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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)
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Still Climbing
Still Climbing
Prix : EUR 10,18

3.0 étoiles sur 5 Heavy blues rock sans artifice, 9 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
"Still climbing" poursuit sur la lancée du précédent "Unusual supsects" avec une certaine touche davantage heavy dans l'ensemble.
En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dyin' since the day I was born", on comprend bien que Leslie West, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de la figuration.
Il en est d'ailleurs de même tout au long de l'album où la voix rageuse de notre homme s'arrache à en perdre haleine.
Après, selon la perception de l'auditeur, on adore comme jusqu'ici tous les commentaires ici présents ou alors on reste plus modéré ...
Faisant partie de ce deuxième cas, il faut alors argumenter et justifier ce ressentiment :
D'abord, d'un point de vue général, et même si l'on ne peut rien reprocher encore une fois à l'authenticité de son géniteur, on ne peut pas dire que les titres débordent d'inventivité mélodique.
Ces derniers étant tous d'une facture très classique et pas toujours captivante, on peut citer par exemple "Hatfield or Mac Coy" (limite agaçante) ou la reprise de Mountain "Long red" (sans grand intérêt).
Des reprises, parlons-en aussi, car elles sont peut-être trop nombreuses ... si l'on compte donc le sus-cité plus "Feeling good" (Traffic), l'instrumental à la basse de l'ex-MSG Rev Jones "Somewhere over the rainbow" et enfin le mille fois entendu et inutile "When a man loves a woman", c'est peut-être un peu trop.
Enfin pour finir sur les points négatifs, la voix éraillée poussée souvent au maximum joint aux guitares potentiomètre à fond, selon la volonté de Leslie West comme il le déclare lui-même, n'est pas toujours du meilleur effet, et peut à la longue bien irriter l'auditeur. Témoins ce "Feelin' good" qui démarre pourtant bien mais dont les voix plus hurlées que chantées (avec son acolyte de Dee Snider) peuvent laisser bien perplexe.
Un avis donc assez mitigé au milieu des nombreux encensements, ce qui donne une note plutôt moyenne ... mais en tous les cas un avis sincère comme le disque finalement, et n'est-ce pas là le propre des chroniques ?
Et d'admettre que tous les goûts soient dans la nature, même quand il s'agit de notre musique préférée.

Mes titres préférés : "Don't ever let me go", "Dyin' since the day I was born".

Note : 12/20


Unvarnished
Unvarnished
Prix : EUR 15,15

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Rock sans prétention, 29 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unvarnished (CD)
"Unvarnished" arrive donc sept ans après son prédécesseur, nous présentant une Joan Jett égale à elle-même avec un rock sans prétention.
Le but affiché est sans doute de faire vivre un bon moment à l'auditeur, pari réussi de ce côté-là mais pour ce qui est de l'indispensable et d'une éventuelle intégration aux grands classiques du rock, il nous faut hélas passer notre chemin.
En effet, si aucun titres ne sont mauvais, aucun nous font franchement s'extasier non plus ...
Ce rock sympa rempli d'hymnes pour teenagers défile tranquillement laissant parfois même planer une certaine indifférence tant les morceaux sont par trop basiques et linéaires.
L'ennui n'est même pas loin sur le refrain lancinant de "Fragile", celui bien répétitif et pas franchement captivant de "Reality mentality", ou encore sur ce "Different" bien poussif.
A noter que l'album se termine par le plus lent et soft "Everybody needs a hero", pas désagréable et nous montrant une facette plus émotionnelle de notre chanteuse.
Encore une fois, le rock'n'roll pop de "Unvarnished" n'est pas désagréable dans l'ensemble, loin de là, mais ne figure parmi les oeuvres majeures de cette année 2013.
Respect est toutefois le mot qui vient le plus à l'esprit en résumé ...
Respect oui pour ce petit bout de nana qui a toujours su mener une carrière honnête et sincère loin de toute pression médiatique.

Mes titres préférés : "Hard to grow up", "Bad as we can be", "Make it back".

