris, cette chronique partage plutôt l'avis du deuxième camp, l'effet barbant étant majoritairement retenu.
Des passages qui peuvent retenir l'attention tout de même, mais trop peu nombreux par rapport à cette gigantesque bouillie sonore trop souvent lassante, voire gonflante.
Oui, même si l'on tient le coup par moment, il est difficile de ne pas lâcher prise sur la longueur tant on frôle souvent la limite du supportable.
C'est bien beau cette ambiance spéciale qui fait penser que l'on est soit dans un asile ou que l'on fait partie d'un film d'horreur, mais les mélodies c'est encore mieux.
Pourtant, de nombreuses références se font évidentes ici et là, et il est inévitable de penser aux Beatles (influence Lennon), Black Sabbath, Pink Floyd ou encore Alice Cooper pour le côté théatral ... mais on a tellement fait mieux par le passé.
En résumé, c'est courageux c'est sûr comme démarche mais on accroche ou pas ... après comme d'habitude, il est de bon ton de conclure par le fait que si Bigelf trouve des amateurs ... eh ben tant mieux !

Mes tires préférés : "Hypersleep", "High".

Note : 08/20


This Is Your Life
This Is Your Life
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A boire et à manger, 10 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Your Life (CD)
Comme tous les "tribute", cet hommage à Ronnie James Dio contient de plus ou moins bonnes reprises, toutefois l'ensemble tient quand même bien la route.
Au rang des bonnes surprises, il faut signaler d'abord la remarquable prestation de Scorpions et la relecture de "Temple of the king, qui morceau magique s'il en est, est superbement réinterprété à leur sauce dans des tonalités différentes. Emotion garantie.
Ensuite, soulignons la version de "Rainbow in the dark", par Corey Taylor (Slipknot et Stone Sour) associé entre autres avec le batteur Roy Mayorga (ex-Soulfly et actuel Stone Sour) puis le guitariste Russ Parish "Satchel", guitariste de Steel Panther.
Cette association incongrue pouvant inquiéter au départ est en fait très réussie et l'on y découvre un très bon chanteur ainsi qu'un guitariste bien mis en valeur. Certes le morceau est proche de l'original mais respire la sincérité et surprend par sa qualité.
Enfin, à classer sur le podium la version de "I" avec le chanteur argentin Oni Logan qui connait déjà Rowan Robertson ("Lock up the wolves") puisqu'ils ont déjà joué ensemble sur un album commun en 2001. On ajoute Jimmy Bain et Brian Tichy et on obtient une reprise bien fidèle qui conserve l'état d'esprit agressif de ce titre de Black Sabbath (un des meilleur de "Dehumanizer"). Sauf peut-être sur le refrain où Oni Logan se montre plus timoré.
Metallica, qui se taille la part du lion avec un mélange de reprises de Rainbow appelé "Ronnie Rising medley" (où apparait pourtant étrangement "Kill the king" de l'album "Long live rock'n'roll") ne démérite pas. Simplement, le jugement peut varier selon le degré d'appréciation au groupe, les guitares rythmiques un tantinet bourrines étant sûrement trop mises en avant pour les non-initiés.
Après, on peut remarquer le bon travail de Kirk Hammett sur les solos, qui nous avait déjà démontrer à la meilleure période du groupe, une influence certaine à Ritchie Blackmore (pour le solo de "Ride the lightning" par exemple).
Biff Byford avec Motörhead remplaçant ici Lemmy, s'en sort avec les honneurs, même si la comparaison vocale est assez évidente au dépend du chanteur de Saxon.
Anthrax nous présente un "Neon knights" sans surprises mais de bon niveau, même chose pour Adrenaline Mob et "Mob rules".
Dans les rangs "pouvaient mieux faire", vu l'affiche et la qualité des compositions, on pense à Rob Halford sur "Man on a silver mountain" qui manque singulièrement de pêche faute à un chant trop lent (un comble pour le chanteur de Judas Priest) ... Aldrich, Appice, Warren et Pilson assure pourtant bien le job derrière. Quelque peu décevant.
Autre prestation attendue au tournant, celle de Glenn Hughes associé à Simon Wright, Craig Goldy, Rudy Sarzo et Scott Warren pour le splendide "Catch the rainbow" qui, si en rien elle ne se trouve défigurée ici, ne convainc pas non plus totalement.
Au rang des bémols, passons sur "Egypt (the chains are on"), qui pourtant plutôt bien interprété par Doro, figurait déjà sur un autre tribute ... ce qui est un brin pas terrible dans la démarche.
Autre titre non inédit, celui de Killswitch Engage avec un "Holy diver" pourtant pas mal repris mais saccagé par le pont horrible repris en version beuglante des pires effets. Complétement dommage.
Deux autres points négatifs, la reprise de "The last in line" par Tenacious D quasi parodique et assez ridicule ... n'est pas un bon chanteur qui veut. Puis "Straight through the heart" repris assez moyennement par Halestorm et une chanteuse qui fait ce qu'elle peut avec ce qu'elle a ... c'est-à-dire une pas très belle voix.
On entend la voix du maître pour "This is your life", morceau piano-voix étonnamment choisi car étant extrait du certainement pire album de Dio ("Angry machines"), paru en 1996.
En bonus, nous avons droit à une version plutôt bonne de "Buried alive" par Jasta (issu du pourtant hardcore Hatebreed) et encore tiré de "Dehumanizer".
En guise de final, une grande question subsiste au regard de la pochette : pourquoi est-elle aussi laide et grotesque pour un tel hommage ?
Bon, bref en résumé, exercice difficile tout de même ici réussi avec cet album, et ce malgré ces quelques zones d'ombres ...
Allez, et puisque c'est pour une bonne cause, parions qu'un éventuel second volet sera parfait !

