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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 940
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Mirage
Mirage
Prix : EUR 10,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Non ce n'est pas un mirage, 21 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mirage (CD)
Un peu étonné que cet album n'atteigne pas ici une fois la note maximale, je m'empresse d'effectuer cette mise à jour qui me semble pourtant justifiée.
J'ai découvert cet album et par la même occasion ce groupe dans les années 80 (ceci explique peut-être ma note, le premier album écouté laissant parfois les meilleurs impression vis-à-vis d'un artiste).
Mes oreilles pourtant aujourd'hui confirme cette non hallucination auditive relative à ce "Mirage" qui reste de très bonne facture même si certains arrangements ont un peu mal vieillis (les claviers de "Can't go back" surtout).
Christine Mac Vie apparait peut-être un brin en désavantage ici avec le moyen "Only over you" qui ne rivalise pas avec ses autres contributions que sont le magnigique titre d'ouverture "Love in store", l'emblématique ritournelle "Hold me" ou la ballade finale "Wish you were here".
Les gagnants sont la paire Nicks/Buckingham, la première alignant des titres immenses tels que le country "That's alright", l'envoutant "Straight back" ou le classique et incontournable "Gypsy".
Quant au second, "Diane" et son rythme rétro ou le très fort "Eyes of the world" ont de quoi satisfaire les plus exigeants.
Non vraiment chapeau bas pour ce "Mirage" aux allures de best of tant les morceaux sont dans la quasi-totalité d'un niveau qui frise l'excellence.

Mes titres préférés : "That's alright", "Eyes of the world", "Love in store", "Straight back", "Gypsy", "Oh Diane", "Hold me".

Note : 19/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2013 8:30 PM CET


Toto
Toto
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 Premier album pour Toto et déjà un classique, 21 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto (CD)
Une réelle réussite que ce Toto éponyme riche en mélodie et très varié, à ce titre d'ailleurs plus que l'indéboulonnable "IV" surtout surestimé par la présence du tube "Africa".
Tout l'album s'écoute sans temps mort, de l'instrumental "Child's anthem" (repris sur RTL pour un générique d'émission dont je ne me souviens pas lequel .... hé ne m'en voulez pas je n'avais que huit ans à l'époque !) à "Angela" qui clôture parfaitement l'oeuvre.
Les compositions sont signées Davis Paich sauf "You are the flower" (Bobby Kimball) et "Takin' it back" (Steve Porcaro).
Steve Lukather n'apparait donc pas dans les crédits mais se rattrapera davantage par la suite et prendra même plus de place dans les vocaux, surtout sur les plus rock "Kingdom of desire" et "Tambu" dans les années 90.
Enfin bref, une excellente entrée en la matière pour ce groupe californien à l'emblématique carrière.
Il contient d'ailleurs le hit "Hold the line" qui accompagne toujours les autres "Rosanna" ou "Africa" sur les radios du monde entier.
Mais encore une fois tous les titres sont d'un excellent niveau ici et l'atmosphère que dégage ce premier album en fait une pièce unique et essentielle dans la discographie du groupe.

Mes titres préférés : "I'll supply the love", "Georgy porgy", "Hold the line" puis les autres ...

Note : 18/20


OU812
OU812
Prix : EUR 9,26

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La continuité de "5150", 15 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : OU812 (CD)
"OU812" est un bon album quoiqu'en disent les puristes réfractaires aux claviers dominants et surtout au remplacement de David Lee Roth.
Nous sommes en 1988 et il ne faut pas oublier que l'importance des synthés était dans l'ère du temps.
Et franchement mieux vaut ce style tant que l'inspiration est là ainsi que les solos de guitares que l'affreux grunge arrivé dans les années 90, balayant tout ce qui pouvait se rapprocher de la moindre mélodie.
Bon ok "When it's love" est un peu dégoulinant mais c'est un bon morceau néanmoins, et puis "A.F.U" (Naturally wired"), "Source of infection" ou "Sucker in a 3 piece" sont bien là pour nous rappeler que Van Halen ne délaisse pas pour autant le Hard Rock pur et dur.
La nouvelle ère du groupe avec le fantastique Sammy Hagar fut même une réussite exemplaire de reconversion tant le résultat fut probant, peu de groupes ont d'ailleurs réussi ce périlleux exercice.
Le groupe lui-même n'a pas pu réitérer l'expérience et l'échec que fut "Van Halen III" avec Gary Cherone.
"OU812" n'est donc pas à éviter dans les albums du groupe, même si "Cabo Wabo" ne rend pas bien hommage au club de Sammy à Cabo San Lucas, ce dernier est un peu long et manque cruellement de relief ... "Black and blue" est en ce sens lui aussi assez moyen.
Par contre,il y a un lot de surprises qui relève bien l'intérêt que suscite ce disque.
En effet, le blues "A political blues" justement clôture de fort belle manière et complètement inédite jusqu'alors, mais aussi "Feels so good" et sa nappe de claviers, "Finish what ya started" et sa guitare acoustique ou encore "Mine all mine" et son rythme syncopé.
"OU812" restera d'ailleurs par conséquent une pièce unique et variée puisque le suivant "For unlawful carnal knowledge" laissera place a un hard mélodique plus brut davantage dans l'esprit du Van Halen habituel.