Note : 12/20


Compromise
Compromise
Prix : EUR 18,32

1.0 étoiles sur 5 Bien anecdotique hélas, 27 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Compromise (CD)
Une sortie d'album concernant David Reece est souvent accueillie avec une certaine curiosité et intérêt, si tant est que l'on se trouve du côté de ceux qui ont apprécié son seul album avec Accept ("Eat the heat").
On ne peut donc à cet égard que se réjouir de constater un retour discographique bien prolifique depuis 2008, que ce soit au sein de Gypsy rose, Bangalore choïr ou en solo.
Malheureusement, à l'écoute de ce "Compromise", il y est hélas difficile de trouver une réelle satisfaction tant l'ensemble sonne d'une banalité affligeante.
Pourtant, ça commence plutôt bien avec un "Disaster" au riff bien senti et énergique laissant augurer une suite des plus agréable.
Espérance vite nuancée avec "End of it all" des plus classique et surtout sans grande inspiration, le rock'n'roll "Fortunate son" nous fait néanmoins retrouver la banane avec son rythme soutenu et ma foi assez plaisant.
"Someone beautiful" est une ballade qui a juste le mérite de nous faire voir que David Reece a de bien beaux restes et que le problème de cet album n'est pas de ce côté-là mais bien plutôt envers les compositions elles-mêmes.
Sentiment qui va se confirmer de plus en plus au fil des titres, que ce soit avec un "Along the ride" où l'on cherche un soupçon d'intérêt, un "Coast to coast" des plus pénibles, un "All roads lead to war" sans âme.
"Where my heart belongs" nous enfonce dans l'ennui avec son refrain des plus insipide, même chose avec la seconde ballade "Everything to everyone" qui encore une fois nous montre que l'inspiration n'est vraiment pas du tout au rendez-vous.
"Evil never dies" attaque sur un riff lent et lourd à la Black Sabbath, pour se décomposer ensuite en un break faisant encore penser au légendaire groupe britannique, mais le morceau reste dans la même veine que les autres de par son côté des plus soporifique.
"Treasure hunter" boucle cette oeuvre sans regrets tant ce morceau est également dénué du moindre intérêt, aucune réelle mélodie n'est encore une fois présente.
"Compromise" est donc à oublier vite tant rien n'est retenu même au bout de multiples écoutes, l'ensemble étant plat et sans inspiration.
Mille fois dommage.

Mes titres préférés : "Fortunate son", "Disaster".

Note : 06/20


guilty as sin
guilty as sin

5.0 étoiles sur 5 Hard mélodique digne des plus grands, 13 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : guilty as sin (CD)
"Guilty as sin" est le quatrième album du guitariste Bulgare Nikolo Kotzev sous le nom de groupe Brazen Abbot.
Il réussi ici à convaincre les membres d'Europe sauf bien sûr le guitariste John Norum et le chanteur Joey Tempest, les trois ayant la lourde tâche de tenir ce poste sont Jorn Lande ainsi que les fidèles Joe Lynn Turner et Göran Edman.
Le résultat est assez bluffant tant la qualité d'ensemble n'a pas à rougir de la comparaison avec les grands de cette famille du hard mélodique que sont notamment les Rainbow, Whitesnake ou encore Deep Purple.
Cependant, point de plagiat ici, les morceaux ont leur propre identité et Nikolo Kotzev son style.
Du titre d'ouverture "One life to live" à "Mr earthman" le cinquième, en passant par un "Slip away" aux choeurs sonnant très Uriah Heep et la formidable ballade "I'll be free", tout est en effet parfait.
"Like Jonah", "Bring the colors home" et "Fool's confession" peuvent peut-être constituer un léger ventre mou bien relatif mais pour mieux repartir avec un "Supernatural" de toute beauté renvoyant Joe Lynn Turner aux plus grandes heures de Rainbow.
Le niveau ne baisse pas avec la deuxième ballade "Eve" chantée aussi par l'ex-Yngwie Malmsteen Göran Edman tout désigné pour ce rôle et collant de ce fait parfaitement au genre.
"A whole lotta woman", interprétée par un Jorn Lande sous son moins bon angle (celui de brailleur - il est d'ailleurs tellement meilleur quand il pose sa voix) est sans doute de surcroît la moins inspirée de l'album.
Peu importe, le très Whitesnake "Guilty as sin" clôture cette oeuvre très recommandable de fort belle manière, et ce malgré un long final inutile qui voit ce dernier s'étirer sur près de neuf minutes.
Nikolo Kotzev signe ici certainement son meilleur album qui, comme il l'explique lui-même dans le livret, fut composé lors d'un moment difficile de sa vie.
Pas étonnant alors, les oeuvres les plus inspirées étant souvent (dixit les artistes) écrites lors de ces périodes.
A posséder absolument donc pour tous les fans de bon hard mélodique.