Mes titres préférés : "Temple of the king", "Rainbow in the dark", "I".

Note : 14/20 (3,5/5)


Gravitas
Gravitas
Prix : EUR 20,90

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bon remède contre les insomnies, 5 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gravitas (CD)
Asia publie donc ce "Gravitas" sans Steve Howe, remplacé par le plus jeune Sam Coulson (découvert sur youtube) et suscite donc par conséquent un effet certain de curiosité.
Force est de constater que les changements ne sont pas probants, si ce n'est qu'il manque bien sûr la patte reconnaissable entre mille du maestro, parti revivre un nouvel épisode chez Yes.
En effet, Asia reste dans son style facilement identifiable des précédents opus en persévérant hélas dans des morceaux, certes pas toujours désagréables, mais quelque peu mélancoliques et pas très dynamiques.
C'est dommage car des titres comme "Heaven help me now" ou "I would die for you" avec leur rythmique pas très violentes mais tout de même bien soutenue n'ont pas à rougir parmi le répertoire du groupe.
On peut ajouter "Valkyrie" malgré son refrain un peu téléphoné mais qui est doté de couplets bien inspirés ou encore "Gravitas" pas totalement dénué d'intérêt avec sa belle intro.
Après ça, on reste assez perplexe avec la ballade "The closer I get to you" pas des plus enthousiasmante.
"Nyctophobia" (à l'intro piano empruntée à Supertramp) et au refrain répété à souhait peut provoquer de longs bâillements chez l'auditeur ... et si ce n'est pas le cas, l'ennuyeux "Russian dolls" se chargera de parfaire le travail en vous plongeant alors dans un profond sommeil ...
Et ce n'est pas les deux derniers titres que sont "Joe Dimaggio's glove" et "Till we meet again" qui sauveront la donne puisque le premier est insipide et le second, bien que tentant de redonner un peu de tonus, est loin d'être un chef d'oeuvre ...
Nous avons droit de plus, aux versions acoustiques de "Joe Dimaggio's glove" et "The closer I get to you" ... comme si cela était nécessaire d'en rajouter.
Bilan très mitigé donc en résumé, à moins que d'être vraiment fan du groupe et surtout d'aimer les ballades ...
On serait tenter de dire que c'est un album de plus d'Asia, pas complètement raté mais pas non plus inoubliable.
Les trois étoiles sont tout de même atteintes, certes de justesse ... mais les quelques compositions qui valent le détour sauvent ce "Gravitas" du naufrage en doux pays des songes.

Mes titres préférés : "Heaven help me now", "I would die for you", "Valkyrie", "Gravitas".