Mes titres préférés : "Mine all mine", "A.F.U." (naturally wired), "Feel so good", "Finish what ya started".

Note : 16/20


Head First
Head First
Prix : EUR 8,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Assez inégal, dommage, 15 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Head First (CD)
Après l'enthousiasme suscité par "Abominog" et son lot de titres forts, "Head first" déçoit par son côte moins urgent des compositions d'où résulte finalement un avis mitigé.
En effet, dès l'entame de "The other of midnight" aussi peu inspiré que banal, la désillision est grande tant il ne tient pas la comparaison avec le puissant et mélodique "Too Scared to run".
"Stay on top" assez quelconque ne rassure pas non plus et il faut attendre le radiophonique "Lonely nights" (signé Adams/Vallance) pour retrouver une certaine inspiration.
Hélas, malgré de bons couplets, "Sweet talk" retombe à plat avec son refrain peu convaincant ... mais enfin arrive le mélodique et inspiré "Love is blind" (mais signé cette fois "Carbone/zito).
Voilà donc pour la première partie du disque plutôt moyenne de ce "Head first".
Heureusement la seconde est meilleure (et signé en totalité par Uriah Heep), déjà par l'impériale intro "Roll-overture" et ses choeurs tout droit sortis d'un couvent de moines.
Tout ça pour laisser place au direct et énergique "Red lights" qui, s'il n'est pas le meilleur de cette deuxième moitié remet quand même bien les pendules à l'heure.
Le meilleur arrive justement avec les trois derniers morceaux en commençant par "Rollin' the rock" qui nous remet dans l'ambiance d'"Abominog" pour l'inspiration, surtout concernant les couplets riches en émotion, le refrain quant à lui laisse la place hélas à du plus conventionnel.
"Straight through the heart" poursuit dans la même lignée et confirme (certes trop tard ici) que Uriah Heep est toujours là avec son sens de la mélodie et un chanteur dont le timbre est le plus puissant de l'histoire du groupe.
"Weekend warriors" enfonce le clou avec cet hymne dont la rythmique nous rappelle les plus grand moments du Heep.
Un album gâché par quelques titres et qui ne confirme donc pas la belle prestation du précédent, "Equator" ne sera pas meilleur et sombrera dans un registre trop lisse.
La suite on la connait puisque Peter Goalby laissera sa place avec des regrets tout de même tant le potentiel de ce chanteur méritait d'être mieux servi.
Cependant, Bernie Shaw ne décevra non plus car excellent lui aussi.

Mes titres préférés : "Love is blind", "Straight through the heart", "Weekend warriors".

Note : 13,5/20
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 22, 2013 10:24 PM MEST


Equator
Equator
Prix : EUR 9,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Ni excellent ni mauvais, 14 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Equator (CD)
"Equator", le dernier album de l'ère Peter Goalby reste assez décevant, ce dernier oscillant trop vers des titres FM un peu mièvres, et de plus possédant une production de Tony Platt ... des plus plates.
Les deux précédents produits par Asley Howe sonnant beaucoup mieux.
Cependant, rien de spécialement désagréable dans l'ensemble mais aucunement de compositions aussi accrocheuses que l'étaient par exemple "Too scared to run" sur "Abominog" ou encore "Straight through the heart" sur "Head first".
De plus, un manque flagrant d'inspiration subsiste sur des morceaux tels que "Skools burnin'" ou "Party time".
Les autres sont sympas mais pas essentiels et l'on retiendra surtout l'efficace "Bad blood", l'original "Rockarama", le mélodique "Heartache city" ou encore le seul qui rappelle le Heep puissant de la grande époque : "Night of the wolf".
Peter Goalby tirera d'ailleurs sa révérence à l'issue de cet album et ne fera hélas par la suite qu'un album solo, d'ailleurs introuvable.
Il laissera donc sa place au définitif Bernie Shaw, toujours au sein du groupe aujourd'hui et figurant du coup le chanteur à la plus longue longévité au sein du groupe.
Une nouvelle page se tourne donc après "Equator" dont la période qu'elle représente avec ce chanteur est tout de même bien respectable.