Mes titres préférés : "One life to live"," Eyes of the horizon", "I'll be free", "Slip away", "Mr earthman", "Supernatural", "Eve", "Guilty as sin".

Note : 19/20


Primitive Cool
Primitive Cool

4.0 étoiles sur 5 Rien de honteux, 13 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Primitive Cool (CD)
Le second album solo de Mick Jagger nous démontre encore bien des qualités, malgré souvent des critiques négatives excessives.
Bien sûr, tout n'est pas parfait ici mais il y a de quoi passer un bon moment d'écoute en admettant que la rock star puisse faire quelque chose de différent à un moment donné.
Ce "Primitive cool" est dans le même registre que "She's the boss", abordant une sorte de pop rock accessible au plus grand nombre. Pour du plus tranchant, il faudra attendre le suivant et définitif "Wandering spirit".
Jeff Beck est une nouvelle fois à la guitare et Simon Phillips arrive à la batterie, tandis que Dave Stewart prête main forte sur trois compositions et cinq à la production.
Les meilleurs moments sont certainement l'ouvrant et élégant "Throwaway", les deux ballades que sont "Say you will" et "Party doll", le mélodique "Primitive cool" auquel on peut ajouter "Kow tow".
Les autres sont respectacles comme le Stonien "Shoot off your mouth", un "Let's work" radiophonique ou encore un "Peace for the wicked" au rythme soutenu.
Plus dispensables sont les "War baby" ou "Radio control" pas très captivants.
"Primitive cool" est donc à ranger à côté de "She's the boss" pour lequel il signe une similaire continuité.

Mes titres préférés : "Throwaway", "Say you will", "Primitive cool".

Note : 14/20 (3,5/5)


Underneath
Underneath
Prix : EUR 17,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sympa, 13 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underneath (CD)
"Underneath" est donc le neuvième album de la chanteuse américaine depuis le début de sa carrière en 1979.
Et hormis son interruption de dix années entre le premier et le deuxième, on peut dire que ses sorties sont assez régulières (environ 3 ans à chaque fois).
Il est ici question d'un rock voire hard FM dont certains titres sont évidemment ciblés pour les ondes, à commencer par l'imparable "Wrecking ball" au refrain entêtant et immédiat.
Dans le même registre, on peut citer le frais "Catfight", mélodie encore une fois facilement retenable et sans prise de tête ou aussi "Check your attitude" très teenager dans l'âme aussi avec ses "hoho" "hohohoho" assez amusant et honorable malgré tout pour une artiste d'un âge certain.
Il y a bien sûr aussi des ballades bien "commerciales", mais réussies comme "Underneath", la très Heartienne "I swear the nights" (la voix de Robin Beck se rapproche d'ailleurs parfois de celle de Ann Wilson) et "Burning down" qui voit la participation de son mari, James Christian, connu pour le souvent bon groupe qu'est House of Lords.
Ses compatriotes ne sont d'ailleurs pas en reste puisque Jimi Bell notamment figure dans les crédits, et se fend d'un solo qui marque bien son empreinte dans un "Perfect storm", se rapprochant du coup plus du hard FM de House of Lords.
"Underneath" est donc un album sympa et agréable faisant passer un bon moment, tenant effectivement la route dans l'ensemble.
Toutefois, l'on peut excepter selon l'humeur peut-être un "Ain't that just like love" au refrain un poil lassant et décidemment encore bien proche de Heart, (le groupe canadien laissant finalement planer son ombre à plusieurs reprises), mais surtout un "Follow you" de clôture bien fade et dispensable.
Rien de dramatique non plus et "Underneath" reste un album recommandable pour les nostalgiques de Heart à l'époque la plus commerciale ("Ya can't fight love" en est encore un autre exemple) mais aussi pour les autres, amateurs de rock FM.

Mes titres préférés : "Wrecking ball", "Catfight", "Perfect storm", "Burning down".