Note : 12/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 23, 2014 2:45 PM MEST


Escape from the shadow garden
Escape from the shadow garden
Proposé par zoreno-france
Prix : EUR 10,25

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon album encore au bout de toutes ces années de service, 4 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Escape from the shadow garden (CD)
"Escape from the shadow garden" ne devrait pas décevoir les fans fidèles du groupe anglais, pour autant il ne correspond pas non plus au chef d'oeuvre si souvent relaté.
Tony Clarkin, le guitariste capitaine de cérémonie étant de plus le seul compositeur depuis le début, il est fort légitime de ne plus atteindre forcément des sommets d'inspiration maximale.
Mais encore une fois cet album est bon voire très bon par moments, ce qui est déjà incroyable et on se répète encore que Tony Clarkin est le guitariste-compositeur le plus sous-estimé de la planète.
Simplement, "Escape from the shadow garden" reste un ton en dessous (comme ses récents prédécesseurs d'ailleurs) en comparaison aux albums de la période de "Kingdom of madness" jusqu'a "Wings of heaven" ... "Goodnight L.A." marquant déjà le pas.
Le seul qui semblait le plus rivaliser avec cette période dorée étant certainement "Princess Alice and the broken arrow".
"Escape from the shadow garden" est très agréable à l'écoute, mais possède simplement des titres un peu moins indispensables que par le passé.
En effet, même si aucun des titres suivants sont loins d'être médiocres, on peut trouver "Falling for the big plan" doté de passages un poil lassants, "Too many clowns" bien que sympathique un tantinet daté, "Midnight angel" traînant un peu en longueur sans réellement décoller (et ce son de claviers !?), la ballade "Don't fall asleep" un brin ennuyeuse surtout qu'elle est suivie par une autre, qui laisse cependant un peu moins insensible sur le refrain ("Wisdom had it's day). Et enfin, on pourrait également ajouter le lent final " The valley of tears" pompeux et pas toujours captivant.
Heureusement, il nous reste des morceaux plus directs dans la pure tradition du groupe. On pourra citer l'ouvrant "Live til' you die" pouvant rappeler Scorpions pour le riff, mais on peut encore s'interroger sur le son des claviers du pourtant sublime Mark Stanway.
Il y a aussi l'excellent "Crying in the rain" qui monte en puissance jusqu'au refrain superbe accompagné de riffs bien sentis. Puis un "Burning river" dont on aurait aimé plus de titres dans le genre, tant ce dernier imprime une dynamique qui fait plaisir à entendre entre les quelques autres moins véloces. Il n'y a plus qu'a espérer le voir dans la setlist de leur prochaine tournée.
Enfin, pour n'oublier aucune composition, citons "Unwritten sacrifice" qui rappelle en bien des points des atmosphères du passé et sera elle à n'en pas douter intégrée en live. "The art of compromise" qui démarre comme une énième ballade se révèle finalement être une composition entraînante.
Un bilan donc positif malgré quelques regrets, peut-être finalement principalement dû à ces trois plages 8,9 et 11 placées trop proches l'une des autres et apportant un semblant de désintérêt à l'auditeur.
Par ailleurs, coup de chapeau à Bob Catley qui malgré les craintes éprouvées lors de la tournée précédente avec une voix faisant des fois défaut, s'en tire ici plus que bien.
Magnum reste en dépit de ces quelques petites critiques parmi les groupes les plus talentueux que le monde du rock ou du hard rock ait jamais connu, en comptant un noyau de fans certes très fidèles mais insuffisant en comparaison à sa grandeur.

Mes titres préférés : "Burning river", "Crying in the rain", "Live til' you die", "Unwritten sacrifice", "Too many clowns".