Mes titres préférés : "Bad blood", "Heartache city".

Note : 12/20


No Mean City
No Mean City

5.0 étoiles sur 5 La rage au ventre, 3 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Mean City (CD)
"No mean city" parait en 1979 et sera donc le dernier vraiment hard avant un long moment, les années 80 passeront par là et Nazareth offrira des albums plus commerciaux, et ce avec plus ou moins de bonheur.
Le groupe reviendra à un style plus dur dans les années 90 et un changement successif de guitaristes.
"No mean city" possède un esprit vraiment rageur comme en témoigne la voix éraillée à souhait de Dan Mac Cafferty.
Je me souviens d'ailleurs de la découverte de cet album et par la même occasion du groupe, et m'être dit que le chanteur devait mourir de faim tant sa voix est si particulièrement agressive, et il faut le dire au premier abord assez rebutante.
En effet "Just to get into it" démarre sur un tempo des plus directs avec son riff hard à souhait et ne laisse pas l'auditeur indifférent.
Le reste de l'album est dans le même genre excepté la ballade "Star", la semi-ballade "May the sunshine" et la mélodique "Whatever you want babe", genre de ritournelle qui peut faire sourire au début mais au combien enivrante au final. J'en connais d'ailleurs qui ont succombé après avoir au premier abord détesté le titre en question !
Nazareth signe en tout cas là un de ses albums les plus emblématique et qui de plus possède une pochette des plus mémorable.
Bien sûr, on aurait préféré un ou deux titres en supplément, voir aussi un "Claim to fame" un peu moins répétitif, un "What is in it for me" un peu plus captivant, mais bon c'est vraiment pour chipoter.
Enfin, signalons la première apparition d'un deuxième guitariste en la personne de Zal Cleminson qui apporte certainement un plus dans les compositions, et qui d'ailleurs est le seul compositeur d'un des sommet du disque, "Simple solution" (parts 1 & 2).

Mes titres préférés : "Whatever you want babe", "Simple solution" (parts 1 & 2), "Just to get into it".

Note : 17/20


Malice In Wonderland
Malice In Wonderland
Prix : EUR 14,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Changement de ton, 2 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Malice In Wonderland (CD)
"Malice in wonderland" entame la période plus soft de Nazareth qui bien sur coïncide avec les années 80, époque plus commerciale oblige.
Néanmoins, si l'on peut-être surpris du changement par rapport à "No mean city", on est tout de même en présence d'un bon album car possédant de bonnes mélodies, tout comme le sera d'ailleurs le suivant "The fool circle".
La suite de cette période oscillera hélas entre des moyens mais corrects ("2XS", "Sound elixir" ou "Cinema") aux faibles ("The catch" et "Snakes'n'ladders").
A partir de "No jive", notre groupe écossais durcira le ton de nouveau comme lors de sa première période (allant jusqu'à "No mean city").
"Malice in wonderland" ne contient pas de titres réellement mauvais hormis certainement ce "Fast cars" assez peu intéressant malgré sa bonne ligne de basse et ce "Turning on a new leaf" assez quelconque malgré un bon son de batterie.
Le reste va du bon à l'excellent dont l'apport du nouveau guitariste (Zal Cleminson) y est encore une fois sans doute pour quelque chose comme sur le superbe "Simple solution" issu du non moins bon et précedent "No mean city". Ici, il contribue seul aux excellents "Big boy" et "Showdown at the border".
Par ailleurs Zal Cleminson ne sera plus crédité étrangement qu'en guest sur le prochain "The fool circle".
Ajoutons aussi à l'attrait de cette réédition des extraits live de cette époque, ce qui est autrement plus intéressant que des morceaux en version soi-disant alternative mais vraiment sans beaucoup de différence.
Enfin un mot sur la pochette qui, avec son côté obscur et pour le moins bizarre au premier abord, demeure au final très réussie.
"Malice in wonderland" est à redécouvrir car il figure sans doute parmi les plus aboutis de Nazareth, à condition bien sur de ne pas être hostile à cette période du groupe.