Note : 15/20


Loveless Fascination
Loveless Fascination
Prix : EUR 13,12

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Faut vraiment aimer les ballades, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Loveless Fascination (CD)
Un nouvel album de Starship ne pouvait pourtant qu'être apparenté à une bonne nouvelle tant l'absence du groupe fut incroyablement longue.
En effet, pas moins de 24 années séparent "Love among the cannibals" de "Loveless fascination" !
Après, sur le papier, on comprend mieux la situation puisque seul subsiste Mickey Thomas ... point de Grace Slick donc par exemple.
Une surprise par ailleurs demeure, puisque Jeff Pilson est crédité en tant qu'interprète mais surtout en tant que compositeur ... c'est vrai qu'il doit s'ennuyer ferme avec Foreigner qui existe qu'a travers d'incessantes tournées en présentant toujours les mêmes titres. Notons par ailleurs que financièrement parlant, il a bien fait de quitter le navire de Don Dokken, ce dernier prenant l'eau de toute part depuis pas mal de temps.
Il convient aussi de préciser que Jefferson Starship semble toujours exister sous la direction de Paul Kantner, eh oui il faut s'y retrouver dans cette situation qui ressemble fortement à une bataille juridique.
Pour en revenir à l'album, la pochette plutôt réussie laisse présager un bon contenu, les premiers titres sont mêmes plutôt bons avec "It's not the same as love" ou "How do you sleep ?" puis à un degré moindre "Loveless fascination", tous les trois dans un registre rock FM agréable.
Mais voilà, le soufflé retombe vite dès la ballade hélas sans intérêt "What did I ever do ?", il en sera de même pour le reste de l'album et ce malgré le dernier sursaut rock assez carré mais sans imagination de "Technicolor black & white".
Les compositions resteront donc toutes dans un même registre sirupeux, plongeant par la même l'auditeur dans une ambiance affreusement soporifique.
"How will I get by ?", "You deny me" ou encore "Where did we go wrong ?" en sont les plus évidents témoignages dénués du moindre soupçon d'âme.
Mille fois dommage donc que ce "Loveless fascination" ne possède pas plus de morceaux dynamiques et inspirés, qui auraient pu rendre hommage à Starship de meilleure manière, surtout au bout de tant d'années de silence.

Mes titres préférés : "How do you sleep ?", "It's not the same as love".

Note : 05/20


Life, Hope and Love
Life, Hope and Love
Prix : EUR 14,99

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sucrerie indigeste, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Life, Hope and Love (CD)
Le Boston nouveau est enfin arrivé avec une gestation assez incroyable, puisque l'on parle d'une période de onze ans tout de même entre ce "Life, love and hope" et le précédent.
L'ensemble de la carrière du groupe américain n'est guère plus productive, puisque l'on dénombre six albums en 37 années d'existence, soit environ un album tous les six ans !
La conséquence d'un perfectionnisme obsessionnel de Tom Scholz, si l'on en croit les dernières interviews du cerveau du "groupe entre guillemets", tant ce dernier s'occupe de tout de A à Z.
Il parait même qu'il peut remanier un seul morceau sur toute une année pour arriver au résultat parfait à ses yeux (ou à ses oreilles plutôt).
Les oreilles, parlons-en ! Car ce qui choque au premier abord de l'écoute, c'est bien un son de batterie incroyablement plat et inexistant ... noyé dans un mixage horrible rendant certainement cet effet négatif à l'album.
Sans être un spécialiste ou même un amateur de la production, il faut être sourd pour ne pas se rendre compte de ça ... comme quoi, être trop perfectionnisme peut nuire au final et aboutir à un résultat décevant par rapport à plus de spontanéité.
En terme de compositions à proprement parler, on constate également avec stupeur que certaines étaient présentes sur "Corporate America", la cerise sur le gâteau pour l'effet de déception.
En outre, même si certains passages ci et là ne sont pas désagréables, l'ensemble (et pourtant au bout de multiples écoutes) est d'un indigeste assez embarrassant.
Effectivement les thèmes mélodiques de chaque titres étant répétés inlassablement, donnent un effet de longueur au bout du compte bien ennuyeux.
Tout ça ajouté à ce son de batterie encore une fois des plus pauvre, on obtient une soupe bien tiède et indigeste.
Les six secondes du trompeur riff d'ouverture est d'ailleurs le seul moment à se mettre sous la dent en terme d'énergie rock'n'rollienne !
Rares sont les critiques positives de ce nouveau Boston, exception faite de notre magazine Hard N°1 en France, souhaitons à cet égard qu'elle soit des plus objective ... après si sincérité de la chronique il y a, tous les goûts sont dans la nature et se respectent.
Avis donc aux amateurs alors pour défendre ce "Life, love and hope" !