Note : 16/20


Blue horizon
Blue horizon
Prix : EUR 14,59

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bel horizon, 19 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue horizon (CD)
Andy Powell, seul maître à bord originel depuis la naissance en 1969 de Wishbone ash, nous livre donc le successeur d’”Elegant stealth” paru 3 ans plus tôt.
« Blue horizon » est un album inspiré et donc très plaisant à l’écoute, dès l’intro travaillée de « Take it back » laissant arriver les quelques notes de guitares, l’auditeur est intrigué et le restera jusqu'à la fin tant il y a toujours ici et là quelque chose de captivant.
Bien sûr nous sommes ici dans un soft rock qui ne déchainera pas les foules amatrices uniquement de Hard rock pur et dur, les tempos restant pour la plupart assez médiums hormis les plus enlevés « Mary Jane » et surtout « Deep blues » (dont les longs passages de guitares en final nous font penser à ZZ TOP).
On notera aussi qu’il se dégage de « Blue horizon » un ressentiment éminemment nostalgique qui fait qu’il aurait pu sortir à n’importe quelle période phare des années 70 ou 80.
Et c’est loin d’être un argument péjoratif tant les albums sortis après cet ère de rêve sont souvent dénués de la moindre émotion … mais entendons-nous bien ce n’est pas général non plus car il y a également une multitude d’excellents albums parus après cette période. Disons simplement que les décennies 70 et 80 étaient dans l’ensemble plus propices à la créativité.
Enfin bref, pour revenir à « Blue horizon », l’intérêt principal est qu’il soit bon … les moments de bravoures sont certainement « Way down south » mélodique à souhait et dont le final de guitares n’enlève rien à la beauté du morceau, on rajoutera « Tally ho ! » un peu dans le même registre avec des parties de guitares encore une fois des plus inspirées.
On n’oublie pas de mentionner à nouveau le bien senti « Deep blues » et « Take it back » parfait en ouverture.
Le seul bémol de cet album, réside peut-être dans cette atmosphère un peu lancinante d’ensemble qui ôte à « Blue horizon » un punch certain.
On peut citer en particulier les pourtant bons « American century » ou « Strange how things come back around » biens réhaussés par une voix féminine … mais voilà, ça fait beaucoup si on rajoute « Blue horizon » le titre (avec tout de même un final plus tonique), « All there is to say » et « Being one ».
Même si ces compositions ne sont en aucun cas mauvaises, on se prend à regretter l’absence d’un ou deux morceaux plus percutants, mais est-ce là être sûrement trop pointilleux tant ce « Blue horizon » se révèle être malgré cela un album remarquable.
A conseiller évidemment pour tous les amateurs de bonne musique, que l’on soit fan ou non de Wishbone ash.

Mes titres préférés : "Way down south", "Deep blues", "Take it back".

Note : 16/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2014 8:18 PM MEST


Precious Métal
Precious Métal
Prix : EUR 18,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bataille gagnée, 7 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Precious Métal (CD)
Les fans de House Of Lords ont été servis ces derniers avec les sorties de Maxx Explosion, James Christian et donc ce "Precious metal".
Pas de mauvaise surprise, ceux qui apprécient déjà le groupe seront conquis par cet album réunissant toutes les facettes qui font son succès.
Les autres pourront lui reprocher selon leur préférences ce côté FM trop marqué notamment dans les refrains, mais qui est bien compenser par le virtuose Jimi Bell dont les solos incisifs sont encore une fois des plus remarquables.
Mais de toutes façons, chaque amateur de belles mélodies trouvera son compte à un moment ou un autre car l'oeuvre dans l'ensemble ne manque pas d'inspiration, et c'est bien là le principal.
En effet, dès l'entame du cd avec "The battle", la barre est placée assez haute pour ce morceau qui fait d'ores et déjà office de nouveau classique.
La pression retombe cependant un peu avec un "Breaking free" au refrain trop convenu, mais "Epic" relance la machine avec un rythme soutenu et un solo rageur mais au refrain cette fois très (trop ?) FM.
Il faut attendre "Live everyday (like it's the last)" une semi-ballade très classe avec de multiples mélodies pour être à nouveau pleinement satisfait, assurément un des moments forts de l'album.
"Permission to die" est dans un registre plus hard et même s'il n'est en aucun cas raté, laisse un peu plus froid.
L'émotion revient avec le morceau titre "Precious metal" qui est en fait étrangement une ballade, ceci étant assez rare pour être souligné ... néanmoins, c'est une composition réussie qui ne manque pas de mettre en valeur les talents vocaux de James Christian.
"Swimmin' with the sharks" représente parfaitement ce qu'est House of Lords au mieux de sa forme, un mélange d'énergie et de mélodie.
"Raw", par contre, sort des sentiers battus et demeure plus inhabituel par son côté plus moderne mais reste par ailleurs très intéressant. De plus son riff reste bien dans la tête mine de rien ....
"Enemy mine" est la dernière ballade, qui décidément montre encore le groupe bien inspiré bien soutenu par l'apparition de Mme Christian, Robin Beck, et dont le dernier album "Underneath" est plutôt bon également.
"Action" est encore une bonne composition avec un refrain qui reste bien mémorisable, et c'est d'ailleurs bien dommage finalement que l'album s'arrête pas là .... "Turn back the side" étant doté d'un refrain trop mièvre, ce qui est d'autant plus dommage que Jimi Bell y effectue un solo encore une fois riche en virtuosité.
Enfin, "You just might save my life" reste également bien dispensable, n'étant pas plus attrayante que ça ... si ce n'est juste l'occasion de découvrir un beau solo de qui vous savez.
"Precious metal" reste tout de même un très bon cru, et qui malgré ses quelques imperfections ne l'empêchera de figurer parmi les recommandables de House Of Lords.
Il ne faudra pas à cet égard louper de les voir sur scène, même si il est regrettable que Robin Beck ne partage pas toutes les premières parties de la tournée ....