Mes titres préférés : "Big boy", Talkin' bout love", "Ship of dreams".

Note : 17/20


2xs
2xs

3.0 étoiles sur 5 Moins bon que ses prédécesseurs, 2 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 2xs (CD)
"2XS" est dans la continuité des plus softs "Malice in wonderland" et "The fool circle" mais dans un niveau moindre.
En effet, on y trouve le mélodique et radiophonique "Love leads to madness" en ouverture, le hit et ballade "Dream on" (à mon avis pourtant assez pénible), les rock furieux "Gatecrash", "Take the rap" ou "Boys in the band", un "You love another" à l'ambiance de "The fool circle" ... mais aussi un "Games" ou "Back to the tranches" assez convenus, un "Lonely in the night" sauvé par le refrain, un "Preservation" pas très captivant et un "Mexico" qui termine cet album de façon plutôt anecdotique.
Un sentiment bien mitigé et donc bien décevant par rapport à leurs antécédents discographiques, dont le niveau aura d'ailleurs bien du mal à être relever par la suite ... jusqu'à un changement de formation et un peu de sang neuf donc.
"2XS" n'est certes pas un mauvais album mais pas un indispensable non plus de Nazareth.

Mes titres préférés : "Take the rap", "Love leads to madness".

Note : 12/20


Sound Elixir
Sound Elixir
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 79,95

4.0 étoiles sur 5 Alcool doux, 30 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sound Elixir (CD)
"Sound elixir" fait partie des plutôt bons albums de Nazareth même s'il est issue de la période la plus FM, allant disons en gros de "Malice in Wonderland" à "Cinema".
Les titres sont en effet pour la plupart taillés pour la radio, mais ils sont par ailleurs dans l'ensemble assez bien ciselés.
Les moins bons étant de plus certainement les moins commerciaux comme l'ennuyeux "I ran" ou les quelques peu répétitifs "Backroom boys" ou "Local still".
Donc oui "Sound elixir" est bien composé, mais l'absence du moindre riff hard (hormis celui de "Whippin' boy") donne par ailleurs un côté variété aux morceaux (certes dans le bon sens du terme) pouvant déplaire aux fans de la première heure.
Côté bonus tracks, on passera volontiers sur le médiocre et seul inédit "On the run".
De plus, les autres versions de titres déjà présents sur l'album n'étant pas foncièrement différentes ne présentent aucun réel intérêt non plus.

Mes titres préférés : "Rags to riches", "Whippin' boy", "Rain on the window".

Note : 14/20 (3,5/5)


The Catch
The Catch
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 17,88

2.0 étoiles sur 5 Un des moins bons, 30 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Catch (CD)
Malgré sa pochette attractive, "The catch" figure sans doute parmi les oeuvres les moins intéressantes de Nazareth.
On démarre déjà mal avec un "Party down" pas des plus inspirés pour continuer sur la reprise des Stones "Ruby tuesday" assez anecdotique.
Le mélodique "Last exit Brooklin" vient sauver les meubles avant de faire retomber le soufflé avec les soporifiques "Moondance" et Love of freedom".
"This month's messiah" avec un riff enfin digne du groupe écossais relance un peu la machine bigrement poussive jusqu'alors.
Satisfaction de courte durée avec un "You don't believe in us" qui fait sourire tant son titre est diablement approprié à notre sentiment concernant ce disque, cependant pas le moins bon loin de là.
Le rock convenable "Sweetheart tree" et le final ennuyeux "Road to nowhere" (là encore ce titre résume bien la direction artistique de cet album) ne changeront rien ... oui "The catch" aurait bien pu s'appeler ainsi tant il ne va nul part.
En bonus, "Do you think about" est dans la droite lignée de médiocrité des autres morceaux en exceptant "Last exit Brooklin" ici dans une autre version.
"The catch" est donc avec "Snakes "n" ladders" l'album le moins représentatif de la discographie de Nazareth, qui quand même dans l'ensemble est d'un niveau de qualité bien supérieur.

Mes titres préférés : "Last exit Brooklin", "This month's messiah".

Note : 07/20


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