Mes titres préférés (partiellemnt) : "Didn't mean to fall in love", "Life, love and hope", "Love got away" ou encore "Sail away" (qui rend par son apparition hommage au chanteur Brad Delp).

Note : 07/20
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She'S the Boss
She'S the Boss
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 7,22

4.0 étoiles sur 5 Avec Jeff Beck, 6 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : She'S the Boss (CD)
"She's the boss" fut donc le premier album de Mick jagger, il fait appel à Jeff Beck pour participer à six des titres sur les dix composés par le chanteur des Stones.
Alors bien sûr, on aurait pu sans doute s'attendre à quelque chose de bien rock'n'roll, il n'en sera rien puisque cet opus est dans un registre pop rock bien propre sur lui.
Néanmoins, il faut reconnaître que ces compositions tiennent pour la plupart la route bien que dans l'ère du temps des années 80.
Parmi les plus dispensables, pour ne pas dire plus, figurent "Turn the girl loose" et "Running out of luck".
Sinon, pas de quoi crier au scandale de la nullité, on trouve même des compositions excellentes comme "1/2 a loaf" et sa rythmique entêtante, "Just another night" qui lui valut un procès pour plagiat mais sans résultat en faveur du plaignant, ou encore "She's the boss" qui voit Jeff Beck bien s'amuser.
Le reste est loin d'être aussi médiocre qu'on veut bien le laisser croire avec les sympathiques "Lonely at the top" ou encore "Secrets" par exemple.
A réévaluer donc, si l'on se donne la peine de ne pas faire de comparatif avec les Rolling Stones, pour cet essai courageux et sans prise de tête d'une icône du rock.

Mes titres préférés : "1/2 a loaf", "Just another night".

Note : 14/20 (3,5/5)


I Will Survive
I Will Survive
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Quand l'ombre de Kansas plane, 6 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Will Survive (CD)
Troisième album donc pour Seventh key, le groupe de l’ex-Kansas Billy Greer et ce, après neuf ans d'attente.
Le contenu se rapproche plus de son ex-groupe que sur le précédent, "I will survive" étant souvent plus dans l'esprit du rock progressif que de l'AOR.
La ressemblance est plus que flagrante surtout sur la ballade "Sea of dreams" comparable à "Dust in the wind" ou encore sur l'ouvrant morceau-titre au refrain similaire à bien des compositions de Kansas.
Il faut plusieurs écoutes pour apprivoiser cet album qui peut laisser froid au premier abord.
Néanmoins, il faut quand même reconnaître un certain manque d'inspiration dommageable sur des morceaux comme "It's just a state of mind" (assez FM mais lisse comme la guimauve) ou encore "Down" (vraiment ennuyeux et sans saveur), "When love sets you free" possède lui un bon riff mais est doté d'un refrain on ne peut plus quelconque.
"Time and time again" s'écoute sans faire de lui un mauvais titre mais pas non plus un indispensable, le constat sera de même pour le final "I want it all" qui voit l'album se finir un peu comme il a commencé de par son riff alambiqué similaire à "I will survive".
Reste donc cinq pistes qui font finalement de ce Seventh key une oeuvre plutôt recommandable : "Lay in on the line" qui possède un riff assez direct mais avec une structure générale des plus progressive, "I will survive" et son thème à l'orgue qui reste bien dans le crâne, "What's love supposed to be" et son intro piano-violon dont on ne renommera pas la référence (David Ragsdale est d'ailleurs en guest sur l'album), "The only one" le plus typé FM et reste assez sympa, "Sea of dreams" qui malgré sa comparaison est un bon titre, et enfin le plus inspiré de tous "I see you there" avec ses superbes couplets qui font regretter que le reste ne soit pas du même tonneau.
Voilà pour le bilan de ce "I will survive" qui sort donc finalement après une longue période d'inactivité et à cet égard on ne peut donc pas parler d'une réussite totale, au vu du résultat quelque peu inégal de l'ensemble.

Mes titres préférés : "I see you there", "Sea of dreams".

Note : 13,5/20
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