Mes titres préférés : "Live everyday (like it's the last)", "Swimmin' with the sharks", "Raw", "Enemy mine", "Action", "Precious metal", "The battle".

Note : 15/20


Moonkings
Moonkings
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 16,30

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Déception malgré quelques bons moments, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moonkings (CD)
Le retour à la musique d'Adrian Vandenberg, ex-guitariste de Whitesnake (pas la meilleure période, ne nous enflammons pas) est sur le papier une très bonne nouvelle.
En effet, après bon nombre d'années à s'être adonner à un autre art qu'est la peinture, il revient donc avec cet album qui sans surprise peut rappeler le serpent blanc, mais pas toujours le meilleur hélas.
Sa dernière apparition en version studio remonte à "Restless heart" paru en 1997, qui aurait d'ailleurs dû plutôt sortir sous le nom de Coverdale tant il se rapproche plus d'un album solo. De plus, la pochette est bien significative puisque seul y figure le divin chanteur.
Mais revenons en à ce "Vandenberg's moonkings" pour qui le guitariste hollandais a préféré s'entourer de jeunes loups, dont ce chanteur inconnu (sauf peut-être en Hollande) qu'est Jan Hoving, et qui s'en sort plutôt pas mal, notamment sur les ballades où il pose plus sa voix.
Quant au reste, il peut devenir vite pénible sur des titres qui l'obligent à s'époumoner sur des refrains pour la plupart sans âmes.
On commence pourtant plutôt bien avec ce "Lust and lies" avec son intro à la basse donnant un ton prometteur qui malheureusement s'avère être un beau miroir aux alouettes au fil des morceaux défilant avec un amer ressentiment d'ennui.
("Line of fire" est tout de même à retenir est reste une des réussites de l'album).
L'intérêt principal étant dans les ballades, et c'est pas bon signe pour un groupe dit de Hard rock, une préférence allant pour la première ("Breathing") dont le chant se révèle assez émotionnel pour laisser place avec regret à un refrain des plus orientés radios U.S.
La partie la plus barbante demeure sûrement à partir de ce "Feel it" qui donne envie de zapper, "Leave this town" ou encore "One step behind", des morceaux soporifiques à souhait et sans grand intérêt. "Leeches" ne sauve pas la donne avec son riff pompé à Led Zeppelin et un refrain encore une fois des plus plats.
Seul "Nothing touches" sauve l'honneur avec un rythme enfin réellement énergique et un esprit rock'n'roll davantage convaincant.
On pense bien sûr encore au dirigeable mais aussi à AC/DC.
Enfin, on termine sur une note nostalgique qui voit David Coverdale apparaître sur la reprise de "Sailing ships" du décrié "Slip of the tongue" avec Steve Vaï. Pourtant en comparaison avec ce "Vandenberg's moonkings" et les deux derniers albums de Whitesnake, on se dit qu'il n'était pas si mal que ça ...
Une déception donc pour ce retour au devant de la scène, dont on aurait aimé un style plus mélodique en comparaison à ce Hard blues basique pas toujours inspiré.
Après, comme il est bon ton de le dire ... chacun ses goûts et tant mieux si Adrian Vandenberg trouve un public pour ce nouveau projet.

Mes titres préférés : "Line of fire", "Breathing", "Nothing touches", "Out of reach".

Note : 11/20


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